AIW : Au Pays des Cauchemars par

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Crossover / Drame / Horreur

1 Chapitre 1 : Rencontre fortuite

Catégorie: T , 3457 mots
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Bonjour bonsoir, amis lecteurs.

Bon bon bon, je me lance dans quelque chose de tout nouveau pour moi qui est un Crossover entre l’univers d’AIW et de Ça (IT). Un Crossover qui me trottait dans la tête depuis un certain temps déjà et que j’ai enfin commencé à écrire. J'adore ces deux histoires et ces personnages emblématiques, notamment le Chapelier et Ça. Je trouve que l’idée de combiner ces deux univers est vraiment fun, alors pourquoi pas la partager avec vous ?

Je vous demanderais donc d’être indulgent car c’est mon tout premier Crossover rendu public à ce jour ! Il ne s’agit encore que d’un test, un brouillon avec des maladresses qui sera améliorer suivant mes motivations et suivant vos avis, bien évidemment.

De plus, pour le moment j’ignore encore si cette histoire comportera d’autres chapitres et dans quelles catégories je la classifierais dans le futur. Voyez-vous, j’hésite entre horeur/tragédie avec mort du personnage et suspense/drame un peu plus soft x) Encore une fois, cela dépendra de vos retours et de mes idées.

Petit résumé/contexte : l’histoire se déroulera exclusivement dans le Pays des Merveilles, après les évènements du film «de l’autre côté du Miroir». Alice retourne à Underland deux ans après son départ et depuis lors, elle écoule des jours heureux aux côtés de ses amis et de son Chapelier J Bien-sûr c’est un jumelage AlicexTarrant. (Pour moi ce sont des âmes-sœurs, forever, le couple le plus mignon et attachant qui soit ! ;w;) Mais une menace plane dorénavant sur eux, un danger outre-monde.

Disclaimer : Rien ne m’appartient, à mon plus grand malheur. Ni de l’univers de Lewis Carrol/Tim Burton, ni d’Andrés Muschietti/Stephen King. Je ne fais que mélanger ces deux univers pour en faire un combo de la mort qui tue, mwahahaha.

Gros remake dans ce premier chapitre ;) Oh et je ne suis pas satisfaite du prénom que j’ai trouvé … Donc si vous avez des idées, je suis preneuse ! XD

Chapitre 1 : Rencontre fortuite

La pluie tombait en trombe sur le grand château blanc de Marmoréal. Une violente tempête comme personne n’en avait vue depuis des décennies.

Les éclairs multicolores flashaient dans le ciel grisonnant, libérant des gouttes de pluie arc-en-ciel sur l’ensemble du pays des Merveilles et cela depuis trois jours consécutifs. Le peuple avait pourtant l’habitude de ce genre de tempête impressionnante mais quelque chose de spécial et d’indescriptible flottait dans l’air, quelque chose de néfaste qui modifiait la pression atmosphérique.

C’était étrange. Ce changement brusque inquiétait les populations mais plus particulièrement la grande souveraine Mirana, la Reine blanche. Depuis peu, elle faisait des recherches dans ses vieux grimoires concernant ce changement inopiné de temps mais jusque-là, elle n’avait rien trouvé de vraiment concluant sur le sujet.

Ce n’était qu’une tempête parmi tant d’autres, finit-elle par se consoler.

Alors le temps reprit finalement son cours normal puis les habitants continuèrent de vaquer à leurs occupations sans s’imaginer un seul instant qu’un grand danger planait sur leurs terres sacrées.

Un danger qui ne venait pas de leur monde.

Il semblerait qu’il n’y ait qu’une seule personne qui ne se souciait pas de ce temps inquiétant. Trouvant cela plutôt amusant que terrifiant à vrai dire. Un petit garçon se promenait sous la pluie torrentielle tout en réalisant des cercles artistiques alors que l’eau froide coulait sur ses joues porcelaines et à l’intérieur de ses vêtements dépareillés. Il avait toujours trouvé ce temps fascinant, un temps qui permettait de danser sous les multiples petites gouttes colorés.

