[Sequel] Octopath Traveler

Chapitre 47 : Amour Platonique

3476 mots, Catégorie: M

Dernière mise à jour 23/02/2026 21:12

Chapitre 47 : Amour platonique


H'aanit se retira sur les ponts du navire. Elle alla se poser vers l'avant du bateau et s'accouda à la coque du navire.


H'aanit : (Je t'envie Eliza. Tu as l'occasion de passer du temps avec l'homme de ta vie. Je sais que tu prendras soin de lui.) *pense à Therion* (Je suis heureuse que tu sois épanoui avec Eliza. Je n'étais pas assez forte pour te faire changer. C'est elle qui t'a transformé. J'aurais aimé que tu sois comme ça avec moi. Ça me hante. Je me sens terriblement seule.)

Léon : Vous semblez pensive, H'aanit.

H'aanit : Oh. Excusez-moi. J'étais perdue dans mes pensées en effet.

Léon : Cela m'arrive parfois. Parfois on a besoin de se raccrocher au passé heureux.

H'aanit : Je n'ai pas envie de m'attarder sur le passé. Mais sur le futur.

Léon : Mieux vaut se concentrer sur le présent et ce que vous pouvez en faire.

H'aanit : Tss. Et que voulez-vous que je fasse de ce présent dans lequel je me sens seule et vide?

Léon : La vie n'est jamais vide à moins que l'on ai sciemment décidé.

H'aanit : C'est facile à dire. Mais moins aisé à faire quand celui qui s'est emparé de votre coeur est au-delà de ces mers.

Léon : *sourit* Vous ignorez la chance que vous avez de pouvoir choyer votre amour avec lui. Vous êtes peut-être seule mais ce n'est que temporaire.

H'aanit : Je n'ai même pas la pleine assurance qu'il me reviendra.

Léon : Doutez-vous de ses sentiments?

H'aanit : Bien sûr que non!

Léon : Alors pourquoi vous alarmer ainsi?

H'aanit : Quand vous voyez tous les autres être en couple, se cajoler, s'embrasser... Et je suis la seule à ne pas pouvoir le faire!

Léon : ... *regarde la mer* Autrefois, j'étais amoureux d'une femme qui a péri en mer. Je ne me suis jamais pardonné de ne pas avoir pu la sauver. J'aurais pu refaire ma vie mais elle me hante chaque nuit. Chaque nuit, j'ai peur de revivre cet instant tragique. Alors le soir, je lui parle. Peut-être que je ne fais qu'à parler au vide, peut-être qu'elle est partie depuis bien longtemps. Mais je n'ai jamais réussi à l'oublier. Ni à m'en défaire.

H'aanit : ...

Léon : Et il y a ce jour que je ne pourrais jamais oublier. Le jour où j'ai débarqué dans ce petit village paisible où j'ai fais la rencontre d'une jeune femme marchande.

H'aanit : !! Tressa ?

Léon : *opine de la tête* Elle était similaire en de nombreux points à elle. Quand j'ai été témoin de son enthousiasme et de sa joie de vivre, cela a ravivé les souvenirs de mon passé. *ferme les yeux* C'est peut-être idiot mais protéger Tressa est devenu ma raison de vivre.

H'aanit : *choquée* J'ignorais que vous souffriez autant.

Léon : Habituellement j'évite d'en parler. Se ressasser le passé n'est pas une bonne chose. Je préfère me concentrer sur ce qu'il se passe présentement.

H'aanit : *baisse les yeux* Que dois-je faire pour supporter l'absence ?

Léon : *sort un objet de sa veste* Tenez.

H'aanit : ? Un journal?

Léon : Vous en aurez bien plus besoin que moi.

H'aanit : Mais c'est un objet personnel.

Léon : Le matériel n'a aucune importance dans la vie. Léguer m'apportera bien plus que posséder. Écrivez tout ce qui vous pèse sur le cœur. Cela n'effacera pas la douleur mais ce sera plus aisé à supporter.

H'aanit : *saisit le journal* Merci, Léon.

Léon : Je vous en prie H'aanit.

H'aanit : *range le journal dans sa veste* Avant que je ne parte, parlez-moi de Tressa. Vous avez dit qu'elle était en danger.

Léon : Elle n'est pas totalement en danger. Une entité veille sur elle.

H'aanit : Un Dieu?

Léon : J'ignore si c'est un dieu. Je crois plus à une entité surnaturelle.

