Salutation petits coquinou que vous êtes héhé. Je vous souhaite une excellente lecture. Laissez moi un petit mot si vous avez des conseil ou des avis.
Vraiment, je sais pas ce que je fous là... ça danse, ça sue, ça se colle et ça se galoche dans les coins sombres. Il fait noir, ça pue la cigarette et l'alcool. Les stroboscopes me prennent la tête, y a des lumières multicolores qui bougent dans tous les sens, heureusement que je suis pas épileptique ça pourrait être dangereux. La musique me résonne dans les oreilles et dans le bide, j'ai horreur de ça, le bruit m'insupporte, les gens m'insupportent, comment j'ai fait pour arriver là. Les meufs sont crasseuses et les gars de vrais chiens. Les bras en l'air elles se laissent palper en dansant. Si seulement je pouvais être ailleurs. La musique devient plus douce, lascive, ça fait du bien quand ça s'arrête. Je regarde mes tatouages sur mes mains et mes bras pour passer le temps.
Je capte un regard, j'ai du mal à voir de qui il s'agit. C'est une fille... une belle fille, j'en ai rarement vu des gaulées comme elle. Elle me fixe avec insistance, elle me veut quoi celle-là. Les lumières de la boîte passent et repassent sur son visage, je peux pas voir la couleur des ses yeux, de ses cheveux ou de sa peau. Je suis à l'autre bout de la pièce et pourtant elle plante son regard dans le mien. J'ai l'impression qu'elle me provoque. Elle me sourit maintenant, c'est quoi cette bouche de succube ? Putain qu'est-ce qu'elle fout avec sa bouteille, elle est en train de la lécher de façon suggestive, non ? Je regarde autour de moi, il n'y a personne qui la remarque. Elle passe sa langue autour du goulot de façon explicite. Elle est en train de me chauffer... fait chier, ça marche.
J'ai honte mais je sens que mon pote se réveille dans mon froc. Elle avale une gorgée avant de reprendre son petit pantomime rien que pour moi. Elle me désire je le vois dans ses yeux. Y a mon ventre qui se soulève, je vais pas pouvoir continuer à la regarder longtemps, peut-être que j'aurai pas perdu ma soirée finalement. Je me lève et traverse la foule en évitant de toucher qui que ce soit. Je me retrouve à quelques mètres d'elle, une lumière passe et me révèle quelques nouvelles informations. Elle est blonde, avec de grands yeux bleus parfaitement maquillés de noir, ses lèvres sont nettes et d'un rouge soutenu, sanglant. Elle me parle bien à moi cette couleur. Le dos collé au mur le bassin en avant, c'est une putain d'invitation. Je m'approche, je fais bien une tête de plus qu'elle. Elle lève les yeux vers moi, effrontée.
Je la dévore du regard de la tête aux pieds. Elle a une belle gueule d'ange pandémoniaque, j'adore déjà son cou long et fin dont les tendons sont apparents et ses clavicules saillantes sont d'un sexy. Elle porte une robe fourreau noir, très courte et moulante avec un décolleté en drapé qui s’ouvre sur la naissance de ses seins, la jupe est fendue sur une de ses cuisses jusqu'à la hanche, c'est trop beau et mon dieu ces cuissardes... elle joue nonchalamment avec une de ses jambes repliée, ouvrant et fermant négligemment sa cuisse, me fixant et se mordant la lèvre inférieure. Je vais lui ruiner son make-up à celle-là, c'est pas permis d'être aussi bandante. Je suis plus qu'à une vingtaine de centimètres d'elle. Un rapide scan me confirme qu'elle est saine de tout, je peux y aller sans me poser de question. Elle me chope par la ceinture et me catapulte contre elle, une jambe entre ses deux cuisses. C'est qu'elle a vraiment pas froid aux yeux.
Je peux pas m'empêcher de sourire comme un dément, j'ai un super feeling la concernant, j'ai envie de la torturer, elle a l'air de faire la fière et ça m'excite autant que ça m'agace. Son bassin fait des petits ronds contre le mien. Je pose une main sur le mur près de son visage, je me penche au-dessus d'elle, j'attrape son visage de petite coquine dans ma main libre et je commence à l'embrasser. C'est un truc de fou, de ma vie j'ai jamais fait un truc pareil. Elle sait y faire y a pas à dire, une main dans ma nuque l'autre sur mon torse elle s'agrippe comme une tique. Sa langue a un goût d'alcool que je déteste pas. C'est goulu mais c'est vraiment bon. Je frissonne de partout d'excitation. Elle porte un parfum entêtant de fleur qui me monte à la tête. Je vais pas pouvoir m'arrêter, il faut que je la baise sinon je vais le regretter toute ma vie.
Je me colle à elle, bassin contre bassin, bouche contre bouche. J'hyperventile mais c'est génial. Elle reprend son souffle. J'ai l'impression qu'elle va me parler, s'il te plaît non ! Gâche pas tout, ferme ta gueule. Elle ne dit rien se contentant de me regarder, son rouge à lèvres partiellement étalé. Je plonge dans son regard bleu, il y a du feu dans l'eau. On s'embrasse encore et encore, ses mains glissent sur moi, elle me parcourt le torse, les bras, le dos... le cul ? Elle m'agrippe le derrière avec fermeté, me collant encore un peu plus à elle.
