Je déglutis face à ses yeux brûlants, moins sûr de moi :
- La persuasion ? Pourtant c’est ce que tu fais là… Tu essaies de me convaincre depuis quelques minutes, mais je dis non…, souligne-je.
- Tu penses que je te persuadais ? demande-t-elle de sa voix basse.
- Oui…, réponds-je, complétement perdu.
- Oh non… Non Kakashi, là je te demandais…
Elle se redresse sur ses genoux, me fixant sans ciller de ses yeux fiévreux et je sens que je vacille déjà, toute son attitude est absolument alléchante, j’observe le dessus de ses cuisses, la bande de peau nue entre ses chaussettes hautes et le bas de sa robe un peu trop remontée à cause de notre petite lutte… Mes yeux remontent sur son corps, dont sa robe moulante révèle les charmes, ses épaules nues, sa gorge qui m’attire irrésistiblement. Cette femme est trop belle pour exister.
Elle a toujours les yeux plantés dans les miens et elle mord sa lèvre, avec une moue plus sensuelle que jamais tandis qu’elle commence à descendre doucement la longue fermeture sur le devant de sa robe.
- Là… je te persuade…, murmure-t-elle en continuant d’ouvrir sa robe, centimètre par centimètre, révélant sa peau au fur et à mesure.
- Hanako…, gronde-je d’un ton menaçant.
Elle ne m’écoute pas et me révèle ainsi son soutien-gorge de dentelle, renfermant ses seins que je sais parfaits, me faisant gronder plus fort alors qu’elle continue de descendre sa main pour me révéler son ventre.
Je ne peux faire autrement que de regarder ce divin spectacle, de glisser mes yeux tantôt sur sa poitrine, tantôt sur ses yeux charmeurs tantôt sur sa fermeture qui ne va pas tarder à atteindre son bassin.
Elle arrive finalement au bout de sa robe qui s’ouvre complétement et elle la fait tomber de ses épaules, se retrouvant en sous-vêtements et chaussettes hautes devant moi, dans sa position sexy, tout pour me tuer.
- Bordel…, souffle-je d’une voix rauque.
- Couche avec moi, chuchote-t-elle.
Mon cœur accélère depuis le début de son striptease improvisé et il cogne déjà bien trop vite dans ma cage thoracique, mon souffle est plus court, mon désir chante dans mes veines mais j’essaie de lutter. Je ne veux pas d’une nuit sans lendemain, je la veux elle, toute entière.
- Non…je … non Hanako…, tente-je d’une voix trop aiguë pour être honnête.
- Ah bon ? s’amuse-t-elle dans un murmure séducteur.
Je crains immédiatement le pire et je fais bien, parce que la seconde d’après, elle passe ses mains dans son dos pour dégrafer son soutien-gorge et mon cœur galope plus fort. Elle me sort alors sa dernière carte, son joker, elle ne retire pas son soutien-gorge, elle pose ses mains sur ses seins pour le tenir en place malgré ses attaches qui pendent, refusant de me dévoiler sa poitrine et ma frustration explose si fort dans mes veines que je gronde comme un dingue, pratiquement en colère.
- Quoi ? demande-t-elle avec insolence.
Elle est si douée qu’elle inverse mes suppliques bordel, comment suis-je censé résister à cette foutue diablesse ?!
- Enlève le…, gronde-je en me redressant complétement.
- Mh… ? Je ne sais pas finalement…, murmure-t-elle avec une moue hésitante.
- Enlève-le, gronde-je plus fort.
Elle m’affiche son sourire de diable le plus victorieux et le laisse finalement tomber pour me révéler sa poitrine. Mes yeux se plissent instantanément face au beau spectacle qu’elle m’offre, ses chaussettes hautes, sa culotte en dentelle et ses seins parfaits… Sans oublier son visage sublime, dont la luxure magnifie chaque trait…
Elle m’observe de son air de vilaine fille et je secoue la tête doucement :
- Tu causeras ma perte Hanako, chuchote-je.
- Fais-moi l’amour Kakashi, répond-elle simplement.
Et je lui obéis, que faire d’autre ?
Je me jette sur elle pour la recoucher dans mon lit, soudant mes lèvres aux siennes pour l’embrasser avec ma passion qui explose, grondant de la sentir sourire de toutes ses dents alors qu’elle a encore obtenu ce qu’elle voulait.
- Tu m’énerves, grogne-je en attrapant sa lèvre entre mes dents.
Elle rit en essayant de poser ses mains sur mes joues mais je suis vraiment agacé, et j’attrape donc ses mains dans les miennes pour les plaquer contre le matelas.
- Tu m’énerves, répète-je d’une voix plus sombre en la regardant.
Elle passe ses jambes autour de mon bassin pour le tirer contre le sien, se fichant complétement de ce que je lui raconte en affichant un air goguenard.
- J’ai plus l’impression de t’exciter que de t’énerver ! pouffe-t-elle.
