Histoire de Victoria : La collection de la reine de coeur.

Chapitre 8 : Chapitre 7

2970 mots, Catégorie: T

Dernière mise à jour 08/07/2014 17:28

L’alarme hurlait, alors que le vaisseau allait s’écraser sur la planète, l’équipage se dépêchait de prendre les navettes. Le vaisseau bélodien était presque arrivé, quand le moteur avait explosé. Les bélodien était des aliens fin et mauve, ils n’étaient pas de puissant guerrier mais il avait un avantage, il avait 4 bras. Dans leur combinaison noire ils se dépêchaient de prendre ce qui était le plus important. Mais ils laissèrent autre chose, les prisonniers.

Des prisonniers humains, pélosums et bactérilites, certain avaient perdu espoir d’être sauvés, et semblaient prier leur dieux. D’autre frappaient leurs menottes sur les barreaux de leurs cellules, sachant que ça ne changerait rien. Mais Il y avait aussi un humain, seul dans une cellule, qui ne faisait rien, il était assit la tête entre les jambes. Il ne portait pas de menotte, les Bélodien n’avait pas cru nécessaire de l’attacher. C’e n'était qu'un passager clandestin, il n’était pas dangereux du moins pas encore. Cet homme était Herbert George Wells alors âgée de 16 ans.

Il gardait la tête baissée, il était triste mais il ne pleurait pas, il avait déjà trop pleuré. Cela faisait deux ans qu’il était dans ce siècle. Il avait passez ces deux années au musée lunaire de la culture terrestre. Il n’avait même pas tout vu. Il parait qu’il faut une décennie pour le visiter entièrement.

Une sœur infirmière l’avait recueillit alors qu’il pleurait au pied d’une statue. Sœur Anra vivait depuis six ans dans le musée, elle travaillait à l’hôpital. Elle l’avait calmé, elle voulait le ramener à ses parent, mais il n’avait pas de bracelet-badge, pourtant nécessaire pour se déplacer dans ce lieu. Tout les visiteurs et les employés en ont un. Alors elle l’avait emmené chez elle, lui offrit des petits gâteaux et il lui raconta tout. Elle l’avait cru, pourtant aucun homme et aucune femme ne l’aurait cru, mais sœur Anra n’était ni l’une, ni l’autre, elle était un chat.

Il leva la têté, tout le monde dans les cellules paniquaient, sauf lui. Il se disait qu’au moins se serait finit, qu’il retrouverait ses parents qui l’attendaient depuis si longtemps au ciel. Il tenait dans la main les quelques objets qu’il avait prit dans le musée. Il se demandait si Anra lui pardonnerait d’avoir fui, elle qui l’avait protégé comme son propre chaton, mais il voulait retourner chez lui, retrouvé sa famille. Il ne s’en voulait presque pas d’être entré dans le mauvais navire. 

Le vaisseau entra dans l’atmosphère, la carlingue craquait et était chauffé à blanc. Il remit sa tête entre ses jambes et attendait la fin. Une lumière blanche l’entoura, le transmat. HG ouvrit les yeux il était chez Vastra. Il resta allongé sur le coté dans son lit. Il repensait à ce qui lui était arrivé, une station de surveillance humaine avait sauvez tout les humains à bords du vaisseau Bélodien, en les transmattant en sécurité sur leur base.

Il fit tourner le bracelet-badge autour de son poignet, il l’avait toujours sur lui. Il pensa à Anra, elle le lui avait fait faire pour qu’il puisse parcourir le musée. "On est peut être vu comme des citoyens de seconde zone, car on vit dans un musée. Mais on a la culture à notre porté, on peut accéder partout sans avoir à payer. Notre unique privilège" avait-elle dit.

Il était triste, il se leva et sorti de son lit. Il portait un T-shirt blanc et un pantalon noir. il ne mettait rien pour dormir et ne se déshabillait pas non plus, il ne faisait jamais ces nuits. Cela faisait cinq ans, qu’il n’avait jamais dormi 8 heures d’affiler. Une heure tout au plus.

Il mit une pair de converse noir, souvenir du musée, une veste noire elle aussi. En le voyant on ne pourrait croire qu’on était à l’époque victorienne. Il attacha ses armes, ses accessoires de voyageur à ses jambes, ses bras. Il n’essayait même pas de changer ses habitudes. Il sorti de sa chambre et arpenta le couloir. Il voulait boire un verre d’eau dans la cuisine, puis lire dans la bibliothèque. Il aimait lire, il avait toujours aimé lire. Mais il ne put faire ce qu’il voulait, car il eu un bruit comme quelque chose qui s’accrochait aux murs.

