Dragon Ball - Next Journey

Chapitre 8 : La femme mystérieuse

3462 mots, Catégorie: T

Dernière mise à jour 24/10/2025 18:43

Le quatrième match venait à peine de se terminer que des murmures déçus parcouraient les gradins. Beaucoup de spectateurs s’étaient attendus à un affrontement spectaculaire, mais la conclusion soudaine et incompréhensible de l’affrontement avait laissé un goût amer.

 

— C’est déjà fini… ? Lança un homme au premier rang, l’air frustré.

— On n’a même pas eu droit à un seul vrai échange de coups ! Pesta un autre, croisant les bras.

 

L’arbitre lui-même n’arrivait pas à cacher sa perplexité. Ce combat expéditif n’avait offert ni adrénaline ni suspense, et il ressentait la déception générale dans l’air.

 

Se raclant la gorge pour tenter de redonner du dynamisme à l’événement, il leva le bras et annonça d’une voix forte :

 

— Nous allons enchaîner sans plus attendre avec le cinquième match ! Anonyme A contre Gotenks !

 

Les discussions reprirent aussitôt parmi les spectateurs. Ce mystérieux combattant faisait partie de cette vague d’anonymes qui intriguait le public depuis le début du tournoi.

 

Dans la partie réservée aux invités, Yamcha brisa le silence :

 

—  Tiens, encore un des élèves de Tenshinhan...

— Pourquoi ils n’ont pas donné leurs vrais noms ? S’interrogea Bulma, les bras croisés.

 

Elle trouvait étrange que tous les disciples de l’ermite aux trois yeux se cachent derrière des pseudonymes. Simple choix stratégique ou véritable raison derrière cette mascarade ?

 

Pendant que les deux participants montaient sur le ring, Piccolo, qui observait en silence jusque-là, haussa un sourcil, intrigué.

 

— Je suis surpris qu’ils aient choisi d’utiliser la fusion plutôt que combattre individuellement...

 

À côté de lui, Gohan hocha la tête.

 

— Ils doivent avoir un plan en tête. S’ils veulent tenir tête à mon père et à Vegeta, ils savent qu’ils vont devoir être au maximum de leur potentiel.

 

Le Namek ne répondit pas, mais son regard se fit plus perçant. Cette décision en disait long sur la stratégie de Trunks et Goten. Ils ne comptaient pas se contenter d’un simple passage au tournoi. Ils visaient haut.

 

Sur le ring, Aya, désignée sous le nom d'Anonyme A par l’arbitre, s’accorda un instant pour s’étirer. Mais loin d’un simple échauffement, ce fut une véritable démonstration de souplesse et de contrôle corporel qui captiva l’attention des spectateurs.

 

D’un mouvement fluide et calculé, elle leva son pied gauche haut dans les airs, atteignant une ligne quasi parfaite. Une main maintenait fermement cette position tandis que son bras opposé passait derrière son dos, rejoignant son autre main dans un enchaînement naturel, mais d’une complexité indéniable. Son torse se pliait dans une torsion subtile, soulignant à la fois la puissance et l’harmonie de sa posture.

 

L’élégance de cette acrobatie n’enlevait rien à sa solidité. Son autre jambe, bien ancrée au sol, assurait un équilibre impeccable, une preuve de maîtrise absolue. Chaque muscle semblait mobilisé dans un effort parfaitement synchronisé, où la discipline rigoureuse rencontrait la grâce naturelle.

 

Mais ce qui frappa encore plus Gotenks, ce fut l’expression d’Aya. Aucune tension, aucun effort apparent. Son visage demeurait détendu, empreint d’une sérénité qui trahissait une confiance inébranlable.

 

Le guerrier fusionné, les bras croisés, l’observa avec une admiration non dissimulée. Cette posture mettait en valeur non seulement son agilité impressionnante, mais aussi son physique athlétique, sculpté par l’entraînement.

 

L’arbitre leva le bras, prêt à lancer le combat.

 

— Que le match commence !

 

Le signal donné, Gotenks prit une seconde pour réfléchir à sa stratégie. Une idée, pas sérieuse pour deux sous, lui traversa l’esprit : passer directement au Super Saiyen 3. Il s’imagina un instant balayant son adversaire d’une seule attaque, son immense puissance lui garantissant une victoire expéditive.

