LE TRIANGLE DE KONOHA (Kakashi x OC)

Chapitre 162 : La paire **

Par bzllrose

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Chapitre 162 : La paire **


Point de vue de Kakashi


Lorsque j’ouvre les yeux dans son lit, je respire le bonheur. Je tourne lentement la tête pour l’observer dormir, trop heureux de ce qu’il se passe. Nos discussions m’ont tellement rassuré, je me fiche royalement de Shisui, je ne veux même plus penser à lui. Elle vient de m’avouer pratiquement mot pour mot qu’il ne représentait rien pour elle si ce n’est un bouclier contre ma personne, elle dit même être à deux doigts de le gicler du tableau alors je refuse de m’occuper de son cas plus longtemps.

Tout ce que je sais désormais, c’est que je suis libre de la reconquérir comme j’en ai envie, de faire tout ce dont j’ai envie… c’est extrêmement simple parce que j’ai bien l’impression d’être revenu dans le temps. Lorsque je débarquais chez elle dès que l’envie de la voir me prenait, lorsque je dormais ici régulièrement et surtout lorsque l’embrasser n’était pas un événement rare. Je me glisse sur elle pour embrasser son épaule, souriant contre sa peau en réalisant pour de bon que nous sommes revenus à la douce case départ « pré-crise ».

Je descends mes baisers le long de son dos, en direction du drap et un beau sourire s’épanouit sur ses lèvres.

-         Tu te réveilles d’humeur bien coquine, m’embête-t-elle avec ses yeux de chat en chasse.

-         Ça fait des semaines que je ne dors plus avec toi, difficile de se réveiller à côté d’une merveille pareille sans avoir des envies…, réponds-je.

Je tire sur le drap pour le dégager de son corps et je continue mon chemin de baisers jusqu’à ses fesses, que je croque, ce qui la fait glousser.

Elle roule sur le matelas pour se glisser sous moi, attrapant mon bassin avec autorité pour le placer contre le sien et je frémis que nos intimités soient déjà en contact de bon matin. Je pose mes coudes de chaque côté de sa tête pour prendre appui, l’embrassant avec tout mon amour tandis qu’elle caresse mon dos avec passion, me griffant doucement de ses ongles par moment, selon les mouvements lents de mon bassin que je remue contre le sien pour faire monter sa température.

Nous nous laissons tranquillement vibrer et frissonner quelques minutes, le temps que notre désir grandisse et que nos souffles deviennent courts sous l’excitation, le temps que notre impatience se réveille et rendent nos actions plus taquines.

Je glisse mon membre contre son intimité plus précisément, mes caresses sont facilitées par son excitation et c’est déjà foutrement délicieux bordel. Hanako ronronne doucement de plaisir, les yeux fermés, agitant son bassin pour que mes caresses la comble où elle en a envie.

Je me glisse dans son cou pour me concentrer sur nos frottements, pour savourer ses gémissements doux dans mon oreille alors que nous continuons nos jeux coquins. Nous nous cherchons de plus en plus précisément, orientant nos bassins pour nous faire nous rencontrer, frissonnant comme des dingues lorsque je me glisse légèrement en elle avant de nous éloigner pour faire continuer le plaisir de l’attente et de l’excitation.

Lorsque je m’y glisse une énième fois, je ne me retire pas, préférant lui mettre une vraie poussée douce qui la fait enfoncer ses ongles dans mon dos de plaisir alors que nous cédons enfin. Je me cadence tout doucement en elle, en admirant son magnifique visage illuminé par le soleil du matin, par ses draps blancs qui font ressortir sa beauté si pure.

L’instant est parfait et pourtant.

Je sens l’aura de Shisui avant même d’entendre ses pas. C’est presque comme si je l’attendais, comme si j’étais sûr qu’il allait venir gâcher le moment. Je me retire d’elle en contrôlant ma fureur, tendu des pieds à la tête, et elle ouvre des yeux franchement étonnés. Elle attrape mon bassin pour m’empêcher de m’en aller et je reste donc au-dessus d’elle en attendant les coups sur la porte qui expliqueront mon comportement.

Lorsqu’ils résonnent, elle sursaute à peine mais elle cale ses mains sur mes joues pour que je l’embrasse, ce que je fais, plutôt étonné. Elle glisse sa langue contre mes lèvres, essayant de me remettre dans notre câlin et je redresse la tête pour l’observer. Elle n’a même pas vérifié qui se trouvait derrière sa porte.

-         Tu ne vas pas ouvrir ? demande-je.

-         Tu plaisantes… ? Nous sommes en train de coucher ensemble, littéralement, glousse-t-elle.

Elle se redresse pour m’embrasser en tirant encore mon bassin contre le sien, mais je ne suis pas serein. Evidemment qu’elle n’irait pas ouvrir à Mei ou à Shin… mais je suis trop honnête, je ne peux pas faire comme si je ne savais pas alors j’avoue :

-         C’est… Shisui, lâche-je d’un ton déçu.