H'aanit : Est-ce que vous pouvez m'en dire plus ?

Léon : Il s'agit d'une corneille au plumage noire et aux yeux rouges.

H'aanit : *livide* Cette créature... protège Tressa!?

Léon : Croyez-moi, cette entité est plus complexe qu'il n'y paraît. Pour ma part, je lui fais confiance.

H'aanit : Je l'ai déjà rencontrée. Elle est terrifiante.

Léon : *sourit* Parfois les apparences sont trompeuses. Je sais qu'elle veillera sur elle, n'ayez aucun doute sur ça. Tout ce que nous pouvons faire pour aider Tressa, c'est de la rejoindre en Orient. Je suis certain que nous finirons par la retrouver.

H'aanit : J'ai hâte de la revoir. J'aimerais tant pouvoir l'aider en ce moment.

Léon : Je vous comprends. J'aimerais la protéger mais le destin en a décidé autrement.

H'aanit : Que s'est-il passé exactement ?

Léon : Le navire de Tressa été saboté. Nous avons accosté de force sur une île forteresse où ils attendaient la venue de Tressa. Elle a fini par se livrer pour nous laisser une chance de nous enfuir.

H'aanit : *inquiète* Mon dieu...

Léon : Nous étions condamnés à errer sur les mers et promis à une mort certaine. C'est à ce moment que la corneille est intervenue pour nous sauver, moi et mes compagnons.

H'aanit : *estomaquée* Elle vous a... sauvés?

Léon : C'est étrange n'est-ce pas? Et le plus étrange est que j'ai eu une conversation des plus habituelles avec cette créature. Je crois sincèrement qu'il y a quelque chose derrière cette sinistre apparence.

H'aanit : Pourquoi vous a t-elle sauvés ?

Léon : Je l'ignore. Je n'en sais pas assez pour parler de ses motivations.

H'aanit : Alors nous n'avons pas le choix que d'avancer ?

Léon : J'ai bien peur que oui.

H'aanit : Bien. Permettez-moi de me retirer, je vais m'atteler à écrire à l'abri des regards.


Léon donna son approbation et H'aanit se sépara du mentor de Tressa. Ce dernier se tourna vers l'avant du navire et s'accouda à la proue, regardant le soleil couchant.


Léon : (Tressa. Sois forte, je t'en prie. Nous arriverons bientôt en Orient.)

[Corneille : Leon?]

Léon : *alerté* (Ai-je entendu une voie dans ma tête ?)

[Corneille : Je ne peux pas me montrer à toi mais nous pouvons communiquer par la pensée.]

Léon : *troublé* (Vous m'entendez quand je pense?)

[Corneille : Exact.]

Léon : *observe les alentours* (Où êtes-vous?)

[Corneille : Tout là-haut.]

Léon : *lève les yeux vers le mat, observe la présence d'un oiseau à son sommet* (Je pensais que vous deviez veiller sur Tressa.)

[Corneille : Ma présence n'est pas requise en ce moment. Et bientôt elle ne sera plus seule.]

Léon : *inquiet* (Que voulez-vous dire?)

[Corneille : En tant normal, je serai contrainte de te tuer en te divulguant autant de détails.]

Léon : ... (Mais vous ne le ferez pas. N'est-ce pas?)

[Corneille : Tu es courageux, tu n'es pas comme les autres, Léon.]

Léon : (Je vous en prie. Parlez-moi de vous. J'aimerais vous connaître.)

[Corneille : ...]

Léon : (Je sens que tout n'est pas sombre en vous et qu'il existe une lueur d'espoir qui persiste.)

[Corneille : L'espoir a disparu depuis bien longtemps. Quand il m'a abandonné.]

Léon : (Si vous avez perdue tout espoir, pourquoi venez-vous me parler?)

[Corneille : ...]

Léon : *se rétracte* (Oubliez ce que je viens de dire. Je ne veux pas vous tourmenter l'esprit. Vous me parlerez de vous quand vous serez prête.)

[Corneille : Je veux que tu me parles de Tressa.]

Mikk : *s'approche de Léon* Cap'tain? Vous êtes entrain de rêvasser ?

Léon : *fixe la corneille* Mikk, je suis occupé actuellement. Je vous prierai de ne pas me déranger.

Makk : (Il est bizarre.) *suit le regard du capitaine et aperçoit la corneille, pâlit instantanément* (L...La.. Corneille!)


