L'inconnue de Trafalgar Law.

Chapitre 12 : Attache-moi si tu veux (Lemon/agression)

Par Celladone

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Bien le bonjour à tous.tes et bienvenue, le chapitre que vous vous apprêtez à lire contient une scène dure d'agression sexuelle. Pour tous ceux et celles que cela pourrait mettre mal à l'aise ou qui n'ont simplement pas envie de lire ce genre de chose, je vous indiquerai le début et la fin de la scène en question. Même si je n'ai pas l'habitude de le faire dans mes autres chapitres, cela s'impose dans celui-ci, afin que tout le monde se sente à l'aise et en sécurité. Je vous souhaite de passer un bon moment.



Liv

 

J'arrive à l'heure prévue et entre dans le café. Mon imper est dégoulinant d'eau. J'enlève ma capuche pour libérer mon visage. Je jette un œil dans la salle autour de moi, il n'y a personne. Je suis arrivée la première. J'ai pris l'habitude d'être un peu en avance, je sais à quel point il déteste attendre. Je rayonne de joie ! J'ai si hâte de le retrouver. Je m'assois à une table près de la fenêtre et regarde les gouttes de pluie filer sur le verre à l'horizontale à cause du vent ; on l'entend qui gémit dehors. C'est un temps à cocooner sous la couette. J'espère que Law ne sera pas contre.

- Vous voulez quelque chose Mademoiselle ?

Je sursaute en découvrant le serveur.

- Je vais vous prendre un thé aux fruits rouges s'il vous plaît, avec un peu de lait. 

Il me sourit et me regarde avec intérêt.

- C'est rare de voir une jeune fille venir ici si tard et toute seule.

- Ah oui ?

- Euh... oui...

- Oh... d'accord, je ne savais pas.

Il fronce les sourcils, j'éclate de rire.

- Pardon, vous devriez voir votre tête. Vraiment désolée je vous taquine.

- Vous avez eu raison ma remarque était stupide... en réalité je cherchais juste un moyen de vous aborder en faisant la conversation.

- J'avais compris 

- Bon je... je vais chercher votre thé.

- Oui merci.

Il fut un temps j'aurais accepté les avances de ce gars. On aurait fini par faire l'amour entre les sacs de café dans la réserve. Je souris pour moi-même.

Il revient au bout de quelques minutes et pose une théière devant moi, une tasse, un petit pichet de lait et une madeleine.

- Je vois offre le gâteau.

- Ça c'est vraiment gentil.

Finalement nous discutons tranquillement pendant un petit moment. Il me fait rire. Il était en train de me parler quand je vois son visage se décomposer.

- Quelque chose ne va pas ?

- Oui c'est vrai ça, quelque chose ne va pas ?

Quelqu'un pose ses mains sur mes épaules, je baisse les yeux sur l'une d'elle et reconnais immédiatement les tatouages de ses mains. Law ! Mon cœur bondit, je me retourne avec l'envie de lui sauter dans les bras mais je le découvre qui regarde le serveur de ses prunelles glacées puis il les pose sur moi. Il est comme d'ordinaire un grand caillou au cœur de feu. Il se penche au- dessus de moi pour m'embrasser le front puis un doigt sous le menton il dépose un chaste baiser sur ma bouche.

- Salut bébé je t'ai pas trop fait attendre ?

Bébé ? Qu'est-ce qui lui prend ?

- Je vais prendre un café noir. 

- Ou... oui je vous apporte ça tout de suite.

- C'est ça.

Il suit le jeune homme des yeux jusqu'à ce qu'il soit hors de vue et finit par s'assoir en face de moi en laissant son index glisser le long de mon dos.

- Vous vous amusiez bien on dirait.

- On discutait.

Il saisit ma main et me la caresse doucement. Il est bizarre non ? Nos doigts se croisent et il me serre, un peu trop fort à mon goût. Qu'est-ce qui se passe ?

- Je peux te poser une question ?

Il me sort de mes pensées.

- Bien sûr.

Je bois une gorgée de thé.

- Est-ce que tu fais partie de la Marine ?

Quoi ?! Qu'est-ce que c'est que cette question ? Je vais devoir faire bien attention moi. Ne mens surtout pas !

- Absolument pas. Je vis juste sur un de leurs cuirassés. Mais c'est vrai qu'on m'a déjà proposé de la rejoindre. J'ai refusé, pas le temps pour ça et je déteste obéir aveuglément à des ordres. Et puis avec ma carrière c'est impossible...

- D’accord. Et c'est faux, tu ne déteste pas ça tant que ça...

- Pourquoi tu me poses cette question ?

- c'est une idée qui me trotte dans la tête depuis un moment. Tu leur serais d'une grande aide pourtant non ? Ne serait-ce que pour toucher une cible de temps en temps.

Je ris franchement à sa blague c'est vrai que la plupart d'entre eux sont incapables de toucher quoi que ce soit. Lui non, il détourne les yeux en rosissant. Il est... mignon. Comme il est étrange ce soir, je le sens comme indécis sur comment il doit agir avec moi.

