LE TRIANGLE DE KONOHA (Kakashi x OC)

Chapitre 230 : Trente-six heures **

Par bzllrose

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Chapitre 230 : Trente-six heures **


Point de vue de Kakashi

Je ne la laisse pas longtemps plantée au milieu du salon, j’arrache mon masque d’une main, je l’attrape de l’autre et je la plaque contre le mur en l’écoutant couiner d’excitation. Je fonds sur ses lèvres pour l’embrasser dans la foulée et je gronde comme un animal en serrant son corps parfait contre le mien, en passant dans ma tête tout ce que j’ai envie de lui faire, toutes les heures pendant lesquelles je vais jouer avec son plaisir… Elle est sur la même longueur d’onde… elle me demande silencieusement tout ce qu’elle veut ce soir, elle sait exactement comment m’embrasser pour me faire comprendre qu’elle veut une nuit de nous et de plaisir elle aussi… Je savoure la coquinerie de sa langue, la sensualité de ses lèvres pulpeuses, l’impatience de ses dents croquantes… Elle est aussi brûlante que moi.

Je me détache de son visage pour la regarder de mes yeux les plus drogués et désireux :

-         Un jour et deux longues nuits… C’est ce qu’il nous reste avant mon prochain départ…, chuchote-je d’une voix chaude.  

-         Oui… et ? souffle-t-elle alors que ses pupilles grossissent à vue d’œil.

-         Et j’ai décidé que tu n’avais pas le droit de sortir de la maison.

-         Ah bon ? murmure-t-elle en enfonçant ses ongles dans ma nuque.

-         Honnêtement, tu as tout juste le droit de sortir du lit…, annonce-je.

-         Le droit de sortir du lit, tant que ce n’est pas pour trop longtemps ? minaude-t-elle avec une moue séductrice qui me rend complétement dingue.

-         Je veux te faire l’amour pendant les prochaines trente-six heures Hanako.

Sa peau frissonne, ses doigts se resserrent sur ma nuque, son cœur grimpe dans les tours…

-         Alors commence tout de suite Kakashi…, me susurre-t-elle.

Je l’emporte dans la chambre où je la dépose doucement sur le matelas alors que nos baisers sont de plus en plus brûlants. Je la déshabille lentement, je me régale de son souffle qui accélère à chaque vêtement que je lui retire, je savoure ses yeux qui brillent plus fort lorsque je retire mon haut et qu’elle les glisse sur mon torse, lorsque je retire mon bas et qu’elle rougit…

Je me couche au-dessus d’elle en descendant une main entre ses cuisses, en gardant les yeux entrouverts, pour voir son visage se modifier lorsque je la caresse doucement. Je l’électrise doucement mais sûrement, je prends mon temps pour la rendre dingue, pour que son intimité se gorge de désir peu à peu, jusqu’à glisser deux doigts en elle lorsque je sais que c’est ce qu’elle désire jusqu’au fond du ventre.  

Elle mord sa lèvre en se cambrant doucement, son souffle s’affole un peu plus entre ses lèvres parfaites, j’aime voir le bien que je lui fais déjà, voir son plaisir la tordre doucement... Mon excitation grimpe, encore et encore, alors que je continue de lui faire du bien avec ma main, que je la fais monter doucement vers l’orgasme.

Dès que je n’en peux plus, que mon corps appelle le sien trop puissamment, je me redresse pour m’agenouiller et j’attrape ses jambes, j’y enfonce mes doigts pour sentir la chair voluptueuse de ses cuisses, puis je tire son intimité jusqu’à la mienne. Elle se laisse faire docilement en me lançant ses yeux de biche charmés, comme une poupée parfaite entièrement mienne, dont la confiance en moi et en ce que je lui fais est totale… Bordel, que j’aime ça.

Je me glisse en elle, je baisse le regard pour fixer nos intimités qui se rencontrent, son corps qui s’offre à moi, ses seins parfaits qui s’agitent à chaque coup de bassin que je lui mets. Ses gémissements de plaisir me stimulent, ils glissent au creux de mon oreille, ils sont aussi doux que la plus sucrée des saveurs…

Nous faisons l’amour un petit moment comme ça, cette position m’offre une vue des plus excitante mais ne me permet pas d’aller plus vite, ce qui est très bien pour commencer et pour que nous prenions du plaisir pendant un moment sans terminer trop vite, mais ma frustration monte à chaque minute qui passe.