Makk eut une réaction similaire à son frère et les deux acolytes préférèrent se réfugier dans l'intérieur du navire. Léon était impassible et continua sa conversation.


Léon : (Que puis-je vous dire à propos de Tressa?)

[Corneille : Parle-moi d'elle.]


Léon obtempéra et dévoila la vie de Tressa de façon globale et sa rencontre. La corneille était attentive aux vibrations de la voix de Léon et percevait l'attachement et l'amour du pirate envers sa protégée.


Léon : (Est-ce que vous êtes satisfaite?)

[Corneille : Je le suis.]

Léon : *sourit* (Vous devriez faire sa connaissance. Tout le monde pourra vous témoigner que sa joie de vivre est contagieuse. Je suis sûr qu'elle accepterait de vous parler.)

[Corneille : Je ne peux m'en approcher.]

Léon : *étonné* (Pourquoi au juste?)


Le vent commença à se lever dangereusement. Les voiles du navire s'agitèrent brusquement.


[Corneille : Cesse de chercher à tout savoir!]

Léon : *pris de remords* (Je suis sincèrement navré. Je ne voulais pas vous blesser.) *s'incline respectueusement* (Je vous prie de m'excuser.)


La sincérité spontanée du pirate eut pour effet de calmer la corneille. Le vent retomba aussi vite qu'il s'était levé.


[Corneille : Tu m'as demandé pourquoi je parlais. Voilà pourquoi je te parle.]

Léon : (Quelque soit la raison de votre venue, je veux que vous sachiez que je suis heureux d'avoir fait votre connaissance bien que cela ne veuille pas dire grand-chose pour vous. Pour moi, vous êtes une amie.)

[Corneille : Je n'ai pas d'amis, tous ne sont que des pions. Mais toi, tu es spécial.]

Léon : (Puis-je vous faire une promesse ?)

[Corneille : Les promesses n'engagent que ceux qui les croient.]

Léon : (Vous avez raison, le monde est fait de faux-semblants. Mais il existe des refuges où les promesses se réalisent. Je veux vous offrir ce refuge en tant qu'amie, comme je l'ai fais pour Tressa.)

[Corneille : Tu finiras par m'abandonner un jour. Comme tous les autres.]

Léon : (Je ne vous abandonnerai pas, j'en fais le serment. Si vous éprouvez le besoin de me parler, je serai toujours là pour vous.)


Léon lia le geste à la parole. Il posa un genou à terre et baissa la tête. C'est alors qu'il sentit une brise légère couvrir son corps.


[Corneille : ... ... Léon... ...]

Léon : (Cet engagement ne concerne que moi. Vous n'êtes pas obligé de me croire. Je ne fais que vous tendre la main.) *se relève et regarde la corneille* (À vous de décider le jour où vous vous voudrez la saisir.)

[Corneille : Alors... Je reviendrai te voir.]

Léon : (Je vous attendrai.)


La corneille finit par s'envoler et s'éloigner, mettant fin à la conversation.


Léon : (Qui es-tu vraiment ? Il est évident que l'on t'a fait énormément de mal. Peut-être étais-tu une bonne personne auparavant. Mais ce qui m'intrigue le plus est ta fascination pour Tressa. Tu ne veux pas l'approcher mais tu veux tout savoir d'elle. Pourquoi est-ce qu'elle t'obsède autant?)


Dans une cabine du navire.


Therion : *dans les bras d'Eliza* Enfin seuls.

Eliza : *malicieuse* N'en profites pas pour avoir les mains baladeuses.

Therion : *malicieux* Je sais me tenir votre sainteté.

Eliza : *amusée* Ah oui ? J'aimerais bien voir ça. Mais avant, il serait judicieux de fermer cette porte à clef.


Eliza quitta Therion pour verrouiller la porte. Puis elle revint auprès de Therion en le fixant.


Eliza : Vous êtes en état d'arrestation pour avoir tenté de dérober la demeure d'un riche noble. Je vais devoir effectuer une fouille corporelle intégrale afin de m'assurer que vous n'avez rien pris.

Therion : Vous savez que je n'ai rien fait, ce n'était pas moi.

Eliza : *passe dans le dos de Therion et saisit ses mains* Vous irez l'expliquer devant un tribunal. Nous avons des témoins qui vous ont formellement identifié.

Therion : Puisque je vous dis que ce n'était pas moi.

Eliza : *amusée* Il est vrai que vous avez une mine tout à fait innocente. *resserre les mains de Therion avec les siennes*

Therion : *murmure* Pas si fort.

