L'inconnue de Trafalgar Law.

Chapitre 21 : Baba Kudan et son bunker

Par Celladone

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Law


Je n'en reviens toujours pas, il ne reste plus rien, tout le bâtiment a été réduit en miettes. 

Alors que nos oreilles bourdonnent encore à cause des explosions, le silence qui s'est abattu sur nous a quelque chose d'irréel, de fragile. On a tous peur de respirer un poil trop fort ou de prononcer le moindre mot. Comme si nous savions en nous-mêmes que briser ce silence risquait de tous nous emporter dans un tumulte plus violent encore. 

- Ha merde... 

Je sursaute et me tourne vers Liv. Tout à coup le monde semble reprendre son souffle après une longue apnée. Elle est penchée en avant et son nez saigne à grosses gouttes.

- Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce que t'as ? Liv ?! 

J'enroule mon bras autour de ses épaules et l'aide à maintenir sa tête. 

- T'inquiète pas, j'ai juste un peu forcé avec mon fruit. Elle se dégage de mes bras d'un mouvement d'épaule, se mouche dans ses doigts et se remet en route. Je la regarde s'éloigner un peu et je comprends qu'elle n'est pas vraiment du genre à prendre soin d'elle, de sa santé je veux dire. Ça m'inquiète, il faudra que je la surveille de très près. 

- On peut pas rester là, allez tout le monde debout ! Dans quelques minutes vous pourrez vous reposer, en attendant on a encore un tout petit peu de chemin à faire.

 

Les enfants sont épuisés, elle les relève au passage avec peu de douceur. Les pauvres, ils sont bousculés, ballottés, malades et frigorifiés. 

- Liv, on peut pas attendre encore un peu, regarde-les, ils sont à bout de force. 

- Je sais, moi aussi Law... mais on est qu'à une porte d'un lit dans lequel dormir cette nuit... alors encore un effort, tu veux bien ?

- Tu vas encore ouvrir un passage ? 

- Il faudra bien. 

- T'es pas raisonnable ! Faisons une pause. 

- Si on s'arrête maintenant je serai out pour les six à dix prochaines heures. Tu veux rester dehors tout ce temps ? Moi non, je préfère cramer mes réserves.

Je lui donne raison et l'aide à rassembler tout le monde. Je la regarde néanmoins du coin de l'œil. Je la sais à bout de force. 

Nous nous dirigeons vers une petite structure en tôle rouillée. 

- Qu'est-ce que c'est ? 

Shachi arrive dans mon dos. 

- Une cabane à outils ? 

Elle prend une grande inspiration et presse la poignée. Elle l'ouvre sur un sol enneigé. C'est fascinant, il y a une ligne parfaitement nette qui sépare les deux univers. 

- Allez-y, ne traînez pas. 

Les uns après les autres nous traversons le plus vite possible. Je m'avance à mon tour, c'est comme un mur d'eau glacée et électrique de cinq centimètres, ce n'est pas très agréable.

De l'autre côté on se les gèle encore plus ! Le vent souffle très fort et la neige nous fouette le visage comme des dizaines de minuscules poignards. Nous sommes tous rassemblés sans savoir où aller. Il n'y a rien à par des congères à perte de vue.

- PAR ICI ! 

Quelqu'un nous appelle dans le blizzard, j'aperçois une petite silhouette noire qui se détache sur le sol blanc, elle tient une lanterne qui brille, mouchetée par les flocons qui dégringolent paresseusement entre deux rafales de vent. 

- Liv t'es où ?!

- Ici Will ! 

C'est un petit garçon, il a pas eu le temps de s'habiller, il a même pas fermé ses bottes, les lacets trainant derrière lui dans la neige. Il porte un manteau en fourrure de phoque quatre ou cinq fois trop grand pour lui qu'il retient avec ses bras. Cela lui donne une apparence grotesque. 

J'entends des petits qui chuchotent. 

- On dirait un yéti...

Je souris, ils ont raison. Le garçon se jette dans les bras de Liv, elle le serre quelques instants contre elle, attrape son visage dans ses mains et le fixe. 

- Va faire sonner la cloche du rassemblement, on va avoir besoin d'aide.  

- J'y vais tout de suite ! Baba-kudan est allée ouvrir le bunker. On a tout préparé depuis plusieurs jours mais on ne vous attendait pas si tôt. 

- Je sais, j'ai eu un imprévu. Je te raconte tout tout à l'heure, cours sonner la cloche. 

- Oui ! Elle vous attend à l'intérieur, allez-y. 

- ALLEZ SUIVEZ-MOI !

