Mort?

Chapitre 9 : Retour à la maison

1729 mots, Catégorie: T

Dernière mise à jour 10/11/2016 00:56

Retour à la maison

Deux heures après les retrouvaille des six amis d'enfance, ils se dirigeaient tous vers la maison des Kudo, où ils avaient décidé de tout révéler à leurs proches ainsi qu'à la police le lendemain, après avoir fait un tour à l'hopital pour les quatres blessures qu'il avait écopé lors de l'arrestation de Gin.

Bien entendu, les parents de Shinichi n'étaient pas encore arrivé et ils se retrouvèrent bloqué à l'extérieur.

-Kaito. Je te donne l'autorisation de crocheter la serrure de ma maison de manière à ce que personne ne voit jamais que tu l'as fait.

-Tu te rends compte que c'est un jeu d'enfant?

-C'est bien pour ça que je te confie cette tâche. Tu as pu te remarquer que ce n'est pas encore dans nos compétence, à Heiji et à moi...

-C'est le cas de le dire. C'est ouvert.

-Merci beaucoup Ki...

-Ne t'avise même pas de prononcer ce nom alors qu'elles sont juste à côté!

-Trop trouillard?

-La ferme!

-Bon vous rentrez ou vous restez dehors? Surtout que je doute que Kaito ne mette longtemps avant d'entrer. Ce qui n'est pas ton cas Heiji.

Et les deux adversaires se dépèchèrent de rentrer.

-Vous enlevez vos chaussures et vous les prenez avec vous. Nous allons faire la surprise aux parents demain. Il ne faut pas qu'ils se doute de quoi que ce soit. Nous dormirons au grenier. Personne ne viendra nous dérnager là-bas.

-Quoi? on va encore devir dormir dans les araignées?

-Mais non. j'avais créé un coin de lecture au grenier. Il est rempli de couvertures, coussins et futons. Mes parents n'y ont jamais posés les pieds.

-Quoi? Tu parles de cet angle rempli d'attrape-rêves et de coquillages au plafond?

-Apparemment tu t'en souviens...

-Bien sûr. Et puis, après avoir découvert ce genre de chose, et surtout, après s'être fait chassée à coup de bouquins, je ne vois pas comment j'aurais pu oublier...

-Je ne me rappelle pas de t'avoir éjectée de la salle avec mes précieux livres...

-Et pourtant...

Ils arrivèrent donc au lieu décrit et s'installèrent confortablement pour la nuit.

Le matin suivant, à l'heure de la réunion des parents et de la police, les trois garçons ne parurent plus tant enjoué de descendre expliquer la vérité à tout le monde. Ils refusèrent même d'aller au salon, là où tout le monde les attendaient. Leurs amies essayèrent tout. Des promesses aux menaces. Mais la  peur des parents semblait plus forte que tout. Elles finirent donc par y aller seule.

En entrant dans la pièce, tout les regards se figèrent sur elles. Yukiko le demanda:

-Comment êtes vous entrées? La clochette de la porte fait un bruit d'enfer lorsque l'on se trouve ici...

Comme pour lui donner raison, la sonnette en question fit sursauter tout le monde. Une petite fille rousse entra dans la pièce.la plupart des personnes présentes ouvrirent de grands yeux, reconnaissant la fillette.

-Les trois crétins ne sont pas encore là?

-Tu... tu as gardé ton corps d'enfant?

-Je compte reprendre la vie que j'avais ici avait cet... incident. Et alors? Où se cachent-ils?

-Ils sont à l'étage mais on arrive ppas à les faire descendre.

-J'y crois pas... C'est encore mooi qui vais m'y coller...

Elle se tourna en direction des escaliers et cria:

-J'ai des nouvelles de Jodie-sensei! 3... 2... 1... maintenant.

Les "morts" arrivèrent exactment au moment qu'elle avait prévu et lui demandèrent les nouvelles, oubliant les parents juste derrière elle.

-Elle va bien?

La gamine se contenta d'un léger hochement de tête, puis désigna la salle à l'aide de son pouce, tout en gardant son aire blasé, bien qu'une sorte de rictus ornait ses lèvres.

Shinichi, Heiji et Kaito se rendirent soudain compte des personnes qui se trouvaient sous leur nez, et de grosses gouttes de sueur ornèrent rapidement leur front, alors qu'ils perdaient leurs couleurs.

-Shi... Shin-chan?...

-Kaito-kun... s'est bien toi?

-Hei... ji...?