- Non impossible, je ne veux avoir à obéir à personne.

- À personne ? vraiment ?

Je ne suis pas du genre à rougir mais cette fois je sens que mes joues chauffent. Pour une fois que je ne pensais pas au sexe !

Il me regarde avec une telle intensité, la profondeur de sa voix me donne des frissons. Il attire ma main à sa bouche et caresse mes doigts avec ses lèvres en remuant doucement la tête. Cependant je ne lui réponds pas, me contentant de lui sourire de façon espiègle.

- Tout va bien, je te trouve un peu raide ?

- Raide ?

- Tendu quoi.

- Ah oui, c'est pas facile en ce moment... j'enquête sur des kidnappings d'enfants mais quelqu'un descend mes informateurs avant que j'aie pu les interroger. J'espère que tu sauras m'aider à me détendre Liv-ya, j'ai vraiment la haine contre cet individu.

C'est moi, il parle de moi ! Merde !

- Ce genre de personnes ont un nombre incalculable d'ennemis...

- Tu as sûrement raison, mais je sais que c'est tout le temps la même personne, c'est comme si on avait un genre de lien lui et moi, tu vois ? Je l'ai vu une fois de près mais j'ai pas réussi à l'attraper. C'est qu'il court sacrément vite. N'empêche faut être vraiment lâche pour faire ce qu'il fait, tuer de loin comme ça. À sa place je me sentirais comme une merde...

Le silence tombe je ne sais pas quoi répondre. Il ne m'avait jamais parlé de ses activités, je ne savais pas que lui aussi cherchait à démanteler ce trafic. Le serveur revient avec son café. Il me regarde avec un drôle d'air, comme s'il me disait "s’il y a un souci je suis là". Ça me donne un prétexte tout trouvé pour changer de sujet. Je me mets à rire sous cape.

- Qu'est-ce qui te fait rire ?

- Le serveur... je crois qu'il pense que tu me fais du mal ou que tu pourrais m'en faire, genre petit copain abusif.

- Hein pourquoi ça ?

Il perd contenance et est déstabilisé c'est le moment de le faire penser à autre chose.

- Et bien tu es arrivé ici avec ton mètre quatre-vingt-dix pour quatre-vingt-cinq kilos en posant tes mains sur moi faisant ainsi acte de propriété, en t'immisçant dans la conversation pour l'intimider, ce qui a parfaitement fonctionné. Tu m'as appelée "bébé" puis embrassée sur le front laissant planer une ambiguïté puis sur les lèvres pour achever tout espoir que pouvait nourrir ce pauvre garçon. Sans parler de ton café noir, une façon d'exprimer ta virilité sans doute, tu as commandé avec tout le mépris dont tu étais capable. Tu vois, tout ça ne donne pas une très bonne image de toi.

- Pourtant c'est vrai non ?

- De quoi ?

- Que tu m'appartiens.

Il se penche au-dessus de la table et glisse son index dans le col de mon tee-shirt et le tire vers le bas pour caresser mon tatouage.

- Pourquoi tu aurais fait ça sinon.

Je déglutis, ses doigts sur ma peau ça me fait un sacré effet. Je me sens étrangement excitée. Il dégage quelque chose de très particulier ce soir mais je n'arrive pas à mettre un mot dessus.

- Tu n'as pas idée de l'effet que ça m'a fait quand je t'ai vue avec ça. J'ai eu très envie d'exprimer ma virilité...

- Raconte.

Mes sens s'éveillent doucement, je le vois, je l'entends, il me touche. Je rêverais d'être plus près pour pouvoir le sentir et le goûter. Il transpire le désir, il me dévore des yeux. Je vais y passer et je vais adorer ça.

- Dans un premier temps ça m'a rendu fou de rage. Tu ne recules devant rien pour me provoquer...

- Non, devant rien, pendant qu'on me tatouait je n'ai fait que penser à toi... j'imaginais ta réaction, l'expression de ton visage, ta mâchoire qui se contracte, tes yeux qui s'assombrissent et tes phalanges qui blanchissent. Tu es tellement sexy quand tu es agacé et que tu essaies de te contenir, rien que d'y penser je me sens toute chaude. C'est pour voir ça que je te taquine autant, ça m'excite cette expression chez toi.

Sa pomme d’Adam monte et redescend.

- Mais à l'agacement la peur s'est mêlée n'est-ce pas ?

- La peur ?

- Bah oui, c'est quand même ton prénom quelqu'un pourrait avoir des soupçons...

- J'ai pas eu peur longtemps, tu sais pourquoi ?

- Je pense que oui. Cette idée a dû faire son chemin dans ta jolie tête.

- Quelle idée ?

