LE TRIANGLE DE KONOHA (Kakashi x OC)

Chapitre 220 : Petit démon **

Par bzllrose

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Chapitre 220 : Petit démon **


Je glisse mes yeux sur elle, sur sa poitrine qui s’agite après son petit coup de nerf et je suis séduit de la voir défendre son territoire aussi farouchement.

-         Petit démon…, ronronne-je.

Elle tourne ses yeux les plus fiers et les plus charmeurs sur moi dans la seconde, se redressant même un peu, pour mieux me séduire en venant jusqu’à moi.

-         Un démon… ? Moi… ? roucoule-t-elle avec ses yeux angéliques.

-         J’aime te voir si sauvage, si dominatrice…, murmure-je.

-         Ah bon… ? susurre-t-elle en me reculant avec autorité vers le fond de la pièce.

-         Oh oui

Je suis arrêté par mon lit et elle pose ses mains à plat sur mon torse, toujours aussi joueuse :

-         Et pourquoi donc ? minaude-t-elle en me poussant en arrière brutalement pour me faire tomber sur le matelas.

Je suis allongé en arrière sur mes coudes, j’observe son attitude, ses yeux qui brûlent entre haine et passion, sa serviette qui la rend encore plus sexy…

-         Parce que ça m’excite, chuchote-je en grondant doucement.

-         Tu vas vraiment te laisser faire ? Notre implacable ninja copieur va se transformer en petit chaton tout doux ? demande-t-elle d’une voix aussi chaude que moqueuse.

Elle se glisse dans le lit à quatre pattes, pour venir jusqu’à mon visage en ondulant des hanches, à cheval sur mon corps, toujours en position de force et ce soir, j’adore.

-         Oh bordel oui…, souffle-je. 

Un sourire de carnassier étire ses lèvres et elle attrape ma tête pour l’écraser contre la sienne brusquement. Notre baiser est immédiatement agressif, presque furieux… notre frustration se réveille, mon excitation explose et mes nerfs sont tous en feu dès les premiers instants.

Mes mains se jettent pratiquement immédiatement sur sa serviette pour l’en débarrasser mais les siennes se posent vite dessus pour m’en empêcher et je sursaute comme un diable lorsqu’elle m’envoie une décharge de raiton.

J’écarquille les yeux, profondément choqué par son refus violent auquel je ne m’attendais pas, mais lorsque je croise son regard, il est plus sombre de désir que jamais :

-         Ce soir, c’est moi qui commande Kakashi, répond-elle simplement de son ton de démon.

Je suis encore plus abasourdi, je ne sais même plus comment réagir et elle adore me voir comme ça, c’est visiblement tout ce qu’elle cherche, parce qu’elle affiche un sourire en coin terriblement séduisant et satisfait.

Elle se redresse de mon bassin pour se mettre à genoux et elle retire mon short pour me mettre nu. J’essaie de rester en place, mais ce n’est pas facile, parce que mon côté dominant se réveille et je gronde plus fort de me retrouver nu devant elle comme son jouet qu’elle observe en passant ses mains sur moi. Je serre les poings pour me passer l’envie d’arracher sa serviette, puisqu’elle a décidé qu’elle commandait ce soir et que ça me plait, mais bon sang, j’ai beaucoup de mal à rester sage.

Elle se rallonge contre moi pour m’embrasser et j’arrive à garder mes mains statiques, malgré la température folle avec laquelle je l’embrasse pour essayer de la pousser à vite nous satisfaire. Malheureusement, je me fais déjà entrainer dans ce monde où je ne réfléchis plus, où mon moi le plus primitif prend les devants alors que nos langues dansent avec la passion qui indique que nous allons coucher ensemble très bientôt. Un petit coup de ses dents sur mes lèvres et mes bras jaillissent une seconde fois tous seuls pour essayer de l’attraper, pour la serrer contre moi, pour détacher sa foutue serviette.

Mais je me fais électrocuter pour la seconde fois, et si j’étais sur le cul la première, je suis presque « en colère » cette fois. Je gronde donc rageusement en encaissant l’électricité, bien décidé à poser mes mains sur ma succube personnelle. Troisième crépitement de raiton, nouveau grognement de ma part et je me redresse pourtant rapidement pour attraper sa nuque d’une main et le creux de son dos pour presser nos intimités l’une contre l’autre.