Eliza : *jubile, murmure* C'est mérité, tu as été un vilain garnement.

Therion : *amusé* Dites-moi, vous êtes le genre à aimer abuser de votre pouvoir.

Eliza : Je ne fais que mon devoir qui est d'arrêter les voleurs un peu trop présomptueux.

Therion : Ah oui? *se libère les mains et passe derrière le dos d'Eliza avec rapidité pour l'enserrer* Que dites-vous de ça ?

Eliza : *alertée* Mais lâchez-moi enfin!

Therion : Ce serait dommage qu'il vous arrive malheur. Alors écoutez bien ce que je vais vous dire.

Eliza : Je ferai tout ce que vous voulez, voleur.

Therion : *pose sa main sur le sein gauche d'Eliza* Ceci m'intéresse.

Eliza : *sursaute, gémit fortement* Therion... Pas si fort.

Therion : *amusé* C'est mérité, tu as été une vilaine croyante.


La main de Therion se détendit et s'anima avec douceur.


Eliza : Je vous en prie. Je suis une sainte.

Therion : Oh mais votre sein ne m'intéresse pas. Mais ce qu'il y a dessous oui.

Eliza : *caresse son corps contre celui de Therion* Il me semblait que vous l'aviez déjà pris.

Therion : *fais descendre sa main sur le ventre d'Eliza* Cette partie de vous est encore vierge de toute présence.

Eliza : *relève ses vêtements et saisit la main de Therion pour la poser sur son ventre mis à nu.* J'attendais la venue de celui qui pourrait conquérir cette partie de moi.

Therion : *embrasse les cheveux d'Eliza* 

Eliza : *croise ses doigts avec ceux de Therion* J'aime sentir ta main sur mon ventre.

 Therion : *resserre ses doigts* Moi aussi.

Eliza : *malicieuse* Je croyais que tu étais plus intéressée par ce qu'il y a un peu plus bas.

Therion : *rougit de gêne* Non je...

Eliza : *sourit* Je plaisantais. Mais... Tu n'en a pas envie quand même?

Therion : Non.

Eliza : *fébrilement* Dis-moi, pourquoi tu te retiens avec moi? Et pas avec elles? Je ne sens aucune attirance sexuelle de toi envers moi.

Therion : Je ne sais pas quoi te dire. Peut-être que j'ai peur avec toi.

Eliza : *relâche la main de Therion et se tourne vers lui* Ça m'est égal d'avoir une relation charnelle. Je n'ai pas besoin de ça pour savoir que tu m'aimes.

Therion : *fixe Eliza, caresse ses cheveux* (Pourtant j'aime te toucher.)

Eliza : *pose sa main sur le coeur de Therion et le caresse* (Tout comme moi.)

Therion : (Est-ce que je peux retirer ta cotte de mailles?)

Eliza : (Si je retire la tienne.)


Therion se laissa retirer sa cotte de mailles et le vêtement de cuir pour apparaître en tenue plus légère puis fit exactement la même chose à Eliza. Leurs vêtements à terre, les deux firent contact de leurs corps.


Eliza : *glisse ses mains à l'arrière de Therion et les plonge dans son pantalon pour saisir ses fesses, amusée* (J'aime bien cette partie de toi.)

Therion : *malicieux* (N'est-ce pas péché d'aimer cette partie du corps?)

Eliza : *amusée* (Oh si.)


Therion imita Eliza mais en posant ses mains délicatement et sur le tissu pour ne pas brusquer sa sensibilité physique. Il procéda par étape, en levant successivement les barrières de tissus. Une fois arrivé sur la peau, le corps d'Eliza se mit à frissonner.


Therion : (Ça va?)

Eliza : *sourit* (Mieux que la dernière fois. Je crois que je commence à m'habituer à tes mains.)

Therion : *sent les mains d'Eliza s'activer, faussement scandalisé* (Doucement avec mes fesses.)

Eliza : *amusée* (Je n'ai pas le droit d'en profiter mon ange?)

Therion : *malicieux* (Tu veux jouer à ça?) *s'active sur les fesses d'Eliza*

Eliza : *ressent une forte gêne* A... Arrête.

Therion : *retient ses mains, satisfait* (Tu l'as cherché !)

Eliza : *un peu essoufflée, fait un rictus* (Pervers!)

Therion : *choqué* (Eliza!)

