Monde incroyable, improbable, impossible

Chapitre 2 : Improbable, mais réel, dites-vous ? Seconde partie

Chapitre final

3341 mots, Catégorie: T

Dernière mise à jour 11/12/2023 16:09

Monde incroyable, improbable, impossible


Improbable, mais réel, dites-vous ? Seconde partie




Deux jours plus tard, Mélinda, en allant au marché, rencontre la fée Macha qui lui explique posément ses revendications :

— Madame Gordon-Clancy, je ne suis pas compliquée. Nous voulons participer à une rencontre annuelle avec les Olympiens pour pouvoir coordonner nos forces à préserver nos mondes, parce que nous, comme eux, sommes oubliés des hommes. En s'entr'aidant, il est possible de survivre plus efficacement. Seulement quelques nains sont farceurs et sont plus violents dans leurs revendications, ce que je n'approuve aucunement. Et je ne comprends pas pourquoi les Olympiens sont si entêtés à nous refuser dans leur conseil.

— Je saisis votre revendication qui est sensée. Elle ne porte pas atteinte aux prérogatives des Olympiens, mais j'ignore comment je peux faire entendre votre voix. Je trouverai une solution.

Une fois qu'elles ont terminé de parler et que Macha s'en va, la chuchoteuse d'esprits voit une fort belle femme vêtue d'un long chiton bleu ciel, la tête couverte d'un voile, avec une ceinture brodée d'or autour de la taille, accentuant sa forme féminine, aux yeux bleus et à la chevelure brun clair ramassée en une tresse. À la voir, elle est l'idéal de la féminité. Elle lui confie :

— J'ai entendu de notre reine et ma belle-mère que vous êtes bénie. Et c'est vrai que votre fidélité mutuelle à toute épreuve est touchante. Je vous bénis aussi, que votre descendance soit nombreuse. Que Dieu vous exauce.

La déesse disparaît sur le dos d'une colombe et laisse derrière elle un doux parfum de rose. Mélinda est perplexe de l'attitude d'Aphrodite, mais revient chez elle. Elle explique à son mari son désarroi envers ces dieux. Elle ne comprend plus ce qu'ils lui veulent et en quoi elle peut les seconder.

Jim sourit à sa femme et essaie de la rassurer, mais il a une autre idée à l'esprit. Il finit par l'attirer vers les plaisirs de l'amour pour lui faire changer les esprits... Ni l'un ni l'autre du couple n'a remarqué Éros, le fils d'Aphrodite et d'Arès, dans un coin de la maison, tirer deux flèches d'or sur chacun, un petit sourire aux lèvres, et l'Archange Raphaël, dans la maison, près de la porte d'entrée, qui bénit trois fois le couple. Les deux entités surnaturelles partent une fois leur mission accomplie.



Le surlendemain, Mélinda aide depuis deux jours un esprit errant, un homme dans la vingtaine, mort à la suite d'un accident de la route, alors que son ami conduisait la voiture. Il répond au nom de John Clifford et son ami s'appelle Alfred Bentley. Il l'accuse d'avoir provoqué volontairement sa mort. L'esprit errant, très en colère, aux vêtements déchirés et salis de sang, désire se venger de son ami. La chuchoteuse d'esprits cherche des articles de journaux sur la mort de l'homme. Elle comprend que l'accident n'a été aucunement prémédité et qu'Alfred Bentley n'est pas resté inactif, essayant toutes les méthodes possibles pour réanimer son ami. Il a appelé les urgences en constatant son échec d'aider John, mais il a été trop tard. Alfred Bentley se considère fautif de la mort de John Clifford. Et, lorsque Mélinda lui a tout expliqué lors d'une visite, il cesse de se culpabiliser et l'esprit errant, étonné de l'explication, abandonne son idée, voyant la sincérité dans les propos de son ami, rentre dans la Lumière, léger et heureux.