-         Je rêve ! s’indigne-t-elle.

-         Chut ! réplique-je en souriant et en me replongeant sur ses lèvres avec ardeur.

Mes mains se glissent sous sa serviette pour attraper ses fesses, mes dents dévient sur sa gorge et je la mordille avec appétit alors qu’elle gémit doucement malgré sa contrariété.

Je la dévore, je me régale autant que je m’excite de ses petits gémissements et je remonte mes mains sur ses seins pour les caresser comme elle l’aime. Elle est en train de vaciller de bonheur, perdue dans la luxure, envoûtée par ce que je lui fais et je gronde plus sombrement d’envie de très vite lui faire l’amour, bien que j’hésite encore à aller la manger un petit coup entre les cuisses avant.

Dès que j’essaie de détacher une seconde fois sa serviette, elle revient à elle et se souvient visiblement que c’est elle la patronne ce soir, parce que je me retrouve les quatre fers en l’air la seconde d’après, renversé par son choc mental auquel je ne m’attendais pas plus que son raiton. Je ne vois rien, un bruit sourd me vrille l’oreille et je râle de frustration avec panache alors qu’elle éclate de son petit rire cristallin.

Mes sens me reviennent, je cligne des yeux et lorsque son image devient nette devant moi, je suis abasourdi de constater qu’elle est allée chercher une de mes cordes. Je me demande presque si elle ne va pas me sauter dessus pour m’étrangler, parce que l’autre option à laquelle je pense me parait…

-         Tu plaisantes… ? demande-je.

-         Absolument pas, réplique-t-elle avec assurance.

-         Je ne vais pas te laisser m’attacher, tente-je.

-         Bien sûr que si ! s’amuse-t-elle en riant avec suffisance.

Bien sûr que oui, en effet, je la laisserais tout me faire… mais…

-         Ça va me rendre fou de ne pas pouvoir te toucher, précise-je.

-         Mais c’est tout le but, ronronne-t-elle en reprenant sa place sur mon bassin.

Mes yeux papillonnent lorsqu’elle attrape mes mains, j’ai bien du mal à réaliser ce qu’il est en train de se passer.

-         Redresse-toi, dit-elle.

J’obéis pourtant, parce que dans le fond, je suis aussi curieux qu’inquiet. Je l’observe attacher mes mains ensemble avec technique et je réalise que contrairement à ce que j’imaginais, je ne pourrai pas me détacher facilement.

-         Tu pensais que j’allais être stupide ? demande-t-elle.

-         Non, moins rigoureuse, c’est tout, réplique-je.

-         Je t’en prie… je sors avec le grand ninja copieur… tu imagines que j’aurais pris une simple corde et fais de simples nœuds ? Pour que tu brises tes liens ou que tu te détaches en une seconde dès que l’envie t’en prendra… ? Mais pour qui me prends-tu… ?

-         Un petit ange… mais…

Je suis interrompu par le moment où elle bascule mes mains liées derrière ma nuque fermement. Je ne sais même pas pourquoi je ne réagis pas alors qu’elle passe la corde autour du haut de mon torse, pour attacher mes mains à mes omoplates, comme si j’étais son foutu jouet érotique.

-         Hanako…, commence-je à gronder.

Elle s’immobilise légèrement pour m’interroger du regard :

-         Si tu ne veux pas Kakashi, tu n’as qu’un mot à dire, et je te détache immédiatement, dit-elle avec sérieux.

Nous nous fixons quelques secondes en silence. Je n’arrive pas à admettre que j’ai envie de le faire, ni à gâcher notre plaisir en lui demandant de me détacher. Je suis sérieusement aussi excité que frustré, je sais que ça va me rendre fou, je le sais, mais je sais que j’ai envie de vivre son expérience, son envie de me faire ça… C’est un vrai cirque dans ma tête, j’ai un problème avec l’image que je renvoie attaché de façon aussi soumise tout en vénérant sa position dominante à elle, j’ai envie de hurler à l’idée de ne pas pouvoir la toucher tout en savourant déjà la morsure des liens qui m’empêcheront de le faire tandis qu’elle pourra me faire tout ce dont elle a envie.

