Red-Bat One Year. Partie 2.

Chapitre 2 : La traque du chevalier rouge.

3008 mots, Catégorie: G

Dernière mise à jour 19/10/2026 11:09

Red-Bat One Year partie deux.

Chapitre 2 : La traque du chevalier rouge.

Harrisburg, Centre-Ville.

La pluie tombait sans interruption sur la ville, une pluie fine et glaciale. Le vent balayait les toits déserts du centre-ville.

Perché au sommet d’un ancien immeuble administratif, Red-Bat demeurait parfaitement immobile.

Son costume absorbait silencieusement les gouttes qui glissaient sur les plaques de titane noir mat. Sa cape rigide, claquait parfois sous les rafales avant de retomber autour de lui .

Ses yeux blancs balayaient les avenues désertes. Autrefois saturées de circulation. Aujourd’hui parcourues uniquement par quelques véhicules militaires.

Dans l'oreillette, la voix calme de Thomas Abernaty rompit le silence.

Thomas Abernaty : Ici Omniscient.

Red-Bat : « Ne détourna pas le regard. » Je t’écoute.

Thomas pianotait sur plusieurs claviers à des kilomètres de là, dans la Bat-Cave. Des dizaines de cartes tactiques défilaient devant lui.

Omniscient : J’analyse les communications du HPD.

Red-Bat : Et ?

Omniscient : Ils commencent à changer d’avis sur toi.

Red-Bat : Dans quel sens ?

Omniscient : Les jeunes officiers te considèrent comme un allié. « Marqua une pause. » Les anciens pensent toujours que tu es un problème.

Red-Bat : « Observa un hélicoptère militaire traverser les nuages. » Hunter ?

Omniscient : Il te défend.

Cette réponse surprit légèrement le justicier. Thomas poursuivit.

Omniscient : Pas publiquement. Mais à chaque réunion stratégique, il rappelle que sans toi, l’église Saint-Matthias aurait tourné au massacre. « Sourit légèrement derrière ses écrans. » Tu sais… c’est probablement la première fois qu’un capitaine du HPD défend un justicier masqué devant un maire.

Red-Bat : Ça ne signifie pas qu’il me fait confiance.

Omniscient : Non, effectivement. « Il fait apparaître plusieurs rapports. » Ça signifie qu’il préfère t’avoir avec lui que contre lui.

Red-Bat : La confiance se construit lentement… « Il observa la ville. »…et se détruit en une seule balle.

À près de quatre cents mètres de là…

Sur le toit d’un ancien hôtel dominant plusieurs pâtés de maisons… Quelqu’un observait également.

Une silhouette allongée derrière une cheminée de briques. Un fusil de précision équipé d’une lunette thermique. Le viseur glissa lentement jusqu’à la silhouette noire.

??? : Contact visuel. Cible confirmée.

L’homme ne quittait pas Red-Bat des yeux.

À ses côtés, trois autres opérateurs du Collectif du Jugement scrutaient les environs à l’aide de jumelles militaires.

Le chef d’équipe récupéra une radio cryptée.

Chef d’escouade : Alpha Six pour Commandement.

Quelques parasites. Puis une réponse.

Opérateur base : Ici Commandement.

Chef d'escouade : Le Corbeau est localisé.

Opérateur base : Position ?

Le soldat transmit instantanément les coordonnées GPS.

Quelques secondes plus tard…

Opérateur base : Ordres reçus.

Le chef hocha lentement la tête, se redressa à demi, puis leva simplement la main. Pas un mot ne fut prononcé ; seuls des gestes précis s'enchaînèrent : deux doigts pointés vers l'avant, une main ouverte, un poing fermé, puis une rotation du poignet.

Un langage militaire parfaitement maîtrisé. Les autres membres de l'équipe comprirent instantanément et exécutèrent leurs ordres sans la moindre hésitation. L'un disparut par l'escalier de secours, deux autres bondirent sur le toit voisin avant de se fondre derrière les structures métalliques, tandis qu'un quatrième se laissa glisser le long d'une corde installée la veille.

