Fraternité Infaillible
Chapitre 1 : Chapitre 1 :Le commencement d une fraternité
3094 mots, Catégorie: T
Dernière mise à jour 13/07/2025 19:45
Tome 1 – Page 1 : "Le commencement d’une Fraternité"
Nuit calme sur Konoha. Le vent glisse entre les feuilles, la lune éclaire une falaise isolée au nord du village. Mais cette paix ne va pas durer.
Une silhouette traverse le ciel silencieusement. Un être au chakra inconnu entre dans une demeure oubliée… la maison d’un couple Ōtsutsuki exilé, dissimulé du reste du monde.
En quelques secondes, tout est terminé.
Le père et la mère sont abattus sans un cri. Leur bébé dort toujours. L’assassin s’approche de lui, s’arrête un instant… puis disparaît dans un vortex d’ombre.
Seul reste l’enfant, en larmes.
Plus bas, deux silhouettes s’avancent vers la lumière : Minato Namikaze et Kushina Uzumaki, envoyés en repérage.
Minato (s’arrêtant net) :
« …Qu’est-ce que… ? »
Kushina (prenant le bébé dans ses bras) :
« Il est seul. C’est un miracle qu’il soit vivant… »
Minato :
« Kushina… »
Kushina (d’un ton calme, avec un sourire triste) :
« On va l’élever. Comme notre fils. »
Ils ne savaient pas encore que ce choix changerait l’histoire du monde.
Ce soir-là, le bébé fut nommé Nadhir.
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Sept ans plus tard…
Le 10 novembre. Konoha s’embrase sous les hurlements du Kyûbi, libéré par un homme masqué. Minato et Kushina se battent jusqu’au bout pour protéger le village. Ce soir-là, ils sacrifient leur vie pour sceller Kyûbi dans leur fils biologique, Naruto Uzumaki, né quelques instants plus tôt.
Nadhir, âgé de 7 ans, reste seul.
Orphelin une seconde fois.
Les villageois, terrifiés par sa puissance naturelle, commencent à l’éviter. Lui, il ne dit rien. Il s’occupe du bébé que ses parents lui ont confié avant de mourir. Naruto devient sa seule lumière.
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Cinq ans passent.
Dans une petite maison près du centre de Konoha, Nadhir a maintenant 12 ans, Naruto en a 5. Ils vivent seuls. Ce soir-là, Naruto se blottit sous une couverture, pendant que Nadhir, assis à côté de lui, lui raconte une de ses histoires.
Nadhir (ton calme et mystérieux) :
« …Et dans l’obscurité cosmique, un être au chakra infini vainquit les gardiens des portails… Mais un survivant apparut. Cet enfant… c’était moi. »
Naruto (serrant son oreiller) :
« Nadhiiir ! J’vais pas dormir maintenant ! »
Nadhir (rire discret, lui tapotant la tête) :
« T’inquiète pas, je suis là, p’tit frère. »
Naruto (yeux brillants) :
« Tu seras toujours là ? »
Nadhir (sérieux, mais doux) :
« Toujours. »
Un silence paisible s’installe. Puis Nadhir sort un jeu de cartes de la table basse.
Nadhir :
« Allez… une dernière partie avant dodo ? »
Naruto (enthousiaste) :
« Je vais te battre cette fois, grand frère ! »
La lampe s’éteint. Et dans le noir… deux rires s’entrelacent.
Deux orphelins.
Deux frères.
Une fraternité infaillible.
Tome 1 – Page 2 : "La dernière carte"
La lumière vacille doucement dans la petite pièce. La table basse est couverte de cartes colorées, grignotées sur les coins. Assis en tailleur sur le sol, Nadhir, 12 ans, le regard calme, observe silencieusement son petit frère. Naruto, en pyjama orange trop grand pour lui, gesticule dans tous les sens, une carte serrée entre les doigts.
Naruto (voix déterminée, pointant Nadhir du doigt) :
« Il me reste plus que quatre cartes ! T’es fichu, grand frère ! »
Nadhir (sans lever les yeux, posant tranquillement sa carte) :
« +4. Et je choisis… jaune. »
Un petit silence.
