Leïla & Samuel - Un Amour Compliqué par

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Continuation / Romance

52 EPISODE 12 - 552

Catégorie: G , 3635 mots
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Le soulagement que l'infirmière avait ressenti en apprenant que Samuel était bien présent à l'hôtel s'éclipsa instantanément lorsque Samuel ouvrit la bouche. L'état d'ébriété avancé de son compagnon palpable à travers le ton de sa phrase fît disparaître toute sa volonté que tout s'apaise avec ce dernier. La colère prit place en voyant l'état de la chambre qui jonchait de cadavre de bouteilles d'alcool en tout genre et surtout de voir que malgré le jour qui était levé depuis quelque temps, Samuel était toujours complètement dans un état second. 


SAMUEL : (à moitié réveillé) Et bien apparemment, chez moi ce n'est plus chez moi où bien ça n'a jamais était chez moi je sais plus trop donc voilà (signe de la main en montrant la pièce) où je suis. 


LEÏLA : (exaspérée) Tu n’exagères pas un peu là ? 


SAMUEL : (faisant semblant de réfléchir) Je crois pas. (en prenant une bouteille à moitié vide qui était à côté de lui pour la portait à sa bouche


LEÏLA : (se précipitant pour empêcher que Samuel continue de boire) Il me semble que tu en as déjà vidé beaucoup trop. 


SAMUEL : (n'ayant plus les réactions assez rapides pour contrer Leïla, désagréable) Qu'est-ce-que ça peut te foutre ? C'est pas toi qui les a bu à ce que je sache. 


LEÏLA : (la bouteille dans la main) On est donc revenu à la case départ ! Toi qui te soûles à tout oublier seul dans une chambre d'hôtel à la moindre difficulté. 


SAMUEL : (tentant de reprendre la bouteille) Ah parce que tu trouves qu'on avait avancé ? Pourtant Je n'ai pas le souvenir que tu m'es retenu hier soir ! 


LEÏLA : (allant poser la bouteille sur la petite console hors de porté de Samuel) Te retenir ? Personne ne t'as demandé de partir si mes souvenirs sont bons. Personne ne t'a dit de te soûler au point de ne pas pouvoir pour prendre ta garde non plus.


SAMUEL : (tout sourire) Mais Tu peux pas savoir ce que cela fait du bien de retrouver ses bonnes vieilles habitudes, plus besoin de me prendre la tête a prendre sur moi et tout d'ailleurs tu remercieras Noor pour ce cadeau ! C'est drôle ça tiens ! 


LEÏLA : (encore plus énervée) Tu te fous de moi là ? 


SAMUEL : Ahh non enfin... Euh non en fait je le pense vraiment où bien c'est le reste de whisky qui parle va savoir ! 


LEÏLA : (déçue) Je ne sais même plus pourquoi je suis venue. Te voir dans cet état ça en valait vraiment la peine ! 


SAMUEL : Tu connais assez les lieux pour savoir où se trouve la porte ma chérie ! Ou bien (attrapant le bras de Leïla) Rejoins-moi dans ce lit pour s'amuser comme au bon vieux temps !


LEÏLA : (retirant violemment son bras en arrière) Là tu rêves ! 


Leïla commença à partir. 


SAMUEL : Allez, tu n'es vraiment pas drôle viens (fait un air de chien battu) J'ai besoin de compagnie-là


LEÏLA : (ne le pensant pas mais elle était tellement énervé de l'attitude de médecin) Si tu as vraiment besoin de compagnie et que tes vieilles habitudes t'ont vraiment manquées tu n'as qu'à appeler tes escorts, je suis persuadé que tu as bien un numéro ou deux encore présent dans son téléphone ! 


SAMUEL : (surpris) Ah ouai ? (voyant le regard noir que lui lançait Leïla) Non mais je rigole orhhhh. Il y a que toi qui compte. Allez viens. 


LEÏLA : (la main sur la clinche de porte, prête à partir) C'est ça ! 


Au moment où Leïla ouvrit la porte pour quitter Samuel, ne supportant plus de le voir si odieux avec elle, Samuel se penchant vers le sol pour se mettre à vomir tout l'alcool qu'il avait ingurgité depuis la veille. Malgré qu'elle lui en voulait, elle referma la porte de la chambre pour se diriger vers la salle de bain afin de prendre de quoi essuyer, le temps que Samuel se vide l'estomac. 