Vastra, elle ne dormait pas non plus. Elle ne dormait pas depuis qu’elle était à Londres. Mais comme elle aimait bien l’obscurité, ça ne lui posait aucun problème. Elle lisait un livre sur son lit, elle portait sa tenue de combat. Elle la portait toujours, elle ne faisait pas confiance aux primates, alors elle voulait être prêt en tout occasion. Elle s’apprêtait à tourner la page, quand elle entendait le bruit en même temps qu’HG.

HG, lui s’approcha de la fenêtre qui donnait sur la rue, il avançait d’un pas lent. Il était attentif, il regardait à travers la vitre, tout en avançant vers elle. Il était à quelques centimètres quand elle vola en éclats. Il baissa la tête, pour éviter les éclats de verre.

Deux hommes entèrent dans le couloir, c’était deux pirates, ils posèrent leurs pieds sur le tapis posé sur le sol. Ils sortaient leurs poignards de leur servait de ceinture. Ils les brandirent devant le visage de l’homme qui se relevait devant eux. Ils étaient sur d’eux, l’homme ne pouvait pas rivaliser. Mais Wells était préts, il était toujours préts. Il prit le petit tube à éclair attaché sa jambe, il en possédait plusieurs. Il avait toujours un genou à terre, il regardait le sol, il attendait le bon moment, il ne regardait pas les hommes qui brandissaient leur arme. Il tendit la main vers l’arrière puis d’un mouvement fluide et rapide pointa la main vers l’un des intrus, l’éclair jaillit, il toucha un des agresseurs. Le second pirate s'appréta à attaquer mais HG le désarma rapidement avant de le foudroyer à son tour.

Vastra sorti de sa chambre. D’autres pirates entrèrent par d’autres fenêtres, ils attaquaient. Vastra déplia sa langue. Elle n’allait pas seulement les agripper, ils étaient rentrés chez elle par effraction. Alors elle piqua plusieurs des intrus, qui tombèrent paralysé.

Jenny fut réveillé par le bruit, car elle dormait elle, elle sortit de sa chambre. HG et Vastra se battaient chacun de leur coté, des éclaires frappaient, la langue de Vastra filait dans l’air. Voyant ce qui se passait, La domestique rentra dans sa chambre. Elle en sortie quelques secondes plus tard, elle portait une robe de chambre pour cacher ses habits qu’elle avait mit pour dormir. Dans ses mains, elle avait des épées. Dans le couloir, Vastra et HG se tenait debout. Il y avait au moins sept pirates allongés sur le sol. Plus personne n’entrait par les fenêtres, plus personne ne se battait.

  • Il semble que ces armes ne servent à rien.

HG et Vastra la regardèrent leur visage était impassible, ils semblaient toujours concentrer sur la bataille. HG semblait occupé à faire quelque chose, Jenny lâcha les sabres, qui tombèrent sur le tapis.

  • ils vont réattaquer, et mieux préparés cette fois.

Après avoir parlé, il s’approcha de jenny et ramassa un sabre. La domestique les regarda tout les deux en alternance.

  • mais les voisins ont entendu le vacarme, la police va arriver?

Vastra ramassa elle aussi une des armes.

  • Les voisins non rien entendu, ils ont problablement fait en sorte qu’ils n'entendent rien.

Jenny ne répondit pas, elle se contenta de ramasser le dernier sabre, il allait avoir de l'action.

  • C’est exact, champ de modification des ondes sonores. Si vous savez ce que c’est?
  • Et vous êtes ?

Le capitaine était en face d'eux accoudé à la fênetre derrière lui. Vastra avait retrouvé toute sa fougue. Le trio c’était mis en position pour pouvoir combattre.

  • Capitaine Hook.   

Le trio le fixa toujours mais en silence.

  • Puis-je me permette de vous demandez quelque chose ?

Jenny se mit à parler.

  • Vous êtes rentré chez nous par effraction, alors non. Vous n’avez pas la permission.
  • Je m’en excuse, j’ai perdu l’habitude de frapper aux portes. 

Hook sortir un cigare de son long manteau, il mit sur son crochet, puis demanda :

  • Je voulais juste savoir, si vous saviez où je pourrais trouver monsieur Wells.

Le concerné et la silurienne restèrent impassible mais Jenny quand à elle tourna légèrement la tête vers Wells. Le capitaine le remarqua.

  • c’est tout ce que je voulais vérifier.

Hook laissa un silence, il alluma sont cigare et fuma quelque seconde. Il soufflait la fumée vers le trio. Jenny toussa un peu, incommodé par la fumée.

  • à l’abordage.

Une dizaine de personnes débarquaient d’un seul coup dans la maison. Cette fois-ci il était mieux préparé. Ils braquèrent de grands fusils sur leur cible, ils tirèrent. Des filets en sortirent et s'abattirent sur le trio. Ils se débattaient mais un courant électrique traversa le filet. Le trio tomba alors dans les pommes.

