Salut la compagnie, je vous présente le nouveau chapitre, j'espère qu'il vous plaira. Petite précision, si vous débarquez et que vous n'avez pas lu les autres chapitres ( je vous y invite) les scènes qui vont suivre pourraient vous mettre mal à l'aise, le contexte est clair dans ce chapitre et dans les autres avant lui, la relation entre les personnages est saine, ils savent ce qu'ils font.
------------------------------------------
-Law-
Bordel qu'est-ce que je viens de voir et d'entendre !
Elle sous-entend qu'elle a déjà tué ? Si oui, quand ? Pourquoi ? Comment ?
Elle regarde les hommes agonisants autour d'elle.
- Allez les gars sans rancune, passez une bonne soirée. Si je revois vos trognes vous êtes mort.
Elle enjambe l'un d'entre eux et commence à marcher dans ma direction. Je me téléporte plus loin en utilisant une Room. J'ai besoin de savoir à quel point elle est honnête... je me reposte là où j'étais censé l'attendre. Elle arrive avec tous ses sacs, les mains tuméfiées.
- Liv-ya ! Qu'est-ce qui s'est passé ? J'allais partir à ta recherche !
- Vraiment désolée Law, j'ai eu un petit accrochage avec des mecs, je m'en suis occupé.
Elle regarde tout autour d'elle, comme si elle était pressée.
- On y va ? On va voir le feu d'artifice ?
Elle ne m'a pas menti... Je vais creuser un peu plus. Je lui saisis les mains.
- Mais regarde l'état de tes mains ! Tu t'es battue ?!
Elle me regarde avec sévérité.
- Pourquoi cette question ? Tu es médecin non ? Pirate qui plus est. Tu sais très bien que oui. Oui je me suis battue, ils sont HS et ne me poseront plus de souci...
Encore une fois elle ne me ment pas... est-ce que je pourrais en apprendre encore plus ? Est-ce qu'elle me répondrait honnêtement ?
- Où est-ce que tu as appris à te battre ?
- Tu te souviens, je t'ai parlé de ma grand-mère tout à l'heure.
Je hoche la tête alors que nous marchons, elle prend ma main et mêle nos doigts.
- Et bien... elle ne m'a pas donné une éducation classique, je ne suis pas allée à l'école comme les autres enfants. C'est une révolutionnaire Baba Kudan. Elle m'a élevée pour que je le devienne moi aussi, quand le moment sera venu. Pour que j'aie les capacités de me défendre, de défendre les autres et de défendre une cause. Elle a fait de moi le parfait petit soldat, t’as pas idée comme j'en ai bavé. C'est elle qui m'a appris à me battre et à tirer. Il paraît qu'on vise tous très bien dans ma famille mais d'après elle je suis la meilleure qui ait vu le jours depuis des générations. Je suis meilleure qu'elle au même âge et d'après ses dires, elle était une vraie légende !
Je l'écoute attentivement ; elle est sincère, elle ne cherche pas à me cacher quoi que ce soit, du moins je n'en ai pas l'impression.
- Alors oui j'ai pas mal de compétences cachées. J'espère que ça ne te dérange pas ?
Elle s'arrête pour me regarder dans les yeux, je la regarde et je vois qu'elle est inquiète. C'est plus fort que moi, je glisse ma main libre sur son visage et en fais le contour.
- Non au contraire... j'aime savoir que tu es capable de te défendre toi-même. Je trouve ça même un peu excitant.
Je colle mon front au sien et nos nez se touchent. J'attrape son autre main et la porte à mes lèvres. Je vois une lueur qui s'allume dans son regard. Elle relève doucement le visage et nous nous embrassons. J'ai envie de la serrer contre moi. Je suis tellement heureux qu'elle soit honnête avec moi. Je prends son visage en coupe et on se balance tranquillement au milieu des gens qui marchent pour aller voir le feu d'artifice. Ils nous dévisagent, certains chuchotent mais on s'en fout. Je suis un pirate ! Le chirurgien de la mort par-dessus le marché ! Je fais absolument tout ce que je veux et là tout de suite ce que je veux c'est embrasser Liv-ya de toutes mes forces. J'approfondis notre baiser en glissant ma langue sur ses lèvres, mes bras se sont glissés dans son dos. Je veux l'avoir au plus près de moi. Purée j'ai follement envie d'elle tout à coup ! Par contre c'est vraiment pas le lieu idéal ici. Je me sépare d'elle, bouillonnant, puis lui attrape à nouveau la main pour repartir. J'aperçois la grande roue... et si... pourquoi pas... mon petit Law tu n'oserais pas ?