J'en déduis que j'ai le droit de la toucher aussi, alors je me lance, je passe mes doigts sur ses épaules, puis ses clavicules, ils dévalent son plexus solaire et se retrouvent entre ses seins, j'en fait rapidement le contour avant de descendre, elle porte pas de soutien-gorge. Je poursuis mes caresses le long de ses côtes vers ses hanches, sa robe est douce et chaude, comme elle. Je sens sous la pulpe de mes doigts l'ourlet qui marque la fin du tissu. Je touche la peau de sa cuisse, je la sens qui frémit, son baiser s'amplifie sur ma bouche. Je lui effleure la poitrine comme si je faisais pas exprès, elle a déjà les tétons durcis. J'ai une gaule, j'ai jamais connu ça, je suis sûr qu'elle la sent bien. La musique est trop forte mais je l'imagine bien en train de gémir là tout de suite, elle m'excite tellement. Je sens son désir qui grimpe encore d'un cran. J'y vais franchement et saisis l'un de ses seins, je passe mon pouce sur le bout, elle a un piercing au téton, j'ai tellement hâte de voir ça... je me perds sur son deuxième sein, il est percé aussi. Je veux tout voir d'elle, elle me rend fou. J'ai envie de l'explorer avec ma langue. Je me penche un peu plus et je commence à lui dévorer le cou.
J'ai pas eu beaucoup d'occasions de faire l'amour mais de par mes connaissances en anatomie j'ai toujours su faire grimper ces demoiselles aux rideaux. Je glisse mes mains dans son dos et lui pelote sa croupe moelleuse, j'adore les femmes dans lesquelles on peut enfoncer les doigts, quand y a de quoi s'agripper et que ça remue un peu, elle a un cul comme ça. J'ai envie de passer sous sa robe, mais avec tout ce monde autour j'ai quelques doutes. Elle m'embrasse dans le cou, elle me mordille et me léchouille, y a sa cuisse qui me frotte l'entrejambe, c'est si bon et je suis si chaud que je pourrais finir là comme ça dans mon jeans. Allez, tu sais quoi je m'en fous complètement, je vais la taquiner un peu aussi, je fais rouler un de ses jolis boutons dans le creux de ma main, l'autre je la glisse sur son ventre direction sa chatte, je lui tripatouille un peu le haut intérieur de la cuisse et j'y vais franco...
...
Elle porte pas de culotte...
...
Là je sens que le rouge me monte aux joues instantanément, y a eu un salto dans mon calbute. Elle me regarde et éclate de rire. Je suis tombé sur quel genre de fille exactement ? Elle est vraiment joueuse, j'adore ça, je sais pas qui tu es mais je t'adore. S'il te plaît, qui que tu sois, épouse-moi ! Je te prends dans mon équipage, tu voyageras dans le sous-marin avec nous et tu me feras ça tous les jours que dieu fait ! Ça me détendrait. C'est si kinky, j'en peux déjà plus d'elle. Elle se fout de ma gueule en plus, ça va pas se passer comme ça ma cocotte. Je me reprends et sans pression je lui glisse un doigt le long des lèvres, elles sont toutes lisses et toutes glissantes. J'y passe quelques instants. Qu'est-ce que tu fous Traff ? Je suis en train de la doigter au milieu de la foule, je disais quoi tout à l'heure déjà sur les meufs crasseuses et les mecs en chiens ? Je suis vraiment qu'un gros con prétentieux.
Je m'imagine ses soupirs. Déjà elle s'accroche un peu plus à moi. Sérieusement, je vais me finir dessus. J’en peux plus, il faut qu'on aille ailleurs, je peux pas lui mettre tarif ici. Je me décolle d'elle et essuie mes doigts sur sa robe. Elle me regarde, polissonne, faussement indignée. Son rouge à lèvre est tout étalé, elle en a même dans le cou. Je dois en avoir partout aussi, rien à foutre. Je lui prends la main et je me dirige vers les chiottes, c'est mieux que rien. Elle me résiste, je me retourne, elle me fait non de la tête. Finalement c'est elle qui me guide, elle se dirige vers le vestiaire. Elle parle mais je l'entends pas, y a trop de musique. Elle récupère son sac et son manteau. Elle l'enfile, se tourne vers moi et me fait signe de la suivre. Je donne mon nom et on me rend mon manteau, mon chapeau et mon nodashi. J’enfile vite fait mes vêtements et je la suis.
On quitte la boîte, je suis en train de laisser les autres derrière moi, rien à foutre ils savent se débrouiller tout seuls, le sous-marin est pas loin, si il y a un problème, ils peuvent toujours m'appeler à l’escargot-phone.
