[Sequel] Octopath Traveler
Chapitre 1 : En route vers Raz-de-remous
3090 mots, Catégorie: T
Dernière mise à jour 12/09/2025 12:27
AVERTISSEMENT
Merci d'avoir choisi cette fanfiction. Je profite de ce cours instant pour prévenir que cette fanfiction est à destination d'un public adulte.
Certains chapitres sont disponibles pour les 13 ans et + / 16 ans et + car ne contenant pas de contenu offensant à leur égard.
Cette accessibilité a pour but d'offrir plus de visibilité à cette histoire. J'utilise également une IA pour m'assurer d'offrir une classification âge correcte en plus de ma vérification manuelle.
Il n'est pas impossible que cela change si la modération estime que tous les chapitres doivent être classés +18, auquel cas je modifierai la classification des chapitres concernés.
Si vous n'êtes pas majeur, vous ne pourrez pas profiter entièrement de cette histoire. Je m'en excuse d'avance mais mes objectifs d'auteur sont incompatibles sans cette liberté totale.
Il est envisageable toutefois qu'un résumé soit accessible à la toute fin de l'histoire (quand celle-ci sera terminée).
Je ne vous embête pas davantage, bonne lecture.
Prologue
Dans les contrées lointaines d'Orsterra, un groupe de huit voyageurs s'était constitué au fil d'une aventure tissée de leurs histoires personnelles. Tous avaient endurés et triomphés de bien des épreuves difficiles mais un danger, dans le plus profond des ténèbres les guettaient.
Dans les anciennes terres de Cornebourg, se terrait le mal absolu. Galdera, jadis un dieu, fut banni par ses pairs pour ne pas avoir pu se séparer de sa création, les hommes. Puni par le feu sacré d'Aelfric, le dieu déchu fut à jamais scellé dans l'outre-monde dont la porte fut scellé par un puissant mage dénommé Odin Crossford.
Cependant, une femme mystérieuse prénommée Lyblac put rouvrir les portes du portail en dérobant les pierres draconiques qui appartenaient à la famille Ravus. Son noir dessein était de briser la prison de son géniteur et ainsi déchaîner sa puissance pour anéantir le monde. Sa première tentative se solda cependant par un échec.
Elle fut toutefois en mesure de retrouver le dernier des Crossford, Kit, dont le sang était indispensable pour l'accomplissement du rituel. En parallèle, elle avait également besoin d'une flamme teintée de noir pour la répandre à travers le monde. Cette tâche échu à Mattias dont les agissements allaient aboutir.
Mais un groupe de huit voyageurs déjouèrent leurs plans. La flamme sombre fut purifiée et le rituel de Lyblac ne put être accomplie. Le mal semblait avoir été éradiqué pour toujours après un combat intense. Au terme de cette aventure incroyable, nos héros repartirent ensemble de Cornebourg pour rejoindre la ville de Raz-de-remous.
Les visages marqués mais soulagés d'avoir écarté une menace sérieuse, les héros s'offrirent un dernier instant avant de, pensaient-ils, se séparer.
Chapitre 1 : En route vers Raz-de-remous
A proximité de la citadelle éternelle, en tête de cortège, à la sortie d'un tunnel.
Olberic : *sur ses gardes* Il semble ne plus y avoir de monstre ici.
Cyrus : *sort du tunnel* Quelle douce caresse que celle de la lumière mes amis!
Un à un, les héros sortirent du tunnel secret reliant la citadelle à l'ancien royaume de Cornebourg. Une fois à l'entrée de la ville, ils firent le point sur la situation.
H'aanit : Que faisons-nous à présent?
Alfyn : *s'affale au sol* Si on allait fêter tout ça autour d'un bon verre?
Tressa : Alfyn a raison, on doit célébrer notre victoire! *doigts en V*
Primrose : Nous sommes nombreux. Mais Ombrelle a une assez grande taverne pour nous recevoir.
