Moi ? Un robot ? B...bien sûr!

Chapitre 10 : Hors service

1904 mots, Catégorie: G

Dernière mise à jour 12/02/2017 09:42

J'arrive dans le restaurant avec 5 minutes de retard. Je pensais que les toy seraient la pour me faire des reproches. Mais il n'y à personne.


Moi:Hum... Hé Ho ? Vous êtes la ?


Aucune réponse. Inquiète, je m'avance dans le grand couloir. Je me fige. Derrière la grande porte en fer, j'entends un bruit. Un clicti. J'ouvre prudemment la porte. Tous les animatroniques sont En demi cercle autour de Freddy qui est assis à sa place, inanimé. Le clicti provient du crochet que Foxy fait anxieusment frotter sur son crâne métallique. Mangle s'approche de moi en glissant sur le plafond à l'aide de ses câbles.


MANGLE: Il est en panne. Ont ne sait pas ce qui est arriver. Il ne c'est pourtant rien passer de spécial...


CHICA: J'espère de tout coeur qu'il se remettra vite. Si jamais les ingénieur technique venait à découvrir qu'il est parfaitement inutile...


Un lourd silence se fait. Je tremble, ronger par l'inquiétude. Ballon Boy pousse un triste soupir.


Je me fraye un chemin à travers le cercle et tombe à genoux devant Freddy. Je ne parvint pas à parler. Je lui touche le visage, délicatement. Aucune réaction. Ses yeux son vide.

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Une semaine est passer et Freddy n'est toujours pas remis. Je fait de mon mieux pour le cacher des agents d'entretien. La nuit, quand je vais à la pizzeria, je reste tout le temps à ses coter. Je lui parle, le nettoie, essaie de trouver des solutions, rien n'y fait. Souvent, je me blotti contre lui et imagine qu'il me prend dans ses bras en retour. Au lieux de ça, je pleure.

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J'arrive à la pizzeria. Je me dirige Vers l'entrepôt pour voir Freddy, mais la marionnette me bloc le passage.


MARIONNETTE: Alice ! Tu ne peux pas continuer comme ça !


MOI: Co...comment ça ?


Elle soupire


MARIONNETTE: Regarde toi ! Tu est épuiser ! Tu à maigri ! Tu est encore plus faible que tu ne l'est à l'origine !


MOI: Quoi ? Mais non...


MARIONNETTE: Freddy ce remettra, c'est un robot très fort. Toi, tu t'inquiète beaucoup trop ! Viens manger quelque chose, tu en as bien besoin...


Je m'apprête à répliquer mais la voix de Toy Chica résonne :


TOY CHICA : Il est réveiller !


Je mes quelque seconde avant de réaliser ce qu'elle vient de dire et cours vers l'entrepôt.

Freddy... il bouge ! Il émerge doucement de son profond someil. Je cours vers lui et l'enlace.


MOI: Freddy ! Je suis tellement heureuse que tu aille bien ! Je me suis fait un sang d'encre pour toi !


Je sens sa main se serrer sur mon épaule. Il me serre de plus en plus fort. Je commence à avoir mal. Je lève la tête vers lui et me fige : ses yeux ne sont pas les même. Il à les yeux rouge. Il me regarde avec colère. Je fait un pas en arrière, apeuré.


MOI: Freddy...?


Il m'attrape par le cou et me projette hors de la salle. Je tombe sur le sol. Toy Freddy essay de le stopper au passage, mais il n'y parvint pas. Freddy me soulève d'une main par le cou. Ma vision devient flou, les larmes me montent aux yeux.


Je vais mourir.

Et le pire, c'est que c'est lui qui m'aura...


Il me fracasse la tête contre le mur , encore et encore. Le sang me tape dans les veine. Je n'entend presque rien. Je me sens partire. Il me jette au sol et me frappe de toute ses forces.

Je ne parvint même plus à penser. Je meure petit à petit.


FREDDY PDV:


Je regarde Bonnie et Foxy, confus. Il me tiennent les deux bras et me plaque contre le sol. Ils ont les larmes aux yeux et ont l'air choquer.