Eliza : *jubile* (Avoue que tu aimes mes fesses petit coquin.)

Therion : *rouge* (Oui je les aime mais pas de cette façon.)

Eliza : *pose sa tête contre l'épaule de Therion et place ses mains dans le dos de Therion* Je le sais mon ange, je le sais.

Therion : *rassuré, place ses mains dans le dos d'Eliza* Merci mon amour.

Eliza : *resserre Therion* Tu sais bien que je ne suis pas comme ça. C'est juste que ça me plaît qu'on joue ensemble. Et puis nous n'avons pas besoin de ça, nous faisons l'amour à notre façon.

Therion : Tu ne ressens aucun désir quand on est aussi proches ?

Eliza : Non, aucun. Mais j'aime sentir tes mains sur mon corps. J'ai la sensation de t'appartenir pleinement.

Therion : Mon amour, je ne veux pas te conquérir.

Eliza : Mais moi je le veux. Tu as déjà pris mon coeur mais pas mon corps entièrement.

Therion : Mais... Tu es trop sensible pour ça.

Eliza : Avec le temps, tu y arriveras. Je veux que tu me touches, encore et encore, jusqu'à ce qu'il t'accepte entièrement.

Therion : Tu crois que j'y arriverai ?

Eliza : Pourquoi tu n'y arriverais pas?

Therion : Je ne veux pas te souiller. Je préfère qu'on ait cette relation platonique. Je suis heureux comme ça. Je ne veux plus que mon corps soit l'objet du malheur des femmes.

Eliza : Regarde. *place sa main sur le sexe de Therion* Tu vois? Tu n'as aucune réaction physique. Mais je n'avais nullement besoin de te toucher pour être sûre.

Therion : *regarde la main d'Eliza* Je vais te paraître un peu déplacé. Tu n'as jamais eu d'expérience n'est-ce pas?

Eliza : *retire sa main, gênée* Non, je n'y connais rien. Ça ne m'a jamais intéressé bien que j'ai eu des demandes en ce sens. En particulier au conseil. J'imagine que vivre dans les ombres exacerbe les désirs les plus aiguisés.


Therion put enfin saisir la difficulté initiale de la mission d'Eliza. La tentative initiale de séduction aurait fatalement échouée ou aurait au pire été dévastatrice pour Eliza. Il saisit puissamment la jeune femme dans ses bras, la serrant de toutes ses forces.


Eliza : *surprise* Qu'est-ce qu'il y a?

Therion : ... Rien. Je veux seulement te serrer contre moi.

Eliza : *repousse avec douceur Therion* Non, dis-moi.


Therion n'eut d'autre chose que de tout lui dire mais il le fit par les yeux. Eliza comprit rapidement la peur de son partenaire et caressa sa joue.


Eliza : Mon ange, arrête de te tourmenter. Je sais que tu ne me feras jamais de mal et que tu feras tout pour m'en préserver.

Therion : Je te protégerai mon amour.

Eliza : Je le sais mon ange. *embrasse tendrement Therion* Viens t'allonger avec moi, nous serons plus à l'aise.


Eliza et Therion allèrent s'allonger ensemble, se faisant face, se couvrant de baisers et de caresses. Lentement, Eliza déboutonna son chemisier mais laissa le tissu recouvrir sa poitrine.


Eliza : *caresse la poitrine de Therion* Quand tu seras prêt, passe ta main sous ma chemise. Je veux qu'elle soit entièrement à toi.

Therion : *la main posée sur la poitrine gauche d'Eliza* Tu trembles.

Eliza : Il faut que je me force. Si je me retranche constamment derrière ma sensibilité alors je ne pourrai jamais totalement t'appartenir. Je veux que tu sois le premier et aussi le dernier.

Therion : *concentré* Mais je dois faire attention à ne pas te brusquer.

Eliza : *acquiesce* Tu te débrouilles très bien. Ta main est douce et je sens sa chaleur.


Sentant Eliza à l'aise et après avoir obtenu son approbation par un regard croisé, il glissa sa main à travers le chemisier ouvert. Le corps d'Eliza se raidit instantanément et Therion retira immédiatement sa main.


Therion : *gêné* Je suis désolé.

Eliza : Ce n'est pas ta faute. J'ai peut-être voulu brûler les étapes.


Therion et Eliza décidèrent de se rhabiller mais un bruit sourd dans le couloir vint les sortir de leur bulle.


Laisser un commentaire ?