En moins de vingt secondes, le toit paraissait désert, comme abandonné. Le chef demeura seul quelques instants, immobile, observant silencieusement les alentours. Il observa encore Red-Bat.

Chef d’escouade : Tu regardes toujours devant toi… « Murmura-t-il. » Voyons si tu regardes aussi derrière.

Il disparut à son tour dans l’obscurité.

À plusieurs centaines de mètres de là…

Red-Bat n’avait pas bougé. Mais quelque chose venait de changer. Son détecteur acoustique intégré capta une anomalie. Très légère. Un bruit métallique à peine perceptible.

Ses yeux blancs se tournèrent lentement vers l’horizon.

Red-Bat : Omniscient…

Omniscient : Oui ?

Red-Bat : Nous ne sommes plus seuls.

Thomas tapa immédiatement sur son clavier.

Les satellites.

Les caméras.

Les drones.

Toutes les données convergèrent. Puis son visage se figea.

Omniscient : Alex… Tu étais observé depuis exactement six minutes. Et ils viennent de disparaître de tous mes écrans.

Red-Bat ne détourna pas le regard. Un léger sourire, invisible derrière son masque, étira pourtant ses lèvres.

Red-Bat : Ce n’est pas grave. La traque a commencé il y a quinze jours, Thomas. Depuis notre rencontre à Saint-Matthias, ils nous observent… ils analysent mes déplacements… ils cherchent une faille. « Il baissa légèrement la tête. » Aujourd’hui… ils passent enfin à l’action.

Omniscient : « Il comprit aussitôt. » Tu vas leur tendre un piège.

Red-Bat : Non… « Il ferma les yeux une seconde. » Je vais les laisser croire qu’ils m’ont piégé.

Omniscient : … tu comptes faire quoi exactement ?

Le justicier tourna lentement la tête vers la cage d’escalier menant au toit.

Red-Bat : Batman inspire la peur. Moi… je vais leur montrer pourquoi Harrisburg murmure mon nom quand la nuit tombe.

Le silence qui suivit suffit à faire comprendre à Thomas que son ami avait déjà tout prévu.

À quelques dizaines de mètres…

Le chef d’escouade leva discrètement deux doigts. Signal d’approche.

Les cinq soldats du Collectif du Jugement se mirent en mouvement avec une précision militaire.

Le premier grimpa silencieusement l’escalier intérieur.

Le deuxième contourna le bâtiment par les échafaudages.

Le troisième progressait en rampant derrière les groupes de climatisation.

Le quatrième descendit d’un toit voisin grâce à une corde noire.

Le chef, lui, resta en retrait.

Il observait.

Il voulait comprendre comment combattait le disciple de Batman.

Omniscient : Ils sont en place… Deux à ta gauche. Un derrière les blocs techniques. Un arrive par la cage d’escalier.

Deux autres restent hors de ton champ de vision.

Red-Bat : Parfait.

Le premier soldat surgit brusquement de la porte métallique. Fusil d’assaut levé.

Mais il n’eut pas le temps d’appuyer sur la détente.

Red-Bat pivota instantanément. Son pied décrivit un arc fulgurant.

Un high kick parfaitement exécuté en kick-boxing heurta la tempe du soldat. Le casque vola.

L’homme s’effondra avant même de comprendre ce qui venait de se produire.

Le justicier ne s’arrêta pas. Un deuxième ennemi arrivait sur son flanc droit. Il tenta une attaque au couteau.

Red-Bat avança d’un demi-pas.

Esquive.

Crochet du bras.

Contrôle du poignet.

Un violent coup de genou dans les côtes. L’air quitta brutalement les poumons du soldat. Avant qu’il puisse reprendre son souffle… Un direct du poing droit frappa sa mâchoire. Net et précis. L’homme s’écroula sur le béton détrempé.

Le troisième surgit derrière lui.

Trop tard.

Red-Bat avait entendu le frottement de ses bottes sur le gravier. Il pivota, deux jabs rapides ouvrirent la garde.