 

Mais l’image s’effaça aussi vite qu’elle était apparue. Il fronça les sourcils. Un tel choix serait une erreur. S’il utilisait cette transformation maintenant, la fusion toucherait à sa fin beaucoup trop rapidement, et il lui faudrait attendre une heure entière avant de pouvoir l’exécuter à nouveau.

 

Alors qu’il pesait encore ses options, Aya le fixa avec un sourire en coin.

 

— Transforme-toi.

 

Le fusionné haussa un sourcil, jouant l’innocence.

 

— Je ne vois pas de quoi tu parles.

— Oh, si, tu vois très bien. Son ton était léger, presque taquin. Je parle de ta forme avec les longs cheveux dorés.

 

Là, il ne put s’empêcher de tressaillir.

 

— Comment tu sais ça, toi ?

 

Elle haussa doucement les épaules, amusée.

 

— Disons que… tu penses un peu trop fort.

 

Gotenks écarquilla légèrement les yeux. Elle pouvait lire dans ses pensées ? Impensable. Mais comment pouvait-elle être au courant autrement ?

 

* * * * * * *


Le fusionné, bien qu’il ignorait pourquoi Aya insistait tant pour qu’il se transforme, finit par céder à sa demande.

 

D’un mouvement vif, il serra les poings, baissa légèrement la tête, puis relâcha une onde d’énergie foudroyante. Son cri de transformation résonna dans tout le stade, accompagné d’un éclat doré aveuglant. Son corps se redressa alors que sa masse musculaire s’étendait, son visage devint plus dur, plus mature, et sa chevelure s’allongea jusqu’à couler en une cascade d’or éclatant.

 

Le Super Saiyen 3 était là.

 

Une déferlante de vent frappa immédiatement l’arène, balayant tout sur son passage. La poussière s’éleva en volutes tourbillonnantes tandis que le sol se mit à trembler sous l’intensité de son pouvoir. Des fissures béantes se dessinèrent sous ses pieds, des morceaux du dallage se soulevèrent, projetés au hasard par la force pure qui se dégageait de lui.

 

Les spectateurs reculèrent instinctivement, la plupart levant les bras pour se protéger du souffle brutal. Certains chuchotaient avec stupeur, d’autres échangeaient des regards nerveux. Un sentiment de déjà-vu s’installa : ce spectacle leur rappelait ces guerriers aux cheveux dorés qui, jadis, avaient affronté Cell, avant que Mister Satan ne vienne "sauver la situation".

 

Gohan secoua la tête, perplexe.

 

— Il est fou… utiliser cette transformation contre une simple Terrienne, même si c’est une élève de Tenshinhan !

 

À ses côtés, Piccolo observait Aya avec un regard perçant, les bras croisés.

 

— Elle a une force incroyablement élevée pour une humaine…

 

Krilin, qui suivait la conversation, haussa un sourcil.

 

— Tu crois qu’elle est une extraterrestre ?

 

Le Namek ne répondit pas tout de suite. Son regard s’attarda sur la jeune femme, toujours immobile.

 

— Je ne sais pas encore, finit-il par lâcher. Nous allons le voir très vite.

 

Sur le ring, Gotenks, gonflé de confiance, afficha un sourire en coin.

 

— Désolé, mais ce combat va être expédié.

 

Son ton était assuré, presque désinvolte. Il dominait totalement la scène avec son aura écrasante, certain que rien ne pourrait lui opposer de résistance.

 

Mais en face de lui, son adversaire ne bougea pas.

 

Les yeux clos, elle restait impassible, son visage baigné par la lumière dorée de son adversaire. Sa chevelure blanche, volumineuse et éparse, dansait sous les rafales d’énergie, mais son corps demeurait parfaitement stable, ancré au sol comme une statue vivante.

 

Puis, lentement, elle leva ses mains devant elle.

 

Ses gestes étaient d’une précision chirurgicale, mesurés, dénués de la moindre hésitation. Il n’y avait ni éclats d’énergie ni explosions de ki. Aucune lueur aveuglante ne l’entourait. Juste ce silence, ce calme absolu qui tranchait avec le chaos provoqué par le guerrier aux deux voix.

 

Elle écarta doucement les paumes, et c’est à cet instant que quelque chose d’étrange se produisit.