MOI: Hé, qu'est ce qui... qu'es ce qui ce passe ici ? Laisser moi partir ! Hé !


Chica me regarde tristement.


CHICA: Tu est enfin revenue à ton etat normal !


MOI: comment ça ?


Elle reprend, tristement.


CHICA: tu était totalement en panne pendant deux semaine entière. Ont c'est vraiment inquiète... surtout Alice. Elle venais te voir tout les jours. Quand je passais ma tête dans l'entrebaillement de la porte, je la trouvais soit à prendre soin de toit, soir à pleurer dans t'es bras.


Je rougis attendri. J'esquisse un faible sourire.


MOI: elle...elle est adorable... ou est elle ? Je veux la voir !


TOY BONNIE: Attend Freddy, à ton réveil, tu est entré dans une sorte de mode destruction... Hum...


Je redoute le pire. Chica baisse les yeux. Foxy et Bonnie me relâchent


CHICA: Retourne toi...


Intrigué, je m'exécute.


Et là, le monde s'écroule sous mes pieds.


Elle est étendue sur le sol, inanimé. Elle est couverte de sang. Des larmes encore fraîche coulent de son doux visage.

Je remarque que me mains sont recouverte de sangs. Son sang.


Je hurle à la mort. Je court vers mon adorable petit ange. Je tremble et pleure. Je la prend dans mes bras, très doucement. Son corp est mutiler, elle est gelée. Elle à maigri et son visage est blanc. Je suis effondré. Je ressert son Corp trop fragile contre mon Corp robuste avec beaucoup de tendresse. Je suis tellement anéanti que je ne remarque pas tout de suite qu'elle ne respire plus. Je cris, la pose délicatement à terre et pose mes lèvres contre les siennes pour lui faire du bouche à bouche. Ce contacte me fait pleurer de plus belle. Je fait de mon mieux pour la faire respirer. Je hurle son nom. Je tape violemment le sol et pleure à chaude larmes. Je suis un monstre !!! Je suis un MONSTRE !!!


Une main ce pose sur mon épaule.


MARIONNETTE: Freddy, calme toi... ça ne sert à rien...


MOI: LA FERME !!! LAISSER LA MOI !!!


Je repend aussitôt Alice dans mes bras. Je pleure comme je n'est jamais pleurer avant. Je vais m'occuper d'elle. Comme elle s'est si gentiment occuper de moi. Et voilà ce que j'ai fait de mon ange gardiens. Je la porte et l'emmène à l'infirmerie. Je la pose sur la grande table.


BONNIR: Freddy...elle...elle est mor...


MOI: TAISSEZ VOUS ! ALLEZ VOUS EN ENS !


Ils me fixe et jugent bon de me laisser seul. Je commence à la déshabiller et prend de quoi nettoyer tous ce sang. Mes mains tremble. J'ai tellement peur de lui faire mal.... je nettoie aussi mes mains. Je ne retire pas ses sous vêtements par respect, et aussi parce que ça me trouble déjà beaucoup trop de la voir ainsi. Son corp est si fragile entre mes mains.... je la rhabille et la prend dans mes bras. Je pleure. Mes larmes coulent sur son visage.

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Voilà un mois qu'Alice est inconsciente. Je suis toujours aussi triste. Tout le monde la crois morte. Je devient énervé des que quelqu'un me fait cette remarque. Je sais qu'elle vit ! Elle ne peut pas partir ! Pas elle ! Je suis tellement égoïste...c'est moi qui l'est mise dans cet état là, et je la fait souffrir encore plus en refusant sa mort.... je ne l'es pas laisser au humain. Je n'est pas confiance en eux. Son absence n'a pas l'air de leurs manquer. Personne n'a mis d'avis de recherche à son non. Bande de Salopard. Elle doit ce sentir tellement seule...

Dans l'infirmerie, il y à des perfusion. Je m'en ser pour alimenter le Corp humain d'Alice. Il paraît que c'est essentiel.

