Stargate SG1 Arc 1 : Le Dieu Brisé.
Chapitre 4 : Le Porteur des Cendres. Deuxième partie.
1470 mots, Catégorie: G
Dernière mise à jour 15/03/2026 13:41
Message auteur :
- Les chapitres suivants mettront plus de temps à sortir, car je souhaite travailler au maximum pour rester fidèle à cette incroyable franchise.
- Utilisation d’un dictionnaire Français/Goa’uld créé par des fans afin de composer certaines phrases prononcées par Obion ou d’autres personnages.
- Pour mon Grand Maître Goa’uld Exodia, je me suis inspiré d’Exodia le Maudit du manga Yu-Gi-Oh! .
Bonne lecteure à vous. Leakee/Skymailleur.
Stargate SG1 Arc 1 : Le Dieu Brisé.
Chapitre 3 : Le Porteur des Cendres. Deuxième partie.
La planète PX3-921. Temple Goa’uld.
Le silence qui suivit les paroles de Teal’c semblait peser sur le temple entier.
Colonel O’Neill observait toujours les rainures circulaires gravées dans le sol lorsque plusieurs bruits de pas lourds résonnèrent soudain dans les couloirs du temple.
Un rythme régulier.
Métallique.
Approchant.
La réaction de SG-1 fut immédiate.
Les quatre membres se positionnèrent instinctivement, armes levées.
Colonel O’Neill : En positions !
Carter pivota aussitôt vers l’entrée de la salle, P90 braqué vers le couloir.
Teal’c se déplaça vers l’arrière de la pièce, couvrant un second angle d’approche. O’Neill se plaça légèrement devant lui, contrôlant l’accès principal.
Daniel recula derrière l’autel de pierre, jetant des regards nerveux vers l’entrée.
Les pas continuaient.
Lents.
Contrôlés.
Teal’c inclina légèrement la tête, écoutant attentivement.
Teal’c : Les pas sont disciplinés.
Daniel Jackson : « Fronça les sourcils. » Disciplinés ?
Teal’c : Des soldats.
Le colonel arma son P90.
Colonel O’Neill : Formidable. Parce que je commençais à croire qu’on avait trouvé une planète paisible.
Les pas cessèrent soudain. Un silence lourd envahit le temple.
Puis des silhouettes apparurent dans l’encadrement de la salle.
Obion se tenait à l’entrée de la salle, silhouette massive découpée dans la pénombre du couloir. Derrière lui, dix Jaffa formaient une ligne, lances tenues verticalement, pointes dirigées vers le haut une posture non offensive, mais prête. Très prête.
Le chef du SG1 ne baissa pas son arme.
Colonel O’Neill : Personne ne bouge !
Les Jaffa restaient immobiles. Ils n’attaquaient pas. Ils attendaient.
La lumière du cylindre central se reflétait sur leurs armures sombres, révélant, à la base de leurs plastrons, le symbole discret du cercle brisé.
Daniel le remarqua immédiatement.
Daniel Jackson : Colonel…
Jack ne quitta pas les nouveaux arrivants des yeux tout en ajustant sa prise sur son arme.
Colonel O’Neill : Oui Daniel, je vois les dix grands types avec des lances.
Daniel Jackson : « Secoua la tête. » Non… leur symbole.
Obion : Jaffa, shol’va na kree tak. Kel no’rak tal shak.
Les dix Jaffa inclinèrent légèrement la tête et reculèrent d’un pas synchronisé, adoptant une position d’attente, leurs lances toujours en l’air.
Teal’c traduisit calmement, sans quitter Obion des yeux.
Teal’c : Il leur ordonne de ne pas engager le combat. De rester en observation.
Obion planta sa lance Goa’uld et retira alors sa capuche lentement, révélant son visage marqué par les années de guerre. Son regard se posa directement sur Teal’c.
Obion : Un Jaffa qui marche librement parmi les Tau’ri. « Observe Teal’c et le symbole sur son front. » Un Shol’va d’Apophis… Voilà qui est… inattendu…
Teal’c ne bougea pas.
