Histoire de Victoria : La collection de la reine de coeur.
L’homme avait répondu sans montrer la moindre frayeur, toujours allongé il ne semblait pas avoir peur de la silurienne juste peut être de son sabre. Toujours derrière Jenny rangea son poignard et ressorti son carnet, le nom lui disait quelque chose.
- Herbert George Wells : Atlas House, 47 High Street, Bromley, dans le Kent.
- C'est exact, comment vous le savez?
Là il fut surprit, la siluriènne se retourna et la regarda, elle se posait aussi la question. Jenny se mit à lire son carnet.
- Vous êtes sensé avoir disparu en même temps que votre famille, il y a plusieurs semaines de cela.
- J'étais en voyage, je suis rentrer cette semaine.
- Un voyage tout seul à votre âge?
Elle avait parler d'une voie sarcastique, le détail ne lui avait pas échapper. Vastra fixait toujours Jenny, elle ne comprenait rien, c'était ce genre de détail qui lui faisait comprendre qu'elles n'étaient pas de la même espèce.
- Vous avez quatorze ans.
HG regarda les deux femmes, son visage était le même que celui d’un enfant pris sur le fait.
- C’est une longue histoire.
Jenny regarda sa patronne qui avait quelque peu baissé sa garde.
- Je vais préparer du thé
Sur cette dernière parole elle descendit laissant les deux autres seuls en tête à tête. Vastra avait baissé son sabre et le rangea dans son étui.
- Donc vous êtes ?
Il tendit sa main vers elle, elle prit un air résigné.
- Vastra, madame Vastra.
Elle tendit le bras et aida HG à se lever. Celui-ci debout, pointa un doigt sur son visage en dessinant des cercles.
- et ceci, c’est aussi une longue histoire.
Vastra lui tourna le dos exaspéré
- ne me faite rien regretté
Le salon des Crolew, était une immense pièce décorée avec goût et luxe, Vastra et Wells c’étaient tout deux installés dans deux grands fauteuils qui se faisaient face. Jenny avait préalablement éclairé proprement la pièce. HG s’inquiétait que les gardiens remarque leurs présences, la domestique avait simplement répondu qu’ils étaient au courant de leur présence. « Mais pas de la votre » avait crue bon de précisé Vastra.
- je présume que vous êtes une silurienne.
HG venait de couper le silence de la pièce, silence qui commençait à le peser.
- Vous nous connaissez ?
- Je suis tombé sur une exposition au « musée lunaire de la culture terrestre »
- Jamais entendu parler.
- Normale il a été construit dans 3000 ans, mais on y apprend plein de chose. Je sais par exemple que vous viviez sur terre à son commencement et que vous vous êtes caché en son centre par crainte de la lune
- Nous ignorons à ce moment que c’était la lune.
- Et comment êtes vous arrivé ici
- Ça ne regarde pas un primate tel que vous.
Il était installé dans un fauteuil de façon un peu trop arrogant au gout de Vastra, elle évitait de le fixer. Jenny arriva un plateau dans les mains.
- Pouvez-vous madame s’il vous plait arrêter de nous appeler ainsi, ce n’est pas d’une grande délicatesse.
- Vous savez très bien, que je ne vous inclue pas dedans.
Bien qu’elle ne l’avait pas dit, son visage bien qu'inhabituel montrait qu’elle s’excusait, pour HG du moins. Il s’étonnait de leur relation, bien loin de celle basique de maitresse-domestique qu’il avait l’habitude de voir. Jenny posa le plateau sur la petite table et tendit une tasse à chacune des personnes présentes et s’installa à son tour sur un fauteuil.
- veuillez m’excuser, je n’ais pas eu le temps de préparer des petits gâteaux
- vus l’heure, on ne saurait vous pardonnez, déclara Wells, et puis ces la première fois que j’en bois, ma mère me jugeait trop jeune, la dernière fois.
- Fois qui date d'un mois et demi, il me semble, répondit jenny en regardant dans son calepin. Vous nous racontez tous ça.
- Très bien
Il posa sa tasse, se cala bien droits dans son fauteuil, prit une grande inspiration et parla.
- Il a de ça deux mois, alors que j’étais chez moi, une brillante lumière m’apparut. En fait elle semblait plutôt m’entourer, la seconde qui suit je me réveilla dans un endroit complètement différent.
Les deux femmes le regardait, elles devinaient où ou plutôt quand il était.
- j’ai apprit plus tard que je me trouvais dans le futur, une succession d’aventure qui ne vous regarde pas plus tard, ce qui fait 4 à 5 ans à peu prés. Quelqu’un, un agent du temps m'a t-il dit, a eu la gentillesse de ramener ici. Puis ayant découvert que ma famille avait disparu je me suis mis à enquêter.
- Et pourquoi ici ?