Je suis si excité ce soir que j’ai envie de la prendre plus durement, et je connais une position qu’elle apprécie qui me le permettra. Je me retire donc d’elle pour attraper son bassin et la retourner sur le ventre en savourant son petit couinement surpris. Dès qu’elle y est, je tire encore sur son bassin pour redresser ses fesses face à moi et elle se met sur les genoux sans discuter.

Je devine ses joues rouge cerise, j’entends son cœur qui part en sprint, comme chaque fois qu’elle est timide que nous soyons si coquins selon elle. Mais ce soir, je ne suis pas coquin, je suis carrément pervers et j’attrape ses fesses dans mes mains pour les serrer, complétement guidé par mon excitation vibrante. Je gronde doucement en serrant sa peau, je les fais presque rougir avec ma brutalité, et cette jolie couleur sur ces jolies formes, me rend complétement dingue.

Je me penche pour les croquer avec gourmandise, je passe mes mains plus tendrement sur son dos alors qu’elle se pose sur les coudes. Je parcours sa colonne, ses flancs, ses seins, je caresse son buste sous toutes les coutures en continuant mon repas alléchant de ce que j’ai sous le nez. Elle est aussi gênée qu’excitée, elle couine, elle gémit, elle ne sait plus si elle a envie de me crier d’arrêter ou de continuer, je le ressens très bien.

Elle n’a pourtant aucune foutue raison de douter ou d’être gênée, bordel je me régale d’elle, de son corps, de tout ce que notre sexualité peut nous offrir de délicieux. Elle est délicieuse, sous tous les angles, tout ce que je peux manger d’elle est la foutue meilleure chose que je n’ai jamais mis dans ma bouche.

Je suis tellement excité, je lâche tellement prise que je gronde furieusement. Le discret râle rauque au fond de ma gorge ne s’arrête plus alors que je dévore son corps et je suis pratiquement étonnée de ne pas lui faire peur. Pourtant, vu les doux gémissements que j’entends toujours, vu les spasmes qui secouent doucement son corps, ses hanches qui se tortillent dans tous les sens et ses dents qui m’ont l’air serrées avec force… je suis tenté de croire que je suis très loin de lui faire peur.

J’ai envie que tout ça dure pendant des heures, mais cette petite pause m’a suffisamment calmé pour que nous profitions d’une nouvelle position. Je lâche donc mon délicieux repas pour me redresser, la bouche ouverte pour laisser passer mon souffle complétement fou. Dès que je prends ses hanches en main, elle frissonne encore, dès que je me glisse en elle par derrière, elle me supplie sans demande concrète, et dès que je commence à me déhancher contre ses fesses, ses gémissements se muent en petits cris.

Je me cadence contre ses fesses rebondies, je prends le temps de fermer les yeux, de ressentir le bien qu’elle me fait, le plaisir si viscéral que le sexe provoque, l’addiction que ça constitue, le bonheur que c’est de prendre notre temps comme nous le faisons.  

Je me laisse aller complétement, je me laisse gémir en me concentrant à cent pour cent sur la friction de nos points les plus sensibles. Hanako se met à trembler en m’entendant gémir, ce qui ne m’étonne pas du tout, mais ne me convient pas. Hors de question que ça s’arrête.

 J’attrape son épaule pour la redresser à genoux devant moi, sans rompre ma cadence en elle, et je me glisse à son oreille en admirant son visage suppliant, les yeux crispés et la bouche grande ouverte, toute frustrée qu’elle est de ne pas avoir joui. Je pose ma main sur sa gorge, je croque sa peau avec très peu de délicatesse et je savoure le cri qu’elle produit pour assimiler tout ce qu’il se passe en elle.

-         Tu n’étais quand même pas à deux doigts d’interrompre notre nuit ? gronde-je doucement à son oreille en caressant sa gorge de mon pouce.

-         Je t’en prie, laisse-moi venir ! supplie-t-elle.

Je souris en l’entendant me supplier, comme s’il existait un monde où je lui refuserais quoi que ce soit... Mais elle est trop loin, trop perdue dans ses sensations et ses envies pour avoir l’esprit clair alors j’en joue.

-         Non, chuchote-je donc. 

Elle s’étrangle presque, puisqu’elle essaie sans doute de geindre tout en ne contrôlant pas ses gémissements et j’accélère mon rythme en elle.

-         Kakashi ! Mon orgasme est loin de signer une fin et tu le sais très bien ! s’exclame-t-elle.