-         Kakashi ? demande-t-elle.

Je préfère me pencher pour l’embrasser sauvagement et je me régale du sourire qui pointe sur ses lèvres alors qu’elle tire sèchement sur les liens dans mon dos pour attacher définitivement mes mains « à mes omoplates ». Elle me bascule ensuite d’un coup de main dos contre le matelas, pour venir fixer le tout à mon lit. Je ne peux pas libérer mes bras de derrière ma tête, mais je ne peux même plus me redresser cette fois, et je gronde longuement, tout doucement, en l’observant retirer sa serviette pour se mettre nue alors qu’elle a un genou de chaque côté de mon bassin.

Lorsqu’elle attrape mes joues pour m’embrasser, que je sens la pointe de ses seins qui effleurent mon torse, je tire déjà sur mes liens, qui me tiennent férocement en place et je souris.

-         Ça te plait ? minaude-t-elle contre mes lèvres.

-         Je ne sais pas, chuchote-je en la dévorant de mes yeux mi-clos.

-         Tu ne sais pas ou bien tu ne veux pas me le dire ? insiste-t-elle avec malice.

Je souris un peu plus et elle se réempare de mes lèvres dans la foulée pour reprendre des baisers qui m’allument complétement, des pieds à la tête. Elle me prend rapidement dans sa main, pour me caresser, et je tire de toutes mes forces sur mes liens, incapable de ne pas essayer de la toucher en retour mais il n’y a rien à faire. Ma corde est prévue pour les ninjas, aussi puissants soient-ils, et la façon dont elle m’a attaché est maline, elle m’ôte une partie de ma force.

Elle descend finalement ses baisers le long de mon torse, elle les sème comme la plus douce des tortures, et je suis de plus en plus frustré à mesure qu’elle passe ses lèvres le long de ma peau en direction de mon membre. Lorsqu’elle arrive où elle voulait arriver, qu’elle me prend entre ses lèvres avec douceur, j’en frissonne de plaisir et je crispe les sourcils pour savourer la petite griffure qu’elle assène sur mes abdos de sa main libre tandis que l’autre s’agite toujours sur moi en même temps que ses baisers langoureux.

Mon souffle accélère, mes yeux papillonnent, je n’arrive pas à les garder complétements ouverts à cause du plaisir, mais je refuse de les fermer et de quitter le divin spectacle auquel j’assiste. La voir me faire ça, alors que je ne peux rien faire pour elle… Je lutte plus fort contre mes liens, beaucoup plus fort, je tire jusqu’à ce qu’ils me fassent franchement mal avant d’abandonner, impuissant.

-         Bordel Hanako…, halète-je.

Elle me lance un regard séducteur qui me tue, mes yeux clignent plus lourdement et le plaisir m’ensevelit. Je ressens ce qu’elle me fait avec une intensité démesurée, c’est la première fois que je suis entièrement concentré dessus, parce que je ne peux rien faire et que je n’ai pas à craindre qu’on nous surprenne comme lorsqu’elle me l’avait fait dans mon bureau. Non, je suis « condamné » à simplement ressentir ses lèvres, sa main, son rythme, sa langue…Bon sang… J’essaie un nouvel assaut contre la corde qui me soumet, à en charger du chakra dans mes mains, mais elle ne cède pas alors qu’Hanako glousse doucement.

Je ferme donc les yeux et je déclare forfait. Je laisse retomber le haut de mon corps qui était en tension et je me laisse simplement prendre du plaisir puisque je ne peux faire que ça.

Je ne sais pas ce qu’elle me fait, mais elle me fait des choses qu’elle ne m’a jamais faites pour sûr. Des caresses de sa main libre, judicieusement placée, qui me font un peu plus perdre la tête tandis que je reçois le meilleur préliminaire de ma vie. Je soupire, je râle, je gronde, je gémis pratiquement dans cette position de soumission absurde alors que je suis à deux doigts de venir.

-         Putain si quelqu’un me voyait comme ça…, gémis-je.