Naruto (yeux écarquillés) :
« P-pourquoi jaune ?! T’aimes même pas le jaune ! »
Nadhir (souriant légèrement) :
« Je mens bien, non ? »
Naruto grogne, tire ses cartes, puis soupire bruyamment.
Naruto :
« J’te bats jamais… »
Nadhir (lui tendant un morceau de taiyaki entamé) :
« Normal, c’est le privilège des grands frères. »
Naruto prend le gâteau sans résister, croque dedans à pleines dents et s’affale en arrière, les jambes en l’air.
Naruto (bouche pleine) :
« Dis… pourquoi tu restes toujours avec moi, hein ? Les autres, ils m’aiment pas… »
Nadhir (lui répondant sans réfléchir, voix grave mais douce) :
« Parce que moi, je t’aime. Et que les autres… ils comprendront un jour. »
Naruto ne répond pas tout de suite. Il regarde le plafond, pensif, avant de murmurer :
Naruto :
« Moi aussi je t’aime, Nadhir. »
Le silence s’installe. Le genre de silence lourd… mais rempli de chaleur.
Puis, Naruto remue à nouveau.
Naruto :
« Mais j’ai faim. »
Nadhir (feint l’agacement, avec une main sur le front) :
« Il est presque minuit… mais t’es incorrigible. »
Il se lève, s’étire longuement, puis part vers la cuisine minuscule. Il ouvre un placard, attrape un paquet de nouilles, les plonge dans l’eau bouillante, puis ajoute des morceaux de poulet séché, des œufs, quelques épices.
Naruto (depuis la pièce) :
« Ça sent trop bonnn ! »
Nadhir (revenant avec un bol chaud) :
« T'as de la chance que je sois ton frère. Mange doucement. »
Naruto dévore en silence, les jambes croisées, les yeux brillants. Puis, en frottant ses paupières :
Naruto :
« Je crois que je vais m’endormir… »
Nadhir (ramassant les cartes en silence) :
« Tu peux dormir tranquille. Je veille. »
Naruto enfile son pyjama d’un geste maladroit, traînant un peu les pieds. Nadhir le borde dans le petit futon posé contre le mur. Il s’agenouille, passe doucement sa main dans ses cheveux blonds.
Nadhir (chuchotant, très doucement) :
« Tu seras jamais seul, Naruto. Pas tant que je respire. »
Naruto ferme les yeux. Avant de sombrer dans le sommeil, il chuchote à peine :
Naruto :
« Tu joueras encore avec moi demain… ? »
Nadhir (un très léger sourire au coin des lèvres) :
« Toujours. »
La pièce s’éteint.
La lune traverse la fenêtre.
Et dans le silence de Konoha, deux frères dorment sous le même toit.
Le monde les rejette.
Mais ensemble, ils sont invincibles.
Tome 1 – Page 3 : "Un matin comme un autre"
Les premiers rayons du soleil glissent à travers les stores usés de la petite maison, découpant des lignes dorées sur le plancher en bois. Une odeur discrète de poussière chauffée monte avec la lumière. Un silence presque sacré règne encore dans la pièce.
Au milieu de ce calme, un faible gémissement trouble l’air.
Allongé sur son futon, Nadhir entrouvre un œil. Sa main dépasse du drap, détendue, paume vers le plafond. Son autre bras est replié derrière sa nuque. Il reste allongé quelques secondes, fixant le plafond, l’air absent. Puis, avec une lenteur calculée, il expire profondément.
Nadhir (murmure grave) :
« Déjà… »
Il étire un bras, puis l’autre, en silence. Ses articulations craquent discrètement. Puis ses jambes. Un long étirement, paisible, précis, presque animal. Il reste allongé encore un instant, avant de tourner la tête sur le côté.
Naruto dort toujours, roulé dans sa couverture comme un maki trop serré. Ses cheveux blonds en bataille dépassent en touffe. Sa bouche entrouverte laisse échapper un souffle calme. Il serre une carte contre lui — la dernière qu’il n’a pas pu jouer la veille.
Nadhir sourit, un de ces sourires discrets, remplis d’un mélange de tendresse et de lassitude.