Liv est animée d'une énergie nouvelle qui lui donne la force de se presser un peu plus. Elle marche et de petites taches rouges apparaissent au rythme de ses pas. 

- Tu saignes encore du nez...

Elle ne me répond pas, est-ce qu'elle m'a entendu au moins ? Je suis sûr que oui. 

Je ne vois rien devant moi à part une masse immense et noire.

- KABOOMKA !? Crie une nouvelle voix. 

- JE SUIS LÀ ! 

Elle se met à courir, naturellement nous la suivons au même rythme. Nous nous retrouvons devant de lourdes portes. Je laisse passer tous les enfants et le reste de mon équipage, Liv est déjà à l'intérieur. 

Une fois la dernière personne entrée, les portes se referment. 

Je reprends mon souffle. La vache il fait tellement chaud tout à coup. 

Nous nous trouvons dans un grand couloir éclairé par des ampoules qui fonctionnent à l'électricité. Il s'ouvre sur une pièce gigantesque haute comme une cathédrale pleine de tables et de chaises. Sur le pourtour, des échelles montent vers des ouvertures noires. Tout a l'air d'avoir été façonné directement dans la pierre, c'est impressionnant. Je cherche Liv des yeux, elle est en train de discuter. Cette vielle dame, c'est sa grand-mère je suppose. Elle m'a tellement souvent parlé d'elle que ça me fait bizarre de la voir. Je ne l'imaginais pas du tout comme ça, dans ma tête elle était bien plus grande. Mais non, c'est une petite femme sèche comme un morceau de bois. J'entends presque ses articulations craquer d'ici. Ses cheveux ont l'air d'avoir été coupés par un coiffeur fou, aucune de ses mèches blanches n'est de la même longueur. Elle lui colle violemment un mouchoir sous le nez et la menace d'un doigt réprobateur. Liv ne proteste pas, elle hoche la tête en souriant. Il y a tellement d'amour dans ses yeux. 

- Bon... allez les loupiots suivez-moi ! Il y a tout un tas de chambres ici pour vous accueillir. On va venir pour vous soigner, vous donner des vêtements et des couvertures pour la nuit. 

- Les chambres sont en haut des escaliers et des échelles.

Les escaliers permettent d'accéder à un pourtour sur lesquels reposent les nombreuses échelles. Je passe la tête par une ouverture du "rez de chaussée" et y trouve deux lits superposés de trois étages, eux aussi semblent avoir surgi de la pierre. 

- C'est merveilleux Liv-ya. 

Elle relève la tête depuis le bas des escaliers.

- Je t'avais bien dit que tu dormirais dans un bon lit ce soir. 

- Tu avais dit que ce serait le mien...

- Mais tu as un lit ici, Trafalgar Law, le mien. 

Elle me fait un clin d'œil charmeur qui me fait sourire. 

- Arrête de dire des âneries, ton lit c'est ton lit et ce jeune homme, aussi amoureuse sois-tu, n'a rien à y faire ! 

- Mémé... 

Elle pousse un profond soupir tout en la fixant avec une infinie tendresse. 

Je redescends en laissant à mes gars le soin d'installer les enfants. Je m'approche de Liv et sa grand-mère, malgré la situation je me sens très impressionné et mal à l'aise. Je n'avais jamais rencontré la famille de qui que ce soit avant aujourd'hui. 

- Et bien le v’là ! Le jeune homme qui faut aller récupérer... 

Je sursaute, Baba-Kudan me fixe droit dans les yeux bien qu'elle fasse quarante centimètres de moins que moi. Elle me scrute des pieds à la tête. 

- Baboomka s'il te plaît ne l'embête pas... 

- L'embêter ? Je l'embête pas j'lui parle ! Je t'embête petit ? 

- N...non madame.

- Tu vois je l'embête pas. 

- Il est surtout trop embarrassé pour te le dire.

- Peu importe, tu comptes me le présenter aujourd'hui ou demain ton Jules ?

Liv me jette un regard plein d'excuses.

- Baboomka je te présente Trafalgar Law, capitaine de l'équipage des Heart pirates, médecin et chirurgien. Je lui dois la vie. 

- Si tu veux mon avis, tu lui dois plus rien...

Quel caractère, cette dame est une très grande dame à n'en pas douter. Je profite de la présentation de Liv pour tenter une échappatoire. 

- Justement les présentations devront attendre un peu, je dois aller m'occuper des petits. 

- Non mon cadet, tu t'occupes de rien du tout. Tu as vu ta tête ? On dirait que t'es passé au sèche-linge... l'est un peu maigrichon non ? 

Elle se tourne vers sa petite-fille et la questionne du regard. 

- Il est très bien Baboomka. 