Elle ne répond pas, forcément, mais je sens très légèrement ses dents et je devine qu’elle sourit, ce qui me fait sourire alors qu’un petit rire hystérique s’échappe de mes lèvres et qu’elle me monte plus haut encore. Dès que je sens la chaleur qui arrive, les premières petites vagues de plaisir plus intense, le moment où je vais jouir… elle arrête complétement tout ce qu’elle me fait et j’ouvre les yeux en grands alors qu’elle ricane comme le démon qu’elle est.

-         C’était ça le plan ?! M’attacher pour me torturer ?! beugle-je avec le panache de la frustration.

-         Oui ! Et calme-toi, tu agaces ta maitresse…, minaude-t-elle en se redressant pour s’assoir sur mes cuisses.

Elle passe ses mains sur sa nuque et ses épaules, en se tortillant de toutes les façons sexy possibles sous mes yeux.

-         Qu’est-ce que je suis frustrée… terriblement frustrée…, chuchote-t-elle avec son petit ton séducteur.

-         Détache-moi vite alors…, gronde-je en tirant sur ma corde comme un diable.

-         Oh non… non…

Et sous mes yeux ahuris, elle se met à caresser ses seins devant moi. Elle n’a jamais fait une chose pareille et ma réaction est violente, j’essaie de me jeter sur elle, je veux la caresser, je veux la basculer sur le dos, me glisser entre ses jambes, la manger toute crue jusqu’à l’entendre crier de plaisir… Mon mouvement féroce me récolte une morsure acérée des liens, j’en grogne de douleur et je serre les dents pour encaisser sans quitter des yeux la foutue succube qui se caresse devant moi avec un sourire terriblement chaud.

-         Qu’est-ce que tu m’inventes encore, halète-je.  

-         Je ne sais pas, je joue… ça ne te plait pas… ? demande-t-elle innocemment.

-         Pose-moi la question demain et en attendant, viens là, ordonne-je.

-         Je n’entends pas bien de cette oreille ! s’amuse-t-elle.

-         Viens-là ! S’il te plait !

Elle accède à ma requête et dès qu’elle se penche pour que je l’embrasse, ça me soulage enfin un petit peu. Je vis ce baiser avec une intensité décuplée également, parce que je sais qu’elle peut décider de m’en priver à tout moment sans que je ne puisse rien faire.

L’expérience est franchement intéressante, ces liens éveillent drôlement mes sensations, ils me rendent tellement désespéré que je me régale des miettes qu’elle m’offre comme si c’étaient des festins. Dès que je sens ses lèvres qui s’éloignent, je me reconnais pas :

-         Non ! Reste ! Je t’en prie ! gémis-je d’une voix plaintive.

Elle secoue simplement la tête et j’halète plus fort en la voyant s’éloigner, mon visage entier crispé sous le désespoir jusqu’à ce qu’elle me présente sa poitrine à la place. Mon humeur change encore en un claquement de doigt, je me jette dessus pour essayer de lui rendre un minimum de plaisir, mais mes bras meurent d’envie de se caler autour de ses côtes fines, de la serrer contre moi, de me redresser simplement pour la pencher en arrière… C’est elle que je manipule habituellement, c’est elle que j’aime embrasser sous toutes les coutures, caresser sans interruption, écouter gémir doucement… C’est tellement perturbant.

Elle m’arrache mes trésors pour se redresser et je l’observe tristement en fronçant les sourcils, enfin docile puisque j’ai bien compris que je ne pouvais rien faire à part entailler mes bras en me débattant contre la corde.

Elle mordille l’ongle de son index en m’observant avec son regard amusé :

-         J’aime bien te voir comme ça…, glousse-t-elle.

-         Ah bon… ?

-         Oui… J’adore imaginer l’ascendant que j’ai sur toi… je ne suis même pas sûre que quelqu’un ait déjà eu plus que moi l’homme au sharingan à sa merci…

-         Non…, confirme-je en riant nerveusement. J’ai déjà failli me faire tuer, mais c’était sur un coup bien envoyé, une histoire de quelques secondes… qui ont tous échoués puisque je suis là…

-         Mais ça… t’avoir comme ça, glousse-t-elle en passant ses doigts sur ma gorge.

-         Ce n’est jamais arrivé.