-Liv-
Je suis tellement désolée Law, mais je ne peux vraiment pas tout te dire. Je m'en veux tellement. Ses baisers sont de plus de plus passionnés et "romantiques". Je ne pourrai pas continuer à omettre bien longtemps le détail le plus important à mon sujet. Mais en même temps j'y ai bien réfléchi. Tant qu'on ne fait que s'entrevoir c'est mieux qu'il ne sache rien. Je dois garder ma couverture intacte sinon c'en sera vite fini de moi et de Liv Valentine. Si le monde venait à découvrir que je suis chasseuse de prime c'est toute la piraterie de North Blue qui me tomberait dessus, et si la marine venait à apprendre que Law et moi nous nous fréquentons, c'est elle qui se chargerait de mon cas, une fois encore, plus de Liv Valentine. Je suis vraiment dans de beaux draps... mais pourquoi je m'inquiète on ne se verra vraiment pas souvent, laisse tomber toutes ces questions Liv, profite juste du moment que tu passes avec lui. Liv du futur saura se dépêtrer de tout ça !
Ses lèvres sur les miennes sont si ardentes. Je crois que je n'arriverai pas à tenir mon engagement auprès de Cloé. J'ai bien trop envie de lui.
- Ça te dit de faire un tour de grande roue ?
Il me sort de mes songes.
- Et le feu d'artifice alors ?
- On le verra d'en haut... enfin... si tu arrives à garder les yeux ouverts...
Il me fait un sourire qui en dit long sur ses intentions. Je vois que Monsieur a de la suite dans les idées, mais à voir le monde qu'il y a en train de faire la queue on le verra surtout depuis le plancher des vaches. Il me prend à nouveau par la main et avance avec assurance vers la file d'attente.
- Bougez tous de là !
Il parle assez fort pour que tout le monde l'entende. Ceux qui le reconnaissent s'écartent en toute hâte, quant à ceux qui ne le connaissent pas, il suffit qu'ils croisent son regard pour comprendre qu'ils ont plutôt intérêt à obéir. Je baisse le nez, mes cheveux me cachent le visage. Nous arrivons au niveau du guichet. La file d'attente s'est dissipée, ils ont tous trouvé mieux à faire.
- Je veux une nacelle pour nous seuls.
Il est tellement autoritaire et froid, j'en ai les jambes qui tremblent et l'estomac qui fait un looping. Je suis si impatiente que je trépigne et je gesticule.
- Arrête ça, ça m'agace.
Un ordre... grrrr Law tu sais ce que j'aime. Je vois très bien dans ses yeux qu'il m'a donné cet ordre pour me signaler qu'on allait commencer à s'amuser tous les deux. Le guichetier lui répond en tremblant.
- Heu... oui mais me faites pas de mal.
- Mais voyons il n'y a pas de raison, du moment que ce joli petit lot et moi on a ce qu'on veut : une nacelle seuls. Je te conseille de faire en sorte qu'on soit en haut pour voir le feu d'artifice. Un autre conseil... n'essaie pas de me la faire à l'envers en appelant qui que ce soit pour m'arrêter... je te jure que ce serait la dernière chose que tu ferais.
Il m'a collé tout contre lui comme si j'étais une espèce de groupie. Continue comme ça Law... j'adore. Il paie tout de même le tour, plus cher que ce qu'il devrait d'ailleurs. Et bien... on a quelque remord à se servir de son statut pour obtenir ce qu'on veut. Il m'attrape par la nuque avec fermeté.
- Allez entre là-dedans toi.
Toi ? Je lui souris, on est tous les deux au bord de la rupture. La tension entre nous est palpable.
Il se retourne et demande.
- En combien de temps elle fait un tour ?
- Heu... je... 30 minutes normalement mais vous allez sûrement rester un peu plus longtemps en haut vu que vous voulez voir le feu d'artifice.
- Parfait, tu as entendu ça coquine ? Tu auras 30 minutes.