- Je me suis fait tatouer ton prénom sur le corps sur un endroit où tout le monde pourrait le voir et tout le monde le verrait car j'y veillerais, mais sans comprendre bien sûr. Mais toi tu saurais, tu saurais que je l'ai fait parce que je te voulais dans ma chair chaque jour qui passe. Parce qu'il n'y a qu’une seule personne sur toutes les mers à qui j'appartiens et à qui je "dois" le respect, toi.

- Pourquoi tu as fait des guillemets avec tes doigts ?

- Parce que tout est relatif mon très cher Law.

Je remonte ma jambe le long de la sienne sous la table. Il glisse sa main libre sur mon genou vers ma cuisse et me sourit de cette façon si sexy qui me fait fondre à chaque fois. J'adore la lueur d'appétit dans son regard.

- Je savais qu'en faisant ça j'allais tirer sur une corde peu reluisante de ta personnalité, la possessivité. Je suis sûre que tu as eu follement envie de moi pas vrai ?

- Tu fais d'excellentes analyses...

Nous nous touchons sous la table.

- Ça m'a donné des envies...

- Quel genre ?

- Le genre dont on ne parle pas dans un café.

- Il faut finir vite alors...

La tension entre nous est palpable mais je ne peux pas ne pas remarquer qu'il y a quelque chose de différent de d'habitude, c'est vraiment difficile à saisir. Peut-être que c'est de penser aux choses nouvelles qu'il a envie de me faire qui lui donne cette aura un peu inquiétante.

Nous finissons nos boissons chaudes.

- Prête à braver les éléments à nouveau ?

- Prête !

- T'en fais pas on ne va pas très loin.

Recouverts de nos imperméables nous sortons du café et nous marchons serrés l'un contre l'autre, le vent en pleine face, ça nous fait rire. Il saisit les bords de ma capuche pour m'embrasser longuement. La pluie tambourine contre le tissu et le bruit assourdissant me remplit les oreilles.

- Tu m'as manqué...

C'est la toute première fois qu'il me dit quelque chose comme ça. Nous continuons notre chemin. Parfois il me tire ou m'enveloppe dans ses bras dos contre le vent, faisant rempart de son corps, il me serre si fort. Je crois que je sens quelque chose. Il est vraiment intense ce soir, j'espère découvrir pourquoi. En tout cas je me sens aimée. Au bout d'un certain temps nous arrivons devant l'hôtel, je le reconnais immédiatement. C'est celui depuis lequel j'ai tiré il y a quelques jours.

- Tu es sûr de vouloir venir ici.

- J'ai dit que je t'invitais et je peux pas me permettre beaucoup plus, de toute façon il n'y a pas d'hôtel à ton niveau ici. J’ai regardé. Y a même pas tant d'hôtels que ça...

Nous entrons je ne me sens pas très à l'aise de me trouver ici avec lui mais je ne dis rien. Il se dirige vers la machine, ma gorge se serre. Il est en train de regarder les chambres à disposition. Pour moi il y en a une qui brille comme un phare. Par bonheur il en choisit une autre un peu plus haut et un peu plus chère. Il paie et récupère la clef. Il n'y a pas d'ascenseur ici alors nous montons les marches. Il m'arrête sur presque chaque palier pour m'embrasser longuement et palper mon corps. Quand nous passons devant la porte de LA chambre je baisse les yeux. Encore deux étages et nous y serons. Il entre la clef dans la porte et l'ouvre puis il me pousse dans le dos pour me faire entrer en premier. Je l'entends qui referme la porte à clef derrière moi et se poste dans mon dos. Il m'enlève doucement mon imper et l'accroche au portemanteau à côté du sien et de son chapeau, tous les deux dégoulinent et forment une petite flaque d'eau sur le sol. Il s'approche encore plus près par derrière. Il glisse mes cheveux le long de mon épaule et embrasse mon cou avec avidité, je l’entends qui respire mon odeur. Il me caresse doucement le visage. Il agrippe mon menton et m'embrasse à pleine bouche, nos langues l'une sur l'autre se reconnaissent et s'aiment. J'essaie de me retourner dans ses bras mais il m'en n'empêche.

- Laisse-toi faire.

- D'accord.

Je pose ma tête sur son épaule et me contente de profiter du moment.

Ma veste tombe, il passe ses mains sous mon tee-shirt en me caressant la nuque du bout du nez. Sa respiration est lente et profonde, son souffle sur ma peau me fait comme une caresse. Il est calme et précis.

- Lève les bras.

Je m'exécute, il m'ôte mon tee-shirt et vient dessiner le contour de mes seins du bout des doigts avant de les saisir, de les soulever et d'en torturer doucement le bout. Ma gorge grince de plaisir. Il est parfait.

- Tu ne veux pas te déshabiller ?

Il me répond dans un murmure bouillonnant.

- Non pas tout de suite, je profite de toi, de l'excitation que ton corps fait monter en moi. J’aime te mettre nue alors que je ne le suis pas.

