Histoire de Victoria : La collection de la reine de coeur.
Bien plus tard, l’inspecteur Godric sonna à la porte de la demeure. Il avait rencontré Vastra, il y quelques années par un heureux hasard. Heureux pour lui en tout cas, bien qu’il avait toujours peur des réactions de la femme lézard comme il l’appelait, il était convaincu qu’elle était une alliée de poids. Et quand on voit Godric, on se doute qu’il sait bien les choisir.
C’était un homme mur, que plusieurs années de vie policière avaient façonnées. Physiquement c’était un homme quelque peu enrobé qui arrivait à la cinquantaine, mais avec aucun cheveux blanc dans sa chevelure brune. C’est pour cela qu'il envoyait maintenant la femme lézard quand il le pouvait sur le terrain. Vastra était une redoutable femme, il ne doutait pas de cela.
La porte s’ouvrit, la femme de chambre l’accueillit, elle dit qu’ils les attendaient. Ils, pourquoi n’avait-elle pas dit elles. Bien qu’il connaissait le chemin, la femme l’accompagna jusqu'au bureau de Vastra. Cette chère enfant fait un excés de politesse, pensa-t-il. Il ne savait pas qu’elle avait eu le droit à quelque remontrance, quand jenny avait remarqué que Wells attendait seul dans le petit salon, sans rien pour le faire patienter.
Il entra dans le bureau, bien qu’il fasse encore jours les rideaux étaient tirés, Vastra préférait l’obscurité pour réfléchir. La pièce avait une teinte très bleu foncé. Elle ressemblait à n’importe quel bureau, mais en regardant de plus prés on voyait des objets au forme et à la fonction totalement inconnu au commun des mortels.
Ils étaient là tout les trois, ils l’attendaient. Jenny leva ses yeux des documents qu’elle regardait et le salua. Puis elle le présenta au jeune homme assit sur le canapé à lire un carnet. Hebert George Wells, avait-elle dit, il fut tenté mais se ravisa de demander si il avait un rapport avec les Wells de High Street. Il avait pris la résolution de ne plus chercher le pourquoi du comment dans les affaires liées à Vastra, et il tenait à la tenir. Les deux hommes se serrèrent la main, puis s’installèrent, jenny servit quelques collations.
Vastra était toujours à son bureau, elle termina de lire le document qu’elle avait devant elle, se leva et s’installa près des deux hommes sans pour autant saluer Godric, mais il en avait l’habitude. Elle expliqua ce qui c'était passé la veille et présenta Wells plus précisément. Bien que habitué par les bizarreries depuis quelque temps, il fut cependant surprit par l’histoire, mais ne chercha pas à la comprendre d’avantage.
- donc, vous enquêtez sur ces disparitions.
- C’est exact, je n’ais pas le choix j’ai des intérêts personnels.
- Je m’en doute, d’ailleurs vous pouvez compter sur mon soutient.
Jenny sortie son carnet et pris de quoi écrire, puis elle parla :
- vous pouvez commencer par nous expliqué plus concrètement leur disparition.
- Elle fut identique aux autres : trace d’effraction en hauteur, désordre dans la demeure. Cependant nous avons remarqué quelques différences.
- De quelle sorte ? demanda HG
- Premièrement, le milieu social, votre famille, pardonnez moi, est plus modeste, comparez aux autre.
- Deuxièmement ? demanda brusquement Vastra
Elle était un peu exaspérée par le fait que les primates ont l’habitude de tourner autour du pot.
- dans chaque cas, c’est la famille qui est dans la maison qui est enlevée. Par exemple l’ainée des filles Bradstreet n’a pas été enlevée, car elle était au théâtre. Cependant votre sœur l’était aussi le soir de l’enlèvement de votre famille mais elle manque à l’appelle. Nous ignorons qu’elle conclusion en tirer.
- Tout simplement, que les agresseurs on une cible précise, mais enlève tout personne se trouvant autour d’elle, sans doute pour éviter d’avoir des témoins, déclara Vastra d’une voix fière. Dans le cas des Wells, ils voulaient toute la famille.
Jenny écrivit la remarque
- ce qui explique la disparition des domestiques des Crolew, ils ont été témoins.
- Si je suis votre raisonnement, il a une raison précise à que se soient ces familles qui sont touché. On peut en déduire qu’il y un lien entre eux.
- C’était sur cela que l’on travaillait quand vous êtes arrivé.
- Et qu’avez vous trouvés ?
Jenny tourna une page du carnet, pendant que Godric but une gorgée l’air ravi, ils avaient enfin une piste.
- Chaque père de famille, avait des liens avec un institut, dont le nom n’est pas indiquer, elle semble se trouver à Cardiff.
L'excitation de Godric à avoir enfin une piste tomba, ça restait encore compliqué. Jenny vu qu'il était déçue elle attendu donc un peu avant de reprendre.
- Donc l’hypothèse est que l’institut soit ce lien, cependant les Wells ne sont pas concernés.
- Peut être que c’est lié à mon petit voyage.
- Donc l’institut serait à l’origine de la lumière qui vous emmène dans le futur ? demanda l’inspecteur.
- C’est une possibilité, répondit Vastra lasse.
Elle préférait l’action, la réflexion elle la laissait volontiers à Jenny
- Avons-nous des détails sur cette institut.
- Nous avons rien trouvé pour l’instant, déclara Jenny, sauf que, elle lut sont carnet, elle se trouve à Londres, et que à Cardiff il n’y est qu’une succursale.
- Très bien, je vais dire à mes hommes de chercher des informations sur cette institut.
- Ce n’est pas pour cela que l’on vous faite venir.
L'inspecteur attendit qu'elle s'explique, mais elle délégua.
- Jenny.
Elle se leva prit un papier sur la petite table qui lui servait de bureau, puis le tendit à l’homme de Scotland Yards. HG était dans ses pensées, pendant que Vastra pris à son tour une gorgée puis parla.
- voici la liste des personnes qui on des contacts avec l’institut, selon le carnet de monsieur Crolew.
- Oui, je vois
- Et voyer vous que certaine personne ne sont pas porté disparus ?
- C’est exact, il faut les mettre en sécurité.
- Il m’est d’avis qu’il faut plutôt les surveilliez, ils pourraient servir d’appât
- Et les mettrent en danger. C’est avec des phrases comme cela que vous confirmer que vous n’êtes pas humaine, Vastra.
L’inspecteur s’était levé outré, Jenny et HG se regardèrent ils étaient d’accords avec Vastra, les prévenir pouvait compromettre l’enquête, ils auraient pu détruire quelques indices précieux. De plus ils devaient avoir devinés qu’il était les prochains et donc avaient pris des dispositions pour se protéger. Mais ils comprenaient tout de même la réaction de Godric.
Ne voyant personne réagir comme lui, Godric se dirigea vers la porte pour quitter la pièce en colère. Vastra le faisait sortie de ses gonds facilement. Puis au seuil se ressaisit, se retourna et déclara.
- Nos méthodes sont différentes, ainsi que nos opinions, mais pour le bien de tous nous devons s’entraider.
Vastra ne répondit pas, Jenny le fit à sa place
- cela va de soi.
Sur ceux il quitta la maison, la nuit venait de tomber.