 

Sans crier gare, l’aura de Gotenks vacilla.

 

Ce n’était pas un effondrement brutal, mais une instabilité subtile, insidieuse, comme une flamme vacillante sous une brise invisible.

 

Une tension sourde s’installa dans l’air.

 

Puis, imperceptiblement au début, le corps fusionné commença à vibrer. Ce n’était pas une secousse classique due à l’énergie… Non, c’était autre chose. Une distorsion étrange, infime mais bien réelle, altérait ses contours.

 

Son expression changea.

 

Il fronça les sourcils, incrédule, avant de ressentir la première vague.

 

Et là, sans prévenir, une onde pulsante explosa autour de lui, marquant un point de rupture.

 

D’un éclair brutal, deux silhouettes jaillirent dans des directions opposées, projetées avec une force inouïe aux extrémités du ring. Goten et Trunks, désormais séparés, roulèrent sur le sol, traînant sur le dallage abîmé du terrain.

 

Leur fusion avait volé en éclats.

 

Trunks, le souffle court, se redressa tant bien que mal sur un coude, son regard fixé sur son camarade. Sa chevelure violette, d’ordinaire soigneusement coiffée, était en bataille, soulevée par l’énergie résiduelle de leur séparation.

 

— Non… La fusion s’est arrêtée ?! S’écria-t-il en serrant les dents, luttant contre la douleur et la stupéfaction.

 

À quelques mètres de là, Goten, tout aussi éreinté, cligna des yeux, encore sous le choc. Il tenta de se redresser, ses bras tremblants sous son propre poids, mais son corps refusait d’obéir.

 

Pendant ce temps, Aya abaissa lentement ses mains.

 

Sa posture demeurait inchangée, parfaitement maîtrisée, comme si tout cela n’avait été qu’un simple exercice. Son visage, impassible, tranchait avec l’agitation ambiante. Il n’y avait dans son regard ni fierté, ni provocation, seulement une calme certitude.

 

— Cette transformation, déclara-t-elle d’un ton égal, a beau être impressionnante, elle reste instable.

 

Sa voix portait sans effort dans le silence pesant du stade.

 

— C’est la raison pour laquelle le temps de votre fusion est raccourci. Elle semble ne pas supporter une telle instabilité. Vous avez créé votre propre faille… Je n’ai fait qu’en tirer parti.

 

Un frisson parcourut les rangées de spectateurs.

 

Le public bruissait d’incompréhension et d’interrogations.

 

Certains, incrédules, fixaient la scène en se frottant les yeux. Une seule personne s’était tenue sur le ring il y a quelques instants… et maintenant, il y en avait deux.

 

— Qu’est-ce que ça veut dire ? Chuchota une femme dans la foule.

— Ils étaient un seul… maintenant ils sont deux ? Murmura un autre, écarquillant les yeux.

 

Un homme plissa les paupières, cherchant une explication logique.

 

— C’est une illusion collective, vous croyez ?

— Non, c’est un trucage ! Exactement comme ceux dont parlait Mister Satan ! Un de ses tours de passe-passe ! assura quelqu’un d’un ton convaincu.

 

Bulma, croisa les bras, une ride soucieuse marquant son front. Ses lèvres s’entrouvrirent légèrement, mais aucun son ne sortit dans l’immédiat. Ses yeux bleus, empreints d’une inquiétude sourde, se posèrent sur la jeune femme qui se tenait toujours droite et sereine au centre du ring.

 

Les deux garçons, séparés, peinaient à se relever, haletants, encore incapables de comprendre ce qui venait de se produire.

 

Finalement, elle laissa échapper un murmure, presque pour elle-même :

 

— Comment a-t-elle pu faire ça… ?

 

Le ton de sa voix trahissait plus qu’un simple doute scientifique. C’était une impossibilité, un défi aux lois mêmes de la fusion qu’elle avait pourtant étudiée de près à travers son fils.

 

Non loin d’elle, Gohan avait les sourcils froncés, son regard rivé sur le ring.

 

— C’est impossible… Déclara-t-il, stupéfait. Une fusion ne peut pas être brisée de cette manière. Ça dépasse tout ce que l’on sait.