Après avoir vidé tout son estomac à moitié sur lui-même et sur le sol sous le regard de Leïla dont les hauts-le-coeur de Samuel peinant maintenant à vomir ayant l'estomac déjà vide, lui donnait une sensation très désagréable de vouloir vomir à son tour. Malgré cette envie et la colère qu'elle ressentait envers son compagnon, l'infirmière lui tendit un récipient au cas où, il vomisse de nouveau. Sans un mot ni de l'un ni de l'autre, Samuel prit dans ses mains le récipient et se mit en position assise sur le lit, laissant Leïla nettoyait comme elle pouvait le sol de la chambre. Lorsqu'elle eut fini, elle se redressa et constata que Samuel s'était endormi en position assise, ce qui l'inquiéta pensant immédiatement à un coma éthylique. 


LEÏLA : (inquiète, secoua légèrement le bras de Samuel pour le réveiller) Samuel ! Réveille-toi. Tu m'entends ? 


Ne voyant pas de réaction, Leïla commença à mettre le corps de Samuel en position de sécurité latérale lorsque ce dernier se mire a vouloir se redressait. 


SAMUEL : (en marmonnant) Je suis désolé ! 


LEÏLA : (l'aidant à se mettre de nouveau assis) On verra ça plus tard d'accord ? 


SAMUEL : (prenant la main de Leïla dans la sienne) Je suis vraiment un gros con ! Je gâche toujours tout. 


LEÏLA : Je t'ai dit qu'on a parlera plus tard. Tu te sens comment ? 


SAMUEL : Minable mais ça va mieux maintenant. 


LEÏLA : Assez pour prendre une douche pendant que j'enlève les draps du lit ? 


SAMUEL : (regardant l'état du lit ainsi que son jean souillé, le regard désolé) Bonne idée, oui. 


Samuel se décala de l'autre côté du lit pour se mettre debout afin d'aller dans la salle de bain pour se doucher, mais lorsqu'il se mit sur ses pieds, il marcha sur une bouteille vide ce qui le déséquilibra et le fît tomber de nouveau sur son lit. Le médecin se mit à rire allongé en étoile sur le lit. Par nervosité, Leïla rigola également à l'unisson avec son compagnon. Après que le fou rire fût passé, Samuel se redressa en faisant attention de ne pas trébucher de nouveau sur une bouteille vide pour se diriger vers la salle de bain. 


SAMUEL :(avant d'entrer dans la salle de bain, en regardant en direction de Leïla qui enleva le dessus-de-lit souillé) Tu veux bien venir m'aider ? 


LEÏLA : (Regardant à son tour en direction de Samuel, sachant ce que chercher de faire Samuel) Tu as oublié comment on se lave ? 


SAMUEL : (esquissant un sourire) Ce n'est pas ça non. (d'un ton suppliant) S'il te plaît ? 


LEÏLA : (mettant le dessus sombre du lit dans un coin au sol) Ce n'est pas parce qu'on a rigolé ensemble il y a deux secondes que ça efface tout Samuel. 


SAMUEL : (sur un ton désolé) Je sais.


Voyant que Leïla ne céderait pas, Samuel entra dans la salle de bain sans insister d'avantage. Le médecin commença à déboutonner son pantalon pour aller se doucher tandis que l'infirmière patienta dans la chambre même si elle avait plus qu'envie d'aller le rejoindre dans cette salle de bain, mais il ne fallait pas qu'elle cède, sinon leur problème ne se résoudrait jamais si elle lui pardonnait toujours. 10 mins plus tard, Samuel ressorti de la salle de bain portant un simple boxer n'ayant pas de vêtements de rechange. L'esprit plus clair libéré d'une grande partie de l'effet de l'alcool. Le médecin fut rassuré de voir que Leïla était toujours présente dans la chambre assise dans l'un des deux fauteuils que disposait la chambre.  


SAMUEL : (s'approchant de Leïla) Merci d'être resté.


