Nouvelles d'une galaxie lointaine, très lointaine

Chapitre 13 : La mission d'Ansion - 22 ans avant la Bataille de Yavin

828 mots, Catégorie: G

Dernière mise à jour 23/08/2026 08:20

J’assistais mon maître pour une mission de la plus haute importance : La gouvernance de la planète Ansion fut subitement disputée, depuis peu, entre deux pouvoirs : Celui de Namadii et celui de Keitum, les deux systèmes voisins. L’escalade et le jeu des alliances risquaient d’entraîner une guerre très meurtrière pouvant embraser le système entier, voire davantage. Il fallait intervenir.


Nous fûmes accueillis sur le sol d’Ansion par Akan Zaar, le Baron dirigeant de Namadii et Tzum Bassa, le roi de Keitum. Obi-Wan me dit à voix basse :

- Ce sera rapide, l’affaire de quelques minutes. Regarde et apprends, Anakin.

Il se tourna vers les 2 chefs.

- Vous parlez le basic ?

- Oui, répondirent-ils à l’unisson.

- Très bien, ça ira encore plus vite. Bien, je vais être bref : A qui était la planète jusqu’ici ?

- A moi !

- Non, à moi !!

- Je vois… Nous allons procéder autrement. Ne pourriez-vous pas simplement…

- Maître Jedi, interrompit Tzum Bassa. Cette planète est à moi et personne ne me la prendra…

Un bourdonnement se fit entendre, tout le monde leva la tête. Trois barges de la Fédération du commerce apparurent dans le ciel. Elles atterriraient dans quelques minutes.

- …La Fédération du Commerce en est garante.

- Wow wow ! Dit Obi-wan en agitant les bras, plus qu’inquiet de la tournure que prenait la situation. Une minute ! Il y a sûrement une solution !

Akaan Zaar était terrorisé.

- Tzum ! Tout cela n’a aucun sens ! Nos peuples ont toujours été alliés et en paix jusqu’ici !

Je décida d’intervenir.

- Roi Bassa, que vous a dit la Fédération au juste ?

- Que Namadii avait volé la planète qui nous revenait de droit ! Et en voici la preuve !

Il projeta l’holo-enregistrement d’une vidéo montrant la capitale d’Ansion en un temps plus reculé et peuplée de Keitumiens. Elle se fit brusquement bombarder par des vaisseaux Namadii jusqu’à en être réduite en cendres.

- Voilà ce qu’ils ont fait à mon peuple et à ma terre ! Poursuivit Bassa en pointant Zaar du doigt.

- Et la Fédération gardait cet enregistrement depuis tout ce temps ? Juste pour vous le montrer maintenant et créer une guerre qui arrangerait bien leurs affaires et celles des Séparatistes...

Bassa se sentit brusquement un peu idiot mais se contenta de rester bouchée bée.

Je lui demanda l’holo-enregistrement pour le regarder de plus près et le bidouiller, comme moi seul savait le faire. Lorsque je lança l’enregistrement, ce dernier montra exactement la même attaque que précédemment, sauf que le peuple décimé était les Namadii et que les attaquants étaient, en réalité, des pirates Nihil.

- Un simple montage holographique et voilà la réalité travestie ! Dis-je.

- Vous auriez tout aussi bien pu faire CE montage pour travestir la réalité ! Lança Bassa.

- Non, répondit Zaar. C’est l’attaque Nihil qui a eu lieu il y a 200 ans de cela. Ils cherchaient à étendre leur empire et ont attaqué la capitale pour soumettre mon peuple.

- Mais les forces de la République sont intervenues juste à temps pour les repousser et aider ensuite à la reconstruction de la cité, reprit Obi-Wan.

- Qu’est-ce qui vous permet d’affirmer qu’il s’agit bien de cet évènement sur cet enregistrement ?

- Les archives galactiques, répondis-je en projetant l’exact même enregistrement issu du flux galactique. La preuve était irréfutable.

Tzum Bassa assimila l’information et activa son comlink.

- Que la Fédération se retire sur le champ ! Et dîtes leur bien que, si ils reviennent, notre artillerie les accueillera comme ils le méritent !

Les barges de la Fédération du Commerce ne tardèrent pas à faire demi-tour pour quitter le ciel d’Ansion.

Tzum Bassa s’adressa ensuite à Akan Zaar :

- Il semble que je vous doive des excuses, Baron Zaar.

- Et je les accepte, roi Bassa , répondit le baron, enfin rassuré.

Le roi se tourna ensuite vers nous.

- Vous venez d’éviter une sacrée guerre, Jedi. Nous vous devons énormément. Merci.

- C’est notre devoir, majesté, répondit Obi-Wan. Maintenez cette précieuse paix et ne laissez personne ne vous la voler.

- Venez Tzum, allons nous réconcilier autour d’une bonne bière Corellienne !

Ils s’éloignèrent en riant, bras par dessus l’épaule, après que nous les ayons salués respectueusement.

Obi-Wan croisa les bras.

- Bien joué, mon jeune padawan, je dois bien admettre que je suis impressionné.

- Je n’ai fait qu’observer et apprendre, maître, comme vous me l’avez demandé.

Obi-Wan ne put s’empêcher de rire et moi avec lui.

Laisser un commentaire ?