Teal’c : Tu portes le symbole interdit.
Obion désigna d’un mouvement de tête le cercle segmenté gravé sur le mur derrière eux.
Obion : Parce que l’histoire a menti.
O’Neill leva davantage son arme, prudent mais pas encore agressif.
Colonel O’Neill : Bon. On va tous respirer et discuter calmement. Personne ne tire, personne ne déclenche de champ énergétique mystérieux.
Obion ignora l’arme pointée sur lui. Son attention restait fixée sur Teal’c.
Obion : Exodia n’était pas un tyran. Il marchait avec nous. Il combattait sans bouclier personnel. Il partageait nos pertes. Il cherchait à briser la chaîne qui nous lie au larvaire.
Un murmure discret parcourut les dix Jaffa derrière lui, plus une résonance d’approbation qu’une agitation.
Teal’c : Les Goa’uld ne libèrent pas les Jaffa. Ils les utilisent.
Obion : « Soutient son regard sans ciller. » Les autres, oui…. Pas lui.
O’Neill n’abaissait pas son arme, mais son regard passait d’Obion aux Jaffa derrière lui, évaluant la situation.
Colonel O’Neill : Donc si je comprends bien… vous êtes un groupe de Jaffa lourdement armés qui ne servent aucun Goa’uld… et qui parlent d’un dieu interdit que personne n’est censé connaître. Vous voyez pourquoi je reste un peu méfiant.
Un silence tendu s’installa.
Daniel fit un pas en avant, prudemment.
Daniel Jackson : Vous cherchez un fragment ?
Les yeux du prima se tournèrent vers lui. Il resta silencieux quelques secondes. Puis il hocha lentement la tête.
Obion : Le Premier Fragment n’est plus ici.
Capitaine Carter : Vous l’avez déplacé ?
Obion : « Secoua la tête. » Non.
Son regard se posa brièvement sur le cylindre au centre de la salle.
Le Colonel suivit la direction des yeux du prima.
Colonel O’Neill : Donc quelqu’un d’autre joue aussi à la chasse au trésor.
Obion répondit sans détour.
Obion : Les Grands Maîtres savent que les sceaux s’affaiblissent.
Teal’c : Ils cherchent à récupérer les fragments.
Obion : Non.
Capitaine Carter : « Fronça les sourcils. » Un piège !?
Avant qu’Obion ne réponde, des pas rapides résonnèrent dans le couloir derrière les Jaffa.
Un guerrier entra précipitamment dans la salle et s’agenouilla devant Obion.
Éclaireur Jaffa : Kel shak, Prima Obion !
Obion : « Tourna légèrement la tête. » Kree ! Parle, Uchem.
Uchem : « Releva la tête. » Des Jaffa d’Apophis approchent du temple.
Teal’c : « Plissa les yeux. » Apophis…
Uchem : Plusieurs escouades. Ils avancent par les galeries extérieures.
Capitaine Carter : Colonel… s’ils arrivent par plusieurs accès, ils cherchent à nous encercler.
Daniel regarda autour de lui.
Daniel Jackson : Donc… ils savaient que quelqu’un viendrait ici.
Obion : Ils savaient que nous viendrions.
Colonel O’Neill : Et j’imagine que c’est une coïncidence si on est là au même moment.
Obion : Je ne pense pas qu’Apophis savait que la tau’ri viendrait ici…. Ce piège est pour moi et mes jaffa.
Capitaine Carter : « Regarda le cylindre au centre de la salle. » Alors le fragment…
Obion : La première partie d’Exodia a été déplacée, par Apophis lui-même…
Teal’c observait déjà les couloirs.
Teal’c : Les Jaffa d’Apophis seront ici dans peu de temps.
Obion prononça alors quelques mots en langue Goa’uld.
Obion : Tal’kree resh’vak. Drak’nor shel’vak.
Les Jaffa derrière lui se dispersèrent instinctivement, surveillant les couloirs.
Teal’c : Il leur ordonne de se préparer à une intrusion.
Fin du chapitre 4 : Le Porteur des Cendres. Deuxième partie.