Soudainement, en sortant de la maison d'Alfred Bentley, Mélinda voit Hermès devant elle. Le dieu la salue et lui annonce qu'elle sera l'invitée d'honneur lors de leur séance extra-ordinaire dans le parc de la ville de Grandview demain. Et le dieu, rapide comme il est, s'envole sans qu'elle ait le temps de demander plus d'informations. Mélinda soupire et part dans la cuisine faire un mille-feuilles en suivant à la lettre la recette de son mari. Alors qu'elle fait le dessert, elle remarque une grande jeune femme vêtue d'une chlamyde et d'un voile sur la tête, ses vêtements sont de la même couleur que le feu, au regard bienveillant et chaleureux, aux cheveux bruns chatoyants et aux yeux brun noisette. Elle salue Mélinda et lui explique :

— Madame Mélinda Gordon-Clancy, je suis bien triste de voir ma famille, les Olympiens, divisée autour d'une question sans importance qu'est d'accueillir annuellement des êtres fantastiques dans notre conseil. Je déplore que ma voix ne soit pas entendue, malgré mon statut respectable d'aînée des filles de Cronos. Au moins, vous avez moins de tracas que nous.

Hestia s'en va dans une douce flamme, non sans avoir insufflé dans le foyer familial une paix, une harmonie et une bénédiction.

Mélinda jette un rapide coup d'œil à ses papiers sur les dieux grecs pour mieux reconnaître son mystérieux invité, à savoir Hestia. La femme de trente-deux ans termine son mille-feuilles avec beaucoup d'aisance, s'étonnant elle-même. Elle prépare le repas du soir pour la famille, une salade de macédoine, et va à sa boutique d'antiquités ranger les dernières acquisitions.

Un peu plus tard, à la maison des Clancy, une fois que la famille a mangé, que Jim a lavé et rangé la vaisselle, Mélinda partage ses inquiétudes avec son mari, assis l'un en face de l'autre dans le salon :

— Jim, je suis très nerveuse d'être une observatrice à une séance exceptionnelle d'entités qui ne sont pas humaines, qui ont des millénaires d'existence et qui ont un caractère imprévisible. Les dieux sont encore différents des esprits errants. Je ne sais pas trop comment agir envers eux. C'est totalement inédit comme situation ! Je suis un peu désemparée !

— Ma chérie, ma Mél, l'encourage-t-il, s'approchant à ses côtés pour lui tenir tendrement la main droite en signe de soutien, fais-toi confiance ! Tu n'as qu'à rapporter la revendication sensée de la fée Macha. Le raisonnement de cette dernière est juste et ne vient pas empiéter sur les prérogatives des Olympiens. Simple, non ? Ce ne peut être plus compliqué que certains cas d'esprits errants.

Contente et plus confiante, la chuchoteuse d'esprits enlace son mari de joie, l'embrassant. Quelques minutes plus tard, le couple s'endort paisiblement dans leur lit.



Le jour de la séance exceptionnelle des Olympiens dans le parc de la ville, Mélinda et Aiden arrivent à l'heure prévue. Les dieux étaient déjà assis sur des trônes imposants autour d'une table. Au bout de la table deux sièges vacants trônent, l'un pour Zeus et l'autre pour son épouse. Le couple arrive une minute après la venue de la mortelle, lui souhaitant la bienvenue, à elle et à son fils, et se dirige vers leur trône. La discussion devient vite une cacophonie des points de vue divergents. Zeus tonne pour faire taire l'assemblée et s'écrie :

— Messieurs et Mesdames, veuillez bien vous comporter, nous avons une invitée d'honneur, une mortelle qui même parmi les siens est hors de l'ordinaire. Parlez un à la fois... Mais avant, Hermès, les pourparlers avec la fée Vivianne et les nains avancent bien ou non ? Que veulent-ils ?

— Disons... récite l'intéressé en sortant une feuille de papier de sa poche de veston, avec la fée Vivianne, les pourparlers vont bien, très bien même...

— Très bien, parce qu'elle t'aime, interrompt Aphrodite avec un petit cri de joie et d'euphorie.

Ignorant la remarque de la déesse de l'Amour, le dieu continue son discours.