- Si tu l'dit...

Je regarde Liv en levant un sourcil, c'est quoi un sèche-linge ?

- J'insiste, il faut que j'aille aider pour les soins. 

Soudain une douleur aigüe me saisit entre deux côtes, elle est si intense que je vois trente-six chandelles. Elle m'a frappé ! 

- J'ai dit non. Vous allez tous les deux manger et vous faire soigner sans broncher, dit-elle en me fixant avec insistance, puis vous irez vous coucher. 

- Bien madame...

Purée elle m'a fait super mal ! Je douille là. Liv se met à me frictionner le dos avec gentillesse et compassion alors que sa grand-mère s'éloigne. 

- Je crois qu'elle t'aime bien.

- Ha ouais ? On dirait pas pourtant.

- Elle t'a pas encore chassé au lance-flammes donc je trouve que tu t'en tires bien. Cela dit elle n'en avait pas sous la main donc fais quand même attention à toi.

Elle se fout de moi ? Elle me fixe, son regard se met à grésiller et elle explose de rire. 

- Je veux graver la tête que tu viens de faire dans ma mémoire à tout jamais. 

Elle se bidonne à s'en claquer les cuisses. Mes lèvres se relèvent et mes épaules tremblent, je ris aussi. Nous ne parvenons pas à nous arrêter. J'ai mal aux abdos et aux joues. Elle a les yeux pleins de larmes et du mal à reprendre son souffle. Nous évacuons plusieurs semaines de stress par ce fou rire. Je ne ris pas souvent, si peu souvent que les membres de mon équipage se tournent vers nous et m'observent avec étonnement. Elle a du mal à s'exprimer.

- C'est... haha ! Non mais rigole pas.... pfff haha c'est... hahaha c'était pas une blague.

Nous nous calmons et nous asseyons sur un banc de pierre. Elle se colle contre moi, me prend la main et pose sa tête sur mon épaule. Nos doigts entremêlés me rassurent à un point tel que ça me donne le vertige. Elle est avec moi, elle est en vie et elle va bien. J'ai envie d'être encore plus près. Je lève son visage vers le mien dans une caresse et vais pour l'embrasser quand je suis extirpé de mes pensées par une cloche qui annonce l'ouverture des portes. Des dizaines de personnes arrivent les bras chargés de vêtements, de marmites, de paniers remplis de pain ainsi que des caisses de médicaments et de bandages. 

Certains se rendent au centre de la pièce pour soulever de lourds disques de pierre au milieu des tables, en dessous un brasier brûle comme rarement j'en ai vu, brillant d'un feu blanc et bleu. Ils y installent les casseroles et autres cocotes. Rapidement un fumet de soupe de légumes se répand dans toute la salle.

- On est où ici en fait ? 

Je tire sur le col de mon sweat, je sue à grosses gouttes. 

- Sur un volcan... tout le village est alimenté en chaleur et en énergie grâce à lui. C'est mon grand-père qui a créé cet endroit grâce à un fruit du démon. 

- C'est dingue... le volcan est en activité ? 

- En permanence oui, mon grand-père a tout fait pour ça. Il a organisé les déplacements de la lave sous nos pieds pour qu'elle nous soit utile au quotidien, il y a aussi des systèmes de sécurité qui s'enclenchent si une éruption arrive. C'est le cas une ou deux fois par an. 

Je suis fasciné, Bric à Brac serait fou de voir un tel endroit... mais peut-être l'a-t-il déjà vu en fait. Il faudrait que je questionne la grand-mère de Liv. Enfin déjà il faudrait que je lui parle de tout ça à elle. Nous avons tant à nous dire et à mettre au clair. J'appréhende cet instant. J'ai peur qu'elle me déteste pour lui avoir caché certaines choses. Je repense à ce qui s'est passé la nuit où je lui ai dit que j'avais découvert son secret. Tout mon corps se crispe, ma bouche s'assèche, la honte et le regret me remplissent le ventre. Je baisse les paupières vers mes mains aux jointures blanchies. 

Quelqu'un s'approche de moi pour soigner mes blessures mais hormis de vieilles ecchymoses il n'y a rien à soigner. Liv se laisse faire sans rechigner. Je n'avais pas fait attention jusque-là mais elle est bien amochée aussi. Puis on nous apporte de la soupe, un gros morceau de pain, un verre d'eau ainsi qu'une tasse de thé.

- C'est un parfait premier repas après ce qu'on a vécu.

- Oui, elle le sait bien, ma grand-mère s'est retrouvée de nombreuses fois dans des situations désespérées, elle a tout connu, le froid, la faim, l'enfermement et la douleur... 