Je la suis, dans l'état où je me trouve je pourrais la suivre partout, ça me tue de le dire. Elle a du pouvoir sur moi et ça me saoule. On remonte un escalier, je suis scotché à l'arrière de ses cuisses, elle est tatouée, je vois le bord de pétales de fleurs et des écailles. Je veux voir son cul ! Sa robe est de plus en plus courte au fur et à mesure qu'elle gravit les marches, dévoilant un peu plus à chaque pas. Arrivé en haut, je suis pris par le silence, je me dis que la magie va cesser mais même pas. C'est une île hivernale ici, il fait moins dix. Pourtant j'ai pas froid, de la voir ça me réchauffe. Elle est trop canon éclairée par les réverbères. J'ai toujours pas envie qu'elle me parle, j'ai pas envie de la connaître pour le moment. Je veux continuer à l'imaginer, à la mystifier. Elle doit pas vouloir me parler non plus cela dit, si ça se trouve elle pense la même chose de moi.
On marche un moment, on va où comme ça ? Quand elle se déplace on dirait qu'elle danse. Je commence à redescendre de mon petit nuage. Elle se retourne vers moi et m'attrape la main, me tire vers elle et m'embrasse longuement dans la nuit glacée, de la buée s'échappe de nos bouches bouillantes. J'y remonte dans la seconde alors qu'elle nous fait gravir les marches d'un grand hôtel. Qu'est-ce qu'elle fout, on va prendre une chambre ici ?! Elle rentre en me tirant derrière elle. Puis elle m'abandonne au milieu d’un hall luxueux. Le sol est de marbre noir, les tentures sont rouges et or, ça sent le fric à plein nez. Je la vois qui se penche par-dessus le comptoir pour appeler une fille de l'accueil. Mon ventre se tortille, on voit absolument tout. Je regarde autour de moi un peu gêné, me disant que quelqu'un d'autre pourrait la voir. Je suis con, il est 2h du mat', y a personne nulle part. Je vois clairement les fleurs de son tatouage symétrique sur les deux cuisses, j'imagine qu'il remonte sur son derrière, j'ai tellement hâte de voir ça. Elle discute quelques secondes et sort des billets de son sac, elle est en train de payer une chambre ? Ici ? Je vais devoir l'appeler Madame, je suis son toyboy en fait... j'ai l'impression d'être un gigolo, ça me rabaisse et en même temps ça me rend fou d’excitation. Quelque part je la comprends, pourquoi elle se ferait sauter dans les chiottes d'une boîte miteuse si elle peut se payer une chambre ici ? Pour pas blesser l'ego du type avec qui elle va coucher ? T'as bien raison ma belle fais-toi plaisir, je vais m'employer à faire pareil. Elle revient vers moi, me chope par la nuque et m'emmène vers l'ascenseur.
Une fois dedans elle me colle contre le mur du fond et se jette sur moi, je réfléchis plus à rien. Elle m'embrasse à pleine bouche, je peux pas lui résister, on se mélange. Je passe mes doigts dans ses cheveux longs. Ce que je peux avoir hâte de la prendre au fond d'un lit. Elle a les mains qui se baladent sous ma chemise, j'ai l'impression que ses doigts me brûlent la peau. Elle me caresse et me griffe légèrement avec ses ongles. On va monter encore longtemps comme ça ? Je veux bien rester encore un peu là, mais je commence à avoir mal, je suis en érection depuis trop longtemps. Les portes s'ouvrent, elle me tire à l'extérieur et on court presque dans le couloir. Je suis déjà accroché à ses hanches. C'est pas compliqué y a que deux portes à cet étage. Attends, elle a pris quoi comme chambre exactement ? Elle rentre la clef dans la serrure, je suis tellement à fond que ça me fait grogner de frustration. Elle rit encore, j'aime pas qu'on se fiche de moi comme ça. Je vais lui faire passer l'envie de rire. C’est plus fort que moi, je lui colle une claque sur le cul. On s'engouffre dans la chambre, ça a l'air immense mais je m'en fous complètement, là ce que je veux c'est qu'elle me touche, qu'elle s'occupe de moi, je veux la sentir, sentir ses mains, sa bouche. Bon sang ce que je peux avoir envie qu'elle me suce. Elle enlève son manteau et le laisse tomber par terre. Elle commence à dézipper ses bottes.
- Garde-les !
C'est sorti tout seul, j'ai pas eu le temps de retenir les mots. Elle lève les yeux vers moi et me sourit d'une façon très particulière, elle a les yeux qui pétillent... non... me dites pas que j'en ai trouvé une ? Une jeune et jolie demoiselle qui aime qu'on lui dise quoi faire et qu'on la malmène un peu ?! Seigneur, merci ! Je regarde autour de moi, c'est une chambre en open space, le salon au centre, la cuisine sur une marche d'un côté, la chambre sur une autre de l'autre côté, la salle de bain au fond derrière un paravent de verre poli. Tout un mur de la suite n'est qu'une immense baie vitrée bordée d'un long canapé. On peut voir la neige qui tombe et les lumières blafardes de la ville. C'est surréaliste que je sois là. Elle m'enlève mon manteau et mon chapeau. Je laisse mon nodashi contre le mur. On s'embrasse encore. Je la prends par le bras et l'amène près d'une chaise où je la fais s'asseoir.