 

Piccolo, lui, n’avait pas quitté la scène des yeux. Toujours impassible, il croisa lentement les bras sur sa poitrine, son expression d’une gravité insondable.

 

— Il n’existe aucune magie sur cette Terre capable d’un tel exploit. Déclara-t-il, sa voix basse mais empreinte de certitude.

 

Krilin, tourna un regard perplexe vers lui.

 

— Même pas… Hésita-t-il, cherchant ses mots.

 

Le Namek l’interrompit doucement, mais fermement.

 

— Même pas l’ancien Tout-Puissant

 

Son regard s’assombrit légèrement, comme s’il replongeait dans des souvenirs lointains, des échos d’un passé où il était encore fusionné avec son autre moitié.

 

— Il a observé cette planète pendant des siècles. Et même à l’époque où je ne faisais qu’un avec lui…

 

Sa voix se fit plus grave, plus pesante.

 

— Quand nous étions une seule entité, avec mon père autrefois…

 

Son regard revint vers la jeune femme, la scrutant avec une intensité froide, presque analytique.

 

— Jamais nous n’avons rencontré un pouvoir comme celui-ci.

 

Un silence tendu s’abattit sur leur groupe.

 

Un frisson imperceptible passa sur le visage de Gohan.

 

Goten et Trunks, encore sous le choc de leur séparation soudaine, échangèrent un regard rapide. Leurs corps étaient endoloris, le souffle court, mais l’instinct guerrier reprit vite le dessus.

 

Sans un mot, ils se redressèrent lentement, adoptant une posture de combat synchronisée, chacun ajustant son centre de gravité. Leurs muscles étaient tendus, prêts à bondir, malgré leur épuisement visible.

 

Le stade, d’abord plongé dans un silence incrédule, explosa soudain en huées et protestations.

 

Des voix scandalisées s’élevèrent de toutes parts.

 

— Hé ! Vous n’avez pas honte ?! s’indigna un homme au premier rang.

— Se battre à deux contre une fille, sérieusement ? ajouta une femme, levant les bras en l’air d’un air outré.

 

D’autres spectateurs hochèrent la tête avec mépris.

 

— Où est votre honneur ?

— Deux contre une… Quel manque de dignité !

 

Les critiques fusèrent, formant un murmure grandissant dans la foule.

 

Dans les gradins, certains s’agitaient avec colère tandis que d’autres observaient avec curiosité, intrigués par la tournure inattendue du combat.

 

Dans le bâtiment des combattants, Bra, arqua un sourcil, amusée, et laissa échapper un rire moqueur.

 

— Ah là là, ces deux idiots… Souffla-t-elle avec un sourire narquois.

 

Elle se pencha légèrement en avant, une main attrapant son menton.

 

— Se faire huer par tout le stade…

 

Son rire cristallin résonna dans la salle alors qu’elle secouait doucement la tête, ravie du ridicule de la situation.

 

Sur le ring, l’arbitre s’avança d’un pas sec, levant la main pour imposer le silence.

 

Son expression était sévère, sa voix forte et claire résonna dans l’arène :

 

— Le combat à deux contre un est strictement interdit dans ce tournoi ! Les règles sont formelles ! Vous êtes… Disqualifiés !

 

L’annonce tomba comme un couperet.

 

Les deux hommes écarquillèrent les yeux, encore trop sonnés pour réagir immédiatement.

 

Mais avant même que la foule n’ait le temps de réagir davantage, une autre voix interrompit brusquement l’arbitre.

 

Aya s’avança légèrement, toujours aussi calme, son regard perçant fixé sur l’officiel.

 

— Laissez-les combattre tous les deux.

 

Sa déclaration, formulée avec une tranquillité implacable, fit taire instantanément les murmures.

 

L’arbitre se retourna vers elle, surpris, ses sourcils se haussant de perplexité.

 

— Je vous demande pardon ? Lâcha-t-il en la dévisageant.

 

Elle ne broncha pas, son regard aussi inébranlable qu’une tempête silencieuse.

 

— Continuez le match.

 

Un silence stupéfait suivit ses paroles.

 

L’arbitre ouvrit la bouche, hésitant, cherchant ses mots.

 

— Mais… Ce n’est pas dans les règles… Balbutia-t-il, clairement décontenancé.

