LE TRIANGLE DE KONOHA (Kakashi x OC)

Chapitre 165 : Le bureau du Commandant **

Par bzllrose

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Chapitre 165 : Le bureau du commandant  **


Mes neurones sont en train de foutre le camp, je détaille son bas noir, le porte-jarretelles qui s’y accroche, le début de sa culotte... Bordel, je n’imagine même pas son allure si je lui enlevais ce foutu trench. C’est en train de me rendre dingue et je lui donne une fois de plus raison, parce que je suis déjà complétement sous son charme, je ne pense déjà plus à rien d’autre, tout ce qu’il reste de mon esprit lutte désormais pour éviter que je lui arrache des épaules.

-         Nous disions donc ? minaude-t-elle.

-         Hanako…, gronde-je férocement.

-         Reprise des négociations Commandant. Je négocie un petit quart d’heure avec vous, plus ou moins, mais je pense que ça suffira, reprend-elle avec un air tout fier.

-         Tu es cinglée… Qu’est-ce que… mais qu’est-ce que tu imagines ?!

-         La question, c’est plutôt qu’est-ce que toi, tu imagines ? glousse-t-elle.

Je gronde doucement en me levant de ma chaise, posant les poings de chaque côté de ses cuisses en approchant lentement mon visage du sien :

-         Il est hors de question que je…, commence-je d’une voix menaçante.

Elle retire alors son trench de ses épaules, le laissant tomber sur mon bureau avec un air taquin et je ne me contrôle plus. Dès que je la vois en sous-vêtements devant moi, je vrille. Il n’y a même pas de mots pour la décrire, je n’ai jamais rien vu d’aussi sexy que ce j’ai sous le nez et je me jette sur elle en dégageant mon masque.

Je l’allonge sur mon bureau pour l’embrasser, la faisant couiner sous la surprise mais elle s’adapte vite en emprisonnant ma nuque dans ses bras et en enroulant ses jambes autour de ma taille. Je suis déjà complétement survolté, je l’embrasse avec une passion dévorante, je la rejoins les deux pieds en avant dans son jeu coquin.

Je suis excité par les bureaux occupés autour de nous, par ma porte déverrouillée, par sa tenue absolument indécente. Nos langues se cherchent avec fougue, mes dents la mordillent déjà avec ardeur, mes mains se promènent sur ses courbes alléchantes.

Ce n’est que lorsque je caresse sa poitrine que je reviens à moi, lorsqu’elle gémit tout doucement et que ça me fait réaliser que ce n’est juste pas envisageable. Je me redresse donc avec toute ma force mentale, me détachant d’elle, déjà à bout de souffle, complétement excité. Je suis en train de sérieusement envisager de me tirer d’ici mais je sais que tout le bâtiment pourra l’apprendre à Minato et qu’il ne lui faudra pas cent ans pour tirer les bonnes conclusions. J’ai un emploi du temps assez libre parce qu’il me fait confiance, il risque de vite revenir sur cette décision si je quittais mon bureau au milieu de l’après-midi pour coucher avec Hanako.

J’abandonne donc définitivement l’idée et je relève les yeux pour la regarder. Elle n’a même pas l’air perturbée que je me sois détaché d’elle, on dirait presque que ça l’amuse, qu’elle est sûre d’elle, alors je suis honnête :

-         On ne peut pas … on ne peut juste pas… tu es un poil trop…

Je n’ose même pas finir ma phrase parce que ça sonne presque comme un reproche. Mais elle rit doucement :

-         Bruyante ? finit-elle à ma place.

-         Oui mon ange, confirme-je en attrapant sa main.

-         Je ne suis pas venue pour coucher avec toi Kakashi, aucun risque que qui que ce soit m’entende, affirme-t-elle alors.

J’en reste complétement sidéré, je comprends de moins en moins ce qu’il est en train de se passer et elle saute sur ses pieds avec la grâce d’un chat, me retournant pour m’appuyer contre mon bureau alors qu’elle m’embrasse doucement mais sensuellement. Je suis toujours paumé, mais puisqu’elle m’a assuré qu’elle ne voulait pas coucher avec moi, je suis beaucoup plus serein et je me laisse faire.

Lorsqu’elle essaie de retirer mon haut, je fronce les sourcils mais je la laisse pourtant faire, puis je la prends dans mes bras pour serrer nos peaux presque nues. Elle glisse ses lèvres jusqu’à mon cou et je gronde tout doucement en sentant le désir me vriller la tête. J’aime lui faire en règle générale, mais j’admets que j’aime aussi énormément lorsqu’elle me le fait. Je me laisse complétement transporter par ses lèvres qui font frissonner ma peau et par ses mains qui caressent mon torse avec luxure.   

-         Hanako…, murmure-je simplement en fermant pourtant les yeux.

Elle glisse ses lèvres jusqu’à mon oreille pour chuchoter sensuellement :

-         Je suis là pour une bonne quinzaine de minutes… Je te garantis que personne ne m’entendra … parce que je suis là juste pour toi… quinze minutes pour m’occuper de toi…

Je ne comprends pas immédiatement le sens de sa phrase sur le moment, je suis trop loin dans mon excitation et mes sensations mais dès que ses mains se posent sur ma ceinture, le déclic me percute et j’ouvre les yeux en rougissant comme un dingue.

-         Mais… Quoi ?! couine-je d’une voix aiguë.

Elle rit tout doucement en descendant ses baisers sur mon torse, ne laissant plus place au doute sur ses intentions.

-         Je n’avais jamais fait ça avant toi Kakashi… Lorsque tu me l’as demandé lors de notre dernière soirée je … je me suis rendu-compte que je ne m’occupais définitivement pas assez de toi comme tu t’occupes de moi, chuchote-t-elle.