Il entre à son tour dans la nacelle.
- Ho tout ça... qu'est-ce qu'on va faire des 27 minutes restantes.
Ce qui se passe à ce moment-là une fois la porte fermée derrière nous m'excite au plus haut point.
Il m'attrape par la gorge et me colle contre la vitre du fond.
- Tu sais... à ta place je ne jouerais pas trop les rebelles, tu n'as aucune idée de ce que je pourrais te faire...
Il glisse sa main libre sur mes seins. Lentement il sort mon tee-shirt de mon pantalon et touche mon nombril.
- Tu risquerais d'apprendre pourquoi on m'appelle le chirurgien de la mort...
- Sûrement parce que tu es très ennuyeux.
Il serre plus fort et me plaque une nouvelle fois contre la vitre.
- Je pourrais découper ton joli corps en centaines de morceaux et prélever chacun de tes organes, alors arrête de faire la maligne.
Je me fais plus petite et je la ferme bien gentiment.
- C'est comme ça que je te préfère tu sais, silencieuse.
Ha ! Je sais qu'il aime bien plus quand je donne de la voix.
- C'est pas bien de mentir...
Je n'arrive pas à tenir ma langue ce soir. Sûrement que trop de sucre ça me rend hyper active... ou alors c'est de m'être battue.
- Pardon ?
Je referme la bouche sous son regard glacial et ne prononce plus un mot.
- Je préfère ça...
Il se colle tout contre moi, la main toujours serrée sur ma gorge. Il m'embrasse langoureusement avant de glisser ses lèvres sur ma joue puis dans mon cou avant de me murmurer à l'oreille :
- Tu sais que je n'ai pas oublié ce que tu as fait...
Je croise son regard, il comprend que je ne saisis pas.
- Tu m'as giflé tout à l'heure... tu m'as mis dans une situation vraiment humiliante. Je déteste ça... ça doit se payer.
Il me caresse la joue de son autre main. Est-ce qu'il a l'intention de me gifler ? Je panique un peu... c'est pas du tout mon délire.
- Law non, pas le visage.
- Hum...
Il continue à me caresser la joue avec délicatesse, avant de la pincer entre son pouce et son index. Assez pour que j'aie mal et qu'elle chauffe. C'est plus fort que moi, je gémis, je suis tellement excitée que je me sais déjà glissante à souhait. Il s'est adapté si vite, ça m'a excité si fort.
- Je savais qu'on pouvait trouver un terrain d'entente.
- J'avais pourtant dit non...
- Ce que tu dis je m'en fiche...
Il glisse une main dans mon pantalon et dans ma culotte, l'autre sous mon haut pour toucher mes seins. Je ferme les yeux et serre les dents alors qu'il m'embrasse à nouveau. Il remue les doigts sur mon intimité, m'arrachant des soupirs. Il se fiche de ce que je dis alors... ça m'excite.
-Law-
Ne t'inquiète pas Liv-ya, j'ai bien compris que je ne devais pas te frapper au visage. De toute façon ça ne me serait jamais venu à l'esprit. Je suis surpris qu'elle me pense capable de la violenter de cette façon. J'aime donner des ordres, être ferme, donner la fessée, faire mal de temps en temps surtout quand je sais que ma partenaire aime ça, mais j'ai mes limites. Pincer c'est autre chose... c'est pas humiliant, ça a pas du tout la même portée psychologique, sur moi d'une part, parce que je n'ai pas l'impression de la battre, mais aussi sur elle... regardez moi ça, elle est complètement conquise. J'adore la voir dans cet état, perdue parce que je n'ai pas respecté le fait qu'elle ne voulait pas que je touche à son visage, mais qu'elle a adoré ça. Je me penche pour lui embrasser délicatement la joue.
- Ce n'est pas cher payé pour ce que tu m'as fait... mais j'en ai pas fini avec toi...
Je viens la pincer de toute part tout en l'embrassant, les seins, le ventre, les bras. Mon autre main toujours active dans son pantalon, je touche sa fleur humide et ça m'électrise, je commence à être très à l'étroit. J'adore tous ses petits couinements coquins.
- À genoux...