 

Il jeta un coup d’œil aux organisateurs, comme s’il espérait un soutien, mais personne ne semblait oser trancher devant l’aura imposante de la combattante.

 

Finalement, après quelques secondes de tension, il soupira avec frustration, secouant la tête.

 

— … Très bien.

 

Sa voix trahissait son désaccord, mais il se résigna.

 

— Le combat continue ! Annonça-t-il finalement, élevant son bras.

 

Un grondement parcourut les gradins. Certains spectateurs exultaient d’excitation, d’autres étaient encore abasourdis par cette tournure inattendue.

 

Sur le ring, Goten et Trunks se regardèrent, puis fixèrent Aya.

 

* * * * * * *


Le combat pouvait enfin reprendre, cette fois pour de bon.

 

Le guerrier aux cheveux lavande serra les poings, une lueur de défi brillant dans son regard. Il expira bruyamment avant de lever le menton, fixant leur adversaire d’un air bravache.

 

— Tu nous sous-estimes complètement, pas vrai ? Lança-t-il, un sourire provocateur aux lèvres.

 

Face à lui, Aya resta imperturbable. Elle se contenta de le regarder, impassible, les bras relâchés, sa posture décontractée, presque désinvolte.

 

— Je suis parfaitement capable de vous vaincre, Déclara-t-elle, comme si c'était une évidence absolue.

 

À ses côtés, Goten esquissa un sourire déterminé.

 

— Ça, c’est ce qu’on va voir ! S’exclama-t-il avec enthousiasme.

 

Sans attendre de réponse, il se propulsa en avant, Trunks sur ses talons.

 

Leur assaut était fulgurant.

 

Trunks ouvrit la danse, balayant l’air d’un coup de poing rapide dirigé vers le visage de leur adversaire. Aya pivota sur le côté, évitant l’attaque avec une facilité déconcertante.

 

Le cadet de Goku surgit alors dans son angle mort, envoyant un puissant coup de pied latéral.

 

Mais à peine son attaque amorcée, elle se courba vers l’avant, l’esquivant avec une fluidité presque irréelle.

 

Les coups s’enchaînèrent sans répit.

 

Poings, pieds, feintes, accélérations soudaines… Les deux garçons attaquaient de toutes leurs forces, se synchronisant instinctivement, cherchant à la surprendre.

 

Mais rien ne l’atteignait.

 

Aya dansait entre leurs assauts, son corps aussi souple qu’une gymnaste, aussi vif qu’un félin.

 

Elle esquivait chaque coup avec une aisance troublante, son équilibre parfait, son contrôle absolu.

 

Goten tenta un crochet du droit.

 

Elle inclina la tête juste ce qu’il fallait pour l’éviter, le poing du garçon frôlant son visage sans l’effleurer.

 

Trunks enchaîna immédiatement avec un coup de pied circulaire.

 

Aya s’accroupit, laissant le pied de ce dernier siffler au-dessus de sa tête, puis se redressa d’un mouvement fluide, toujours sans effort apparent.

 

Chez les participants, Vegeta observait la scène en silence, les bras croisés.

 

Son regard acéré suivait chaque déplacement de la jeune fille, chaque esquive impeccable.

 

Quelque chose le dérangeait dans ce combat.

 

Il fronça légèrement les sourcils plus que d’habitude, une lueur de suspicion dans les yeux.

 

— Qui est-elle ? Murmura-t-il pour lui-même. D’où sort cette gamine ?

 

À côté, Goku fixait le combat avec un sourire intrigué.

 

— Je savais pas que la fusion Métamol pouvait être annulée par une technique magique… Fit-il remarquer, pensif.

 

Vegeta détourna brièvement son regard vers lui.

 

— Hmph… Une technique magique, hein ?

 

Goku hocha la tête, suivant toujours le combat avec intérêt.

 

— En tout cas, Tenshinhan n’est pas aussi fort qu’elle.

 

Le prince releva un sourcil.

 

— Aussi fort ? Répéta-t-il, son ton se chargeant d’ironie.

 

Il reporta son attention sur Aya, toujours en train d’éviter avec aisance les assauts combinés des deux garçons.

 

Un rictus dédaigneux apparut sur son visage.

 

— Ce type aux trois yeux n’est même pas capable de rivaliser avec deux métis, comme elle.

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