Bientôt trempé jusqu’aux os, il rit doucement quand il tendit la langue pour goûter à la pluie multicolore. Toutefois déçu de constater que cette dernière n’avait aucun goût, le jeune enfant secoua la tête pour chasser l’eau de son chapeau haut-de-forme tandis qu’il reprit une bonne prise sur ses articles de modiste. Claquant sa langue dans sa bouche, il examina sa montre à gousset dans la poche avant de sa veste sur mesure.

Mince ! Il n’avait pas vu le temps passé !

«Zut, zut zut zut !» Grommela-t-il en resserrant la grande boite carrée contre sa poitrine.

Ses bottines frappèrent le sol humide pendant qu’il courait en direction de la grande cours d’un pas précipité. Et à chacun de ses pas, de grande quantité d’eau giclait. Des sillons s’étaient formés entre les pavés blancs et entraînaient avec eux des feuilles, de la boue et des brindilles avec le courant de plus en plus farouche.

Il n’y avait pas âmes qui vivent à l’extérieur.

Le petit garçon se dépêcha de traverser l’allée des écuries qui menait directement aux immenses portes principales du château de Marmoréal. Il n’était pas censé être dehors par ce temps pluvieux, mais il avait vraiment envie de rejoindre l’atelier de son père pour l’aider à confectionner de nouvelles pièces de collection. Sa maison n’était qu’à quelque pas de là mais il avait déjà fait le plus gros du chemin.

Mère serait folle si jamais elle apprenait qu’il lui avait délibérément désobéit …

D’un petit gémissement à l’idée qu’elle soit fâchée contre lui, il plaça sa main sur son chapeau dégoulinant pour qu’il ne tombe pas de sa tête durant sa course. Arriver à hauteurs des cerisiers en fleurs, il trébucha malencontreusement contre une branche qui avait été apportée par la tempête furieuse. Ses genoux frappèrent durement le sol trempé, sa boite s’échappa de son emprise et déversa son contenu dans l’eau courante.

«Oh non, père deviendrait fou !» Se lamenta l’enfant qui s’empressa de remettre les articles et tissus trempés dans la boite.

Il tendit son bras pour récupérer un petit prototype de chapeau bleu mais le courant l’emporta loin de lui avant même qu’il ne puisse mettre la main dessus. Angoissé de le perdre à cause de son étourderie, il bondit à nouveau sur ses pieds avec la boite sous son coude puis courut dans sa direction sans jamais le quitter des yeux.

C’était presque drôle de le voir flotter de la sorte. Cependant il ne pouvait se résoudre à rire car ce chapeau était bien trop précieux pour être bêtement perdu à cause de sa maladresse. C’était curieux mais il avait l’impression que l’eau était soudainement devenue plus rapide pour l’empêcher d’attraper le chapeau … Sans doute que son imagination lui jouait des tours.

«Non !» Hurla-t-il désespérément lorsque le couvre-chef fût aspiré entre des planches qui constituaient le sol de l’écurie.

Le garçon se laissa tomber à genoux devant la crevasse sombre où se déversait continuellement l’eau glaciale de la tempête. Elle était suffisamment grande pour qu’il puisse s’y glisser et récupérer son chapeau … C’était une idée intéressante mais pas si mauvaise. Il plissa ses yeux noisettes à la noirceur de cette dernière où une petite brise soufflait légèrement sur son visage frigorifié. Elle était si profonde que malgré la luminosité du jour il ne voyait même pas le fond !

«Qu’est-ce que je vais dire à père …» Gémit-il en déposant sa boite humide à côté de lui sur le sol, abattu.

Puis tout à coup, il crut voir du mouvement à l’intérieur. Un peu perplexe, l’enfant cligna rapidement des yeux et secoua même la tête pour être sûr qu’il ne venait pas d’halluciner. Après tout ils étaient tous fous ici … Toutefois il y eu à nouveau du mouvement au fond de la cavité suivit d’un petit froissement semblable à celui d’un tissu qui se frotte contre une paroi.