- C'était une révolutionnaire c'est ça ? 

- Oui, elle a été pirate aussi au tout début, mais bon c'était pas son truc. Elle a rencontré mon grand-père lors d'un raid révolutionnaire. 

- Il l'était aussi ? 

- Non c'était un civil, elle faisait sauter le bâtiment quand elle l’a vu. Apparemment ils ont eu le coup de foudre. Elle lui a pris la main pour sortir et ne l'a plus jamais lâché. Il faut croire que c'est de famille de tomber amoureuse au premier regard...

 

Je suspends mes gestes et relève les yeux vers les siens. Ses yeux bleus sont plongés dans les miens. Il n'y a plus qu'eux pour moi. Je pince les lèvres et déglutis. Je suis à deux doigts de jeter mon bol par-dessus mon épaule pour l'embrasser de toutes mes forces. 

- J'ai tellement envie de toi Law. Tu me manques, tu es à côté de moi et pourtant tu me manques encore... 

Elle agrippe mes avant-bras qu'elle serre de plus en plus fort. Je comprends parfaitement ce qu'elle ressent, je ne peux pas m'empêcher de la déshabiller du regard. J'ai envie qu'elle soit nue, que je sois nu, que nous nous touchions, que nous nous embrassions, j'ai envie de lui faire l'amour, de la prendre contre moi, de la soulever à bout de bras, de la secouer de plaisir, je veux entendre sa voix quand elle jouit, sentir la chaleur de sa peau et de ses replis sur moi. Comme j'ai envie d'elle moi aussi. 

Mon bol de bois m'échappe des mains et s'écrase sur le sol. Je n'arrive pas à décrocher mon regard du sien et surtout je n'arrive pas à lui répondre. Je suis paralysé alors que mon corps s'embrase comme jamais. Mon souffle se raccourcit et je sens naître l'urgence au creux de mon ventre.

- Tu me manques à moi aussi. 

Elle me prend par la main et m'emmène à l'écart, nous nous éclipsons presque en secret. 

- On va où Liv-ya ? 

- Chez moi. 

Nous traversons plusieurs couloirs en courant avant d'arriver devant une volée de marches qui montent. Nous les franchissons ainsi que la porte de bois sombre. Nous entrons et faisons face à un buffet. 

Liv se tourne vers moi et je vois dans ses yeux la même faim qui me tenaille, sans réfléchir je la soulève par les cuisses et la pose dessus, faisant tomber la moitié des objets s'y trouvant. Je l'embrasse à pleine bouche sans même prendre le temps de respirer. Elle m'enlève mon chapeau et agrippe mes cheveux pour me rapprocher d'elle, elle enroule ses jambes autour de ma taille. Je lui enlève sa veste avec précipitation, le souffle court. Le buffet grince et tremble. Elle passe les mains sous mes vêtements et caresse ma peau avant de serrer les doigts sur ma ceinture. La tension monte encore d'un cran. J'ai tellement envie d'elle, nos lèvres ne se quittent que pour embrasser ailleurs. Ma propre veste finit par terre. Je marche dessus, je m'en fous. Je colle mon bassin contre son pubis, bon sang que c'est bon. Soudain elle me repousse violemment contre une rambarde d'escalier et se jette à nouveau sur ma bouche, elle m'enlève mon tee-shirt avant de me lécher le cou, la clavicule et de me mordre le pectoral avec passion. Je ne sais pas où je suis et je m'en fous complètement. Ces mains qui me parcourent me donnent la fièvre, je tremble de partout, l'impatience me rend fébrile. Elle embrasse mes abdos puis les lèche en remontant vers ma bouche. 

Je l'attrape par les épaules et échange nos places. Je me penche pour embrasser et mordre son cou avec avidité. Je respire son odeur à pleins poumons, je veux être barbouillé d'elle, je veux sentir son odeur sur moi, en être enivré.

- Elle est où ta chambre ? 

Je déboucle sa ceinture, son bouton et sa braguette et glisse ma main dans ses dessous, quel bonheur de retrouver sa si accueillante et si douce bouche d'en bas. 

- En haut...

Elle commence à gémir de plaisir et moi à geindre de désir. Je baisse la bretelle de son débardeur pour libérer son sein doré et me penche pour le manger tout cru. Je la soulève à nouveau par les cuisses et me dirige vers les marches. Pendant que je la porte elle enlève son débardeur et le laisse tomber dans les escaliers. Sa poitrine est lourde et si belle, parsemée de taches de rousseur adorables. Je voudrais me pencher dessus et leur donner à chacune un baiser, ainsi je l'embrasserais un millier de fois. 

- T'es tellement belle Liv-ya. 