- Tu es d'accord pour faire mes quatre volontés ?
Elle hoche la tête. À la bonne heure !
- Si ça ne va pas dis-le mais pour le moment je t'en supplie continue à te taire.
Elle hoche encore la tête.
- Ouvre grand. Elle ouvre la bouche, ce que ça peut être grisant quand on est obéi comme ça. Je soupire et prends le temps de défaire les boutons de ma chemise un à un. Elle a le regard gourmand, c'est une dinguerie. Je voudrais pouvoir la pénétrer partout en même temps. Chaque chose en son temps. Je défais ma ceinture, mon bouton et ma braguette, je sors mon attirail et le lui enfourne directement dans la bouche, j'ai pas le temps pour les taquineries d'usages. J'en pouvais plus, c'est un tel soulagement que je pourrais verser une petite larme. Elle se met immédiatement à la tâche, j'ai l'impression de fondre. Je m'en fous complètement si je viens en deux secondes. J'ai de quoi m'occuper en attendant si jamais. J'adore la trace de son rouge à lèvre à la base de ma queue. Je m'assois sur le rebord de la table en la regardant faire. Elle galère avec ses cheveux, je vais lui filer un coup de main. Je les rassemble en queue de cheval et m'y agrippe avec fermeté. Je commence à être un peu plus directif du coup, on va faire reculer cette ligne rouge sois-en sûre. C'est le nirvana. Je crois qu'on m'a jamais si bien astiqué. Je m'enfonce dans sa gorge jusqu'à la garde, une fois, deux fois, trois fois. Je soupire, y a rien de meilleur que ça je crois bien. Ça commence à devenir compliqué de penser... c'est... indescriptible. Elle continue de me prendre profondément, des larmes coulent sur son visage, faisant dégouliner son maquillage. Elle gémit, comme c’est beau. Elle me comble déjà. Je lui essuie la joue avec mon pouce et lui sourit pour l'encourager. Elle essaie de me rendre mon sourire mais la bouche pleine c'est pas pratique. Elle se remet à l'ouvrage.
Je veux pas que ça s'arrête mais j'attends que ça. Ça me picote partout, y a tout qui se crispe dans ma partie basse, le plaisir gonfle de plus en plus. Je vais pas tarder à tout lâcher. Elle s'arrête. Pourquoi elle s'arrête ?! Soudain elle me remonte les couilles avec sa langue. Putain ça c'est unique aussi comme sensation, elle recommence, elle s'amuse et me regarde par en dessous en faisant glisser sa main de haut en bas sur mon membre. Elle les prend complètement dans sa bouche, c'est juste incroyable. Elle remonte pour me suçoter le gland. J'ai envie qu'elle me termine maintenant. Assez joué ma petite chérie ! Je crois qu'elle lit dans mes pensées. Elle m'astique avec tant d'application que j'en suis complètement démuni. Je resserre mes doigts dans ses cheveux et je me prépare. Ça revient, les picotements dans les aines, mes entrailles qui semblent se contracter délicieusement, le plaisir gonfle de plus en plus. Tout à coup je déborde, je me déverse, j'ai l'impression que je vais la noyer. Je serre les dents pour retenir un râle. C'est si bon de jouir, j'ai l'impression que mon corps s'allège, qu'on m'a enlevé un poids très lourd des épaules. Je ressors de sa bouche, elle avale puis me reprend pour finir le travail proprement. Décidément mademoiselle vous êtes parfaite.
Je lui caresse le visage puis l'oblige à se relever. Je la prends dans mes bras et je l’embrasse à m’en couper le souffle. Sa langue est amère et piquante, rien à foutre. Je range mes effets et referme mon pantalon. Désolé Josué mais j'ai plus besoin de toi pendant un petit temps. Je pivote et la fait s'assoir sur le bord de la table à ma place. Je fais glisser ses bretelles pour libérer ses seins. Je ne sais pas quelles entités maléfiques ou angéliques ont créé cette fille mais merci ! Elle en a une paire magnifique, et les piercings ça me fait vraiment de l'effet. Je me penche sur elle pour l'embrasser à nouveau, puis je lui saisis un sein, il est doux et chaud, je passe mon pouce sur le bout pour la faire languir. Elle soupire et gémit légèrement, on dirait qu'elle a une jolie voix, je vais la faire crier pour en avoir le cœur net. Je passe mes mains partout sur elle. Je m'aventure sur ses cuisses, puis de plus en plus près de son intimité. Voyons voir un peu, ça glisse tout seul, en même temps si elle salive depuis la boîte c'est normal. Elle gémit plus franchement et ce son est d'une telle douceur à mes oreilles que je recommence pour l'entendre à nouveau, c'est comme une sucrerie auditive. Je viens lui toucher le museau avec mes doigts bien humides. Elle peut pas se retenir de geindre un peu plus fort. Oula ma jolie t’es pas au bout de tes peines je vais te faire faire tes gammes à toutes les octaves. Je l'embrasse goulûment tout en m'amusant avec mes doigts de chirurgien. Mes baisers descendent dans son cou, puis sur ses clavicules, je lui embrasse les seins, finalement je fais escale un moment pour lui lécher et lui mordiller les bourgeons tout en la pénétrant de mes doigts. Elle a vraiment une voix merveilleuse quand elle prend du plaisir. Je lui mords le sein, y laissant une belle marque de dents. Je descends sur son ventre le marquant de plusieurs suçons et coups de croc. J'embrasse sa robe noire, puis je m'assois sur la chaise entre ses cuisses.