Il presse son bassin contre moi, je sens sa passion. Ses mains dévalent mon corps jusqu'à mon pantalon qu'il ouvre sans difficulté, il glisse sa main à l'intérieur et vient me toucher le pubis. Je commence à m'impatienter et à remuer un peu plus. Il baisse mon pantalon et mes dessous, accroupi dans mon dos il m'embrasse les fesses, me les masse, me les mord, me les lèche sans honte. Il remonte et enflamme mes reins du bout de ses lèvres puis continue son ascension le long de ma colonne vertébrale en y déposant des dizaines de baisers tout doux.

À nouveau dans mon dos je me sens furieusement excitée d'être nue alors que lui est tout habillé. Le tissu de ses vêtements et la chaleur qui en émane tout contre ma peau me donnent des frissons et des idées coquines.

- Liv-ya, ton corps... tu n'as pas idée de ce qu'il me fait. J'adore chaque centimètre carré de ta peau.

Il me lèche dans le cou m'arrachant des geignements d'impatience.

- j'adore tes seins, tes cuisses, ton ventre, tes fesses, mais ce que j'aime par-dessus tout c'est ton visage et tes yeux magnifiques. Je ne te l'ai jamais dit mais je te trouve... vraiment belle. Malgré ce que tu penses de toi-même.

Il a une nouvelle fois tourné ma figure vers lui, il me contemple, semblant la graver dans sa mémoire. Il pose son menton sur mon épaule et caresse mon tatouage. Sa barbe me chatouille.

- "Law must be recpected"... ça, ça m'a donné des envies nouvelles...

- Dis-moi tout.

- Tu me laisserais t'attacher ? Que je puisse te posséder de la plus absolue des façons.

Je n'ai jamais laissé qui que ce soit me faire ça. Le besoin d'être libre de mes mouvements étant profondément ancré dans mon corps et mon esprit de soldat. Mais si c'est lui, dans cette situation peut-être que je devrais accepter ? La perspective est alléchante. Pendant que je réfléchis il me dévore le cou et les épaules.

- D'accord j'accepte.

- Tu me fais une grande joie.

Il me soulève comme une princesse en m'embrassant langoureusement. Il me dépose sur le lit, les ressorts ressortent un peu et font un boucan d'enfer. La tête dans l'oreiller je contemple le faciès de Law au-dessus de moi. Ses yeux, son nez, son menton et son bouc, ses oreilles aux boucles dorées. Je lève une main pour le caresser, il blottit sa joue dans ma paume puis s’en empare pour embrasser le creux de mon poignet. Je frissonne. De l’autre il sort des cordelettes de sa poche. Il se saisit de mes deux bras et les ligote savamment ensemble avant de les attacher aux barreaux du lit, les maintenant au-dessus de ma tête. Ses doigts cavalent sur la peau de mes membres passant délicatement sur mes aisselles pour rejoindre mes tétons. Je retiens un petit gémissement. Il se penche sur moi et m'embrasse exactement comme j'aime l'être tout en caressant doucement mon corps des poignets jusqu'aux hanches. Law je crois que tu es l'homme de ma vie. Tu peux me faire tout ce que tu veux, avec toi je pourrais tout tenter, je répondrais à tous tes fantasmes à tous tes désirs ! Sa bouche et ses mains me rendent fiévreuse et impatiente. Il m'enivre.

- Law...

- Tais-toi ou je te bâillonne.

Il me sourit avant de déposer de nombreux baisers sur le reste de mon corps, il descend lentement à hauteur de mon sexe et lui donne un seul et unique coup de langue précis qui me fait piauler.

- J'adore quand tu gémis de cette façon-là.

Il se glisse le long de ma jambe en caressant l'intérieur de ma cuisse, passe sur mon genou et attrape ma cheville, il en fait le contour avec une autre cordelette et l'attache. Il fait de même avec l'autre. Et voilà je suis nue, pieds et poings liés, les jambes écartées et un homme me regarde avec du désir plein les yeux. Je suis terriblement excitée, lascive, j'ai envie qu'il me touche, qu'il me lèche, qu'il me prenne !

- Law...

- Oui j'arrive.

Il se déshabille lentement, trop lentement d'ailleurs. Il exhibe son corps, les muscles sous sa peau roulent et se contractent. Mon bassin remue, je n'arrive pas à m'en empêcher. Je serre les lèvres sinon je vais encore le supplier. Mes yeux parcourent son corps avec envie.

- Si tu te voyais... une vraie petite chatte en chaleur. Je vais te faire miauler un peu. Il se positionne entre mes cuisses et commence à me parler la langue de velours. Je commence à tirer sur mes liens, ils sont doux et serrés juste ce qu'il faut. Me retrouver ainsi offerte à lui est une expérience divine. Sa langue, j'aime sa langue. Law... j'aime quand tu me lèches ! Ne t’arrête pas. Il insinue deux doigts, je soupire, un troisième, je gémis. Il s'occupe de mon plaisir comme lui seul sait le faire. Il me connaît par cœur maintenant. Il arrive à me faire jouir en deux minutes s'il est décidé. Ce soir il ne l’est pas, il veut en profiter, moi ça me va très bien. Finalement il remonte jusqu'à ma bouche et m'embrasse avec fougue, je sens le goût de mon sexe sur ses lèvres et sa langue, son bouc me mouille le menton. Il baisse son caleçon sur ses cuisses, je ne peux pas la voir mais j'imagine sa verge, bien dure et tressautante d'impatience. J'ai encore envie de prononcer son prénom, de le gémir, de le crier, de le hurler. Je suis à toi Law tout à toi et rien qu'à toi. Je veux lui dire !