Désormais curieux, il se pencha en avant en mettant ses mains à plats sur le sol lisse tandis qu’il essayait de voir ce qu’il y avait à sous le plancher de l’écurie vide par ce temps de pluie. Au-dessus de lui, le tonnerre gronda. Il était sur le point de se redresser et d’abandonner lorsque subitement, deux yeux jaunes s’ouvrirent au fond du trou.

«AH !» S’écria l’enfant en faisant un bond en arrière de surprise, son chapeau tombant de ses cheveux roux dans le processus. Il atterrit sur ses fesses alors que les deux yeux lumineux s’approchèrent.

«Bonjour Timothy.»

Une voix, railleuse, prononça très distinctement son prénom.

Le propriétaire de l’étrange voix laissa enfin apparaître son visage à la lumière grisonnante du jour. Recouverte d’une espèce de peinture blanche, la créature apparemment humanoïde portait un large sourire sur ses lèvres rouges rubis, ses yeux dorénavant un bleu glacial. Un homme, d’après la voix. Il portait aussi une collerette grise autour de son cou et son nez était également de cette même couleur rouge sang que les marques à ses joues.

«B-bonjour. Qui êtes-vous ?» Demanda timidement le garçon répondant au nom de Timothy, effrayé.

«Moi je m’appelle Pennywise, le clown dansant ! Pennywise, je te présente ton nouvel ami.» Se présenta le clown dans la crevasse en donnant une grosse secousse de son corps pour faire retentir les clochettes de son vieux costume. Ce qui entraîna un rire chez l’enfant ci-dessus un peu plus à l’aise en sa présence.

«Timothy Hightopp, pour vous servir Monsieur le clown ! Mais dites-moi, que faites-vous là-dedans ? N’êtes-vous pas tremper ? Vous devez sans doute avoir froid, non ?» Questionna Timothy malgré qu’il ne sache pas ce qu’était un clown car il n’en avait jamais vu ici au Pays des Merveilles. Il pencha la tête sur le côté puis se rapprocha à nouveau de la crevasse pour avoir un meilleur aperçu de l’étranger.

«La tempête, c’est elle qui m’a entrainé ici. Je me promenais tranquillement lorsqu’une énorme vague me submergea ! Je pensais que j’allais me noyer, mais j’ai trouvé refuge dans ce trou, avec tout le cirque.» Récita le clown Pennywise d’un petit ricanement qui dévoila ses deux dents de lapins inégales, gardant sa voix basse et calme.

«Le cirque ? Qu’est-ce qu’un cirque ?» Le garçon fronça les sourcils.

«Un grand chapiteau avec pleins d’animaux qui font des tours de magie !» Précisa le clown d’un autre petit rire nerveux.

«Des animaux qui parlent ?» S’enchanta le jeune Timothy âgé de sept-ans, imitant le sourire contagieux de la créature tapi dans l’ombre.

«Oui ! C’est ça !» Pennywise eut un grand sursaut alors qu’il riait aux éclats avec l’enfant devenu confiant. Soudainement, il s’arrêta de glousser pour regarder très sérieusement son interlocuteur plus jeune, un petit filet de bave s’écoulant de sa lèvre inférieure et le long de son menton blanc.

«Tu sens les bonnes odeurs du cirque ? Tu entends les rires des enfants ? Les animaux qui parlent ? Les cacahuètes grillées, les popcorns et …» Il s’arrêta de parler pour laisser Timothy finir sa phrase en suspens.

«Le thé ?» S’interrogea ce dernier en fronçant son nez à l’odeur du délicieux thé qui émanait de la profonde crevasse.

«Le thé ! C’est ce que tu préfères ?» Répéta le clown joyeux.

«Oui, j’adore prendre le thé. Tous les jours et à n’importe quelle heure avec ma famille et mes amis !» L’enfant hocha furieusement la tête, son sourire radieux s’élargissant d’avantage à la surexcitation démesurée de Pennywise.