Leïla s'appuya sur les accoudoirs du fauteuil afin de se relever avant que Samuel ne s'approche trop près d'elle et qu'elle se cède vraiment à la tentation. Lorsqu'une douleur vive apparue au bas du dos de l'infirmière ce qui l'a fit grimacer. Un rictus qui n'échappa pas au médecin. 


SAMUEL : (Attrapant les bras de Leïla de peur qu'elle ne tombe, inquiet) Ça va ? 


LEÏLA : (se libérant de l'emprise de Samuel) Oui, juste une douleur lombaire. Je vais rentrer à la maison me reposer et ça ira mieux. 


SAMUEL : Je peux te faire un massage, je connais un massage pour les femmes enceintes qui est très efficace, je le conseille toujours aux maris de mes patientes pour les soulager. Si tu veux bien sûr ? 


LEÏLA : (hésitante) Je ne sais pas Samuel. 


SAMUEL : (suppliant du regard) On pourra discuter en même temps. Je te promet que je ne tenterai rien de plus et puis quand tu seras suffisamment reposé on pourra rentrer à la maison, si tu veux toujours de moi. Je sais que j'ai encore joué au con hier soir, je t'avais promis de ne plus le faire.


LEÏLA : Au moins tu l'admets ! 


SAMUEL : Complètement. Alors tu es partante pour un massage qui promis va te soulager ?


LEÏLA : D'accord ! 


Samuel invita de la main Leïla à s'asseoir au bord du lit afin qu'il puisse lui faire son massage comme convenu. L'infirmière enleva son blouson avant de s'asseoir à l'endroit que Samuel lui indiquait. Après avoir laissé, Leïla s'installait, il se mit derrière elle sur ses genoux, les mains posaient délicatement sur les épaules de Leïla avant de lui dire dans son oreille droite. 


SAMUEL : (susurrant à l'oreille) Tu me permets que je te l'enlève (parlant du pull qu'elle portait) 


LEÏLA : (soupirant tout en tournant la tête vers lui) C'est la seule chose que j'enlèverai c'est bien compris ? 


SAMUEL : (souriant tout en descendant ses mains vers le bord de son pull) Compris. 


LEÏLA : Je ne rigole pas Samuel, On doit vraiment régler tous ses problèmes une bonne fois pour toute. Je n'en peux plus de cette situation tendue entre vous. Si ça ne se règle pas définitivement, c'est moi qui partirais de la maison.


SAMUEL : (soulevant le pull de Leïla tout en effleurant sa peau avec ses doigts, s'arrêtant net lorsque l'infirmière parla de partir) Quoi ? Tu n'es pas sérieuse ? 


LEÏLA : Si très même, toutes ses tensions ce n'est pas bonnes pour moi ni pour lui (posant ses mains sur son ventre plus rond de jour en jour tout en baissant le regard vers ce dernier) alors s'il faut choisir une décision radicale ça sera celle-ci et non pas de choisir entre toi ou Noor. 


SAMUEL : (enlevant les mains du corps de Leïla) Tu nous sacrifieras encore une fois si je comprends bien ?


LEÏLA : Non, justement. Tout ce que je demande c'est qu'il n'y est plus de tension à la maison pour des broutilles. 


SAMUEL : Pour des broutilles ? Ta fille te mène pas le bout du nez, ton ex influence entre ta vie alors que tu n'as plus rien à lui devoir mais c'est des broutilles. 


LEÏLA : Ce que tu ne comprends pas c'est que ce n'est pas à toi de jouer au justicier ou je ne sais quoi. Je sais encore réagir quand ça va trop loin. 


SAMUEL : Alors pourquoi tu te ranges systématiquement de leur côté si tu penses comme moi? 


LEÏLA : Je n'ai pas non plus dit que tu avais toujours raison. Mais ce n'est pas en réagissant comme tu le fais que ça arrange quoi que ce soit tu le voies bien ça empire plus qu'autre chose. 


SAMUEL : Peut-être mais ça a le mérite de faire réagir. 


LEÏLA : Tellement réagir que ça finit toujours par des cris et des portes qui claquent. Et j'en ai assez de tout ça. Vos disputes prennent tellement de place que tu te rends compte qu'on n'a encore rien préparé pour le bébé alors que je vais bientôt entamer mon dernier trimestre.