Leurs parents les regardaient avec des yeux où stupeur, joie et interrogation s'entre-mélaient. Puis Yukiko se leva et s'approcha de son fils. Elle l'observa un instant, puis vint la tempête, accompagnée d'un magnifique coup de poing sur la tête.

-Non mais qu'est-ce qui t'a pris de nous faire croire que tu étais mort?! On peut savoir?!!

-Itai... Kaa-san! Vous avez quoi toutes à tenter de me tuer après que je sois rentré?

Il porta sa main à sa tête, pour apporter devant ses yeux des bouts de doigts tachés de rouge.

-K'so... la plaie s'est rouverte...

Sa mère ne put s'empêcher de porter sa main à la bouche et de le traîner à la salle de bain pour refaire le pensement. Ce qui laissa la voie libre aux autres parents pour s'en prendre à leurs fils.

-Vous vous êtes bien amusé à vous moquer de nous?

-Alors là, pas du tout. Franchement, avoir droit à toutes sorte d'entreînement de la part du FBI et en plus craindre pour la vie des proches, merci bien. Si je pouvait éviter de renouveller l'expérience, je ne me plaindrais pas.

-Entraînement du FBI? Craindre pour la vie des proches? Qu'est-ce que c'est que cette histoire?

-On ne donnera les explications qu'une fois, alors autant attendre Shinichi et sa mère.

-Bien.

Une fois que tout le monde fut à nouveau dans la pièce, ils se lancèrent dans les explications, omettant volontairement certains détails comme le fait que Kaito était le Kid ou des détails sur les lieux d'exercices où ils se sont rendu.

À la fin, les parents regardèrent un instant leur fils, Yusaku prit la parole.

-Vous auriez dû nous en parler...

-Nous ne voulions pas vous mettre en danger! De plus, tout est bien qui finit bien. Pas besoin de s'attarder là-dessus. J'y ai déjà passé assez de temps. Et je pense qu'Heiji et Kaito sont du même avis.

Les deux autres hochèrent vigoureusement la tête.

Le sujet fut donc clos.

Et tous s'en sortait sans s'être trop fait massacrer.

-Shinichi?

-Oui?

-Pourquoi toute?

-Quoi?

-Après que ta mère ne t'ai frappé. Pourquoi as-tu demandé ce qu'elles avaient toutes à tenter de te tuer après ton retour?

Ran, qui avait entendu la question, devint rouge pivoine et se tortilla sur place.

-Eh bien, ça s'est passé hier. Sera avait appelé Akai pour lui dire que Gin attendait patiement que Ran, Kazuha et Aoko sorte de l'appartement des Mouri pour les descendre. Nous y avons été envoyé car personne d'autre n'était libre. Il y a eut quelques coups de feu...

-Dont il s'est ramassé la seule balle que Gin avait tiré...

-Oh ça va Heiji! La prochaine fois je te laisse te recevoir la balle en pleine poitrine à ma place. Ce ne sera pas de refus.

-En pleine poitrine?!

Ils avaient oublié qu'ils n'avaient donné ce léger détail à personne.

-Du calme... la fermeture éclaire de ma veste m'a protégé et la seule blessure dont j'ai écopé est la coupure à la tête car je suis tombé sur le bord du trottoire. Bon, quoi qu'il en soit, il y a eut des coups de feu, Gin a été tué, les agents Takagi et Sato sont arrivé et l'on a pu leur laisser le cadavre.

-Sympa...

-Ensuite, nous sommes montés dans l'appartement des Mouri et nous avons cherché les filles. Nous les avons trouvé enfermé dans la salle de bain et Kait s'est chargé d'ouvrir la porte pour nous, vu que les demoiselles ne comptaient visiblement pas nous ouvrir. Sera avait dû leur donné des instructions car à peine entré dans la pièce, j'ai eu droit à une seconde balle, mais dans le dos cette fois. Je suis tombé en avant et je me suis cogné le front contre le lavabo. Apparemment, Sera avait dit à Ran de prendre l'arme de son père et le coup est parti car elle tremblait comme une feuille.

Tous les regards se turnèrent vers la jeune fille, qui se tortilla et laissa échapper d'une voix pas très rassurée.

-Je t'ai déjà dit que j'avais pas fait exprès et que j'était désolée. De plus, dans cette histoire, c'est moi qui a eu le plus peur. Surtout quand je t'ai reconnu.

Elle en avait les larmes aux yeux. Sa phrase était tellement comique dit de manière timide et avec des joues rouges tomates, que toute la pièce éclata de rire.

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