À table garçon ! J'en salive d'avance, mais ne nous pressons pas. Je soulève sa robe sur son ventre et ce que je vois me laisse sur le cul. Son pubis est tatoué, ainsi que l'intérieur de ses cuisses. C'est d'une beauté, le bas d'un masque kabuki auréolé de fleurs. Je peux pas résister je caresse le dessin, j'en fais le contour de mes doigts, je me penche pour l'embrasser. Je l'entends qui soupire doucement, allongée sur la table, elle ne pourrait pas être plus offerte que maintenant. Je passe ma langue sur ses adducteurs. Je savais que tu adorerais, on est peu à connaître cette petite zone érogène chez vous mesdames. Il faut dire aussi qu'on est peu à partir en exploration pour les découvrir, tu as de la chance, tu es tombée sur un vrai aventurier. Je m'éloigne de son bel abricot pour lui embrasser l'intérieur des cuisses, passer ma langue, les mordre et les sucer. J'aime bien laisser des traces de mon passage. Je pose mes lèvres sur son mont de Vénus. Elle en peut plus je le sens bien.
J'aime quand une femme prend du plaisir, je vais bien m'appliquer. Je passe ma langue le long de sa fente et goûte son nectar. Elle a un goût salé un peu piquant, ça me plaît bien. Je remonte jusqu'à son clitoris, j'y mets des petits coups de langue juste ce qu'il faut pour faire monter encore un peu son excitation. Fais-moi entendre ta jolie voix, voilà comme ça. J'écarte ses lèvres avec deux doigts pour bien libérer la zone et je me mets sérieusement à l'ouvrage. Ma langue monte et descend de son clito à sa vulve, je m'égare même plus bas quand ça me prend, on ne sait jamais. Ce que j'aime quand elle roucoule comme ça... elle se tortille, je regarde ses seins en contre-plongée et c'est une merveille. Jusque-là mes mains étaient sur ses cuisses, son ventre ou sa poitrine, alors je laisse deux doigts dériver vers son intimité, je glisse innocemment mon index le long de l'entrée la caressant doucement, je fais ça un petit moment et je sens dans son attitude et dans son bassin qui roule l'envie pressante que j'aille plus loin. Son corps me supplie. Tout doucement j’introduis un premier doigt. Elle pousse un profond soupir de soulagement, se redressant sur les coudes pour pouvoir me regarder faire. Je continue à la torturer avec ma bouche et ma langue. J'entre un second doigt, maintenant il s'agit d'être très précis, il faut que je trouve son point sensible. Alors les doigts en crochets je me mets à explorer son antre, à deux phalanges de l'entrée à peu près. Elle a un hoquet de surprise et de plaisir mêlé, le voilà... je souris comme un fauve. Elle me regarde avec les yeux tout embués de plaisir en se mordant la lèvre inférieure, puis elle passe sa main dans mes cheveux. Je vais pas tarder à me sentir à l'étroit dans mon futal moi. Elle est tellement mouillée qu'elle goutte sur la table un mélange de cyprine et de salive. Je la martyrise avec ma langue et son point G. Je m'amuse à l'amener au bord de l'orgasme et à ne pas le lui donner. Une fois, deux fois, trois fois, elle soupire, son corps et couvert d'une fine couche de sueur. Je recommence mon petit manège, j'aime bien l'entendre geindre entre ses dents serrées. Elle a tout son sexe bien gonflé comme un beau fruit juteux. Allez ma belle je m'en vais te délivrer. Je reprends mon doigté expert et lui suçote le clitoris, j'ai bien senti que c'était ce qui lui faisait le plus d'effet. Ça y est je la sens qui tremble de partout, elle s'est repliée en elle-même pour savourer ma langue de velours. Elle gémit de plus en plus fort, son rythme cardiaque a considérablement augmenté. Allez ma toute belle encore un petit effort et nous y serons. Là elle ne gémit plus, elle crie, c'est si délicat à mes oreilles alors qu'elle se tortille emportée par un puissant orgasme. Ses cuisses se referment sur mon visage, elle me comprime les doigts par à-coups, je suis aux anges.
