Histoire de Victoria : La collection de la reine de coeur.
L’inspecteur Godric les accueillies dans son bureau, il était différent de celui de la femme lézard et très désordonné par dessus le marché. L’inspecteur semblait plus fatiguer que la veille.
- A mes amis, que d’obstacle dans cette affaire. Figuré vous que la plus part des familles qui était sur la liste ont déjà disparu.
Ses deux invités n’essayaient même pas de cacher leurs surprises. L’homme qu’était Godric ne put s’empêcher de savourer cette victoire sur Vastra, même si elle n’était pas là.
- de la même manière que les autres, mais certain sont partie sans laissé se trace.
- Ils ont fuit.
- Je le pense aussi, mais quelqu’un ou quelque chose essai d’étouffé l’affaire. Il semble y arrivée, malheureusement.
- Et pour les incendies, des pistes ? demandèrent HG
- Plusieurs témoins disent avoir vu une femme en ensemble beige quitté les lieux, pour les deux cas.
- Vous serez contents d’apprendre que nous avançons sur l’institut, lança jenny
Elle sortie pour la énième fois son carnet, et le lut.
- l’institut se trouve donc à Londres. Ils ont découvert qu’elle que chose à Cardiff et n’on pas pu le déplacé. Ils ont alors décidé construire un bâtiment par-dessus pour l’étudier. Les familles de la liste on investie dans se bâtiment.
- Ça ne nous aide pas vraiment.
- Oui nous le savons, répondit Wells, mais avez vous pensé à interroger monsieur Folliat, l’associé de Crolew.
Il eu un silence, l’homme de Scotland Yards se demandait ou il voulait en venir.
- il est noté dans son journal que Folliat est son confident et ami
- il ne doit pas en savoir plus que Crolew dans ce cas
- sur Cardiff je suis d’accords, il n’est pas sur la liste,
- Et alors.
HG hésita quelque peu, il se demandait s’il devait lui dire
- C’est lui qui l’a informé de l’existence de l’institut à Londres.
- Et vous dite ça maintenant.
- Vous êtes que la troisième personne à qui je le dis.
Il essayait de s’excuser de l’erreur qu’il venait de faire
- Bande d’incapable, s'il a disparut je ne donne pas cher de votre peau.
Il sortie de son bureau furieux et criait le non d’un de ses lieutenants qui accourra vers son chef. Puis maronna dans sa barbe.
- voila ce qui passe, quand on fait confiance à des amateurs.
Il avait laissé, les deux autres seuls dans son bureau. Ils sortirent bras dessus, dessous et pas contrarié et plutôt content, l’inspecteur n’avait vue que du feu.
- Phase 1 conclue avec succès. Jenny tout ce passe comme prévu ?
- J’ai vérifié aux prés de mes collègues au service de Folliat, il est chez des amis, ou plutôt une amie. Il ne rentre qu'en fin d’après-midi. Ce qu’il nous laisse assez de temps pour préparer la phase deux.
- Parfait, le plan se passe comme prévu, pour l’instant.
Puis prenant un air moins sérieux.
- Vous êtes à ce que je vois très persuasive, ils vous ont répondu de suite.
- Que voulez-vous, ce n’est pas pour rien qu’on dit que je suis compétente.
Sur ce, un sourire sur leurs lèvres ils quittèrent l’office de Scotland Yards, pendant que Godric criait ses ordres plus loin.
Le plan était simple, Vastra et les autres voulait faire en sorte que l’institue soit obligé de se montrer. Découvrant le nom de Folliat, ils avaient eu une idée. La première étape constituait à avertir Scotland Yards par le biais de Godric de l’existence de l’associé. Comme ils avaient lu que l’institut avait des contacts avec la police, ils se doutaient qu’ils empêcheraient Godric de parler avec lui. Etant donné que Folliat était à un rendez-vous galants, personne ne savait où il se trouvait, il était déjà marié. Si bien que le trio n’avait qu’à patienter devant la demeure des Folliat, jusqu'à l’action de cette mystérieuse organisation.
La nuit était fraiche et calme, elle venait de tomber, les rares personnes qui arpentaient la rue ne faisaient pas attention au fiacre arrêté dans un coin. Et pour cause il était des plus basique, c’était celui qu’ils’avaient utilisé il y deux jours. Le cocher fut très surprit quand, en ouvrant la porte, Il venait de finir sa journée, il aperçut la domestique et le gentleman au seuil de sa maison. La miss lui avait demandé de leur prêter sa voiture. Il avait hésité mais la vue de quelques billets lui fit accepter.