J'enfouis mon nez dans ses cheveux blonds, leur contact est si doux. 

- Si tu savais comme ta peau m'a manqué, comme ton odeur m'a manqué...

Elle pousse un gémissement un peu plus fort alors que je donne une poussée de mon bassin sur le sien. 

- Comme ta voix m'a manqué. 

Une fois en haut des marches nous nous embrassons de plus belle, emmêlant nos cheveux dans nos doigts. Son ventre chaud et nu contre le mien me rend fou d'envie, ses ongles griffent mon dos et ma mâchoire. Je fais glisser son pantalon le long de ses jambes sa peau est tellement douce. Elle renverse la vapeur et me plaque contre le mur par les épaules et se met à genoux. Elle m'embrasse le ventre et les hanches, me mettant le feu. Elle ouvre mon pantalon et l'enlève sans autre forme de procédure. Elle se redresse et saisit mon érection dans sa main experte à travers mon caleçon. Son regard est tellement fripon que j'ai l'impression qu'il pourrait suffire à me faire venir. Elle me masse, je ferme les yeux de bonheur. C'est si délicieux de la sentir me toucher comme ça. Je me mords la lèvre inférieure et glisse mes doigts entre ses cuisses, je trouve sa culotte complètement trempée de désir. Ça me rend complètement dingue, je pousse un profond soupir pour ne pas céder à mon envie de la jeter à plat ventre contre le mur pour la prendre sauvagement par derrière comme un animal. J'écarte le tissu et touche directement sa peau glissante. Bordel j'ai tellement envie ! Elle frémit et hoquette quand je passe mon pouce sur son clitoris gonflé. Elle s'écarte de moi, m'attire à elle et s'adosse à une porte. Elle me caresse lentement le ventre avant de faire tomber mon caleçon. Je pose mes coudes de part et d'autre de son visage, le mien se rapproche de ses lèvres adorées. Elle fixe mon sexe comme si elle n'avait pas mangé depuis des mois... quelque part c'est un peu le cas. Elle le saisit et me masturbe lentement, les yeux dans les yeux. 

- C'est ici ma chambre, tu as vu il y a écrit mon prénom dessus... 

Elle est essoufflée et son regard et si plein de gourmandise que c'est à peine si je l'écoute. Je gémis entre mes dents, le plaisir de ses doigts sur moi me fait délirer. 

J'ouvre et la pousse à l'intérieur sans allumer la lumière. Elle ne s'en préoccupe pas non plus. Au milieu de la pièce, nous nous embrassons à nouveau comme si notre vie en dépendait. J'abaisse complètement sa culotte et m'accroupis devant elle, je saisis une de ses cuisse et la pose sur mon épaule, je viens rouler une pelle à sa chatte sans la moindre hésitation. Le goût de son corps est un ravissement que je pensais ne plus jamais goûter, mes lèvres et ma langue avides s'affairent à lui donner autant de plaisir que j'en prends à la lécher, mes doigts se joignent à la fête alors que j'en insère deux dans son corps. Les siens s'enfoncent dans mes cheveux me faisant grogner de désir. 

J'adore quand elle commence à donner de la voix de cette façon. Liv, tu me rends complètement fou, jamais je ne me suis senti à ce point dépendant de quoi que ce soit. Mais je crois que je pourrais tout abandonner pour une lampée de toi. 

Je suis tellement dur, ça me rappelle notre première rencontre. 

- Law...

- Liv, je t'en prie, je tiens plus. 

J'adore quand elle gémit mon prénom... Je fini par remonter le long de son ventre et de ses seins, embarrassant tout ce qui se trouve à ma portée. 

- Prends-moi vite Law, s'il te plaît.  

- Si tu savais comme il me plaît ! 

Je cherche son lit du regard dans l'obscurité. Je ne peux pas m'empêcher de sourire en découvrant un lit une place. 

- On va devoir se serrer... 

- Quelle guigne... 

Je la pousse dans le dos vers le matelas. Elle s'y allonge à plat ventre, m'offrant son magnifique cul. Je me penche sur lui et le lèche, j'entre également plusieurs doigts dans son antre glissant à souhait. Je la doigte comme je sais qu'elle aime ça. Elle adore que j'embrasse juste au-dessus de sa raie. Je m'y attarde un instant les yeux clos. Je remonte la langue le long de sa colonne pour venir mordre le creux de son cou. Je me couche près d'elle en cuillère, saisissant ses seins dans mes mains, je pose la tête près de la sienne sur l'oreiller le nez sur sa gorge et... 


- Zzzzzzz

- Zzz 

- Zzzzzz 

- Zzzz





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