-         Mais il me semble que je ne t’en empêche en rien, souligne-je d’une voix chaude.

Lorsqu’elle le réalise, elle se remet automatiquement à trembler et elle lève les bras pour venir attraper ma nuque. Je sais qu’elle s’y accroche pour se donner un appui, parce qu’elle sait qu’elle va jouir dans très peu de temps et qu’elle ne sera plus capable de tenir sur ses genoux qui trembleront comme des feuilles.

Bordel, tout ça m’excite au plus haut point. Je garde une main sur sa hanche pour continuer de la prendre, mais je quitte sa gorge pour passer mon autre bras autour de sa ventre, pour l’aider dans sa volonté de rester dans cette position lorsqu’elle basculera dans l’orgasme.

Maintenant qu’elle se sent bien tenue, ses tremblements s’intensifient et je glisse mes lèvres au creux de sa gorge pour la mordiller en fermant les yeux. Je me déhanche plus précisément, je vais taquiner son point le plus délicieux avec la justesse qui me caractérise. Son corps devient complétement crispé, elle tremble des pieds à la tête et je sens qu’elle soutient pratiquement tout le poids de son corps sur ma nuque au moment où elle éclate dans son magistral orgasme.

Je gronde encore comme une bête, je suis à deux doigts de basculer, je ne sais même pas comment j’arrive à contenir mon excitation alors que son intimité se contracte vivement autour de la mienne, que son cri libérateur résonne dans la pièce et que ses spasmes témoignent du plaisir fou qui coule dans ses veines. Ça me donne envie, terriblement envie, de juste me laisser aller… Mais je tiens bon, je frôle la limite, je suis si proche que chaque coup de bassin que je lui mets est aussi délicieux que lorsque la jouissance m’emporte. Je ne sais pas ce que nous sommes en train d’inventer encore, mais bordel, j’en veux tous les jours.

Elle atterrit de son orgasme en continuant d’avoir des spasmes réguliers, à cause de mes coups en elle, dans son intimité plus que sensible, mais elle arbore un sourire, les lèvres toujours grandes ouvertes et les sourcils crispés. On dirait qu’elle ne sait plus si elle est soulagée ou déjà en train de se tendre de plaisir, sans doute un mélange des deux.

Je glisse mes yeux sur son visage, je les promène sur ses lèvres charnues que je sais si douces, où qu’elles se posent…

-         Ferme moi cette bouche avant que je n’ai envie de…, gronde-je.

Elle obéit automatiquement mais ses joues s’enflamment sous la vilaine idée qui vient de surgir dans sa tête.

-         Et pourquoi pas… ? murmure-t-elle.

-         Quoi… ?

Elle me scie tellement en deux que j’arrête mes mouvements et que mon bras desserre sa prise sur son ventre. Elle en profite pour se libérer de mes bras et se retourner face à moi. Elle pose ses mains sur mes hanches et embrasse mon torse, descendant ses baisers avec gourmandise vers le sud. Notre perversité est à son paroxysme ce soir, tous mes nerfs se tendent, elle est en train de me faire vriller un peu plus fort.

Je ne peux pas croire à ce qu’elle envisage jusqu’à ce que ses lèvres parfaites se glissent autour de mon membre, dont elle s’occupe avec plus d’érotisme encore que d’habitude. Je ne sais pas ce qu’elle est en train de faire, mais c’est plus intense, plus enveloppant encore que d’habitude. J’attrape sa tête brusquement, pour la guider moi-même, pour faire l’amour à ses lèvres comme je ne me suis jamais autorisé à le faire et ses ongles s’enfoncent dans ma peau en réponse.

C’est mon tour d’être complétement dingue, de gémir bruyamment et de perdre toute contenance. C’est plus doux, ça éloigne mon orgasme, mais c’est tellement coquin, que je reste tout de même très proche. Je n’ai jamais envisagé qu’elle puisse me faire une chose pareille après que nous avons couché ensemble, elle vient de me scotcher et de me prouver que même après le nombre de fois où nous avons couché ensemble, chaque partie de jambes en l’air est différente, chacune d’entre elle pour ouvrir de nouvelles portes et devenir unique. Qu’il est bon d’être amoureux.

Je rejette ma tête en arrière, je me laisse envahir de toutes mes pensées les plus perverses qui vrillent mon crâne depuis des heures, je me concentre sur ce que je ressens et je profite surtout de ma vie sexuelle absolument hallucinante, qui ne cessera jamais de me surprendre.