Elle descend ses lèvres toujours plus bas en défaisant ma ceinture et je frémis littéralement. Je n’arrive même pas à arrêter cette folie, j’en ai tellement envie que ça frise l’impossible et elle reprend :

-         Je n’osais pas, je n’avais pas l’impression que ça te plaisait autant qu’à moi… je ne sais pas… je n’avais pas confiance en moi. Mais lorsque tu me l’as demandé, j’ai été si touchée, tu m’as donné cette confiance…

Elle me lance un regard brûlant par-dessous ses cils et je déglutis pathétiquement alors qu’elle baisse mon pantalon. Je vais vriller d’excitation, c’est trop, c’est surréaliste, je ne peux pas croire ce qu’il se passe.

Et pourtant, elle s’agenouille devant moi dans sa tenue de déesse. Je n’ai toujours pas intégré que c’est bien en train de se passer qu’elle me prend entre ses lèvres pulpeuses et que je soupire de plaisir. Mes mains se posent automatiquement sur ses joues et mes yeux se ferment presque sous l’excitation.

Elle s’occupe de moi avec sa perfection habituelle, avec sa sensualité la plus totale. Elle m’embrasse avec douceur, avec coquinerie, avec justesse. Je ne peux déjà plus lutter et je m’abandonne donc à mon plaisir brut.

Je glisse mes yeux sur ses seins ronds, sur ses lèvres roses qui s’activent sur moi, je me laisse complétement inonder par l’excitation et le plaisir, par le danger qu’on nous surprenne, par la coquinerie de ce que nous sommes en train de faire. Elle a un rythme effroyablement bon, elle gère sa montée en intensité à la perfection, elle est en train de me rendre dingue.

Lorsqu’elle glisse sa main sur mon membre pour accompagner ses lèvres en accélérant le rythme, je rejette la tête en arrière en râlant de plaisir, me laissant complétement aller au moment et à ce qu’elle me fait. Je prends mon pied comme rarement, je me concentre à cent pour cent sur mon plaisir, je n’ai de toute façon rien d’autre à faire et je réalise qu’elle a encore visé plus juste que jamais. Je ne l’aurais jamais laissé me faire ce plaisir égoïste sans vouloir la combler en retour, jamais. Sauf dans ce cas précis. Parce que je sais que je ne peux juste pas prendre le risque qu’elle gémisse trop fort et qu’on nous surprenne, alors je suis coincé, obligé de simplement prendre du plaisir sans avoir à penser à quoi que ce soit d’autre. Bordel que ma vie est douce…

Les minutes passent, mon corps se tend, mes muscles se crispent doucement les uns après les autres, mon ventre se contracte plus fort, plus longtemps à mesure qu’elle me contente. Je ressens chaque onde de plaisir, je me noie dedans, je savoure chaque frisson qu’elle déclenche et qui rend le tout plus vibrant.

Je sens la chaleur qui monte et mon corps se spasme doucement :

-         Hanako… je vais venir, la préviens-je.

Le simple fait de le dire à voix haute augmente considérablement mon ressenti et alors que je constate qu’elle n’arrête pas, j’insiste :

-         Je vais venir…, répété-je d’une voix presque suppliante.

Je ne sais pas si je la supplie d’arrêter ou de continuer mais en tout cas, elle continue. L’excitation explose dans mon corps, entrainant la réaction en chaine de mon orgasme qui se met en route et j’ouvre les yeux pour profiter du spectacle fou de me voir venir en elle de cette façon.  Je contracte mes mains sur ses joues et elle relève le regard juste à temps pour que jouisse en la regardant dans les yeux, ce qui ne manque pas d’intensifier mon orgasme dont les vagues de plaisir n’en finissent plus de m’étourdir. Je gémis plus fort que d’habitude je crois, mais heureusement, mes râles sont plus bas et graves que les siens et je doute que n’importe qui puisse m’entendre.

Je me relâche complétement, mes épaules se détendent et mon corps s’affaisse pratiquement. Je suis totalement détendu, à l’ouest complet alors qu’elle détache ses lèvres de mon corps pour remettre mon pantalon.

Elle se relève et je l’attrape automatiquement pour la serrer, l’emprisonnant dans mes bras avec tout mon amour, serrant ce petit être que j’aime plus que ma vie contre moi tandis qu’elle enlace mon dos.

-         Ça t’a plus ? demande-t-elle timidement.

-         Tu plaisantes ? souffle-je.

Je sens sa joue qui chauffe contre mon torse nu et je ris doucement.

-         C’était incroyable, c’était… je te remercie… je …

J’entends surtout quelqu’un qui marche dans le couloir et Hanako saute de mes bras pour remettre son trench en gloussant tandis que je me rassieds derrière mon bureau en remettant mon haut. Lorsque les coups toquent à ma porte, nous échangeons un regard complice de vilains garnements.

-         Entrez, lance-je.

La secrétaire de Minato passe la tête par ma porte :

-         Je vous dérange Commandant ? J’ai un souci d’emploi du temps à voir avec vous sur ordre de l’Hokage…

-         Pas du tout, nous avions terminés, répond Hanako à ma place en me lançant ses yeux de biches.

Elle quitte mon bureau avec une tête toute fière tandis que mon interlocutrice entre. Juste avant de passer la porte, elle m’envoie un baiser et un immense sourire fend mon visage en deux.

Je cligne des yeux plusieurs fois pour tenter de me reconcentrer mais je n’ai que ce qu’il vient de se passer en tête, que ma soirée ce soir avec deux des êtres que j’aime le plus au monde, que mon bonheur qui écrase tout le reste.




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