J'ai pas souvent l'occasion de pratiquer le sexe, mais c'est fou ce que je peux adorer ça, et ce soir c'est vraiment exceptionnel. J'ai vraiment hâte de poursuivre nos petits jeux sous les draps. Je ne m'arrête pas pour autant de la lécher, je vais chercher jusqu'au dernier soubresaut de son corps. Puis sans prévenir je l'oblige à se retourner à plat ventre sur la table en lui tenant les bras dans le dos. Je peux enfin contempler son beau derrière et ses tatouages. Il s'agit de fleurs de lotus et de nénuphars accompagnés de carpes Koï semblant nager sous l'eau. Il est symétrique sur ses deux fesses, les encadrants à merveille et se terminant en crochet sur le très haut de ses cuisses. Je lui caresse la peau, elle est douce de partout, je me penche pour lui embrasser le fessier, je finis par la mordre en grognant d'impatience. Elle déchaîne une telle passion en moi, je n'ai jamais connu ça, une telle connexion c'est si rare.
Je lui lâche les bras, je suis pas encore au top, alors je commence à lui masser le dos. Elle a quelques petits nœuds de tension que je m'empresse de dénouer, surtout au niveau de l’épaule droite. Elle soupire et sourit. Ce petit jeu dure un certain temps. Puis sans trop savoir si c'est acceptable ou non je lui mets une bonne claque sur le cul. Elle se crispe d'un coup... mais pas de douleur. Je l'aide à se retourner. Je pose un de ses pieds sur mon épaule et fais lentement descendre la fermeture éclair de sa première cuissarde tout en glissant mon nez sur sa peau. L'odeur de son corps mêlée à celle du cuir est une effluve aphrodisiaque, croyez-moi ! Je lui enlève sa botte tout doucement, puis j'attrape son pied, je le masse et l'embrasse. Les pieds ne sont pas à négliger, c'est une partie du corps très sensible, pour certaines personnes c'est une zone extrêmement érogène. Bingo ! Elle est en train de s'exciter encore plus, elle soupire et sa voix tremble. Je lui enlève sa seconde cuissarde et m'occupe de son autre pied.
Je l'aide à se relever et lui enlève sa robe qui pendait sur sa taille. Je la saisis par le maxillaire et lui assène le baiser le plus fougueux et le plus brûlant dont je suis capable, j'aimerais l'étouffer avec ma bouche. Je la pousse avec fermeté vers la partie chambre, nous montons la marche vers le lit, je l'allonge au milieu de la couette et des coussins. Je me redresse, j'enlève mes chaussures ainsi que mes chaussettes, je contemple son corps magnifique, elle a passé les bras au-dessus de sa tête. Elle est magnifique. Je me débarrasse vite fait de mon pantalon et de mes dessous. Elle écarte ses belles cuisses avec un sourire qui en dit long. Ses yeux sont pleins de luxure et de stupre, sa bouche barbouillée de rouge me rend si gourmand. Je me glisse entre ses jambes, ma langue trouve sa peau légèrement salée. Je la lape à nouveau un peu partout, son sexe, son ventre, ses seins... ses seins... j'ai envie de la faire languir alors je m'acharne un peu sur eux. Je les caresse, les pince et les mords, je teste ses limites. Je remonte dans son cou et lui fais un suçon qu'elle gardera une bonne semaine, je glisse mes mains le long de ses bras jusqu'à lui attraper les mains, elle agrippe les miennes en emmêlant nos doigts. Je plonge mon regard dans le sien. Ses yeux sont incroyables, je n’avais jamais vu un tel bleu, ça me coupe le souffle, je perds complètement le fil, je sais maintenant ce qu’on ressent quand on se noie dans un regard bleu. Un bleu tellement profond qu’on croirait regarder le fond de l’océan. Elle m’embrasse me ramenant la surface, je reprends mon souffle et mes esprits comme si j’avais été en train de suffoquer.
- Tu as le droit à une phrase.
Elle me sourit et se contracte pour me chuchoter à l'oreille.
- J'ai envie de toi, de te sentir dans ma chair.
Bien madame j'ai compris, je la pénètre sans préambule. J'adore observer son visage au moment de la première pénétration, c'est un moment d'extase et de soulagement intense, je le vois sur ses traits. Pour moi en tout cas ça l'est. Je soupire de contentement, y a pas à dire on est bien dans ses tréfonds, c'est si confortable, si chaud, si bon d'être en elle. Un mouvement de son bassin me fait sortir de ma rêverie. Je la regarde à nouveau et lui souris, enjôleur.
- Pardon, je profitais de toi.
Elle me sourit et capture mes lèvres, je sens sa langue qui réclame qu'on la caresse. Je m'exécute. Je commence à bouger lentement en elle, j'explore son antre à la recherche de ses zones sensibles. Comme pour la plupart des femmes, pas la peine de taper dans le fond comme un taré, le plaisir se concentre à l'entrée, alors je m'occupe d'elle. Je la fais gémir, se tendre et geindre. Je m'amuse comme un petit fou. Je suis pas en reste niveau plaisir, j'ai l'impression qu'elle me mâche, elle me compresse délicieusement, ce lit c'est le paradis. J'ai les pensées qui s'emmêlent, je ressens trop de choses à la fois. L'idée de rester à tout jamais dans cet hôtel, dans ce lit avec elle, me traverse l'esprit. On vivrait sur ce matelas et de room service. Je me dis que j'ai envie de pouvoir claquer des doigts et l'avoir partout où je veux. Ça me serre le bide quand je pense qu'une fois qu'on aura fini je ne la verrai sûrement plus jamais. Je me rends compte que j’ai envie de la connaître, je veux savoir qui elle est, ce qu’elle fait dans la vie. Je veux savoir comment elle rit, comment elle mange, est-ce qu’elle aime lire ? Mon cœur s’emballe si fort. Je suis pas encore parti et j’ai l’impression qu’elle me manque déjà.