- Law je...

Il me pénètre profondément me faisant taire d'un seul coup de reins.

- Chuuut... laisse-moi faire gourmande va.

Quel soulagement et quel plaisir de le sentir en moi de cette façon. Il bouge doucement, j'ai le visage sur le côté et je gémis de concert avec les ressorts qui grincent. J'oublie tout... je me sens si bien dans cette situation, je n'ai rien à faire, aucune décision à prendre, j'ai juste à profiter. Il attrape mon visage dans sa main et le tourne vers le sien, il me fixe très sérieusement.

- Combien de pirates tu as tué ?


******* Début de l'agression******* 


Hein quoi... je ne comprends pas. Le plaisir est toujours là, trop grand, je n'arrive pas à réfléchir.

- Quoi ? Haaa, arrête, qu'est-ce que tu dis ?

- Je veux savoir combien de pirates tu as tué d'une balle dans la tête.

Il m'a piégée. Ma première réaction est de paniquer, voilà pourquoi il me faisait autant d'effet ce soir, il me faisait peur. Je ris dans ma tête. J'ai été stupide. C'est extrêmement vil de sa part, ça lui ressemble bien. Immédiatement mon esprit se déconnecte de mon corps, celui-ci s'engourdit, il est comme anesthésié. Je le sens toujours en moi mais il ne me perturbe plus. Je dois réfléchir. Il faut que je l'arrête, je suis prête à tout lui dire mais là il déconne ! Il est en train de m'agresser. Ses émotions lui font faire n'importe quoi. Vraiment, les gens qui passent leur temps à cacher ce qu’ils ressentent sont incapables de se contrôler quand ils débordent. Il va tellement avoir des regrets s’il ne s'arrête pas immédiatement. Il ne se le pardonnera jamais. Allez Liv, reste concentrée, calme et détends-toi sinon il va te faire mal. Je n'ai pas peur, c'est Law, il n'est plus lui même, je dois essayer de le raisonner. Tu nous mets dans une situation bien complexe mon amour. Tu me saoules, on était bien jusque-là.

 

 

LAW


- Law arrête tu es en train de faire quelque chose que tu vas regretter.

Je lui donne un coup de butoir qui lui coupe le souffle. J'ai été bête de tenter le diable en la pénétrant. Je m'étais dit que je pourrais m'arrêter n'importe quand. Je me suis lourdement trompé.

- Combien ?

Je ne la lâche pas, nos yeux se soudent un instant, elle n'a pas peur ?! Elle détourne finalement les siens et soupire.

- COMBIEN !?

- Je ne sais plus moi une cinquantaine peut-être plus.

- Tu comptais me le dire quand ?

- Aucune idée, peut-être jamais. 

Son petit ton, son regard effronté et ce haussement d'épaules dédaigneux me mettent hors de moi, comment ose-t-elle me répondre de cette façon !?

Je n'arrive pas à sortir d'elle et à arrêter, alors que je devrais, elle me l'a demandé. Arrête-toi Law bon sang. Mais quand je m'arrêterai... tout sera fini pas vrai ? Quand je m'arrêterai Liv-ya et moi ça fera partie du passé. Je ne veux pas ! Ça fait cinq bonnes minutes que j'ai complètement disjoncté, je me fiche de ce qu'elle pourrait dire ou de ce qu'elle pense. Je veux pas que ça se finisse ! Je veux rester avec elle ! Alors je m'aventure un peu plus loin dans son corps comme pour conjurer le sort. Tout ce que je sais c'est que je veux être près d'elle, la sentir tout contre moi, sa chaleur, son odeur, je veux la goûter avant qu'on se sépare. Je me penche dans son cou et je l'embrasse.

Je me glisse en elle encore et encore. Je veux me cheviller à elle, l'habiter à tout jamais.

- Bon ça suffit maintenant, arrête ça Law et détache-moi. Tout de suite !

Bordel ! Je suis fou, ce que je fais est terrible. J'ai besoin de lui dire ce que je ressens.

- Toi tu ne mens jamais pas vrai ? Ça non, non toi tu ne fais qu'omettre les éléments les plus importants concernant ta vie ! Je me sens trahi.