Elle s'exécute dans la seconde sans rechigner. Elle est coincée contre le mur du fond et la banquette de droite. Je la regarde dans les yeux. Liv-ya... tu es tellement attirante et désirable, jamais aucune femme ne m'a fait l'effet que tu me fais. J'ouvre ma braguette.
- Tu as quinze minutes je crois et je te préviens, je ne vais pas te faciliter les choses.
Elle hoche la tête avec un sourire, ravie. Je lève les yeux pour regarder le monde depuis la nacelle, le ciel est plein d'étoiles et la lune en croissant illumine l'univers.
Elle sort mon sexe, sentir enfin ses doigts sur moi est un tel soulagement, j’en soupire. J'ai fait le malin, faut que je résiste à l'envie de jouir tout de suite. Elle commence par me masturber délicatement. Je me penche en avant, les bras au-dessus de ma tête et le front contre la vitre. Elle se lèche la main et reprend son petit jeu, je serre les dents. Elle sait vraiment y faire. Sa langue se glisse délicatement sur mon gland, mon frein et ma couronne. Je retiens difficilement un geignement. Elle resserre sa prise sur moi et continue de me lécher comme une glace, à petits coups de langue précis, soudain elle la passe de la base jusqu'au bout, me donnant des frissons partout. Elle recommence plusieurs fois. J'ai envie d'être au fond de sa gorge. Alors je lui ordonne :
- Passe à la vitesse supérieure tu veux...
Elle hoche la tête et me prend dans sa bouche. Cette fois je n'arrive pas à me retenir et je soupire franchement. Une de mes mains vient se loger derrière sa tête pour que je puisse diriger un peu les opérations. Elle commence lentement des mouvements de va-et-vient que j'amplifie avec mon bassin. De temps en temps sa tête cogne contre le métal et ça me fait sourire. Cette bouche est la plus délicieuse que ma bite ait jamais visitée. Elle est tellement tendre et chaude. Putain que c'est bon. Je voudrais pouvoir y passer des heures. Elle devient de plus en plus vigoureuse, son autre main se glisse entre mes jambes pour venir me caresser les testicules. Ok ok Law respire un bon coup, le plaisir... j'ai jamais ressenti ça. Il y a le plaisir physique, le plaisir psychologique de la voir se soumettre à ma volonté et de sentir avec quelle révérence elle s'occupe de mon bien-être, et je ne vais pas me mentir il y a la peur, la peur d'être vu, de se faire surprendre dans cette position. Rien que d'y penser je sens que je me raidis plus fort. Mes reins bouillonnent, je reprends lentement mon souffle. Je regarde par la fenêtre, on a pratiquement atteint le sommet du tour. Parfois je baisse les yeux sur elle et je vois qu'elle me fixe. Nos regards se soudent l'un à l'autre alors qu'elle est à genoux avec moi dans sa bouche, c'est une pure merveille. Je la vois qui se touche un sein, se pinçant le téton, jouant avec la barre de son piercing. Je lui relève son tee-shirt jusqu'au-dessus de la poitrine pour pouvoir la contempler. La voir qui s'active sur mon membre c'est de toute beauté. Le plaisir me laboure le ventre, il semble rouler dans mes tripes, c'est si bon... ses yeux deviennent rieurs alors qu'elle comprend qu'elle est en train de m'avoir. Merde ! Je vais pas réussir à me retenir mais en même temps c'était mon but non ? Je lui souris à mon tour tout en serrant un peu plus fortement une poignée de ses cheveux, puis je m'enfonce profondément dans sa bouche. J'entends le bruit de sa gorge et sa respiration qui se bloque alors que je suis tout au fond. Là je laisse le plaisir déborder. C'est l'extase... bordel que c'est bon ! J'ai l'impression de partir en lambeaux dans son corps, quel bonheur, je me déleste de tout. Je reste un peu comme ça, calé dans son corps. Elle est immobile et n'a pas encore pu déglutir. Je ressors tout doucement, elle avale avant de se lécher les lèvres. Je la saisis par les épaules et la redresse d'un coup, la plaquant encore une fois contre la vitre. Je l'embrasse à pleine bouche, j'aime le goût de sa langue, je descends dans son cou, puis sur ses seins, son tee-shirt toujours relevé, je lui lèche un mamelon et lui pince l'autre. Elle se met à se tortiller d'excitation et à chouiner d'impatience. J'adore ça. Je vais la pousser à bout... je l'embrasse, la caresse, lui chuchote des insanités, que j'aime son corps, que chaque centimètre carré de sa peau me fait bander, que sa bouche est le lieu qui, sur cette terre, me rend le plus fou. Une nouvelle fois ma main se glisse dans son pantalon. J'adore voir son visage torturé par le plaisir et sentir sous mes doigts ses hanches qui gigotent. Je lui dis que j'aime sa chatte toute mouillée, que j'aime l'entendre me supplier sans rien dire. Je la touche, je me délecte de son derme salé par l'effort, et je la marque à nouveau dans le cou d'un suçon bien visible. Je veux laisser des traces de mon passage. Secrètement je rêve de voir une photo d'elle dans un magazine ou elle arborerait l'un des vestiges de mon passage sur son corps.