SAMUEL : (prenant conscience de la situation) Il va falloir remédier à ça vite en commençant par trouver un vrai chez nous. 


LEÏLA : On peut déjà commencé par acheter des meubles et tout le nécessaire de bébé. 


SAMUEL : (déçu) Ok ! Et tu vas mettre tout ça où ? dans le couloir ? 


LEÏLA : Samuel ! 


SAMUEL : Et le bébé ? En coloc dans la chambre de Noor peut-être ? Pas sûr que l'ado égoïste soit d'accord ! 


LEÏLA : Très drôle ! 


SAMUEL : C'est juste pour te montrer que la maison ne convient plus, tu ne peux pas le nier. Il va falloir que ça change pour le bien de tous. Déjà que l'atmosphère est plus qu'explosive alors imagine après la naissance du bébé. 


LEÏLA : (se tortillant sur le lit dérangé par ses douleurs lombaires) Tu as raison sur un point ! ça ne peut pas continuer comme ça on est d'accord. Mais tout le monde est d'accord quand on en parle mais quand il faut réellement faire des efforts on dirait que c'est oublier. 


SAMUEL : (se remettant à enlever le pull de Leïla afin de pouvoir lui faire le massage) Ce n'est pas qu'à moi de dire cela mais aux autres également. 


LEÏLA : (levant les bras pour faciliter le retrait de son pull) Je sais c'est pour cela qu'une réunion familiale est plus que nécessaire. 


SAMUEL : (embrassant l'omoplate droite de Leïla tout en commençant son massage délicatement dans le creux des reins, tout en rigolant) Un tribunal familial serait plus judicieux.


Leïla ferma les yeux au contact des doigts de Samuel tellement son massage soulager ses douleurs de dos, préférant apprécier pleinement son massage plutôt que de relever ce que venait de dire le médecin. Afin de rendre le massage encore plus agréable, Samuel transgressa les règles établies plutôt par Leïla et recommença son massage à la base du cou de l'infirmière tout en descendant jusqu'aux creux des reins, l'endroit où elle avait le plus mal. Lorsque les doigts de Samuel touchèrent le cou de l'infirmière le médecin s'aperçut qu'elle ne pourrait pas de collier ce qui n'était pas dans ses habitudes mais surtout elle ne portait pas le collier serti de la bague qu'il lui avait offert lors de la Saint-Valentin. 


SAMUEL : (faisant des aller-retour avec ses doigts de part et d'autre de son cou ce qui chatouilla l'infirmière) Il manque quelque chose là, il me semble ? 


LEÏLA : (bloquant les doigts de Samuel dans sa nuque par réflexe) Je sais, Il me gênait lorsque je faisais à manger hier donc je l'ai enlevé. 


SAMUEL : Ce n'est pas plutôt pour que personne ne la voit que tu l'as enlevé? Tu peux être honnête avec moi, tu sais. 


LEÏLA : (sur un ton assez bas) Peut-être aussi oui. 


SAMUEL : (ne voulant pas déclencher de nouveau une dispute entre eux) D'accord. 


LEÏLA : (étonnée) D'accord, c'est tout ? 


SAMUEL : (continuant de nouveau son massage) Oui c'est tout. Pourquoi tu préfères qu'on s'engueule de nouveau pour une simple bague accrochée à un collier ?


LEÏLA : (toujours aussi étonnée, faisant volte-face) Une simple bague accrochée à un collier ? Il me semblait qu'elle avait plus de signification que ça !


SAMUEL : (rigolant) Tu vas répéter toutes les phrases que je te dis ? 


LEÏLA : Non mais... (se retournant de nouveau) Rien.


SAMUEL : Pas rien, non. Je ne me ravise pas sur ce que je t'ai dit à Séville. Je le pensais et je le pense toujours. Mais tu m'as aussi dit de ne pas aller trop vite non plus alors je fais de mon mieux pour aller à ton rythme. Tu ne veux pas que tes filles le sachent avant que tu sois prête et bien je le comprends bien. Je sais que je peux être con parfois mais je sais aussi qu'en rajouter en plus de tout ce qu'il y a en ce moment comme tension à la maison n'arrange rien au contraire. Alors tu peux ne pas le porter ce collier, ça fait un peu mal je ne peux pas le nier mais quand tu le porterais de nouveau je serai que tu es enfin prête. 