Bordel je souffre tellement, je pensais avoir subi toutes les douleurs que cette putain de vie avait en réserve et non, il faut que je subisse celle-ci ! Les blessures du cœur sont les seules que je ne peux pas guérir et mon cœur vient d'éclater. Je me sens comme ces gens qui savent depuis toujours que leur moitié les trompe avec quelqu'un d'autre mais qui se fracassent quand même quand la preuve en est faite.

 

Je l'aime... je l'aime ! Je t'aime Liv-ya ! Je t'aime !

Je veux me perdre en toi, me disperser sur ta peau, me diluer dans ton corps, disparaître, faire partie de toi ! Je veux rester avec toi. Viens on oublie tout, on ressort d'ici comme si de rien n'était. Je suis con, je suis allé beaucoup trop loin, et j’ai perdu ma chance d'être pardonné.

Mais merde ! Je voulais être en colère, je voulais la détester, lui faire du mal. Finalement c'est tout l'inverse, je suis ravagé par le chagrin, je l'aime plus que jamais et... je suis en train de lui faire du mal.

- Tu me hantes, je pense à toi tout le temps, t’es comme un spectre dans le fond de mes pensées. Tu n'as pas idée d'à quel point tu vas me manquer.

J'en rajoute, je veux qu'elle sache, qu'elle souffre comme je souffre et je la pénètre toujours presque sans m'en rendre compte.

- Je t'aime Liv-ya ! J'ai jamais ressenti ça pour personne, je t'aime tellement.

Je cache mon visage dans son cou, et passe mes doigts dans ses cheveux si doux. J'ai besoin que chaque cellule qui me compose soit en contact avec sa peau.

Ce que je fais est abominable, je n'arrive pas à m'arrêter. Il faut que ça s'arrête, il faut que je m'arrête. Tout ce que j'entends ce sont les ressorts du lit qui grincent, c'est terrible. Je t'en prie Liv-ya fais quelque chose pour que j'arrête. Ma main se glisse sur sa gorge et je la serre. Je me redresse les yeux voilés de larmes, quand je ferme les paupières elles tombent sur sa joue se mêlant aux siennes. Elle pleure et elle suffoque sous mes doigts. Non, pleure pas ! Je me dégage d'elle à toute vitesse et m'assois au pied du lit entre ses jambes, prostré.



*****Fin*****


Ses larmes m'ont immédiatement fait remonter à la surface alors que j'avais l'impression de me noyer. Son corps est secoué de sanglots. Je me rends compte que c'était la première fois que je lui disais "je t'aime" et je l'ai fait pour lui faire du mal alors que j'étais en train de l'agresser. Je me sens tellement minable.

 

Si j'ai un jour mérité son amour ce temps est révolu.

Mes joues semblent tendues et craquelées, desséchées. Je ne sais pas combien de temps je suis resté là sans bouger et sans rien dire. Le silence est de plus en plus lourd.

- Dis quelque-chose, me laisse pas comme ça Liv-ya.

- Tu ne manques vraiment pas de culot, détache-moi !

J'hésite, qu'est-ce qui va se passer une fois que je l'aurai libérée ? Elle va me casser la gueule ? Si c'est le cas je me laisserai faire sans broncher. Je me lève et me rhabille complètement.

- Dépêche-toi.

Mon nez coule. Je m'essuie sur mon bras y laissant une longue traînée luisante. Je me penche sur sa première jambe et la détache, son pied part comme un coup de feu, j'ai juste le temps de contracter mes muscles pour éviter trop de dégâts dans mon bras. Je vacille, je serre les dents et m'approche pour libérer sa deuxième jambe. Elle me donne une violente poussée qui m'envoie briser le miroir et les vases au-dessus de la commode. Elle m'a bien fêlé trois côtes et mon dos va être couvert de bleus. Ma respiration est coupée, mes poumons ne veulent plus se remplir. À partir de ce moment-là chaque inspiration devient une torture. J'agonise quelques instants la joue sur le bois. Putain ce que ça fait mal. Je me relève et me dirige à nouveau vers elle. Je libère ses mains. Le choc que je subis à ce moment-là... jamais personne ne m'a frappé aussi fort, j'entends mes dents qui craquent et mon visage vient s'écraser contre le mur à côté du lit. Elle se lève et me redresse contre le mur. Elle amorce un mouvement pour me frapper à nouveau. Si je prends ce coup-là je suis mort c'est certain. Elle frappe à côté de ma tête et son bras traverse le plâtre. Nous nous fixons, son visage est plein de colère et baigné de larmes. La voir comme ça c'est le pire des châtiments, mon cœur déjà fracassé se rétracte comme une canette qu'on écrase.

- Je suis dé...

Elle me fait taire d'un seul geste en arrachant son bras du mur et en me fixant avec tant de rage que je ne peux plus rien dire.

- Ferme-la !