Je suis recroquevillé sur la chaise du bureau des gardiens de nuit. Elle est dans mes bras. Je la regarde, le visage neutre et le yeux remplis de désespoir. Je lui caresse son doux visage. Je pose mon front contre le sien. Je pleure silencieusement. Peut être qu'elle est vraiment...morte.


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ALIICE PDV:


Je me réveillé doucement. Ma tête me fait terriblement souffrir... mes souvenirs sont vagues... il fait sombre... je prend du temps avant de me rendre compte que je suis allonger sur la table de l'infirmerie de la pizzeria. Je me lève, tibute et me rattrape à une chaise. Je commence à me stabiliser, mais mon corp me semble fragile.

J'ouvre la porte et me retrouve dans la grande salle. L'horloge indiqué 23H56. Les animatroniques ne sont pas réveillée. Je pense tout de suite à Freddy. Les souvenirs me revienne. Je tremble. Il va bien ? Il me déteste ! J'ai cru que j'allais mourir ! Comment ai je pus croire qu'il ressentirai de l'affection pour moi ? Je n'est pas le temps de réfléchir qu'une vois me fait sursauter.


???: Ho ! Mais qu'es ce que j'ai la !


Je e tourne vers la grande entrée. Un type masquer. Un cambrioleur... ou un truc du genre... il reprend.


??:?Écoutes ma belle, on m'a demander de te capturer morte ou vive. Tu ne m'a pas bien l'air solide, c'est dommage ça !


Il joue avec une énorme barre en fer. Je prend peur, et, sais rien dire, cours vers l'entrepôt. Je l'entend ricaner. J'ignore qui est cet Homme et pourquoi on me cherche. Mais je ne veux pas le savoir.

Je vois Freddy, inactif. Désespérément seule et morte de chagrin, je me blotti tout contre lui . Je suis déjà morte, de tout de façon, je ne tiendrai pas longtemps. Je suis coincé. Je sanglote, le visage enfouie dans le torse de Freddy.

La porte en fer s'ouvre. J'entends l'homme ricaner et aprocher.


???: Hooo ! Comme c'est mignons ! Ont à peur ? Ne t'inquiète pas, ça va être douloureux !

Il brandi son armes sur moi. Je garde les yeux fermer, attendant le coup fatidique qui mettrais fin à mes jours.

Il ne vient pas.

Je tremble de peur. Je lève la tête prudemment. Mon coeur fait un bond remplis d'espoir: Freddy ! Son bras me couvre et il tient la barre de fer d'une seule main. Il jette un regard haineux à mon agresseur. Il tort la barre de fer avec sa seule main sans effort et me serre contre lui pour me protéger. Le type est figé, il à les yeux écarquillés. Il fait un pas en arrière et se cogne contre Bonnie. L'homme hurle de peur. Je vois Foxy brandir son crochet. Je ne vois rien d'autre car Freddy me couvre la tête de sorte à ce que je ne voye pas et n'entende pas ce massacre, pour protéger mon esprit d'images cauchemardesque. J'entends l'homme hurler à la mort. Ses cries se transforme en gémissements. Et puis plus rien. Je tremble comme une feuille. J'entends Chica, Bonnie et Foxy sortir de la salle en traînant le cadavre.

Il ne reste que Freddy et moi. Je prend mon courage.


MOI: Fr...Freddy...


Je n'ose pas le regarder.


MOI: pardonne moi...


Il à l'air choquer.


FREDDY: Quoi ? Comment ça ?! C'est plutôt à moi de m'excuser ! Je suis tellement désolé ! Je...


MOI: J'ai dus être horrible avec toi pour que tu réagis comme ça...


Il fond en larmes.


FREDDY: Mais non ! Tu n'a rien fait ! Ce n'est pas de ta faute ! Tu est si gentille ! J'ai juste eu un coûr circuit, tu n'y est absolument pour rien ! Alors que moi, je t'es...je t'es... je...


Il ne parvint pas à finir sa phrase. Je fond en larmes à mon tour. Il prend on visage et pose son front sur le mien. Je l'embrasse sur la joue, sur les paupières... il m'embrasse sur les lèvres. C'est doux et chaud. Et humide, à cause de nos larmes.



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