Fraternité Infaillible

Chapitre 39 : Tome 39 _ Une Nuit Paisible à Konoha

580 mots, Catégorie: K

Dernière mise à jour 18/01/2026 01:25

Nadhir et Otawa terminèrent leurs dango assis près du centre de Konoha. La place était encore animée malgré l’heure qui avançait. Des lanternes éclairaient doucement les rues, et les rires des habitants se mêlaient aux pas des ninjas rentrant chez eux après une longue journée.

Sur le chemin du retour vers la maison de Naruto, Nadhir marchait tranquillement, les mains derrière la tête, pendant qu’Otawa observait chaque rue avec curiosité. C’était encore tout nouveau pour lui. Konoha ne lui était pas familière, et chaque maison, chaque enseigne semblait raconter une histoire.

Soudain, Nadhir trébucha sur une pierre et tomba presque à genoux.

— Aïe…

En se relevant, il remarqua quelque chose au sol. Une petite bourse poussiéreuse. Il la ramassa et l’ouvrit : 100 ryō brillaient à l’intérieur.

Otawa éclata de rire. — Je sais pas si t’es chanceux ou juste maladroit.

Nadhir sourit, fier. — Mais non, je suis chanceux ! Je les ai vus et j’ai sauté dessus.

Otawa leva un sourcil. — Mon œil. T’es tombé comme un idiot. T’as juste eu de la chance qu’ils soient là.

Nadhir rigola franchement. — Bon… d’accord, tu m’as démasqué.

Ils reprirent leur marche en riant, l’atmosphère légère, presque enfantine. Peu à peu, ils arrivèrent devant la maison de Naruto. Une maison simple, chaleureuse, avec une lumière encore allumée à l’intérieur.

En entrant, ils découvrirent Naruto et Yoru assis par terre, le livre que Bagheera avait donné à Nadhir ouvert devant eux. Les deux garçons fronçaient les sourcils, concentrés.

— C’est impossible à comprendre… murmura Yoru. — On dirait que les mots bougent, répondit Naruto, frustré.

Nadhir s’approcha et jeta un œil au livre. Les symboles semblaient presque vivants, changeant subtilement sous le regard.

— Normal, dit-il calmement. Ce livre n’est pas fait pour tout le monde.

Naruto referma le livre en soupirant. — T’es vraiment bizarre, Nadhir…

La soirée se poursuivit simplement. Ils mangèrent un peu, parlèrent de choses sans importance, puis finirent par s’allonger sur leurs matelas posés au sol. La maison devint silencieuse, seulement bercée par le bruit du vent à l’extérieur.

Otawa fixait le plafond. — Konoha… c’est calme, dit-il doucement. — Ouais, répondit Nadhir. C’est pour ça que je l’aime.

Un à un, les quatre garçons sombrèrent dans le sommeil.

La nuit était bien avancée lorsque des coups soudains résonnèrent contre la porte.

TOC. TOC. TOC.

Nadhir ouvrit lentement les yeux. Son cœur battait calmement, mais son instinct le poussa à se lever. Il se dirigea vers la porte sans faire de bruit et l’ouvrit.

Devant lui se tenaient deux ANBU, masques blancs immobiles sous la lueur de la lune.

— Bonsoir, Nadhir, dit l’un d’eux d’une voix neutre. — Demain, dès l’aube, toi et ton ami êtes convoqués par le Hokage. — Mission de rang B, au Pays du Fer.

Nadhir hocha lentement la tête. — J’ai compris.

Les ANBU disparurent dans un souffle, comme s’ils n’avaient jamais été là.

Nadhir referma la porte doucement et resta immobile quelques secondes dans l’obscurité. Puis il regarda les autres garçons endormis, en particulier Otawa.

— Une mission… pensa-t-il.

Il retourna s’allonger, les yeux ouverts, tandis que la nuit poursuivait son cours, annonçant un lendemain différent.

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