- Redis-moi ça et je te mets une fessée, réplique-je.
Ses yeux s’écarquillent et sa bouche s’entrouvre sous la surprise.
- J’ai plus l’impression de …, recommence-t-elle.
Je n’attends même pas la fin de sa phrase et je me redresse à toute vitesse en l’entrainant avec moi, la basculant à plat ventre sur mes cuisses, me retrouvant face à ses parfaites fesses galbées dans sa culotte bien trop affriolante.
Elle m’observe par-dessus son épaule, les yeux brillants d’excitation et je caresse de ma main gauche son dos nu, glissant mes doigts sur sa peau soyeuse en suivant sa colonne vertébrale avant d’arracher sa culotte de ma main droite, la faisant bien sûr couiner sous la surprise.
- Je ne t’ai même pas encore fessée que tu couines déjà comme une souris, me moque-je.
Elle ne répond pas, se contentant de m’observer de ses yeux curieux et je pose ma main gauche sur sa tête pour la forcer à regarder le matelas :
- Tu as déjà décidé de notre programme de ce soir, tu ne vas pas encore diriger maintenant que nous le faisons, dis-je.
Elle glousse en posant sa joue sur le matelas, pour me regarder du coin de l’œil quand même, et elle se cambre même un peu pour remonter ses fesses, attendant visiblement sa fessée avec impatience.
- Mais quelle coquine…
- Avec toi ? Toujours, réplique-t-elle.
Je lui mets donc sa fessée et elle mord sa lèvre en affichant son air le plus joueur.
- Vous vous calmez maintenant ? demande-je.
- Oui, souffle-t-elle en se trémoussant.
- Ce n’est pas ce que j’appelle être calme.
- Calme comment ? Comment me voulez-vous Commandant ? demande-t-elle.
- Docile, réponds-je.
- Je serai docile alors.
- Voilà qui changera.
Je la redresse d’une main en attrapant l’une de ses jambes de l’autre pour l’assoir à califourchon sur mes cuisses et elle pose sagement ses mains sur mes épaules, jouant le jeu de la fille docile il faut croire. J’attrape sa nuque pour la pencher en arrière et je pose mes lèvres sur son thorax pour embrasser sa peau, descendant mes baisers entre ses seins.
- Ça me rappelle notre première nuit…, chuchote-je.
Elle hoche simplement la tête en souriant, les yeux fermés tandis que je glisse mes lèvres sur sa poitrine, caressant et taquinant la pointe de ses seins tendus.
- C’est trop agréable, soupire-t-elle.
- Mh…, marmonne-je, trop absorbé par ce que j’ai sous le nez.
J’embrasse ses tétons l’un après l’autre, prenant le temps de les satisfaire et de m’en repaitre en laissant mon excitation me consumer. Je joue avec ses seins en attendant le moment où ma frustration devient trop forte, où j’en veux plus, où j’ai besoin de plus.
Dès que je l’atteins, je la jette dans le lit pour l’étaler devant moi, sur le dos, me retrouvant à genoux devant elle, observant mon terrain de jeu préféré au monde qui m’attend avec des yeux brûlants de désir.
- Je t’en prie Kakashi, supplie-t-elle en posant la pointe de son pied sur mon torse.
J’attrape sa cheville que j’embrasse :
- Si tu savais ce que tu peux être sexy comme ça, nue avec tes foutues chaussettes hautes, commente-je en la fixant.
- Gardons les pour coucher alors, répond-elle.
Je plisse les yeux en descendant mes baisers le long de son mollet :
- Je ne sais pas, je n’ai pas encore décidé si j’allais vraiment craquer ou pas, dis-je pensivement.
Elle fronce les sourcils, peu satisfaite de ma réponse visiblement, et je continue :
- Je t’ai dit que je ne voulais plus te toucher ni coucher avec toi tant qu’il n’y avait pas que moi, dis-je.
Elle tend les mains vers moi et dès que je les enlace, elle me tire au-dessus d’elle avec force et je me laisse faire, me réceptionnant simplement sur mes avant-bras pour éviter de l’écraser, l’embrassant dans la foulée. Notre baiser est beau, lent mais sensuel, intense mais doux, excitant mais calme. Nous prenons le temps de nous embrasser avec application, de sentir l’autre véritablement plutôt que de le faire simplement pour nous exciter avant de coucher ensemble.
Quelques minutes passent et nous nous laissons tout doucement dévier vers quelque chose de plus brut et instinctif, nos souffles nous guident, ils nous indiquent à quel point nous en avons envie l’un comme l’autre malgré mes réticences. Elle descend ses mains jusqu’à ma taille pour détacher ma ceinture, puis mon pantalon, avant de me l’enlever. Elle me caresse en bas doucement, tout en m’embrassant, et des frissons remontent le long de ma colonne tandis que le doux plaisir se répand en moi. Je glisse à mon tour une main sur elle et nous nous caressons mutuellement un petit temps, jusqu’à ce que nos corps soient trop tendus de désir.