- S'il te plaît Law...
Elle me sort de mes pensées, je la fixe et lui souris, carnassier.
- Ho non ma toute belle... je t'avais pourtant dit que je n'en avais pas fini avec toi. Tu pensais t'en sortir avec un simple pincement de joue... alors que tu m'as donné l'impression de mourir, que j'ai pleuré devant toi et que, pour couronner le tout, tu m'as giflé. J'ai mis un peu de temps à comprendre comment j'allais te punir pour tout ça tu sais... te mettre la fessée m'est bien évidemment venu à l'esprit mais... ça t'aurait fait trop plaisir.
Alors que ça... à te voir dans cet état j'ai trouvé la punition idéale...
Je la fais gémir doucement, elle me regarde et ses yeux sont suppliants. Je savoure de la voir à bout, à ce point offerte. Tout son être n'aspire qu'à une seule chose, que je la fasse jouir. Il en est parfaitement hors de question. Sa frustration grandit alors que mes doigts s'activent toujours dans sa culotte.
- Je ne te donnerai pas d'orgasme, pas de fessées non plus... je ne te ferai pas ce plaisir, tu ne l'as pas mérité, tu ne t'es pas bien comportée avec moi...
- J'ai fait ce que tu m'as demandé pourtant...
Elle est mignonne... elle cherche à négocier.
- Parce que tu penses qu'une gâterie pouvait racheter tes fautes ?
- Déjà je ne pensais pas devoir racheter quoi que ce soit.
- Surprise...
Elle soupire sous mes doigts, ce n'est pas parce que je ne veux pas la faire venir que je ne vais pas lui donner de plaisir. Je la saisis par les épaules et la positionne à genoux sur la banquette, les jambes bien serrées. D'un seul geste je descends son pantalon et sa culotte. Je prends un moment pour contempler son cul splendide et tatoué avant de le caresser doucement. Je vois son visage dans le reflet de la vitre, elle se mordille les lèvres, impatiente. Ma main glisse sur son dos puis sur ses omoplates avant de redescendre trouver ses lèvres trempées.
- Et bien... tu as vraiment très envie on dirait, tu n'as vraiment pas de chance, je suis intransigeant.
Mon dieu comme j'ai envie de la prendre ! Mon sexe a fait un saut, se réveillant d'un coup. Je ne pensais pas pouvoir remettre le couvert si vite mais elle m'excite trop, j'ai à peine le temps de débander. Je glisse deux doigts dans son corps et ça termine de me convaincre, je me positionne derrière elle et je fais glisser mon gland le long de sa fente. Mon dieu que c'est accueillant, sentir toute cette humidité, cette douceur, cette chaleur, j'en ai le cœur qui bondit dans tous les sens. Je la pénètre infiniment lentement et j'ai la sensation de plonger dans un monde paradisiaque, finalement c'est peut-être celui-ci... le lieu qui le rend le plus fou... fou d'elle.
-Liv-
Je gémis. Tu n'as pas pu résister hein Law... c'était dangereux de me mettre dans cette position, vas-tu réussir à tenir ton engagement ? Il se glisse lentement en moi, je regarde son reflet, il a les yeux fermés, le visage resplendissant de félicité. Les mouvements qu'il fait dans mon corps sont si lents. Il appuie là où il faut. Je commence à geindre et dans ces geignements même moi je l'entends... la supplication... allez Law ! Vas-y plus vite ! Vas-y plus fort ! Brutalise-moi un peu !