Ophilia : *anxieuse* Je préférais aller dans un autre endroit si ça ne vous dérange pas. Cette ville me met un peu mal à l'aise.
Tressa : *enthousiaste* On a qu'à aller chez moi, à Raz-de-Remous! On a aussi une super grande taverne!
Alors que la discussion tournait autour du futur lieu de fête, certains étaient plongés dans leur pensées. Cyrus avait dans une main un carnet, gribouillant des notes sur les événements passés avec un petit stylo dans son autre main. Olberic, lui, fixait l'horizon en quête du chemin le plus sûr. Comme il connaissait les environs de Paveton et il établit rapidement la route à suivre. Un peu en retrait, sur un rocher, se tenait Therion, le regard tourné vers Graben.
Therion : (Maintenant que tout cela est terminé, chacun de nous va retourner à sa propre existence. Mais qu'ai-je donc à vivre? Depuis que je vous ai rencontré, je n'ai cessé de penser à vous, à ce que vous m'avez dit.) *lance une pièce dans les airs puis la rattrape en répétant inlassablement le même mouvement* (Que dois-je faire? Quel sens dois-je donner à ma vie?)
Tressa : *s'égosille* Oh, Therion! Tu pourrais répondre quand on te parle!
Therion : *se retourne* Qu'est-ce que tu veux?
Primrose : *sourit* On s'est décidé à se dire un dernier aurevoir autour d'un verre à la taverne de Raz-de-Remous, chez Tressa.
Therion : *froidement* Je m'en réjouis pour vous.
Tressa : *surprise* Ca ne t'intéresse pas?
Therion : Ca dépend. Il est sympa votre barman?
Tressa : Bah oui, qu'est-ce que tu crois?! On est pas des sauvages!
Therion : ...
Primrose : *résignée* Laisse, Tressa. *observe Ophilia* Ma chérie? Ca ne va pas?
Ophilia : *émue* C'est que... Je veux dire... Nous allons nous séparer. Mais...
Primrose : Garde ça pour nos départs *clin d'oeil*
Agenouillée près de sa bête et amie, H'aanit prêtait une oreille attentive à la conversation tout en prenant soin de Linde, sa fidèle compère.
H'aanit : (Oui, nous allons nous quitter.) *amusée, chouchoute Linde* (Qui aurait pensé que nous formerions un groupe autant soudé? *ferme les yeux* (Chacun de nous à son caractère, sa vision. Pourtant, nous avons triomphé de toutes les épreuves sans jamais faillir. Je m'étonne moi-même à être plus chaleureuse avec les autres. Mais... Pourquoi ai-je le coeur serré à l'idée que nous soyons bientôt séparés?)
Therion : *debout, près d'H'aanit* Hey!
H'aanit : *sors brutalement de ses pensées* Qu'est-ce qu'il y a?
Therion : Tu ferais bien de te dépêcher, tous les autres sont entrain de partir. *tourne les talons*
H'aanit : *amasse ses affaires* (Il est toujours aussi désagréable quand il s'y met.)
Avançant en file indienne, le groupe continua de progresser sur les petits sentiers tracés dans les montagnes abrupts. Traversant la région de Paveton, ils arrivèrent dans la région de Remous.
Tressa : *se réjouit, les yeux fermés* L'odeur du sable m'a tant manqué.
Tressa resta un instant figée en direction de la mer. Sa quête terminée, elle pensait aux nombreuses histoires qu'elle allait partager auprès de ses parents mais une insaisissable envie de repartir à l'aventure débordait de son corps.
Tressa : (P'pa, M'ma. Je vais revenir dans la ville mais je ne veux pas rester à quai, le monde à tant à m'offrir.) *saisit l'eldrite entre ses doigts* (J'ai encore tant de trésors à dénicher qui n'attendent que d'être ouverts! Peut-être que je devrais emmener Therion avec moi.) *se résigne* (Non, il ne me laisserait rien, ce n'est pas une bonne idée.)