— ... Elle veut que son peuple participe annuellement à une rencontre avec nous, et qu'ensemble, nous défendions nos territoires et pour ne pas tomber dans l'oubli de l'Histoire... C'est son unique souci et elle pense y parvenir en alliant nos forces, fées, nains et dieux ensemble. D'ailleurs, je suis entièrement d'accord avec l'idée... et je ne pense pas que le conseil olympien ait une raison de s'y opposer.

— Très bien, mon fils..., s'exclame Zeus.

Il réfléchit à la proposition de la fée, et demande :

— ... Et qu'en est-il des nains ?

— Eux, ils sont très ennuyants ! Ils ne sont pas même d'accord entre eux et plusieurs sont farceurs, à ne pas prendre au sérieux... Mais Dieu qu'ils sont arrogants ! Ils m'énervent ! Je les aurai changés en serpent ou en rocher, mais je n'y suis pas parvenu ! C'était humiliant ! Heureusement, Vivianne me remonte le moral.

À cette remarque Apollon murmure à son voisin quelques mots, qui rit et fait le téléphone arabe aux autres. Tous les Olympiens rient aux éclats.

Le pauvre dieu messager est devenu tout écarlate lorsque les propos d'Apollon sont parvenus à ses oreilles. Mais Mélinda ignore absolument ce qui s'est dit.

— Merci, Hermès, tonne son père.

— Vous permettez que je prenne la parole..., ajoute timidement Mélinda.

— Oui, bien sûr, confirme Héra d'un ton sympathique, malgré la solennité de la réunion et de la reine.

— ... Merci, Héra, continue-t-elle, ... la fée Macha, au nom de son peuple, demande aussi le même type de revendication que celle de la fée Vivianne.

Un vague murmure se fait entendre dans l'assemblée. Zeus lance une foudre impressionnante pour les faire taire.

Effet immédiat.

— Y-a-t-il d'autres revendications de ces créatures ? s'impatiente Zeus.

— Non, disent à l'unisson les dieux.

— Maintenant, nos militaires, que suggérez-vous comme stratégie ?

— Nous préconisons, prend la parole Athéna d'un ton sérieux et posé, avec un hochement de tête du dieu, que nous observions encore les mouvements des ennemis. Il faut connaître leur position avant de faire un blitzkrieg ou de signer des accords de paix.

L'assemblée approuve d'un hochement de tête.


Jusqu'à ce que, soudainement, un bruit cacophonique résonne dans la salle.

— Les manifestants sont à nos portes ! hurle Hermès dans un porte-voix. Je vais voir leur intention et je tâcherai de les raisonner. Je serai dans mon rôle de Casque Bleu... Allons-y ! Maintenant.

Hermès s'éloigne du conseil, avec son casque ailé doré devenu bleu, et se rend aux portes pour se confronter avec les manifestants, il ressemble à un journaliste au milieu d'une démonstration.

— Attendons que les manifs s'éloignent de nos portes... commente calmement Zeus, tambourinant de ses élégants doigts divins les accoudoirs de son trône.

Mélinda se retient pour ne pas éclater de rire devant l'attitude de l'assemblée et des manifestants. Tous plus comiques les uns que les autres... Mais elle doit reconnaître que la thérapie de couple de Zeus et Héra est bonne; ils ne se sont pas encore disputés devant tout l'Olympe réuni... Un progrès qui n'est pas à négliger, pense-t-elle.

Une heure plus tard, Hermès a convaincu les manifestants de s'éclipser, tantôt en les persuadant par la parole, tantôt en les endormant avec son caducée, tantôt en leur donnant un pied dans le derrière.

— Passons au vote, clame le Père des dieux et de hommes. Qui accepte les conditions des fées Vivianne et Macha ? Qui s'oppose à tout accord avec eux ?

Les avis sont très partagés, cinquante pour cent pour l'un, cinquante pour cent pour l'autre... Et Zeus et Héra n'ont pas voté pour le même avis.

— Séance adjournée, dit Zeus, à demain alors...

Sur ces mots, l'assemblée se vide.