- Law... s'il te plaît, plus fort...
Mais rien ne vient, rien d'autre que ses lentes glissades au fond de moi. Je remue le bassin, quand il s'en aperçoit il ralentit encore un peu plus la cadence. Je n'en peux plus. Je crois que je pourrais pleurer de frustration. Tout mon corps le comprime délicieusement, je la sens bien dure au fond de moi, je la veux plus fort ! J'ai follement envie de le supplier mais ça ne servirait à rien. Je le sens qui me caresse délicatement les fesses et le dos.
Au moins je sais que si je ne jouis pas, lui non plus... comment le pourrait-il en me pénétrant à cette vitesse la... il pourrait ? Je me reconcentre sur son visage. Il a clairement l'air de prendre son pied. De temps en temps il me donne un coup de bassin un peu plus vigoureux qui m'arrache un cri de plaisir. Au début je pensais qu'il perdait le contrôle mais pas du tout, il ne me laisse juste pas m'habituer, il veut que je le sente et que je le désire jusqu'au bout. Soudain j'entends un bruit dehors. Le premier feu d'artifice est lancé et éclate dans le ciel. La nacelle s’est arrêtée tout en haut. Je contemple les cieux. Law cesse de bouger un instant. Je me dis qu'il va s'arrêter pour qu'on profite du spectacle, mais non. Il se faufile à nouveau dans mon corps, roulant du bassin, appuyant, ressortant lentement, se positionnant juste au bord, mettant tout mon corps en tension. Mon sexe se contracte, semblant vouloir l'aspirer en lui. Il entre à nouveau en moi et il recommence depuis le début. C'est lent mais que c'est bon. Une nouvelle fusée explose dans le ciel suivie de plusieurs autres. Le ciel est de toutes les couleurs. Le son détonne dans nos oreilles, ça crépite. Il amplifie légèrement ses mouvements. Je regarde à nouveau son reflet, lui aussi contemple le ciel et sa peau se pare de couleur. Il soupire doucement alors qu'il resserre les doigts sur mes fesses. Les mimiques de son visage m'indiquent qu'il va y arriver, il va jouir ! À cette vitesse ? Il prend une grande inspiration et ralentit. Quoi !? Il se paie le luxe de se retenir !? Je ne m'en aperçois pas tout de suite mais finalement je capte son regard dans le verre devant moi. Son sourire est fourbe, presque sadique. Je sens des larmes qui coulent le long de mes joues... comment !? Je pleure ? Je me sens comme une gamine qui fait un caprice parce qu'elle n'a pas obtenu ce qu'elle voulait... j'ai un peu honte. Je me sens vraiment... humiliée. Et lui il sourit un peu plus, il est ravi de son petit effet. Le feu d'artifice se poursuit dans le ciel, alors je le regarde. Je voudrais que tout explose comme ça dans mon ventre et mon sexe, mais non... il n'y a que le plaisir langoureux que me prodigue Law et ses mouvements alanguis. Il se crispe à nouveau alors que de nombreuses fusées éclatent et crépitent partout au-dessus de nos têtes, c'est le grand final. Il atteint à nouveau l'orgasme. Son visage se contracte et ses doigts s'enfoncent dans la peau de mes fesses. Il étouffe un râle au fond de sa gorge. Il se glisse encore en moi quelques instants.
- Délicieux...
Il sourit comme un fou, se penche sur mon dos et m'embrasse la nuque. Je frissonne, je suis toujours follement excitée et mes larmes ne tarissent pas. Sa semence coule lentement le long de moi, elle glisse sur ma cuisse. Je n'ose pas bouger... je suis toujours à quatre pattes sur la banquette. Il s'incline pour venir essuyer mes joues humides.
- Ma pauvre Liv-ya...
Il ricane. Je déglutis en attendant la suite, mais il n'y a pas de suite.
- Tu peux te rhabiller.
Il me sourit, moi je n'ai jamais connu de moment plus frustrant que celui-là. Je suis bouillonnante d'excitation, je glisse mes doigts sur mon intimité, j'ai envie de me toucher devant lui et de me donner ce que je veux mais...
- Si tu tiens à garder tes mains je te conseille d'arrêter ça tout de suite...
- Garder mes mains ? Pourquoi, tu veux me les couper ?