- C'est les premiers à avoir disparut. Vous ne le saviez pas?
Il reprit sa tasse, ça n'avais pas été aussi dure qu'il l'avait pensé.
Le cocher avait hésité à se lever, mais sa galanterie prit pour une fois le dessus sur sa paresse. Il ne pouvait pas laisser ces femmes là-bas toute seule, elles comptaient sur lui. Alors de bon matin, il se leva en évitant de réveilliez sa femme, puis observa quelque temps ses enfants pour lui donner du courage. Il pensait à leurs avenirs, bien qu’elle avait payé d’avance il ne pouvait pas ne pas y aller, c’était mauvais pour les affaires. Alors que Londres se réveillait tout doucement, l’homme prit la route. Sur le chemin il se demandait où les dames avaient dormi, si le rendez-vous c’était bien passé, ce genre de chose. Bien que anxieux, il avançait d’un pas décidé. Il n’avait rien à craindre de ces demoiselles pensa-t-il, il ignorait la véritable nature de madame Vastra.
Le voyage se passa bien, il arriva au domaine, la maison des gardiens n’était pas encore animée, ils devaient dormir, le cocher se demanda si ils savaient pour les deux femmes. Trois personnes l'attendaient aux niveaux du portail. Il reconnut les deux femmes ou plutôt une, l’autre était toujours encapuchonné. Il se demanda qui était le troisième, un homme, un gentleman sans aucun doute. HG avait prit soin d’emprunter des vêtements dans les armoires du château, pour passé inaperçu. L’homme qu’elles étaient venues rencontrer en secret, se dit le cocher, un Crolew peut être, mais ils n'avaient pas disparu?.
Il s’arrêta à leurs niveaux et les salua, l’homme le salua à son tour en enlevant son chapeau. Par contre la femme encapuchonnée ne le regardait pas et elle rentra sans rien dire dans le fiacre. La domestique ce chargea de remercier l’homme d’être venue, et lui tendit à son grand plaisir, quelque billet pour le passager supplémentaire. Donc ce n’était pas Crolew, si non il serait resté.
Après réflexion, Vastra et HG avait décidé de faire équipe sur cette affaire de disparition pour l’instant. La siluriennes c’était soudain senti intéressée par ce mystère, surtout après quelque explication de Wells. Jenny lui avait proposé de séjourner chez elles, pour plus de commodité.
Pendant que Jenny discutait avec le cocher, HG avait rangé les bagages, si bien que jenny n’eue qu’à rentrer à son tour dans le fiacre. Un vrai gentleman, pensa le cocher. Le voyage de retour se fit aussi calme que l’aller. Seul HG semblé contrarié, il expliqua qu’il n’était plus habituer par ce genre de transport.
Ils retournèrent a Londres, une fois arrivé à destination, Vastra rentra directement chez elle, HG descendait les bagages, pendant que jenny remerciait encore le cocher en lui donnant un pourboire, Il avait bien gagné sa soirée, tout en lui demandant d’évitez de parler de cette course. Ce qu’il ferait tant qu’il n’aurait pas but un verre.
La demeure de Vastra était dans une petite ruelle, du point de vue extérieur elle était semblable à ses deux voisines, elle montait jusqu'à trois étages en comptant le grenier. Elle faisait penser à une petite maison de la bourgeoisie londonienne. On ne pouvait voir le jardin et la serre qu’il y avait derrière
Alors que Wells entrait en aidant Jenny à amené les affaires dans la maison. Vastra déjà à l’intérieur enleva soigneusement sa cape, montrant ainsi à tout personne dans la pièce sa tenue de combat et son apparence reptilienne. Une autre domestique entrait dans le hall, à la vue de sa maitresse elle détourna le regard, elle se dirigea vers jenny lui disant que la cuisinière était arrivé et l’attendait dans la cuisine. Jenny parut surprise, elle avait oublié, elle se dirigea donc à pas vif à sa rencontre.
Vastra montait les escaliers, et demanda à sa domestique de préparer une chambre pour leur invité et de ranger les affaires qui étaient resté devant la porte d’entrer. La femme de chambre prit les sacs et monta l’escalier tout en ayant un air méprisant. Comment cette abomination pouvait-elle être sa maitresse, elle avait eu peur la première fois qu’elle l’avait vue. Elle avait dit à tout le monde qui était madame Vastra, mais personne ne la croyait, à juste titre pensa-t-elle. Mais bon un travail était un travail et elle n’avait pas à la supporté autant que cette pauvre mais brave jenny.
Elle arriva à l’étage et tourna, sortant ainsi du champ de vision de HG resté dans l’entré, seul. Il prit un air amusé et se dirigea vers une pièce qui se trouvait à coté de lui. C’était un petit salon, il s’assit puis patienta jusqu'à que une de ces femme se rappelle de sa présence.