Histoire de Victoria : La collection de la reine de coeur.
- Amy Catherine Robbins
Le majordome de Folliat venait d’annoncer la venue de la jeune femme en beige. Son maitre se leva pour l’accueillir avec galanterie, tout en se demandant qui elle était, son nom ne lui disait rien. Et que venait-elle faire à cette heure. Il était prêt à lui baiser la main, mais elle le coupa dans son élan.
- Nous n’avons pas le temps. Je suis au service de sa majesté, j’ai pour ordre de vous mêttre en lieu sur.
La jeune femme ne le laissa pas le temps de répliquer, elle le força à mettre son manteau. Sa femme descendait les escaliers, et lui demander ce qui passait.
- Tout va bien, ma chérie, je dois m’absenter...
Il regardat la femme en beige, il espérait qu'il n'y en avait pas pour longtemps. Mais en croisant son regard, il sut que ce ne serait pas le cas.
- Quelques jours.
Sa femme voulait lui demander pourquoi, mais Amy l'empécha.
- Monsieur nous n’avons pas le temps.
Ils sortirent de la maison, telle un couple en sortie. Mais en les regardant de plus prés on voyait que l’homme avait peur. C’était la femme qui l’escortait. HG et jenny les virent sortir.
- Elle a été rapide.
HG parlait alors qu’il descendait de la voiture, Jenny fit de même et elle prévint Vastra. Puis ils partirent suivre l’étrange couple. Pendant ce temps, Vastra sortie de la voiture elle avait remis sa capuche sur la tête, elle s’installa à la place de HG et fit avancer les chevaux. Amy et Folliat avançaient dans la nuit calme suivant les petites ruelles. Elle sortit son étrange pair de lunette, les mit sur son nez et déplaça le capteur à la lumière rouge sur son œil gauche. Lui, il avait peur, cette peur le paralysait il avait du mal à marcher.
- Somme nous obligés de marcher?
Amy garda son air sérieux, puis dit d’une voix presque sévère.
- Nous somme suivis.
Ceux qui les suivaient, HG et Jenny, se faisaient eux aussi passer pour un couple. Ils se demandaient où les deux autres allaient. Ils continuaient à avancer vers un endroit inconnu. Vastra les suivait de loin grâce à ses sens plus développés que ceux d’un humain. Amy et Folliat étaient presque arrivés à un croisement, elle brisa le silence qui régnait en disant d’une voix discrète.
- Une fois arrivé au croisement, vous partez vers la gauche en courant, tout au bout il y a un fiacre vous y entrer. Si au bout de cinq minutes je ne suis pas arrivé, le cocher à pour ordre de partir.
Elle laissa un silence, pour que l’homme ait le temps de digérer l’information.
- Vous avez comprit ?
Il acquiesça, une fois arrivé au croissement il fit comme elle avait dit. L’homme partit en courant vers la gauche. Amy resta au beau milieu du croissement se baissa, prit une arme accrocher a sa jambe. HG et Jenny n’eu pas le temps de réagir, le tire de la femme en beige prit la forme d’une onde qui détruisait tout sur passage. Wells et la domestique se retrouvèrent projetés en arrière, ils étaient sonnés.
- Non létal.
Déclara Amy, alors que la langue de Vastra lui fit lâcher son arme. La femme lézard avait réagi vite, elle était montée sur un des chevaux dans sa tenue de combat, l’avait détaché et était entré dans la ruelle de droite. Folliat entra dans le fiacre, cinq minutes.
Profitant de la confusion, le duo Jenny/HG s’était relevé et caché derrière des détritus. HG sortit son arme à son tour. Alors que Vastra descendit du cheval et dégaina son épée. Amy avait sortie un petit poignard d’une de ses manches. Le duel entre les deux fut rapide mais féroce. Un éclair jaillit et frôla Anny. Elle lança sont couteau vers Vastra qui avait reculée pendant l'attaque d'HG. Celle-ci l’évita. Amy récupéra son arme et s’apprêta à tirer. Des éclaires continuaient à jaillir. HG et Jenny accourrait vers le croisement.
Soudain le fiacre où Folliat c’était réfugié se retourna, le cocher tombat inconscient sous le choc. Folliat sortit avec difficulté, mais un homme descendit du ciel. Amy courait vers lui, Vastra était en retrait. Elle fut rejoins par ses deux alliés. L’homme avait tout l’air d’un pirate, il agrippa Folliat puis s’éleva.
L'homme était attaché à une corde, qui était elle-même attaché à un bateau. Un immense bateau au dessus de leurs têtes. Le bateau volait au dessus du fiacre, il avait l’air moderne tout en ayant un coté pirate. Folliat se trouvait sur le bateau et ainsi il parti, sans que personne puissent faire quelle que chose pour lui. Un homme à la cape rouge et à la main gauche brillante était accoudée à la balustrade. Il observait le trio à la longue vue, il la replia, un air d’étonnement sur son visage. Amy continuait à courir, arrivée au fiacre elle réveilla le cocher et ils s’en allèrent tout les deux. Le trio n’avait pas bougé.