Elle me saisit par le col et me rejette sur le lit avec violence, celui-ci bouge sous la poussée. Elle tourne en rond, se frotte les cheveux et le visage, elle fait les cent pas en se triturant les mains. Du sang goutte sur le tapis, elle aura besoin de points de suture. De temps en temps elle me regarde et je vois un nombre impressionnant d'expressions passer sur ses traits. Finalement elle attrape ses vêtements les plus proches et va à la salle de bain. Elle ne ferme pourtant pas la porte. Elle s'asperge d'eau et boit de longues gorgées au robinet avant de laver sa main blessée en grimaçant.

De mon côté je reste là, sur le lit. Qu'est-ce que j'ai fait ? Je connais sa vie, je sais comment elle est venue au monde et moi je... je... Je ne peux plus la regarder, j'ai plus le droit. Je veux fuir, je ne peux pas rester en sa présence alors que je l'ai... putain je l'ai fait avec tout mon amour en plus. Je me sens une nouvelle fois submergé par mes émotions, la honte et la culpabilité mes nouvelles colocataire j'imagine. Il faut que je parte, maintenant ! Je me lève, enfile mon imper et mon chapeau. Une fois devant la porte je tourne la clef et pose la main sur la poignée. J'entends ses pas légers qui font grincer le parquet.

- Ça veut dire que tu me quittes ?

Je la quitte.

Une question ? Elle envisageait de continuer ensemble après tout ça !? Dans les escaliers je me maintiens debout en me tenant au garde-corps. Bordel ce que je peux avoir mal. Tout mon corps est douloureux, en fait, c'est tout mon être qui souffre, physiquement, émotionnellement, je suis anéanti. Une fois dehors ça devient presque mission impossible, le vent souffle dans ma direction en m'envoyant des seaux d'eau dans la gueule, je marche en luttant contre lui. Il pourrait pas me pousser dans le dos !? On dirait que le monde se ligue pour me faire passer le plus mauvais moment de ma vie... en même temps je le mérite bien. Ma bouche se remplit de sang que je crache à intervalles réguliers à cause de mes dents, il doit y en avoir en piteux état. Alors je claudique pendant ce qui me semble être des heures, je passe par un tas d'émotions alors que de l'eau rentre dans mes vêtements malgré mon imperméable. Je suis triste et je pleure, je ris de douleur, je me sens en colère alors je peste contre elle et le monde entier, je suis honteux, je m'en veux, je m'en veux tellement. Soudain j'aperçois le polar Tang dans le noir et je ressens un soulagement immense. Le Polar Tang c'est ma maison et dedans il y a ma famille, mes amis, mes frères ! J'essaie de rentrer sans faire de bruit, mais je suis si lent à me déplacer que Bepo finit par montrer le bout de sa truffe.

- Qui est là ?

- Ch'est moi Bepo.

- Capitaine !? Qu'est-ce que tu fais là ?

Il se précipite sur moi et je lève mon visage vers lui.

- Par Zunech, Law, qu'est-ce qui s'est passé ?

- Rien, ch'ai eu un petit accrochage. Laiche tomber, y a rien de grave.

- Avec tout le respect que je te dois capitaine, arrête de me prendre pour un crétin. Tu es couvert de l'odeur d'Olivia ! Elle va bien j'espère ?! Law ? Elle aussi elle s'est fait attaquer ? Il faut aller à son secours ? Je vais réveiller les autres !!

- Bepo calme-toi !!

- Désolé capitaine.

- Ch'est terminé...

- De quoi ?

- Avec Olivia.

- Hein ?! Pourquoi ?

- Ch'ai découvert que ch'était elle le chniper.

- Mais non ?

- Chi.

- C'est elle qui t'a démoli comme ça ? Parce que tu l'as découverte.

- Oui ch'est elle mais pas pour cha.

- Elle t'a vraiment pas raté, ton visage fait peur mec.

- Che me doute, et figure-toi que ch'en est pris qu'une cheule.

- Mais pourquoi ?

- Parche que che me chuis comporté comme un gros con. Ch'etait amplement mérité. Che veux pas en parler. Porte-moi à l'infirmerie. Ch'ai plus la forche de rien là.

 

Ce n’est ni la première, ni la dernière fois que Bepo me porte après un combat. Nous arrivons à l'infirmerie et il me dépose par terre. Je me traîne jusqu'au placard contenant les antalgiques, il n'y a que ça à faire de toute façon.

- Tu peux aller me chercher des chachets de glache dans le conchélateur de la cuichine s'il te plaît.

Il part. Il faut que j'enlève mes vêtements trempés. Dès que je bouge mon corps proteste, j'essaie de passer mon sweat par-dessus ma tête, impossible. J'ouvre une Room et découpe mes vêtements. Une fois en caleçon relativement sec, je me dirige vers le lavabo et son miroir au-dessus. La vache ! On dirait un hématome géant, mon torse est couvert d'ecchymoses violacées mais quel genre de force tu as Liv-ya ? Ma pommette est fendue et toute boursouflée, l'os en dessous doit lui aussi être abîmé. Je finis par ouvrir la bouche et regarde mes dents. Il y en a une de fendue, je peux rien y faire. J'ouvre à nouveau ma Room et opère pour l'enlever puis je suture ma gencive. Ça va un peu mieux sans cette dent. Bepo finit par revenir avec Sachi et Pinguin sur les talons.