Cyrus : *très avancé* Ah. Cette route mène vers Diguedin. Mais ce n'est pas notre destination.
En bon érudit, les pensées de Cyrus se focalisèrent sur l'expédition qu'il avait quérit auprès de la bibliothèque. En effet, après avoir vaincu Lucia, le professeur avait souhaité rapatrier tout ce savoir méconnu.
Seul un livre bien particulier était rangé dans ses effets personnels.
Cyrus : (L'expédition est parti maintenant deux semaines. J'espère qu'elle a pu arriver sans encombres. Ces ruines renferment des secrets qu'il faut rendre accessible à tous.) *porte son regard sur sa veste* (Que dois-je faire de ce livre démoniaque ? J'ai beau eu l'étudier, rien ne pourrait aider l'humanité hormis apporter la destruction totale. Y'a t'il réellement un être dans ce monde qui ne souhaite que notre anéantissement ?)
Non-loin de Cyrus se trouvait Olberic qui montait la garde à la bifurcation des routes. Fixant l'immensité de l'horizon, le chevalier tentait en vain de se projeter en avant.
Olberic : (Je vais retourner à Paveton mais je ne veux pas d'une vie de quiétude, j'ai vécu trop de temps reclu sur moi-même. Peut-être devrais-je reconsidérer cette proposition et en faire mon métier.) *tient fermement sa lame, se rappelle des mots de Gaston* (Tout comme vous, je ne sais que tenir cette épée qui m'a mené vers tant d'épreuves.) *ferme les yeux, pense à Erhardt* (Et vous, mon ami, que feriez-vous à ma place?)
Alors qu'ils se réunirent après avoir profité de la douceur de la brise marine et de celle du sable, tout le groupe arpenta le chemin menant à la tranquille Raz-de-Remous.
Ophilia : *ravie* Voilà une ville qui me sied bien.
Alfyn : *étonné* Ce port est grand malgré la taille de cette ville. Vous recevez beaucoup de bateaux ici?
Tressa : Hé hé. *fièrement* On a des bateaux du monde entier ici! *passe devant sa maison, s'arrête*
Primrose : On devrait peut-être dire bonjour à tes parents, ils doivent te manquer.
Tressa : Mmmh *réfléchit* C'est ce que c'est pas très grand chez moi. Mais vous êtes quand même les bienvenus. *toque à la porte*
La porte de la petite maison s'ouvrit. Dans l'encadrement apparut le père de Tressa, quelque peu décontenancé par la présence du groupe.
Père de Tressa : *étonné* Qu'est-ce que... *ahuri* Tressa, c'est bien toi?
Tressa : *doigts en V* Je suis revenue!
Père de Tressa : Qui sont tous ces gens, ce sont tes amis?
Tressa : C'est ça. On s'est rencontrés pendant nos voyages respectifs. Mais rassure-toi, ils iront dormir à l'auberge ce soir si c'est ce que tu te demandes.
Therion : Tsss. J'ai de quoi dormir à la belle étoile, je ne vais pas m'abaisser à payer pour dormir entre quatre murs.
Tressa : *ahurie* Mais le lit, le service...
Therion : *incrédule* Du superficiel.
Tressa : ... *regarde le reste du groupe* Cette maison est aussi notre boutique, n'hésitez pas à regarder si quelque chose vous intéresse *clin d'oeil*
Plusieurs membres du groupe arpentèrent les articles de la boutique. H'aanit, en compagnie de sa fidèle amie, trouva une brosse à poils.
H'aanit : *examine l'article* Ce sera parfait pour ton pelage.
Linde : Graou!
H'aanit : *tourne la tête vers Ophilia* Quelque chose ne va pas?
Ophilia : *esquisse un sourire* Je suis juste amusée de te voir faire les magasins, ce n'est pas dans tes habitudes.