Elle sourit plus largement encore et elle ne résiste pas à revenir m’embrasser avec température pendant un petit moment. J’agite mes hanches sous elle, j’essaie de me glisser en elle mais plus j’essaie et plus elle m’en empêche, elle me rend fou comme ça un petit moment jusqu’à ce que mon souffle devienne erratique sous mon envie lancinante.

-         Demande-moi de te faire l’amour, murmure-t-elle finalement avec ses yeux démoniaque.

J’ai un petit temps d’arrêt, d’une seconde ou deux, où j’hésite encore à me battre contre mes liens mais j’abdique vite, parce que je sais qu’elle adore ce qu’il se passe, et que je ne vois pas pourquoi je refuse à ce point de me soumettre.

-         Fais-moi l’amour mon ange, s’il te plait, souffle-je finalement.

Sa fierté explose, elle irradie par chacune de ses cellules alors qu’elle se redresse :

-         Uniquement si tu fermes les yeux et que tu profites Kakashi.

J’obéis donc, je ferme les yeux, et un instant plus tard, le soulagement me percute lorsqu’elle me chevauche d’un rythme doux dont je ressens chaque particule de plaisir sans la moindre distraction possible.

Elle gère la chose parfaitement, comme je rêvais qu’elle le fasse, avec une montée crescendo qui me retourne les nerfs un peu plus fort à chaque minute qui passe tandis que je suis là, à simplement me laisser envahir de plaisir, les yeux fermés.

Maintenant que j’ai lâché prise pour de bon, quel délice…

J’entrouvre les yeux de temps en temps, pas pour contrôler quoi que ce soit, pas pour m’énerver, simplement pour ajouter le visuel sublime que j’ai sous le nez au plaisir inouï qu’elle me donne. Ses cris s’intensifient aussi, son corps se tend, elle se met à trembler sur mon bassin et je me régale comme un drogué en plein shoot.

 J’agite simplement les hanches sur la fin, automatiquement, quand je suis si proche de venir, que j’ai envie de la faire venir plus vite, que j’ai besoin que nous jouissions et je sais que j’en mourrais probablement si elle décidait d’arrêter là notre ébat. C’est ce qui rend la chose encore plus délicieuse de toute façon, ne pas savoir si elle va nous laisser finir ou m’arrêter encore une fois, ça me pousse à me concentrer entièrement sur mon plaisir, et surtout, ça me fait apprécier mon orgasme avec une force démesurée quand je découvre qu’elle nous autorise à finir.

Je gémis entre mes lèvres entrouvertes, épuisé de m’être battu aussi fort contre mes liens, d’avoir eu le corps crispé de tension du début à la fin et l’esprit aussi contrarié par la situation. C’est peut-être même l’un des orgasmes les plus puissants de ma vie et j’en aurais sans doute un poil honte si elle ne m’avait pas rendu si docile à mesure de son petit jeu de domination.

Je me relâche enfin complétement alors qu’elle se laisse tomber à côté de moi, je me laisse reprendre mon souffle tandis que les hormones m’assomment et je plane quelques minutes.

Lorsque j’ouvre les yeux, elle a la tête dans une main et un sourire malicieux vissé aux lèvres, ce qui me fait rire doucement.

-         Tu ne comptes plus jamais me détacher ? m’amuse-je.

-         Si… mais j’adore te voir comme ça, ronronne-t-elle.

-         Vraiment ?

-         C’est juste… tellement sexy de te voir attaché … et d’imaginer que je pourrais recommencer toute la nuit, sans que tu ne puisses rien faire, te voir te débattre…

-         Ne te gêne pas, c’est compliqué à vivre mais c’est très, très bon, réplique-je en la regardant droit dans les yeux.

Comme prévu, elle rougit en détournant le regard, toute heureuse, et je souris.

-         Vraiment ? souffle-t-elle timidement.

-         Bien sûr mon amour… mais si tu parles de ça à quelqu’un, je t’assure que je te croque pour de bon, la menace-je gentiment.

Elle glousse en se tortillant pour venir contre moi et passer son nez sur le mien :

-         Je ne le dirai à personne…, murmure-t-elle. La fois où notre combattant de génie s’est retrouvé attaché à la merci d’une petite ninja restera entre nous…

Nous sourions bêtement et elle replonge sur mes lèvres pour m’embrasser amoureusement alors qu’elle s’occupe finalement de détacher mes liens.




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