Puis un low kick pulvérisa l’appui de la jambe avant.

Le soldat s'effondra à genoux, complètement sonné. Profitant de cette brève ouverture, Red-Bat se glissa dans son angle mort et abattit un coup de coude précis à l'arrière de la nuque. Le mouvement était parfaitement maîtrisé, suffisamment puissant pour interrompre toute résistance sans mettre la vie de son adversaire en danger.

L'homme s'écroula, inconscient.

Le quatrième soldat n'hésita pas une seule seconde. Il épaula son fusil d'assaut et ouvrit immédiatement le feu.

Trois rafales éclatèrent.

Les détonations résonnèrent sur les toits tandis que les balles venaient frapper la cape renforcée de Red-Bat. Les impacts firent voler des étincelles, mais le tissu composite absorba une grande partie de la puissance des projectiles.

Sans perdre une fraction de seconde, le justicier bondit sur le côté et disparut derrière une vieille cheminée en briques, utilisant la structure comme couverture. Les nouvelles balles vinrent éclater contre la maçonnerie, arrachant des éclats de pierre.

Le silence ne dura qu'un instant.

D'un geste rapide, Red-Bat fit jaillir un batarang de sa ceinture et le lança avec précision.

Le projectile métallique fendit l'air avant de heurter violemment le canon du fusil.

L'arme dévia brutalement.

La rafale suivante partit dans une direction opposée, perdue dans le ciel nocturne.

Une seconde plus tard...

Red-Bat avait déjà parcouru la distance qui les séparait. Il frappa une première fois au plexus solaire.

Puis une seconde au niveau des côtes.

Le soldat se plia de douleur, incapable de reprendre son souffle.

Le justicier conclut l'enchaînement par un violent uppercut qui souleva presque son adversaire du sol.

L'homme fut projeté en arrière et percuta de plein fouet une bouche d'aération métallique. Le choc résonna sur toute la toiture avant qu'il ne s'affaisse contre la structure, le souffle coupé, incapable de poursuivre le combat.

À quelques mètres de là, le chef d'escouade observait toujours la scène.

Immobile.

Impassible.

Aucun signe de colère.

Aucune hésitation.

Comme si chacun de ses hommes n'était qu'une pièce sacrifiable sur un échiquier dont lui seul connaissait les règles.

Il porta lentement la main à son oreillette.

Chef d’escouade : Confirmation. Les rapports étaient exacts. Le disciple de Batman maîtrise plusieurs arts martiaux. Il est plus rapide que prévu.

Il commença à battre en retraite. Mais Red-Bat le remarqua immédiatement.

Red-Bat : Tu ne partiras pas.

Le chef d'escouade comprit que le combat était perdu.

Sans prononcer un mot, il glissa une main à sa ceinture, arracha une grenade fumigène et en retira la goupille d'un geste sec.

La grenade rebondit une fois sur le béton avant d'exploser.

Une épaisse fumée se répandit instantanément sur le toit, engloutissant les silhouettes, les cheminées et les bouches d'aération dans un voile opaque. La visibilité tomba à quelques centimètres. Même les lumières de la ville disparurent derrière ce rideau de fumée.

Red-Bat demeura parfaitement immobile.

Son regard balayait les volutes sombres tandis que les capteurs de son masque analysaient l'environnement, tentant de distinguer une signature thermique.

Puis, lentement, la fumée commença à se dissiper, emportée par les rafales de vent.

Le toit réapparut. Les soldats inconscients gisaient toujours au sol, mais leur chef... lui avait disparu. Pas la moindre trace de lui.

Un seul homme était encore debout. Le plus jeune de l'escouade.

Son fusil gisait plusieurs mètres derrière lui, rendu inutilisable après le choc du batarang. Son souffle était rapide et irrégulier. Chaque inspiration semblait plus difficile que la précédente.

Ses mains tremblaient malgré tous ses efforts pour conserver son sang-froid.

Il recula instinctivement jusqu'au rebord du toit.