- Capitaine on va... ho mon dieu mais tu es passé sous une charrette ou quoi ?

- Non Pinguin mais ch'en ai l'imprechion...

 

Finalement je me retrouve assis sur le lit de l'infirmerie avec mes trois meilleurs amis. Jusqu’ici je tiens le coup. Je suis leur capitaine, je dois être fort et montrer l'exemple. Bepo tient un sac de glace sur ma joue, Pinguin sur mon épaule et Sachi sur mes côtes.

- Merci d'être là les gars.

- De rien.

Ils ont tous répondu d’une seule voix.

- Alors... c'était Olivia ?

- Oui...

- Combien y avait-il de pourcentage de chance !?

Sachi mon pote, si tu savais jusqu'où va la coïncidence tu irais jouer à la loterie. Mais je peux pas lui dire il serait trop déçu. 

- Du coup qu'est-ce qui s'est passé ?

Je me tourne vers Pinguin.

- J'ai pas supporté de découvrir ça, qu'elle ne me l'ait pas dit. Alors j'ai voulu la confronter... tu sais comment je suis...

- T'as monté un plan et...

- ... et il n'a absolument pas fonctionné comme je l'avais prévu. C'est parti en vrille et voilà le résultat.

- En même temps c'est l'hôpital qui se fout de la charité ! Si tu veux mon avis tu l'as bien mérité.

- Hein !?

- Tu dois être le gars que je connais avec le plus de secrets. Même dans ton propre équipage tout le monde n'est pas au courant de quel est ton but ultime. Certain ne savent rien de toi ou de ton passé. Je suis certain que même si on est tes meilleurs amis, tu as des secrets pour nous aussi. C'est pour ça que je trouve que tu es très mal placé pour lui faire ce reproche.

Pinguin vient de rajouter une couche de honte sur celle déjà existante. Il a raison, au final elle a toujours été transparente avec moi, elle m'a ouvertement parlé de son enfance et du reste de sa vie. Elle a toujours répondu à mes questions avec sincérité. Si j'avais été moins con et que je lui avais simplement dit "j'ai découvert que c'était toi le sniper, explique-toi." Elle m'aurait répondu j'en suis convaincu et on n’en serait pas là. Je serais encore dans cet hôtel avec elle et on s'aimerait toute la nuit. Et elle, qu'est-ce qu'elle sait de moi ? Je ne lui ai jamais parlé de Corazon ou de Doflamingo. Je ne lui ai jamais dit que Bric à Brac était aussi mon grand-père. Alors qu'elle aurait adoré cette info. Je ne lui ai pas révélé mon nom complet. Je ne lui ai jamais parlé de ce que je faisais... et à mes amis, je n'ai pas parlé du fait que cette fille que je vois est Liv Valentine, leur idole. Je n'ai pas dit à Bepo qu'il avait bel et bien reconnu quelqu'un sur le frigo ce matin-là. Je suis incapable de leur dire ce que je lui ai fait ce soir. Je ne peux pas partager ça avec eux. Je me retiens de pleurer avec grande difficulté quand mon second me pose la question fatidique.

- Ça va Law ?

Je fonds en larme comme un gamin

- Bepo t'es bête ou quoi ?! On ne demande pas "ça va" à quelqu'un qui visiblement ne va pas bien, neuf fois sur dix ça le fera pleurer.

- Désolé, je ne mérite pas d'être votre ami. Je devrais quitter le sous-marin et partir à la recherche de mon frère tout seul.

- Dis pas n'importe quoi !

Mes amis commencent à se chamailler et moi je pleure sans pouvoir m'arrêter, le visage dans les mains. Cette soirée est l'une des pires de toute ma vie.

- J'ai mal les gars.

Ils s'arrêtent immédiatement.

- T'étais vraiment amoureux d'elle pas vrai ? Tu disais que c'était juste pour t'amuser.

- Tu peux ajouter ça dans la liste de mes secrets. Oui je suis amoureux d'elle, je le suis toujours et ce n'est pas près de changer.

Mon amour pour elle sera un poids de plus, je mérite de souffrir en le portant. Grâce à lui je n'oublierai jamais ce que j'ai fait et je paierai pour ça ! Ils seraient tellement déçus s'ils savaient ce que j'ai fait à la femme que j'aime. Ils me mépriseraient sûrement. Comment je pourrais leur dire que je l'ai... que je... je n'arrive même pas à le penser.

- Ça vous dit qu'on dorme tous les quatre ce soir ? Comme quand on était petits. 


Voilà voilà c'est tout pour cette semaine, j'espère que ça vous a plu malgré le sujet très délicat qui y est abordé. On se retrouve sûrement la semaine prochaine pour la suite. N'hésitez pas à me laisser un petit mot pour me donner votre avis/ressenti.





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