H'aanit : *amusée* Je peux bien faire une entorse. *après avoir payé la brosse au comptoir, s'accroupit* Viens par ici, mon amie.
Linde : *ronronne*
Alors que le groupe passait un agréable moment dans la boutique, le père de Tressa isola cette dernière pour lui demander un service.
Père de Tressa : *chuchote* J'aurais besoin de toi pour faire quelques emplettes. Je n'ai pas eu temps d'aller faire le tour de la ville ce matin.
Tressa : *amusée* Décidément, tu ne changeras jamais. *au reste du groupe* Restez dans le coin, je reviens dans quelques instants.
Tressa sorti de sa maison et, comme à son habitude, elle partie en quête de produits frais vendus par les marchands du quais. N'ayant rien perdu de sa fougue, elle compléta rapidement cette tâche.
Tressa : J'ai le flair pour les bonnes affaires! J'ai terminé plus rapidement que prévu. Oh...
Sur le quai, une présence bien familière s'était assise sur les planches de bois, les jambes suspendues dans le vide, jettant un à un de petits cailloux à la mer. Tressa s'approcha sans être remarquée.
Tressa : Monsieur Léon?
Léon : ...
Tressa : Est-ce que ça va?
Léon : Oh Tressa, je ne t'avais pas vu.
Tressa : On dirait que vous avez bu la tasse, vous avez l'air hagard.
Léon : ...
Tressa : J'ai dis quelque chose qui ne fallait pas?
Léon : Eh bien vois-tu, je viens de perdre mon navire.
Tressa : *estomaquée* Quoi?!
Léon : Nous avons été emporté par une tempête. Tout ce que j'avais à bord de ce bateau est à jamais perdu.
Tressa : ...
Léon se leva du pont et jeta ce qu'il lui restait de cailloux dans la main.
Léon : Ce qui est perdu est perdu, il n'y a plus rien à faire.
Tressa : Et si vous retrouviez un bateau ?
Léon : Ce n'est pas à moi de prendre la mer, c'est à la mer de me prendre. C'est peut-être le signe qu'il est temps pour moi de rester à terre.
Tressa : Mais capitaine, vous ne pouvez pas...
Léon : J'apprécie ton empathie petiote mais c'est fini pour moi.
Pendant ce temps, dans la boutique, Alfyn consultait les plantes médicinales locales.
Alfyn : (Cette plante est parfaite pour les maux de tête.) * soutenant la sacoche de Zeph* (Désolé mon ami mais j'ai encore à parcourir pour apprendre du monde, je ne rentrerai pas tout de suite à Ruisseclair. Bien-sûr, vous me manquez tous mais je vous garde précieusement dans mon cœur. Toi aussi maman, tu me manques tant, j'espère que tu me vois depuis les cieux.)
Dans un autre coin de la boutique, Primrose était accoudée à un mur, en fixant les autres membres du groupe. D'un sourire radieux en apparence se cachait une terrible peine que son cœur peinait tant bien que mal à contenir.
Primrose : (Je devrais me réjouir de m'être fait de si formidables amis. Mais j'ai ce sentiment de vide depuis que j'ai accompli ma vengeance. Que me reste t-il sinon le nom que je porte?) *ferme les yeux, tremble* (Père, vous me manquez tant. Votre amour, votre chaleur... J'aimerais tant être près de vous.)
Mais Primrose fut soudainement interrompue dans ses pensées par Ophilia.
Ophilia : *railleuse* Ce n'est pas le moment de s'endormir.
Primrose : *sourit* Je ne dors pas. *s'extrait du mur* Tout compte fait, je veux bien prendre un petit souvenir d'ici, moi aussi.
Primrose quitta Ophilia pour arpenter à son tour les rayons de la petite boutique.