Un simple coup d'œil derrière lui, lui rappela qu'une chute de plusieurs dizaines de mètres l'attendait.

Il était piégé.

Face à lui, Red-Bat s'avança lentement. Sans courir. Sans un mot.

Chaque pas résonnait sur le béton encore humide de la pluie, produisant un bruit sourd qui semblait marteler les nerfs du jeune soldat.

Clac...

Clac...

Clac...

Le rythme régulier de cette marche suffisait à faire monter la panique.

Dans un dernier réflexe désespéré, il lâcha un juron, porta précipitamment la main à son holster et dégaina son pistolet.

Ses doigts crispés se refermèrent sur la poignée tandis qu'il pointait l'arme en direction du justicier, incapable de masquer les tremblements qui parcouraient tout son bras. Ses mains tremblaient tellement qu’il peinait à viser.

Jeune Soldat : N’approche pas !

Red-Bat continua d’avancer.

Jeune Soldat : Je tirerai !

Aucune réponse. Seulement cette silhouette noire qui avançait inexorablement.

Jeune Soldat : Je… je vais le faire !

Le justicier s’arrêta enfin.

Red-Bat : Tu n’es pas venu ici pour mourir. Ton chef, lui, est déjà parti.

Le regard du jeune homme vacilla… Il comprit, On l’avait abandonné.

Red-Bat : Alors maintenant… « Inclina très légèrement la tête. » Dis-moi une chose.

Le silence devint presque insoutenable. La pluie continuait de tomber.

Le canon du pistolet s’abaissa de quelques centimètres.

Red-Bat : Pourquoi Janus Eidolon envoie-t-il ses hommes me tester… au lieu de venir lui-même ?

Jeune Soldat : J-je…

Le justicier fit un pas. Un seul.

Jeune Soldat : Je… je ne sais pas…

Red-Bat : Mauvaise réponse.

Il lança soudain un Batarang.

Le projectile vint se planter à quelques millimètres seulement de la joue du soldat. Celui-ci poussa un cri de surprise.

Red-Bat : Tu vois… Je voulais simplement vérifier si tu étais capable de rester immobile quand la mort passe à côté de toi.

Le jeune homme sentit ses jambes céder.

Il comprenait maintenant pourquoi certains criminels parlaient du justicier d’Harrisburg avec davantage de peur que du Chevalier Noir.

Il n’était pas seulement imprévisible. Il semblait… froid.

Dans son oreille, la voix de Thomas résonna.

Omniscient : Alex… Tu es en train de le briser psychologiquement.

Red-Bat coupa immédiatement la communication sans un mot.

Il continua d’avancer.

Red-Bat : Quel âge as-tu ?

Jeune Soldat : Vingt… vingt ans.

Red-Bat : Vingt ans. À ton âge… Tu devrais construire ta vie. Pas aider un fanatique à détruire celle des autres.

Jeune soldat : « Serra les dents. » Vous… vous ne comprenez pas…

Red-Bat : Alors explique-moi.

Jeune Soldat : Janus nous a sauvés, il nous a donné un but ! Un avenir ! Avant lui… personne ne nous regardait ! Les politiciens nous ont abandonnés ! La police aussi !

Red-Bat ne répondit pas immédiatement. Il observait chacune des réactions du jeune homme. Sa respiration, le mouvement de ses yeux. Le rythme de son cœur visible dans les battements de sa gorge. Il mentait sur certaines choses. Mais pas sur celles-ci.

Red-Bat : Il t’a offert une famille…

Jeune soldat : « Hocha lentement la tête. » Oui…

Red-Bat : Et maintenant il t’envoie mourir contre moi.

Cette phrase avait frappé juste.

Red-Bat : Tu n’étais pas censé gagner. Tu étais un test, un simple test. Une diversion. Une pièce qui est sacrifiable.

Jeune Soldat : Non…

Red-Bat : Regarde autour de toi. Tes quatre camarades sont à terre. Où est Janus ? Où est Griffe-Rouge ? Où sont ceux qui prétendent vous guider ?