Nadhir (à voix basse) :
« C’est l’heure, p’tit frère… »
Il se redresse sans bruit, frotte son visage d’un revers de main, puis se lève. Pieds nus sur le sol froid, il traverse la pièce sans bruit, sur la pointe des pieds comme à son habitude, avec cette démarche souple et tranquille qu’il a gardée depuis tout petit.
Il passe dans la cuisine. L’eau coule. Une casserole chauffe. Un œuf est cassé. Une banane est déposée à côté d’une assiette en bois ébréchée. Tout est fait avec calme, rythme… presque un rituel.
Puis, il revient dans la pièce principale, s’accroupit près du futon de Naruto.
Nadhir (ton doux, mais ferme) :
« Naruto… il est 7h. Lève-toi, t’as école aujourd’hui. »
Pas de réponse.
Nadhir (plus fort, mais toujours calme) :
« Naruto. »
Naruto (voix grognon, enterrée dans la couverture) :
« Mmmrrg... cinq minutes encore… »
Nadhir (tapotant légèrement son front du bout des doigts) :
« T’as dit ça hier. Et t’as failli rater l’appel de l’académie. »
Naruto ouvre un œil, puis l’autre, lentement, et fixe Nadhir.
Naruto (voix endormie) :
« T’as fait des ramen ? »
Nadhir (moqueur, posant un doigt sur son front) :
« Pas ce matin, gamin. Œuf et banane. C’est lundi. »
Naruto se redresse d’un coup sec, l'air encore vaseux, mais l'énergie du matin commence à revenir.
Naruto (tentant de paraître énergique) :
« J’ai jamais dit que j’aimais le lundi. »
Nadhir (rire discret en tournant le dos) :
« Tu dis ça chaque semaine. Et pourtant, tu cours toujours à l’école. »
Naruto enfile son short à l’envers, tire son haut de travers, s’emmêle les bras, puis finit par s’écrouler à moitié sur le futon en râlant.
Naruto :
« Naaadhiiirrr, aide-moi, mon bras est coincé ! »
Nadhir ne se retourne même pas.
Nadhir (calme) :
« Tu veux pas que je t’habille aussi ? Et que je te porte jusque l’académie pendant que j’y suis ? »
Naruto :
« Oh ouais ! »
Nadhir se fige. Soupire. Puis il se retourne, le visage sérieux… mais avec un regard complice.
Il l’aide à remettre le haut dans le bon sens.
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Quelques minutes plus tard, Naruto est assis à table, balançant ses jambes dans le vide. Il mord dans sa banane en alternant avec l’œuf tiède, pendant que Nadhir, accoudé contre le mur, le regarde manger.
Naruto (la bouche pleine) :
« T’as pas mangé toi ? »
Nadhir :
« J’ai pas très faim ce matin. »
Naruto :
« Tu vas venir me chercher à la sortie ? »
Un silence.
Nadhir (après une pause, regard vers la fenêtre) :
« Peut-être… Ça dépend si j’ai pas une mission. »
Naruto baisse un peu la tête.
Nadhir (souriant, se levant) :
« Mais si j’ai pas de mission… je t’attendrai comme d’habitude. »
Naruto (grand sourire) :
« Promis ? »
Nadhir (sérieux) :
« Promis. »
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La page se termine sur Naruto qui court mettre ses chaussures, et Nadhir qui reste dans l’entrée, bras croisés, observant son petit frère sortir dans les rues de Konoha encore calmes.
Le vent agite ses cheveux noirs.
Son regard est droit. Calme.
Mais au fond… toujours habité par quelque chose qu’il ne dit jamais.
Tome 1 – Page 4 : "Deux Frères, Deux Destins"
Le soleil est déjà haut lorsque Naruto, sac sur l’épaule, dévale les rues de Konoha. Il court, comme chaque matin, vers l’académie ninja. Son sourire est large, malgré la fatigue. À l’entrée de l’académie, il aperçoit Iruka-sensei qui l’attend, carnet d’appel en main.