Ophilia : *observe Primrose* (Il y a quelque chose qui ne va pas. Depuis qu'elle s'est vengée, elle paraît radieuse. Pourtant, elle semble souffrir.) *croises ses doigts entre eux, inquiète* (Je voudrais tant t'aider mais tu détournes la conversation à chaque fois. Pourquoi te caches-tu, qu'est-ce qui te blesses à ce point?)
À l'extérieur de la boutique, un homme remarqué fit son entrée en ville.
Aston Wyndham : Voici la ville dont Noa m'a parlé. *ferme les yeux* Quel doux parfum, quelle quiétude.
Aston Wyndham, un riche homme d'affaires, avait décidé de prendre congé de la ville de Grand-Port en vue de se ressourcer à Raz-de-Remous. Dépaysé par le calme de la ville, il ne fit attention à la présence de Léon, déprimé, qui croisa sa route, sans qu'aucun des deux ne se rendent compte de l'autre. Arrivé sur les quais, l'homme exprima sa satisfaction.
Aston Wyndham : *observe le quai* Cette ville est fort sympathique. Elle est bien plus apaisante que cette grouillante de Grand-Port.
Tressa : Monsieur Wyndham!!!
Aston Wyndham : Oh tu es la petite marchande qui a offert le journal à ma fille bien-aimée. Quel bon vent t'amène ?
Tressa : *consternée* J'habite ici, monsieur.
Aston Wyndham : *éclate de rire* Voilà une franche réponse. Mais on dirait que ton moral bat de l'aile.
Tressa : On ne peut rien vous cacher.
Soudain, un bateau majestueux accosta sur le quai. Tressa contemplait le navire de ses yeux de merlan frit, elle avait devant elle une nouvelle opportunité. Elle s'approcha du navire en le touchant du bout des doigts.
Tressa : Il est... Magnifique!
Aston Wyndham : Ce bateau te plairait ?
Tressa : Pour sûr !
Aston Wyndham : Je vais aller voir le capitaine. Attends-moi ici.
A l'intérieur du bateau, dans une cabine dont les vitres des fenêtres sont gardées d'un rideau se tenait deux étranges personnes vêtus de vêtements sombres.
M??? : Voici cette fameuse ville. Elle n'est pas bien grande, on aura vite fait de la trouver.
E??? : ...
M??? : *affûte sa dague* Si cette vieille peau moufte, on aura qu'à lui trancher la gorge et récupérer ce pendentif.
Sans un mot, l'un des deux acolytes tendit la main vers son compère et ce dernier sentit une étreinte envahir son cou par une force invisible.
L'air s'alourdissait de secondes en secondes et l'étreinte s'accuentua de plus en plus.
E??? : *regard noir* Tu n'as décidément rien dans la tête! Contente-toi de me suivre si tu tiens à ta misérable vie.
M??? : *suffoque, la main sur la gorge*
E??? : *relâche la pression de sa main, froidement* A la moindre initiative, je n'hésiterai pas à me passer de toi.
M??? : *tombe à genoux au sol, le cou marqué de traces rouges, respire fortement*
E??? : *agacée* Je ne t'ai pas sorti de ce trou pour que tu mettes en échec mes plans. Il vaudrait mieux pour toi que ça réussisse.
M??? : *effrayé, se relève péniblement* (Sa puissance est anormale. Et c'est encore pire depuis que nous sommes revenus de ces ruines.)
Alors que le bateau arrivait à quai, les deux acolytes purent apercevoir une présence connue.
E??? : Mais c'est... *furieuse* Cette petite peste!
M??? : *observe Tressa* Hein? Qu'est-ce qu'elle fait ici?
En voyant la jeune marchande, l'un des acolytes éprouva un profond sentiment de haine.
E??? : (Je n'oublierai jamais ce jour où tu m'as humiliée.) *observe son corps* (Mais je n'ai pas le luxe d'assouvir ma vengeance maintenant. Sans ce pendentif, je ne serai plus moi-même! Il nous faut le retrouver au plus vite et sans attirer l'attention.)