Elle s’occupe de moi longuement, parfaitement, mais ses cuisses se serrent, son cœur accélère, son excitation grimpe au fur et à mesure. Elle en veut encore, elle en meurt d’envie bon sang.

Je resserre mes mains sur sa tête pour la redresser vivement face à moi, j’écrase mes lèvres contre les siennes, je savoure son propre goût sur sa langue, qui se mêle au mien, qui témoigne de la coquinerie dont elle vient de faire preuve.

Elle jette ses bras autour de ma nuque, elle s’y pend presque en me rendant mon baiser avec une ardeur incandescente. Je referme mes bras autour de son dos pour la presser contre moi, pour sentir sa poitrine qui s’écrase contre mon torse, le bout de ses seins qui appuient sur ma peau.

Notre baiser est tellement chaud qu’il me donne rapidement envie de continuer nos bêtises et je détache finalement mes bras pour retourner attraper ses fesses, qui doivent être drôlement rouges à ce stade.

Elle tire sur ses bras pour se hisser contre moi, et je l’aide, je la cale contre mon bassin tandis qu’elle referme ses jambes derrière moi. Elle remue ses hanches jusqu’à ce que je me retrouve une fois de plus en elle, comme la foutue coquine qu’elle est ce soir, et dès que j’y suis, elle se met à se tortiller pour me faire l’amour doucement.

Je la laisse faire, je la laisse nous faire du bien avec douceur, sans bouger. Je profite de son déhanché lent et sensuel en caressant ses fesses, en me régalant toujours de ses lèvres et le temps s’étire, notre coucherie traine tellement en longueur, c’est divin. Pour la énième fois de la nuit, nos muscles se tendent peu à peu, notre tension grimpe, nos corps en veulent plus.

Je me laisse tomber en avant sur le matelas, réceptionnant à bout de bras le poids de nos deux corps pour la poser plus doucement sur la couette et reprendre la main.

Je nous satisfais plus vivement, en gardant mes lèvres contre les siennes bien que nous ne nous embrassions plus, simplement pour qu’elles s’effleurent et que nous profitions de nos souffles qui se mêlent l’un à l’autre. Je gère encore ma frustration avec brio, j’arrive à augmenter doucement mon intensité et mon rythme, à tendre nos corps crescendo, pour profiter encore. Je suis impressionné par ma capacité à m’être refusé de finir, mais je dois avouer que j’en peux plus, j’en ai tellement envie que je sens bien que c’est la dernière position que mon envie tolèrera sans être satisfaite. Hanako m’a de toute façon l’air complétement à bout, elle a bien plus donné que d’habitude, elle a tiré sur ses muscles dans tous les sens ce soir et son endurance n’est pas la mienne. J’attends simplement de l’emmener vers son deuxième orgasme de la soirée, et dès qu’elle y est, je me laisse enfin aller à mon tour, pour jouir avec elle dans une véritable symphonie de gémissements de notre part à tous les deux.

Mon orgasme met un temps fou à s’arrêter, il est tellement puissant que j’ai l’impression que je ne serai plus capable d’aligner deux mots avant demain matin. Il est rare que je m’effondre à moins d’être blessé quasi-mortellement, mais je m’effondre pourtant sur le matelas à côté d’Hanako, complétement sonné par notre coucherie.

Je suis déphasé, je plane à des centaines de kilomètres, j’ai tout le mal du monde à garder les yeux ouverts et c’est un soulagement de sentir Hanako se blottir elle-même dans mes bras, puisque je doute que j’aurais réussi à le faire.

Elle cale son nez au creux de ma gorge en chuchotant d’une voix épuisée :

-         Je … me repose… juste un peu… de ce… bordel

J’ai un petit rire pour toute réponse, sans même ouvrir les yeux.

Et nous continuons effectivement, je tiens ma promesse, je lui fais l’amour durant les trente-six heures de nos retrouvailles. Nous dormons, nous couchons, nous nous lavons, nous mangeons… encore et encore… Il n’y a plus de temps, plus que nous deux et je ne compte même plus le nombre d’orgasmes que nous cumulons. Le soleil se lève puis se couche à nouveau, nous ne sortons pas, nous restons dans notre bulle à nous câliner comme deux affamés à chaque fois qu’il est possible que nous le fassions.

Nos ébats se calment à la moitié de la nuit suivante, lorsqu’elle réalise que je n’ai plus que quelques heures de sommeil et qu’elle insiste pour que je les passe à dormir.




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