- Donc l’institut n’est pas derrière les enlèvements? demanda Jenny.
- Il semble que non, répondit HG.
Vastra récupéra le cheval, elle semblait en colère, elle n’aimait pas la défaite.
- Il va falloir ramener le fiacre
HG et Jenny se mirent en mouvement, le trio rentra déçu que le plan n’ait pas fonctionné complètement.
Cela faisait quelques heures que le trio étaient rentré, ils s’étaient décrassés puis se sont couchés chacun dans leurs chambres respectives. Mais le bateau volant les avait suivit, il était au dessus de la maison. Les deux réacteurs qui lui permettaient de se déplacer, fumait encore bien qu’éteint, à l’arrière du vaisseau. Sous ce navire ils y avaient des plaques rondes émettant une lumière bleue, ils permettaient au bateau de resté dans le ciel sans bouger. Les passants pouvaient les voir s’ils levaient les yeux, mais personne ne les levait.
L’homme à la cape rouge était à la proue, le vent faisait claquer les voiles dans la nuit. L’homme regardait les rares passants à emprunter la rue. Cela l'amusait que ces gens ne pouvaient le voir. Il savait que pas une seule personne n’allait garder l’image de son navire dans les tréfonds de leurs mémoires. Ce n’est pas qu’ils ne pouvaient pas le voir, c’est qu’ils ne voulaient pas le voir. A quoi bon être comme Saint-thomas, si on ne croit pas ce qu’on voit.
Le vent siffla à ses oreilles, une délicate musique. Il se rappelait quand il était comme eux, une simple fourmi dans une immense fourmilière. Mais il avait vu la vérité, elle lui avait montrée la face immergée de l’iceberg. Il entendait le bruit de la ville qui s’endort, les voiles derrière lui claquaient toujours. Il ne voyait pas la maison qui était juste en dessous de lui, mais il savait qu’il était là. Quelle chance il avait eu de le voir, elle serait contente. Mais il n'était pas sur que se soit vraiment lui ? Il ne pouvait pas lui dire pour l'instant, elle ne le pardonnerait pas si ce n’était pas lui.Mais il ne devait pas perdre cette occasion pour autant, il lui ressemblait trop.
L’homme était toujours dans ses pensées, quand un autre homme se posa derrière lui, il était plus jeune, il portait une paire de lunettes et un T-shirt à rayure bleu. Il tordait son bonnet rouge, il était nerveux. Comme toujours, quand il avait une question à lui poser.
- Capitaine Hook
L’homme en question, ne détourna pas son regard de la nuit, il répondit alors qu’il était toujours de dos.
- Oui, monsieur Mouche
- Monsieur ... êtes vous sur de vouloir y aller vous-même?
Le capitaine ne répondit pas, il ne se tourna même pas. Monsieur mouche parlait toujours à son dos.
- Ce n’est peut être pas lui, si c’est le cas ... Il ne vaut pas alors la peine que vous vous déplacer ... Capitaine.
Brusquement, l’homme se tourna, fit face à son second. Puis de sa main mécanique, métallique et grise l’agrippa au col. Mouche, lâcha son bonnet, puis s’éleva de quelle centimètre au dessus du pont, il tressailli. Hook, le portait comme si il ne pesait rien, il approcha son visage du sien, et dit d’une vois claire.
- Sachez monsieur mouche, que chaques challenges, chaques défis qui viennent à ma porter, vaut la peine que je me déplace.
Mouche, qui essayait de cacher sa peur, se mit à rire nerveusement.
- Vous vous voulez parler de la femme verte?
En guise de réponse, Hook le lâcha et se remit à regarder Londres de plus belle. Mouche se releva du sol tout en faisant éclaté sa colère au capitaine dans un chuchotis pour pas qu’il l’entende. Un autre pirate, arriva sur le pont.
- Capitaine, les capteurs indiquent que les cibles sont tous endormies.
L’homme se retourna calmement, il regarda rapidement son second, qui nettoyait la poussière de sa tenue d’un geste de sa main et de l’autre tenait son bonnet. Puis Crochet fixa l’autre pirate.
- Très bien, que les hommes préparent l’abordage, nous n’avons pas une seconde à perdre.
Sur ce il alla vers sa cabine, sa main grise fit quelques bruits, puis elle se transforma en un crochet d’argent. Pendants se temps d’immense câble partie du bateau pour se fondre dans la maison de Vastra, dans un bruit que presque personne n’entendais.
Le lendemain. Godric n’avait pas dormir de la nuit, il pensait trop à l’affaire. Mais aujourd’hui il allait interroger monsieur Folliat, il n’était pas chez lui hier; L'affaire allait enfin avancer. Un lieutenant frappa à la porte.
- Inspecteur, il y a eu une nouvelle disparition.
- Pas chez les Folliat? Demanda Godric nerveusement.
- Non, chez madame Vastra.
Il tomba brusquement sur la chaise de son bureau, là l'enquète n'allait plus avancer du tout.