Elle me caresse la joue, c'est si tendre, qu'a-t-elle vu dans mon regard ? Elle m'embrasse le visage, le dessous des yeux, les joues, le menton tout en passant délicatement sa main dans mes cheveux...
Tu te ramollis garçon, je lui saisis le poignet et le plaque au lit, je glisse un bras sous une de ses jambes et j'y retourne. Ravale ta tendresse poupée, je suis pas là pour qu'on se dorlote. Elle est belle quand elle prend du plaisir, c'est à en crever. Je m'évertue à la magnifier encore et encore à coup de reins. Elle me caresse le torse et s'agrippe à mon épaule. Elle crie son plaisir sans retenue, on est dans un hôtel après tout, c'est fait pour ça. Je décide d'y aller un peu plus fort. Ha je peux pas m'empêcher de lui donner le meilleur, je lui mets mes doigts dans la bouche, elle les lèche avec délectation, lentement je vais de nouveau lui taquiner le museau. Fais-moi encore entendre ta jolie voix. Merveilleuse. Elle me fait tourner la tête. Je ne pourrai faire l'amour avec elle qu'une seule fois ? Vraiment ? Ça me tue. Une nouvelle fois elle semble avoir capté mon désarroi. Y en a marre qu'elle me décrypte comme ça. Je me dégage, la retourne et l'allonge à plat ventre les jambes serrées. Je pose une main sur sa tête et l'écrase sur le matelas, à califourchon sur elle je m'introduit dans ses méandres. C'est si serré et glissant, son derrière tellement appétissant, je lui assène une nouvelle fessée qui la fait piauler. Je me remets à l'ouvrage, je m'agrippe à son cul et la pénètre durement. C'est parfait, elle s'égosille de plus en plus en s'emmêlant les bras dans le drap, on se couvre tous les deux de sueur, ses cheveux lui collent au visage, elle laisse des traces de rouge à lèvre et de khôle partout sur la literie. Ça m'excite tellement. Je me penche sur elle, dégage sa nuque, je la lèche puis la mords avec délectation. Elle jouit une nouvelle fois je la sens qui me laboure le sexe, c'est si puissant. Je vais pas te lâcher ma belle, j'en ai pas encore fini avec toi. Je crois qu'elle en peut plus. Elle halète, le visage collé sur le lit. J'aime la voir à bout de force comme ça, tremblante. Elle se tourne vers moi et dans son regard je vois qu'elle pourrait mourir, qu'elle voudrait que ça s'arrête parce que son corps est à bout mais aussi que ça continue parce que je lui fais trop de bien. T'en fais pas chaton je m'occupe de tout.
J'ai envie de la voir alors je la mets sur le flanc et j'y retourne. Sa façon de gémir donne l'impression qu'elle va pleurer de bien-être, ses yeux sont humides de plaisir et de félicité. De mon côté ça grimpe en flèche, je sens tous les poils de mon dos qui se hérissent, mes abdos se contractent, je sens un nœud dans mon ventre qui se serre de plus en plus, je ferme fortement les yeux, je la culbute encore de tout mon être. Le plaisir m'envahit lentement comme une vague, j'atteins le point de non-retour, encore un effort et je vais venir. Mes jambes me lâchent, j'ai l'impression d'exploser, je me vide dans son corps comme si je me dispersais aux quatre vents. Un dernier claquement de nos corps, puis le silence tombe. J'ouvre lentement les yeux, elle me regarde, extasiée, je dois pas la regarder bien différemment cela dit. Je fais quoi maintenant ? Elle me sourit, m'attrape le bras et me guide vers sa bouche, on s'embrasse lentement, délicatement, sensuellement. J'ai rarement été aussi détendu, je me laisse couler près d'elle. Elle se met sur le côté et me fixe. Je contemple tout son visage, je lui caresse le front et les joues. Je me perds à nouveau dans les profondeurs de son regard abyssal.
- Comment tu t'appelles ?
- Liv...
Je souris
- Moi c'est Law.
- Je sais. Elle me caresse le cou et les épaules.
Elle a dû voir mon affiche.
- C'est ton truc les pirates ?
Elle me sourit mais ne me répond pas.
Elle se redresse sur les draps, tremblante de froid, pourtant elle se lève, ça y est c'est le moment où elle se rhabille et où elle s'en va... Je me sens si… « triste » ? Elle se dirige simplement vers la salle de bain. Je la contemple quand elle marche, puis elle disparaît derrière le mur de verre poli. Elle allume la lumière, je l'entends qui urine, les bon réflexes mademoiselle. Elle tire la chasse et fait couler de l'eau, sa tête apparaît.
- Tu viens ?