Le soldat baissa lentement les yeux. Le doute apparaissait.

Red-Bat s’accroupit devant lui. Le masque n’était plus qu’à quelques centimètres de son visage.

Red-Bat : Tu sais ce qui différencie un chef… d’un manipulateur ? Le manipulateur regarde ses hommes mourir… pendant qu’il prépare déjà les suivants. Janus t’a raconté que tu allais sauver Harrisburg. Pourtant… tu ne connais même pas son vrai plan.

Le soldat leva brusquement la tête. Cette fois… la peur avait laissé place à l’hésitation.

Jeune Soldat : Comment… comment pouvez-vous savoir ça ?

Le membre de la Bat-Family venait de confirmer son intuition. Il se releva lentement.

Red-Bat : Parce que si tu connaissais toute la vérité… tu ne serais pas ici.

Le silence retomba long et pesant. Puis… le jeune homme céda.

Jeune Soldat : La… la base Armstrong… Ce n’était qu’un début… Il existe d’autres cellules dans plusieurs villes. Chaque cellules fonctionne indépendamment. Personne ne connaît tous les chefs même nous… On ne connaît que notre supérieur direct.

Red-Bat resta immobile. Exactement comme il l’espérait : Une organisation compartimentée. Difficile à infiltrer.

Jeune Soldat : Janus dit toujours… « Si une branche tombe… l’arbre continue de pousser.» Chaque groupe peut continuer sans les autres. On reçoit des messages codés, des points de rendez-vous jamais deux fois au même endroit.

Red-Bat : Comment les recevez-vous ?

Jeune Soldat : Des téléphones modifiés… Ils s’effacent automatiquement. Impossible de retrouver les messages.

Red-Bat : Griffe-Rouge ?

Jeune Soldat : Elle commande les unités militaire et les opérations. Tout le monde lui obéit.

Red-Bat : Et Janus ?

Jeune Soldat : Je… Je ne l’ai rencontré qu’une seule fois… personne ne connaît son visage. Même entre nous…

Le justicier d’Harrisburg demeura silencieux. Toutes ces informations confirmaient une chose.

Le Collectif du Jugement n’était plus une simple organisation terroriste. C’était un véritable réseau clandestin.

Patient, structuré et surtout méthodique.

Jeune Soldat : « Leva timidement les yeux. » Vous… vous allez me tuer ?

Red-Bat resta plusieurs secondes sans répondre. Cette attente sembla durer une éternité.

Red-Bat : Non

Il releva le soldat puis il mets simplement des menottes de contention.

Red-Bat : La mort ferait de toi un martyr. La justice, elle… fera de toi un témoin.

Le jeune homme parut presque soulagé.

Quelques minutes plus tard.

Les gyrophares bleus illuminèrent les immeubles. Plusieurs véhicules du HPD arrivèrent sur les lieux. Le capitaine Aaron Hunter descendit le premier.

Son regard passa des quatre hommes neutralisés au prisonnier, assis contre un muret, les poignets attachés. Puis il leva les yeux vers Red-Bat.

Aaron Hunter : On dirait que tu n’as pas chômé.

Red-Bat : Il parlera davantage avec vos enquêteurs. Mais ne le traitez pas comme un simple terroriste.

Aaron Hunter : « Fronça les sourcils. » Pourquoi ?

Red-Bat : Parce qu’il est avant tout une victime. Janus Eidolon recrute des gens brisés… puis leur apprend à aimer leurs chaînes.

Le capitaine de police observa le jeune homme. Celui-ci gardait la tête baissée complètement vidé.

Hunter comprit alors que Red-Bat ne l’avait pas seulement capturé. Il avait fissuré les certitudes qui le maintenaient fidèle au Collectif.

Une fissure qui, avec un interrogatoire mené intelligemment, pourrait devenir une brèche… et peut-être offrir au HPD son premier véritable accès aux rouages du Collectif du Jugement.

Fin du chapitre 2 : La traque du chevalier rouge.

Laisser un commentaire ?