-         Mais qu’est-ce que j’en ai à faire, je ne vois que toi, murmure-t-elle avec urgence en tirant ma tête plus fort contre la sienne pour m’embrasser langoureusement.

Je me plonge dans notre baiser quelques secondes mais Shisui toque une seconde fois, plus fort, et je relève encore la tête :

-         Je ne vais pas t’embrasser alors que ton petit ami officiel est devant ta porte ! ronchonne-je à voix basse.

Elle glisse ses mains avec séduction sur mon dos en me lançant ses yeux les plus brûlants. Je suis tendu, énervé et frustré… mais elle me connait par cœur et elle sait largement comment me remettre dans notre moment de la plus basse mais efficace des façons.

-         Non tu ne vas pas m’embrasser Kakashi, tu vas me faire l’amour. Tu vas me faire l’amour alors même que Shisui est derrière cette porte, tu vas lui montrer que je ne suis qu’à toi et que je t’appartiens tout entière, susurre-t-elle.

Ses mots m’excitent si fort, c’est si mal, c’est une réaction si basse et primitive, si possessive et animale. J’en ai presque honte mais je me jette contre ses lèvres avec férocité, reprenant où nous en étions avant que ce connard débarque et je la prends un poil plus fort que ce que j’avais imaginé à l’origine. J’ai besoin d’évacuer la tension dans mon corps suite à cet intrusion, besoin de me faire du bien pour me faire penser à autre chose et je me cadence donc durement contre elle. Elle n’a pas l’air déçue, elle gémit en crispant de plaisir ses beaux yeux, ses ongles piquent mon dos en s’enfonçant dedans et j’adore ça.

 C’est trop bon de me dire qu’elle se fiche qu’il nous entende, qu’elle se fiche qu’il reste planté devant sa porte à nous écouter. Ça m’énerve autant que ça m’excite, je ne sais plus ce que je préfère ou non, les sentiments s’emmêlent mais la seule chose que je retiens, c’est qu’elle vient de me donner la priorité.

Je viens enfin de repasser en tête bon sang ! Et elle me prouve dans le même temps qu’elle était sérieuse hier soir, qu’elle est prête à le quitter puisqu’elle est prête à ce qu’il entende ce qu’il se trame chez elle.

Ça me rend trop heureux mais j’ai un cœur, j’ai beau trouver ça excitant et satisfaisant… dans le fond, je ne souhaite à personne d’apprendre sa rupture d’une telle façon. Alors je glisse une main sur les lèvres d’Hanako pour étouffer ses gémissements et je me reconcentre dans notre activité à deux cents pour cent, me laissant complétement aller alors qu’elle serre ma main de toutes ses forces pour absorber le plaisir de ma passion pour elle.

*

Après deux orgasmes matinaux d’une grande qualité, nous nous lavons tous les deux, plongés dans notre euphorie post-coïtale.

-         Tu crois qu’il est toujours planté devant la porte ? plaisante-je.

-         J’espère bien que non ! glousse-t-elle. Je ne vois pas pourquoi il serait resté, nous n’avons pas fait trop de bruit.

-         Je ne sais pas, imagine qu’il reste devant ta porte jusqu’à ce que tu ouvres… Il est peut-être inquiet, après tout, tu l’as planté en pleine Saint-Valentin et tu n’es « pas chez toi » le lendemain matin… A sa place, je camperais devant ta porte !

-         Il n’a rien pu entendre à part mon orgasme, souligne-t-elle. Et si vous n’étiez pas si coquin Monsieur Hatake, vous l’auriez couvert, comme tous mes autres gémissements …

Je rougis un peu et elle se hisse sur la pointe des pieds pour m’embrasser :

-         Pourquoi est-ce qu’à chaque fois que tu mets une main devant ma bouche pour me faire taire, tu la retires au moment le plus critique ? demande-t-elle avec curiosité en passant ses bras derrière ma tête.

-         Parce que c’est mon moment préféré, je… je n’arrive pas à m’assoir dessus… peu importe les circonstances, j’ai besoin de t’entendre. T’entendre jouir me comble plus encore que mon propre orgasme je crois et c’est de toute façon ce qui le déclenche automatiquement alors…

-         Alors vous êtes un sacré pervers, commente-t-elle avec un sourire lascif.

-         C’est toi qui choisis de fricoter avec un homme qui lit des livres de pervers toute la journée, il fallait bien s’attendre à ce qu’il y ait un loup quelque part…, plaisante-je.

-         Un loup ?! Je vois ça comme une qualité au contraire ! s’exclame-t-elle en sautant pour se mettre à ma hauteur.

Je la rattrape d’un bras et elle glisse son nez contre le mien, toujours plus séductrice.

-         Ça doit être parce que tu es aussi perverse que moi Hanako, la taquine-je.

-         Quelle jolie paire nous formons ! glousse-t-elle.

-         Ça je ne te le fais pas dire, confirme-je.




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