Je me lève à mon tour, oula doucement Traff t'as les guiboles qui flageolent. Je la rejoins dans la salle de bain. Je me suis jamais trouvé dans un endroit aussi luxueux, tout est de marbre blanc d'une propreté impeccable. Deux vasques aux robinets dorés surplombées d'un immense miroir sans la moindre trace, une douche ouverte à même le sol carrelé de noir et une baignoire à pieds de lion. Elle ouvre un placard et en sort un seau rempli de produits de bain. Elle se saisit d'une petite lotion et d'un coton, je peux pas m'empêcher de contempler son profil, elle a l'air si sereine. Est-ce que ça lui arrive souvent d'emmener des mecs ici ? Elle lève le coton vers mon visage, j'ai un mouvement de recul. Elle me saisit le menton en me souriant. Je sens le froid autour de ma bouche, sur ma joue puis dans mon cou, elle est en train de m'enlever les traces de rouge à lèvres, elle fait de même pour elle. Je vois apparaître de charmantes tâches de rousseur sur son nez et ses pommettes, elle se démaquille également les yeux, sa bouche débarrassée du rouge est rose et pulpeuse. J'ai encore envie de l'embrasser, de la tenir contre moi. Elle se détourne puis démarre la douche. Elle me saisit les hanches en attendant que l'eau chauffe, j'aime tellement son regard bleu, c'est plus fort que moi je me penche et je l'embrasse encore.
Qu'est-ce qu'il m'arrive ? Je la connais pas, et pourtant je me sens complètement envoûté. Quelle heure peut-il bien-être ?
Elle entre sous la douche, l'eau coule le long de son corps, je la rejoins. Si après cette nuit je ne dois plus jamais la revoir je compte bien profiter de chaque moment que je peux passer près d'elle. Moi qui pensais que j'allais juste tirer un coup et me barrer. Quel naïf, c'était prévisible cela dit, une nana capable de me faire sortir de mes gonds en public... c'était couru d'avance. Je surprends à nouveau son regard sur moi, j'ai l'impression qu'elle voit tout, qu'elle sait tout. Elle me retourne et me lave le dos, tout doucement dans une caresse, je soupire de contentement. Elle parle vraiment pas beaucoup...
- Tu peux parler maintenant tu sais.
- Je sais.
Mais elle ne prononça pas un mot de plus. Je me retourne et attrape son visage dans mes mains.
- J'ai envie de te connaître.
- Je préfère qu'on s'embrasse.
Elle se hisse sur la pointe des pieds en me saisissant la nuque pour m'attirer à elle. Je n'oppose aucune résistance. Je vais me délecter d'elle jusqu'au petit matin. Sa bouche est aussi douce que du velours. J'ai l'impression qu'elle m'envoûte un peu plus à chaque mouvement de ses lèvres. Ses mains glissent sur mon torse, puis dans mon dos. Nous nous enlaçons de longues minutes sous l'eau chaude. Qu'est-ce que je fais encore là ? J'aurais dû partir dès l'affaire terminée ! Tsss bravo Traff tu joues le gars glacial et ténébreux mais tu t'entiches d'une nana que tu connais que depuis deux heures, quel crétin...
Qu'est-ce qu'elle vient de dire ? Elle m'a coupé dans mes pensées.
- Pardon je t'écoutais pas...
- On sort ?
C'était que ça... elle quitte la cabine de douche et enfile un épais peignoir blanc, puis m'en donne un. Nous nous séchons, elle laisse le peignoir sur le portant et retourne dans le lit. J'éteins la lumière et la rejoins sous les draps. C'est un peu étrange de se retrouver là sous la couette avec elle dans le silence. Elle me murmure.
- Tu peux t'en aller si tu veux...
- Tu ne veux pas que je reste ?
- C'est toi qui vois, tu fais ce que tu veux.
Elle m'agace, s'il te plaît, arrête de me donner l'impression que je suis le seul à ressentir quelque chose. Ne sois pas aussi indifférente ! Je me redresse et lui monte dessus plaquant mais mains de part et d'autre de son visage.
- Est-ce que tu veux que je reste ? Je veux savoir ce que tu veux.
Elle soupire et lève les yeux au ciel.
- Ça va tout compliquer mais… je veux que tu restes.
Ça me fait sourire, je me penche sur elle et je me remets à l'embrasser. Si je m'écoutais je lui ferais à nouveau l’amour sur le champ. Lui faire l’amour… qu’est-ce que je raconte ?
- Law non, je suis éreintée.
Je fixe un long moment son regard bleu, je me recouche tranquillement près d'elle, lui tournant le dos pour ne pas être tenté. J'ai envie qu'on se touche encore, comment on peut dormir en sachant que demain on devra se quitter. Je sens qu'elle bouge, elle se colle dans mon dos, je sens son ventre chaud et ses seins moelleux. Elle passe un bras sous ma tête et l'autre le long de mes côtes, elle m'enlace. Y a son nez qui me chatouille la nuque, elle se rapproche encore et me l'embrasse doucement. Je grogne de plaisir.
- Bonne nuit Trafalgar Law.
- Bonne nuit Liv-ya.