LEÏLA : Ça c'est du discours ! Il est passé où l'homme complètement saoul de tout à l'heure ?


SAMUEL : (souriant) Et bien quand on m'en laisse le temps, je peux être plein de sagesse ! Mais si tu préfères le mec bourré, (se penchant sur le côté du lit faisant semblant de chercher une bouteille au sol) il doit bien rester quelques bouteilles pas complètement vident par là.


Leïla se retourna de nouveau afin d'empêcher Samuel de ramasser une bouteille, lui attrapant l'épaule pour qu'il bascule sur le lit tout en se laissant tomber sur lui en même temps.

 

LEÏLA : (plus que sérieuse) Tu n'as pas intérêt ! 


SAMUEL : (rigolant de la réaction de Leïla) Ok mais embrasse-moi. 


Il n'en fallait pas plus à l'infirmière pour s'exécuter tout en rompant la promesse de ne pas aller plus loin que de retirer son pull plutôt dans la matinée afin d'aller plus loin qu'un baiser entre elle et le médecin. Leurs disputes prenaient toujours des proportions extrêmes mais leur réconciliation était l'une des choses qui fallait la peine de se disputer. Lorsque la réconciliation arrivée, tous deux retrouvés leur passion l'un envers l'autre, ce qui leur prouvait qu'ils ne pouvaient pas se passer l'un de l'autre malgré les problèmes persistants avec la famille de Leïla. 


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De retour, tous deux de l'hôtel à la maison, Leïla et Samuel eurent la surprise de voir tout le reste de la famille y compris Bilel réuni dans le salon. Après s'être débarrassé de leurs blousons respectifs, le couple fût près d'affronter le reste de la famille. 


LEÏLA : (s'approchant du canapé suivi de près par Samuel) Qu'est-ce-qu'il se passe ? 


NOOR : (parlant de Samuel) Mais qui est de retour après avoir fait sa petite crise ?


Samuel préféra fait semblant de n'avoir rien entendu tout comme le reste de la famille, attendant tout simplement de savoir ce que cette réunion au milieu du salon signifié au juste. Quant à Leïla, elle remarqua qu'un paquet de feuilles était bien en évidence au milieu de la table de salon. De suite, elle su le pourquoi de la présence de Bilel. Contrairement à ce qu'elle aurait souhaité, son ex-mari n'allait pas se contenter de signer les papiers du divorce sans faire du remous encore une fois dans la famille.  


LEÏLA : Bon, quelqu'un va nous dire ou il faut vous supplier pour savoir ?


SORAYA : (assise entre Rémy et Noor sur le canapé) Et bien, papa est venu nous montrer le courrier qu'il a reçu ce matin de ta part. Ou plutôt de ton avocat.


LEÏLA : (s'adressant à Bilel assis en face de ses enfants dans l'un des fauteuils que disposait le salon) Tu n'as pas pu t'en empêchais ! 


BILEL : Je pense qu'ils ont le droit d'être au courant tout de même ça les concernent. 


LEÏLA : (énervée) Tu peux me dire en quoi au juste ? 


NOOR : Au moins, lui est honnête et nous cache rien ! 


LEÏLA : (haussant le ton) Et tu peux me dire ce que je cache si tu es si bien informé Noor? 


SAMUEL : (ne sachant vraiment pas pourquoi le ton monté comme cela dans le salon) Stop ! Attendez là ! De quoi vous parlez là ? 


NOOR : Par pitié épargne-nous le coup du je ne suis au courant de rien alors que tu es à l'origine de ses papiers !!! J'en suis certaine ! 


SAMUEL : Désolé de te décevoir, Noor ! Mais je ne sais même pas de quoi vous parlez ! qu'est-ce-qu'ils ont de si spéciaux ses papiers ? 


REMY : (trouvant ridicule que tout le monde tourne autour du pot) C'est d'une procédure de divorce dont ils parlent. 


SAMUEL : (regardant plein d'étonnement Leïla) Une procédure de divorce ? 


A SUIVRE...

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