Naruto (essoufflé, mais joyeux) :
« Bonjour, Iruka-sensei ! »
Iruka (souriant) :
« Bonjour, Naruto. Content que tu sois à l’heure aujourd’hui ! »
Les élèves entrent en classe, et Naruto, fidèle à lui-même, commence déjà ses pitreries, déclenchant quelques rires et quelques soupirs. La matinée s’écoule ainsi, rythmée par les leçons et les éclats de rire de Naruto.
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Pendant ce temps, de retour à la maison, Nadhir s’accorde un moment de répit après le départ de son frère. Il s’allonge sur le futon, les yeux fixés au plafond, laissant ses pensées vagabonder. Mais ce moment de tranquillité est vite interrompu par des coups frappés à la porte. Il se lève, ouvre, et découvre un membre de l’Anbu.
Anbu :
« Nadhir, le Troisième Hokage souhaite te voir dans son bureau immédiatement. »
Nadhir (hochant la tête) :
« Très bien, j’arrive tout de suite. »
Sans perdre de temps, il active son Rinnegan et se téléporte avec l’Anbu, atterrissant directement dans le bureau du Hokage.
Hiruzen (souriant chaleureusement) :
« Bonjour, Nadhir. Merci d’être venu si vite. »
Nadhir (s’inclinant légèrement) :
« Bonjour, Maître Hokage. Que puis-je faire pour vous ? »
Hiruzen :
« J’ai reçu un rapport indiquant la présence de quelques épéistes de la Brume dans le pays du Feu. Comme tu es sur le point de devenir Jōnin, je voudrais que tu veilles sur les enfants du village, surtout ceux qui s’éloignent trop. Garde un œil sur ton petit frère, Naruto, il a tendance à s’aventurer un peu trop loin. »
Nadhir (déterminé) :
« Entendu, Maître Hokage. Je ferai de mon mieux pour assurer leur sécurité. »
Hiruzen (avec un sourire) :
« Merci, Nadhir. C’est tout pour aujourd’hui, tu peux disposer. »
Nadhir s’incline à nouveau, puis se téléporte de retour chez lui. Épuisé par cette rencontre et la responsabilité qui pèse sur ses épaules, il s’allonge sur le futon et s’endort d’un sommeil léger.
Tome 1 – Page 5 : "Je serai toujours là"
15h30. La lumière de l’après-midi caresse le plancher de bois. Dans la petite maison silencieuse, un soupir s’échappe.
Les paupières de Nadhir s’ouvrent lentement. Il s’assoit d’un mouvement lent, frottant ses yeux d’un revers de main. Il regarde l’horloge en bois accrochée au mur.
Nadhir (voix encore endormie) :
« Hm… 15h30… Naruto va sortir d’une minute à l’autre… »
En un instant, il se lève, attrape sa veste noire, puis se téléporte sans bruit.
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Devant le grillage de l’académie, les cloches sonnent. Les élèves sortent par petits groupes, courant, riant, criant leurs adieux. Nadhir, bras croisés, observe, le regard calme, mais attentif.
Nadhir (pensée intérieure) :
« Où est mon petit frère… ? »
Un groupe passe. Puis un autre. Mais pas de Naruto.
Et soudain… il le voit.
Naruto s’avance seul, les épaules basses, traînant les pieds dans la poussière. Ses yeux sont rouges, brillants, comme noyés de noir. Il serre son sac contre lui, les lèvres tremblantes. Lorsqu’il lève la tête, ses yeux croisent ceux de son frère.
Naruto (voix cassée, chuchotée) :
« Grand frère… des grands m’ont tapé. Ils m’ont dit “dégage, sale renard”… »
Le monde se fige autour de Nadhir.
Il s’agenouille lentement, pose les mains sur les épaules de Naruto, et le regarde droit dans les yeux.
Nadhir (voix calme, mais ferme) :
« Naruto… t’es pas un sale renard. Tu es pas “que” ça. »
Il marque une pause. Le vent souffle doucement, soulevant la poussière.
Nadhir :
« T’as une lumière immense en toi. Tu es… une vraie valeur à mes yeux. »
Naruto (les larmes aux yeux) :
« C’est vrai… ? »
Nadhir (le serrant contre lui) :
« Bien sûr que oui, grand frère. »
Naruto :
« Je t’aime, mon frère… »
Nadhir :
« Moi aussi je t’aime, petit frère. »
Il lui prend la main. Ensemble, ils commencent à marcher dans les ruelles paisibles de Konoha.