Je ris, lui non...
- Quoi, tu peux vraiment me les enlever ?
Il lève un sourcil.
- Je peux prélever absolument tout ce que je veux... que ce soit à l'intérieur ou à l'extérieur. Je pourrais embarquer une partie de toi en souvenir si je le voulais, ton corps fonctionnerait parfaitement mais il serait... fragmenté. Arrête de te caresser sinon je te confisque tes mains, ou ton clitoris c'est comme tu veux, et qui sait quand nous nous reverrons pour que je te les rende.
Je m'arrête...
- Allez rhabille-toi on commence à redescendre.
J'obéis, je n'avais encore jamais connu ce genre de domination. Personne ne m'avait encore jamais soumise de cette façon-là.
- Tu me gifleras plus ?
- Non.
Je renifle parce que mon nez coule. Merde je me sens tellement conne, mes mains sont gauches. Je remets mon tee-shirt dans mon pantalon et le referme soigneusement. Il s'assoit en face de moi, un pied sur le genou, très à l'aise. Il est fièr de lui. Je ne sais absolument pas quoi lui dire pour briser ce silence qui me gêne alors que lui semble s'y épanouir parfaitement. Finalement je me penche sur nos sacs et sors un paquet de praline.
- Tu te rabats sur la nourriture ?
- Sur ce que je peux oui...
- Tu comprends pourquoi j'ai agi comme ça pas vrai ?
- Oui...
- Viens dans mes bras.
J'ai bien entendu ? Je laisse passer quelques secondes avant de comprendre que j'ai tout à fait bien saisi ce qu'il disait. Je me lève et m'assois à côté de lui. Il saisit mes jambes et les passe au-dessus des siennes puis il glisse son bras autour de mes épaules pour me rapprocher de lui. Mon cœur s'emballe follement. Il pose sa tête sur la mienne puis m'embrasse doucement le front. Toute ma belle assurance a déserté, on dirait une jeune pucelle qu'un homme touche pour la première fois. Bizarrement les câlins de Law me calment et me permettent de passer au-dessus de mon excitation et ma frustration. Je glisse mon nez dans son cou alors qu'il me serre un peu plus fort dans ses bras. Je me décolle de lui et plonge mon regard dans le sien avant de l'embrasser chaleureusement sans arrière-pensée. Il se laisse faire, nos lèvres dansent. On ne voit pas le temps passer... finalement les portes de la cabine s'ouvrent à nouveau sur le monde et nous sommes toujours enlacés. Nous nous levons et récupérons nos sacs, l'ours en peluche et Doc dans son aquarium en plastique. Nous sortons et passons devant le guichetier.
- Ta braguette est ouverte Law...
Il s'arrête net pour vérifier, je souris à ma blague. Il comprend que je me suis foutue de lui alors il s'approche de moi avec un sourire coquin et me donne une claque sur le cul.
- Content de te retrouver Liv-ya.
-Law-
Finalement, nous repartons de la fête foraine vers deux heures du matin. C'était génial ces moments avec elle. Nous sommes repartis à moto, ni elle ni moi ne voulions rentrer alors nous avons arpenté les routes goudronnées à la recherche d'un coin sympa où nous poser pour manger nos sucreries et discuter. Nous avons beaucoup parlé, de tout et de rien, la nuit se remplissait de nos rire. Nos doigts constamment emmêlés, nos bouches se trouvant dans les moments de silence. C'est la plus belle nuit que j'ai jamais passée de ma vie. En y réfléchissant les nuits que je passe avec elle sont systématiquement fantastiques. Dans mon top cinq les trois premières places c'est elle qui les détient. Nous n'avons pas vu le temps passer mais le temps a fini par se rappeler à nous, le jour commençant à éclairer le ciel.
- Il vaudrait mieux que je te ramène maintenant. Il y a un peu de chemin à faire.
J'avais posé ma tête sur ses genoux, elle me caressait tranquillement le front et les tempes comme hier. Je me redresse.
- Oui tu as raison, il doit être environ quatre heures du matin. D'habitude quand je fais des nuits blanches c'est que je travaille.