 

Vastra fut la première à se réveiller, elle se leva péniblement, tout en jurant sur ce capitaine Hook. Elle regarda où elle était, mais elle ne voyait rien, elle était dans un halo lumineux. Elle vu HG et sa dame de compagnie allongés à côté d’elle sur le sol. Elle se dirigea vers jenny et tenta de la réveilliez, mais ce fut Wells qui se réveilla en grognant lui aussi. Il disait qu’il avait mal à la tête et tout ce qui allait avec. Jenny se réveilla enfin, elle ne grogna pas, elle demanda simplement où elle était et où ils allaient.

  • On est dans la cale du bateau volant.

Une voix dans la pénombre venait de parler, le trio le chercha des yeux. HG détacha un petit objet de sa ceinture. C’était un objet noir et long qui ressemblait à un stylo, il émit un petit bruit, une lumière rouge s’illumina à son sommet. La lumière qui éclaire seulement le groupe s’éteignit, toute la pièce était dans le noir, on voyait seulement la petite lumière rouge dans les ténèbres. Puis toute la pièce s’illumina, le groupe put voir où ils se trouvaient. Jenny et Vastra regardaient tout les deux l’objet dans la main d’HG.

  • Stylo sonique, très utile.

Vastra et jenny ne répondit pas, elles étaient étonnées qu’il en ait un, il croyait qu’il y avait une seul personne qui en avait un.

  • Tout le monde en a, dans le futur. C’est le couteau suisse de l’avenir, bien que je ne sache pas ce qu’est au juste un couteau suisse.

Elles continuaient de le regarder, puis Vastra tourna la tête.

  • Très bien, montrer vous

Un homme sorti de derrière des caisses, c’était monsieur Folliat. Le trio qui était toujours assit  par terre se leva, et s’approcha de l’homme. Mais celui-ci les voyant et surtout voyant la silurienne prit peur, et se terra dans sa cachette.

  • C’est, c’est vous qui me poursuiviez?

Le trio se regarda, jenny se détacha des deux autres et s’approcha en lui disant.

  • On ne vous veux aucun mal, n’ayez pas peur, on veut juste savoir ce qui se passe.

L’homme ne répondit pas, il était recroquevilliez sur lui-même. Vastra tourna autour des d’eux, HG lui inspectait la cale. Jenny prit Folliat dans c’est bras et le calma, elle se présenta ainsi que les deux autres. Elle expliqua ce qu’elle pouvait expliquer. Folliat s’apprêtait à parler quand HG tendit des vêtements à la domestique.

  • Désolé je n’ais rien trouver d’autre.
  • Très bien, mais pour quoi faire?

HG s’approcha d’elle et lui parla discrètement dans l’oreille.

  • Très chere, vous êtes en robe de chambre.

Elle parut gênée, elle rougit un peu, elle prit les vêtements et alla se changer derrière des caisses.

  • Par contre je n’ais pas trouvé d’armes.

Dit-il, en regardant vers Vastra. Celle-ci ne parla pas, puis se tourna vers Folliats.

  • Vous voulez dire quoi, espèce de…
  • Madame

Jenny sortit, sa coiffure n’allait pas avec sa tenue mais elle n’allait pas s’habiller complètement en pirate.

  • Merci, Herbert, ces plus approprier.
  • J’ais dit que vous pouviez m’appeler HG

Elle se tourna ver Folliats.

  • Aller vous pouvez parler, on est là pour vous protéger;
  • C’est ce qu’elle à dit, et vous voyer le résulta

Vastra était toujours en retrait alors qu’HG s'approcha de jenny.

  • Qui ça, la femme en beige?
  • Elle s’appelle Robbins, je crois.
  • Robbins…
  • Plutôt, agent Robbins
  • Et agent de quoi ? demanda Vastra brusquement.
  • Agent de l’institut.

Il regarda le trio.

  • Vous savez quoi à propos de l’institut, demanda HG
  • Pas grand-chose, elle a été fondé par la reine en personne, il ya qu’elle que années. Son but est de recherche, collecter puis étudier des "objets étranger" dans le but de protégé la couronne et d’étendre l’empire.

Jenny se tourna vers sa maitresse.

  • Objet étranger?
  • Technologie alienne.

HG souffla à jenny de façon discrète.

  • Si vous saviez le nombre d’événement historique lié aux aliens, vous serez bouche bée.

Vastra esquissa un sourire.

  • L’institue, elle s’appelle Torchwood?

L’homme acquiesça.

  • Torchwood ? demanda HG
  • Madame leur tient tête depuis qu’elle est à Londres.
  • J’aurais du m’en douter qu’ils étaient dérrière.
  • Mais ils sont de notre coté, non? demanda HG.
  • Pas encore, il semblerait et puis cela depend du point de vue.
  • j’approuve votre philosophie. il n’y ni bien, ni mal, tout est question d’opinion et de point de vue.

Le capitaine se décolla de l’encadrement de la porte, HG soupira.

  • Et bien, vous aimez faire des entrées discrètes.

 

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