«Moi aussi !» S’exclama vivement le clown en question qui ne cessait de rire pour un oui ou pour un non.

Il l’aimait beaucoup ! Encore un autre fou qui pourrait se joindre à la table à thé étant donné qu’il adorait le thé.

Toutefois l’instant d’après son rire loufoque mourut subitement pour être remplacée par une expression des plus effrayantes. Son sourire se dissipa, sa lèvre inférieure retomba et ses yeux s’écarquillèrent dans deux directions complètement différentes. L’un sur le garçon accroupit, l’autre sur quelque chose d’invisible qui se trouvait à l’opposé. Alors que les secondes défilèrent figé dans cette expression macabre, un gémissement s’échappa des lèvres entre-ouvertes et suintantes de bave du clown.

«Est-ce que vous vous sentez bien, Monsieur le clown ?» Demanda Timothy d’une touche d’hésitation, inquiet par son changement brusque de comportement.

«Tu es bien sympathique Timothy. Je suis sûr que tu as pleins d’amis.» Se contenta de dire le clown après avoir cligné des yeux pour sortir de son moment d’absence.

«Oui, j’en ai pleins. Thakery, Mally, les Tweedles, le Dodo, Humpty Dumpty, Nivens McTwisp et Cheshire. Mais père est aussi mon meilleur ami.» Acquiesça Timothy d’un haussement d’épaules.

«Et où est-il ?» Reprit brusquement Pennywise d’une touche d’impatience.

«Dans son atelier à l’intérieur du château de la Reine Blanche. Mais sa folie ne fait pas bon ménage avec lui en ce moment à cause du mauvais temps. Il est triste.» Termina l’enfant aux cheveux roux bouclés, un sourire penaud aux lèvres tandis que l’eau continuait de le tremper sans scrupule.

«Oh, mais je sais comment lui remonter le moral ! Je vais lui offrir un ballon. Tout le monde aime les ballons. Tu aimerais un ballon Timmy ?» Proposa gentiment le clown dans la cavité d’un timbre de voix nettement plus grave et menaçant.

Un éclair flasha dans le ciel et illumina son visage blanc cireux.

«Mère dis de ne jamais accepté de cadeau venant de la part d’un étranger. Je suis donc au regret de devoir refuser votre cadeau, Monsieur Pennywise.» Refusa poliment le garçon d’une secousse négative de sa tête, ses doigts lui faisant mal à cause de la morsure du froid.

Comment savait-il son surnom ?

«Mais nous ne sommes plus des étrangers, n’est-ce pas ? Je suis ton ami maintenant.» S’accorda Pennywise d’une expression peinée.

Personne ne lui avait jamais dit de se méfier des inconnus au Pays des Merveilles.

«Oui, bien-sûr. Vous êtes gentil et amusant. Cependant je vais devoir retourner au château avant que quelqu’un ne remarque mon absence.» S’attrista le jeune garçon d’un petit sourire mélancolique. Il se redressa sur ses genoux pour récupérer la boite à sa droite sauf qu’un gémissement le figea sur place.

C’était le clown, il pleurait. Enfin plutôt se lamentait pour une raison inconnue. Avait-il mal ? D’après son visage chiffonné il souffrait. Timothy sentit une pointe de culpabilité dans son cœur à l’expression misérable de son ami Pennywise qui venait de recouvrir son visage habituellement joyeux et remplis de malice avec ses mains gantées pour cacher ses grosses larmes.

«Le clown est toujours seul, si seul … Il est perdu dans un endroit qu’il ne connais même pas. Où les gens sont très différents de ce qu’il avait déjà vu.» Se plaignit la créature dans la crevasse d’un autre gémissement douloureux.

«Ne pleurez pas. Vous pourriez venir avec moi ? Tout le monde vous accepterait comme vous êtes. Vous n’aurez plus besoin de vous cacher ici et vous pourrez boire du thé à longueur de journée !» S’empressa de dire Timothy en tendant une main invitante vers le clown.