Finalement on range les sacs et Doc dans le porte-bagages et je prends l'ours en peluche sous mon bras. Nous nous mettons en chemin. Au bout d'une heure et demie nous arrivons au garage, elle passe devant sans s'arrêter et entre dans la ville vide. Je comprends qu'elle va me déposer près de l'hôtel. J'ai vraiment pas l'énergie de marcher jusqu'au sous-marin, de toute façon il est caché elle ne le verra pas. Je décide donc de la guider. Sur le chemin de terre on s'arrête, je descends de la moto et elle aussi. Elle me tend le sac contenant mes gains. On est comme des gosses, on se taquine, elle me chipouille. Elle se pend à mon cou alors que je suis chargé comme une mule et ça me fait rire. Je ne remarque pas que je marche tout naturellement vers le Polar Tang sans me soucier de sa présence. On s'embrasse à la volée. Soudain je déchante complètement en voyant au loin une masse de poils blanc en train de faire son Taï-shi... enfin il devait être en train de le faire avant de nous fixer Liv-ya et moi.
- Merde !
- Qu'est-ce qui se passe ?
Elle se retourne et voit Bepo.
- C'est... un minks ? Qu'est-ce qu'il fait là ?
- Heu... c'est Bepo, mon second et navigateur...
Je prie pour qu'il ne vienne pas vers nous mais c'est Bepo... il ne se précipite pas comme d'habitude mais il arrive. Liv-ya me lâche et s'écarte un peu, je lui en suis reconnaissant.
- Capitaine, tout va bien ?
- Oui Bepo, y a aucun souci.
Le voilà, il nous fixe et surtout il la fixe elle.
- Je te présente Olivia... c'est... une amie. Qu'est-ce que tu fais dehors aussi tôt ? Tu ne devrais pas dormir ?
- Je suis désolé.
- Mais ne t'excuse pas je te pose une question.
- Désolé... je me suis juste réveillé et je me suis dit qu'aller faire mes exercices matinaux au grand air serait bien plus sympa qu'à l'intérieur.
Un silence gênant s'étire.
- Moi c'est Bepo, je suis le meilleur ami de Law. Enchanté Olivia, il lui tend la patte.
- De même.
Elle lui sourit et la lui serre.
- Je vais vous laisser, je dois rentrer à l'hôtel.
Elle commence à marcher puis elle revient vers moi.
- J'allais oublier ! Tiens voilà pour toi... fais en bon usage.
Elle met un morceau de papier dans la poche de mon jeans, me sourit avant de tourner les talons et repart. Bepo et moi nous nous fixons. J'entends la moto qui démarre et Liv-ya s'en va loin de moi... à nouveau.
- Une amie...
- Oui une amie !
- Vos odeurs étaient tellement entremêlées que si j'avais été aveugle j'aurais eu du mal à savoir qui était qui...
- Tu sais donc quel genre de lien j'ai avec elle du coup... oublie la.
- C'est à moi que tu dis ça ? Je sais reconnaître une odeur et cette fille c'est la même que celle de la dernière fois sur l'île hivernale, et tu portais également son parfum il y a trois jours, j'ai rien dit mais je l'ai bien senti.
- Maudit odorat !
- Pardon...
- Ne t'excuse pas... écoute, je l'aime bien Olivia et j'aime passer du temps avec elle quand c'est possible. Je ne la vois vraiment pas souvent et à partir de ce soir peut-être que je ne la reverrai plus jamais, alors pas la peine de t'inquiéter...
- Ça ne te ressemble pas... si tu n'étais pas tombé sur moi tu l'aurais emmenée jusqu'au sous-marin ?
- Je sais pas... peut-être... ok j'ai baissé ma garde... Bon tu m'excuses mais j'ai vraiment besoin de dormir là tout de suite.
Je passe à côté de lui...
- C'est de la guimauve que je sens ?
Je soupire, peut-être que ça me ferait du bien de parler d'elle à quelqu'un.
- Oui c'est de la guimauve... tu me laisses dormir quelques heures et je te parlerai d'Olivia pendant que tu t'empiffreras, ça te va ?
- C'est parfait Capitaine ! J'aime beaucoup la peluche.
- Ah oui ? C'est elle qui l'a gagnée pour moi, mais je te raconte ça tout à l'heure, que personne ne me dérange d'ailleurs.
-------------------------------------------
C'est tout pour le moment à dans deux semaines bande de coquins !