Je me redresse encore à genoux pour la regarder, je n’arrive décidément pas à passer le cap il faut croire. C’est dingue, j’ai beau en crever d’envie, je tiens tellement à être avec elle sans autre homme dans le tableau que j’arrive à trouver la force de ne pas craquer. Elle est de plus en plus frustrée par ma lenteur à lui donner ce qu’elle veut visiblement, parce qu’elle se redresse pour venir elle-même s’assoir sur mes cuisses, glissant ses bras autour de ma nuque pour m’embrasser encore, reprenant le temps de me séduire à chaque fois que je me cabre. Lorsqu’elle se redresse sur les genoux pour se surélever, sans doute pour se rassoir sur mon membre, j’attrape son bassin pour l’arrêter.
Ainsi dressée sur ses genoux, sa tête est plus haute que la mienne et elle me regarde avec un air interrogateur, ses lèvres suspendues à quelques centimètres des miennes. Nos cœurs battent vite à l’unisson, nos souffles se mêlent, nos yeux s’ancrent mais je ne peux pas… ce n’est plus suffisant pour moi.
Je ne peux pas passer une nuit de plus avec elle et la perdre le lendemain, je ne peux plus la laisser filer entre mes doigts, je ne peux plus la partager.
- Dis-moi que tu ne l’embrasseras plus, murmure-je.
Elle glisse ses lèvres contre les miennes pour m’embrasser avec une douceur dingue, une tendresse folle, une émotion vibrante avant de relever la tête de quelques centimètres :
- Je ne l’embrasserai plus, souffle-t-elle.
- Dis-moi que tu ne le toucheras même plus, pas même pour le laisser mettre une main sur ta taille…, continue-je d’une voix fébrile.
- Je ne le toucherai plus, confirme-t-elle.
- Tu me le promets ?
- Je te le jure Kakashi. Je ne veux que toi, je ne veux plus jamais me séparer de toi, murmure-t-elle.
Un beau sourire fend mon visage en deux alors qu’elle fond sur mes lèvres et que je manie ses hanches pour la rassoir sur moi. Nous nous embrassons en souriant comme des dingues alors que je me glisse doucement en elle, nos dents s’effleurent et nous nous mordillons gentiment puisque nous sommes incapables d’arrêter de sourire pour nous embrasser convenablement.
J’agite mes hanches doucement, au rythme des siennes, et nous nous rencontrons de la plus délicieuse des façons, savourant le plaisir de notre union en plus de notre bonheur évident des mots que nous venons d’échanger. Plus je l’embrasse, plus je me cadence en elle et plus mon cœur s’envole à l’idée qu’elle ne lui donnera plus l’impression qu’ils sont ensemble. J’attrape sa lèvre entre les miennes pour l’aspirer, savourant l’idée qu’il n’y aura plus que moi qui les goûterai, je ressens chaque coup de bassin en elle en frémissant de me dire qu’il n’y aura plus que moi qui le ferai.
Je n’aurai plus jamais à assister à cet affreux spectacle, à le voir jubiler en la serrant contre lui devant moi, pour marquer son territoire alors qu’elle n’a jamais été véritablement à lui.
Plus je me rends compte de ce qu’elle vient de me promettre et plus mon bonheur se mue en excitation pure et dure. Notre position ne me suffit même plus, j’ai envie de lui faire l’amour comme j’en ai envie, de gérer la chose seul, alors je la bascule sur le dos.
J’attrape ses mains pour les enlacer aux miennes et je me déhanche au-dessus d’elle à mon rythme, la laissant simplement absorber le plaisir que je lui donne sans avoir à réfléchir à quoi que ce soit. Je me glisse au creux de sa gorge pour la faire frissonner, souhaitant lui offrir un monde de sensation, je veux la combler aussi fort qu’elle vient de le faire avec cette promesse.
Elle ne tarde pas à crier doucement sous ce que je lui fais, crispant ses parfaits petits yeux et ses merveilleux petits sourcils dans sa sublime expression de plaisir. Son corps se crispe, ses jambes raidissent et je croque sa gorge pour piquer ses nerfs déjà à fleur de peau. Elle couine plus fort et se met à trembler, serrant mes doigts dans les siens à les casser.
Je relève la tête de son cou pour me glisser à son oreille et y dire les mots qui me transcendent, souhaitant que nous rejoignions le septième ciel sur ce beau constat :
- Il n’y a plus que toi et moi Hanako, pour toujours, chuchote-je.
Elle sourit en tombant dans un orgasme puissant, si prenant qu’elle en serre les jambes autour de mon bassin et qu’elle se cambre plus fort que d’habitude sur le matelas, au point que ses seins effleurent mon torse. Je me laisse basculer avec bonheur pour jouir avec elle tandis que nos gémissements se mêlent en parfaite harmonie.