C’est ainsi que HG se trouvait à la place habituelle du cocher. Les deux femmes étant au chaud à l’intérieur de la voiture. Jenny demanda à sa maitresse son avis sur Hebert George Wells.
- il a plus d’intérêt à mes yeux qu’un simple primate certes, mais il n’en reste pas moins l'un d'eux.
- Vous faite exprès, vous savez que je n’aime pas que vous utilisez ce mots
- Ce n’est pourtant pas une insulte
- C’est vous qui le dites, mais avez-vous confiance en lui comme en moi?
- Personne ne m’inspire la même confiance que vous. Mais je ne vois pas l’intérêt qu'il pourrait tirer à nous manipuler.
- Je le sais bien, mais croyez vous à son histoire.
- Vous savez tout comme moi qu’elle possible et même probable. Mais qu’en pensez-vous, ma cher?
- J’ai tendance à le croire, mais c’est peut être mon coté humain qui parle.
- Je le pense aussi.
La conversation continua encore un peu, jusqu'à que jenny décide de tenir compagnie à l’apprenti coché. HG était perdu dans ces pensés, il ne regardait même pas la demeure. Il se demandait s’il allait savoir enfin ce qui lui était arrivé. Il revoyait en rêve des images de ces rencontres et aventures qu’il avait eu dans le futur. Il avait voyagé de planètes en planètes par des vaisseaux que même nos rêves les plus fous ne sauraient les imaginer.
Depuis sa tendre enfance, il croyait en son destin et en celui de chacun des êtres de cette planète. Alors qu’il avait débarqué dans ce monde incroyable, il pensait le voir se réaliser enfin. Mais non ce ne fut que déception, il aida des gens certes des être qui n’avait rien d’humain pour certain. Mais il avait perdu fois en son avenir et en le destin, tout ce qu’il voulait s’est comprendre pourquoi ça lui est arrivé, à lui. Il fut tiré de cette rêverie par l’arrivé de Jenny qui s’asseyait juste à coté de lui.
- Rien n’a signalé?
- Folliat est rentré il y quelque minute, mais il n’eu aucun mouvement suspect. Et aucune voiture ne l’est aussi, sauf la notre.
La domestique sourit, l’homme aussi, puis il eu un petit silence. A la fin, jenny se mit à parler.
- On devrait changer de place, si jamais on doit partir brusquement, vous ne nous serez pas utile.
- C’est exact, je n’ai jamais apprit à conduire ce genre de chose.
- Même pas pour, vous s’avez dans le futur.
- Je n’ai croiser aucun chevaux durant 4 et même 5 ans.
- C’est vrai ?
Jenny le fixait, plein d’étoile dans les yeux, comment imaginer un monde sans cheval.
- Je l’avoue, j’en ais rencontré, mais il refusait de servir de moyen de locomotion.
Jenny se mit à rire, HG fit de même.
- vous savez je suis allé une fois au 51ème siècle, mais je n'ais pas put faire le touriste.
- Il y a des endroits charmant pourtant. Vous êtes allé comment ?
- Un homme bon avait besoin de notre aide, celui de madame surtout.
- Un homme bon, ne serait-il pas question du docteur?
- Vous l’avez rencontré?
- Je n’ais pas eu le plaisir, malheureusement. Cela aurait été plus simple s’il avait été là.
Il retourna quelque peut dans ses pensées, une fine larme coulait sur sa joue, jenny arrêta de le fixer, et regardait en face d’elle.
- Je n’ose imaginer comment c’est d’y être sans personne. Pas qu’il n’y avait pas de danger quand j'y suis allé, malgré la présence de madame.
- Il n’y avait pas d’inconnue, vous saviez comment rentrer.
- C’était abominable pour un enfant de 14 ans, n’est-il pas?
- Je ne préfère pas en parler.
Il se revit en pleure au pied d’une immense statue, Des visages si différents le dévisageaient sans pourtant l’aider. Il eu un silence dans la nuit Jenny observait les alentours. Vastra faisait de même de la fenêtre du fiacre. Tout était calme, la rue était presque vide, mais le danger arrivait. Sous les traits d’une jeune blonde à la robe beige, frappant à la porte.