Naruto (souriant à travers ses larmes) :
« Mais grand frère… c’est pas le chemin de la maison. »
Nadhir (sourire malicieux) :
« Je sais. Je t’emmène chez Ichiraku Ramen. »
Naruto (yeux brillants) :
« Ouais ! T’es vraiment le meilleur ! »
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Quelques minutes plus tard, les deux frères arrivent au stand de ramen. Le rideau rouge flotte doucement dans le vent, et le vieux Teuchi les accueille avec un grand sourire.
Teuchi :
« Oh, Nadhir, Naruto ! Vous venez manger ? »
Nadhir :
« Ramen au poulet, pour moi. »
Naruto (levant la main aussitôt) :
« Moi aussi ! Pareil que grand frère ! »
Teuchi rigole, prépare deux bols fumants. L’odeur emplit l’air, et Naruto ouvre ses baguettes avec excitation.
Mais avant qu’il puisse toucher ses nouilles, un bruit le surprend : clac !
Nadhir a déjà fini son bol.
Naruto (choqué) :
« T’es vraiment pas humain, toi… »
Nadhir (s’essuyant la bouche, un air innocent) :
« J’avais juste… un peu beaucoup faim. »
Naruto (riant enfin, le cœur léger) :
« C’est compréhensible, vu ton appétit ! »
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Et pour un instant, le monde autour d’eux n’existe plus. Juste deux frères. Deux bols de ramen. Et un moment de paix dans un monde encore trop dur.
Tome 1 – Page 6 : "Le sourire de Naruto"
Le bol encore tiède entre les mains, Naruto souffle doucement sur ses nouilles, ses yeux rivés sur son grand frère. Il ne mange pas encore. Il observe. Silencieux, pour une fois.
Nadhir, lui, croise les bras, déjà repu. Il fixe l’horizon, le regard calme, mais lointain. Une goutte de sueur perle sur sa tempe.
Naruto (curieux) :
« Tu penses à quoi ? »
Nadhir (sans détourner les yeux) :
« Je pense… à tout ce que t’as enduré. Et t’as que cinq ans. »
Naruto (regardant son bol) :
« C’est pas grave. J’ai l’habitude. »
Nadhir (se tournant vers lui, doucement) :
« Non. C’est pas normal d’avoir l’habitude. Tu mérites mieux. »
Un petit silence flotte. Puis, Naruto prend enfin une bouchée. Il mâche, puis relève la tête.
Naruto (souriant) :
« Mais j’ai toi. C’est mieux que tout. »
Le cœur de Nadhir se serre. Il détourne le regard, comme pour ne pas montrer ce qu’il ressent vraiment. Puis il lâche, dans un ton simple :
Nadhir :
« T’es vraiment un monstre, Naruto. Tu me touches sans même t’en rendre compte. »
Naruto (la bouche pleine, riant) :
« Un gentil monstre alors ! »
Le vieux Teuchi, derrière son comptoir, les observe en silence. Il ne dit rien, mais son regard brille d’émotion.
Teuchi :
« Hé… vous pouvez revenir manger quand vous voulez. Je vous le dis franchement… vous me rappelez ma fille quand elle était petite. »
Nadhir (souriant) :
« Merci, vieux. On reviendra. Promis. »
Naruto termine son bol en vitesse. Puis il se lève, un peu de bouillon encore au bord des lèvres.
Naruto :
« On rentre, grand frère ? »
Nadhir (se levant lui aussi) :
« Ouais. Mais tu paies la prochaine fois. »
Naruto (éclatant de rire) :
« Mais j’ai même pas d’argent ! »
Nadhir (tapotant sa tête) :
« Alors t’as intérêt à devenir Hokage. Comme ça, tu paieras tous mes ramens. »
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Ils repartent ensemble, bras dessus bras dessous. Dans les ruelles dorées par le soleil tombant, leur rire résonne comme une promesse. Celle d’un lien plus fort que la solitude. Celle d’une fraternité infaillible.
L'AVENTURE CONTINUE
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