«Sortir d’ici ?» Chuchota avec espoir Pennywise en levant ses yeux bleus larmoyants vers l’enfant. Les larmes s’accrochaient à ses longs cils tandis qu’il le fixait avec un strabisme.

«Oui ! Venez avec moi.» Plaida-t-il encore.

«Non. Je ne peux pas abandonner le cirque. Mais peut-être que toi, tu pourrais venir avec moi ? On flotte tous en bas.» Pennywise baissa le menton tout en laissant sortir un grognement guttural de sa poitrine. Il examinait le garçon avec tant d’insistance que ce dernier finit par s’éloigner, craintif.

«Je suis navré mais je dois vraiment y aller. Le temps risque de s’offenser encore une fois …» S’excusa le petit garçon en jetant nerveusement un coup d’œil par-dessus son épaule.

Jusque-là, personne n’avait encore traversé la cours. Ni un chevalier de la Reine, ni un oiseau, ni même une grenouille ou encore un poisson. Il était tout seul sous le déluge multicolore. Un sentiment de malaise se fraya un chemin dans son ventre.

Quand il se retourna pour prendre la boite, les yeux du clown étaient toujours fixés sur lui, un horrible rictus à ses lèvres rouges. Au prochain grondement de tonnerre, la lumière de l’éclair illumina les dents jaunes de la créature ainsi que sa peau peinturlurée de blanc qui se craquelait au niveau de son large front.

Timothy sentit une vague de peur l’envahir à l’appétit vorace qui se reflétait dans ses yeux qui, remarqua-t-il, ne clignaient jamais. Dorénavant en très mauvaise posture et sous l’emprise de la terreur, l’enfant réajusta de ses mains tremblantes le haut-de-forme extravagant sur sa tête puis voulut se lever pour quitter l’endroit aussi vite que possible sauf que la voix aiguë du clown s’éleva à nouveau derrière lui.

«Oh, mais ton chapeau ? Il ne faut pas que tu le perdes Tim. Chapelier va te tuer sinon.» Murmura sournoisement ce dernier en levant le chapeau bleu dans sa main droite. Il esquissa un sourire aigre lorsque le garçon posa ses yeux bruns anxieux sur le précieux article.

«Prend-le, aller …» Insista-t-il, son sourire machiavélique devenant plus grand. A l’hésitation de l’enfant roux sceptique, il reprit d’un léger ricanement ; «aller Timothy.»

Pennywise recula lentement hors de la portée de Timothy quand il s’accroupit devant la crevasse pour jeter un œil à l’intérieur et plus particulièrement au chapeau mouillé qu’il avait en sa possession. Il voulait tendre la main, mais il demeurait réticent à le faire. Ses yeux bleus écarquillés virèrent à l’orange intense au moment où l’enfant apeuré effleura le bout du chapeau avec ses doigts, à moitié penché dans la cavité.

 Son sourire prédateur ne faiblit jamais. Encore un peu …

«Timothy Hightopp !»

«J’arrive mère !» S’écria Timothy en redressant le haut de son corps pour répondre à la voix féminine excédée qui l’appelait dans le lointain.

Il bondit vite sur ses pieds, abandonnant momentanément le clown vicieux et le chapeau tant adoré afin de rejoindre la personne qui semblait folle d’inquiétude. Il prit quelques pas vers la direction supposée pour être brusquement happer en arrière jusqu’à ce qu’il ne dégringole et ne s’écrase de tout son long sur le sol humide.

Un hurlement de terreur s’échappa de sa gorge alors qu’une main le saisit fermement à la cheville. D’une force surhumaine, le garçon fût entraîné vers la cavité, la pluie, l’effroi ainsi que les larmes brouillant sa vision tandis qu’il essayait désespérément de s’accrocher aux pavés blancs à l’aide de ses doigts ensanglantés.

D’autres cris terrorisés s’élevèrent en travers la tempête, tous couverts par le grondement du tonnerre.

A suivre ?

Merci de me laisser votre avis. Dites-moi ce que vous en avez pensé, même si pour le moment cela reste très vague (et c’est voulu).

VP


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