Mélinda salue Apollon qui lui sourit énigmatiquement et discute avec son demi-frère, Hermès. Ce dernier, très animé lors de la discussion, finit par donner une accolade fraternelle à l'autre et les deux dieux se quittent contents comme s'ils tramaient une mauvaise surprise. Le dieu archer rejoint Mélinda et lui explique qu'il a suggéré à Hermès, tant qu'à être avec Vivianne, d'essayer de comprendre le fonctionnement de leur monde et la raison de l'insuccès des Olympiens dans ce monde, malgré leur supériorité hiérarchique d'être mythique. Mission, bien sûr, acceptée.

Hermès file immédiatement chez Vivianne remplir à bien sa mission pour demain et surtout pour revoir la belle fée qu'il aime et pour essayer de la séduire. Mélinda se rend au bureau d'Élie James pour lui rapporter les bienfaits de sa thérapie de couple sur Zeus et Héra. L'information fait sourire le psychologue qui ne s'attendait pas à un si rapide effet sur un couple si particulier de plusieurs millénaires.

En revenant chez elle, la chuchoteuse d'esprits voit Artémis qui lui sourit gentiment et l'être immortel murmure amicalement :

— Madame Gordon, vous êtes une mortelle bien particulière. Et, je vous le dis, vous êtes enceinte d'un fils.

L'intéressée regarde la déesse, étonnée, très étonnée, mais aussi contente et euphorique. Elle qui voulait aussi avoir un autre enfant avec son mari! Artémis s'approche de la femme et lui donne un arc et des flèches pour son fils à naître, pour qu'il puisse se défendre lorsqu'il sera grand.

— Aussi, Madame Gordon, ajoute l'Immortelle, vous pouvez inviter un mortel de votre choix pour assister à la rencontre de demain, mari ou ami. L'idée est de mon demi-frère, Hermès, qui est parvenu à convaincre notre père d'augmenter nos observateurs.

La déesse enfourche la biche de Cérynie, apparue de nulle part, et s'en va. Mélinda et Aiden reviennent chez eux. Le fils confie à sa mère qu'il savait qu'il aura un frère, puisque Macha le lui avait dit il y a plusieurs mois, et qu'il l'avait représenté en dessin.



Le lendemain matin, Mélinda annonce à son mari la bonne nouvelle qu'il sera père dans neuf mois. Jim se réjouit sincèrement, lui qui désirait tant avoir plus d'enfants avec son épouse, ne peut s'empêcher de manifester sa joie en l'embrassant, en la soulevant et en dansant avec elle. La chuchoteuse d'esprits apprécie son comportement spontané, presque enfantin. Après l'effusion de joie, une heure plus tard, alors que son mari part au travail, elle appelle Élie James pour lui demander d'assister à la séance extraordinaire des Olympiens dans le parc.

À l'heure prévue, Mélinda et son fils, accompagnés d'Élie James, assistent au conseil des dieux. Zeus et Héra accueillent les mortels d'un signe de tête en leur montrant les sièges réservés pour eux. Le conseil est très animé, les avis partagés, mais le couple qui dirige l'assemblée partage un même point de vue.

Mélinda sourit en voyant son ami qui ne décolle pas ses yeux d'Artémis de toute la séance, écoutant distraitement ce qui se dit. Elle doit reconnaître qu'elle n'a jamais vu Élie James aussi fou amoureux de sa vie... Comme quoi son âme-sœur est peut-être cette déesse grecque ?... Que le Destin est bizarre parfois, pense-t-elle.

Il n'y a aucun manifestant aux portes de l'assemblée, mais uniquement des délégations de fées, de nains et d'autres créatures fantastiques qui attendent patiemment leur tour pour présenter leur point de vue et leur revendication. Leur bonne manière étonne Mélinda. Eux qui, hier, manifestaient bruyamment, sont aujourd'hui calmes et présentent des bonnes mœurs. Elle pense qu'Hermès et la fée Vivianne ont eu une influence bénéfique sur eux.

Zeus accueille les délégations et écoute leurs demandes qui sont toutes les mêmes, à savoir de les accepter lors d'une rencontre annuelle à leur table pour déterminer des stratégies de survie. Les délégations attendent le vote ultime des Olympiens pour savoir si cette union des êtres oubliés de l'Histoire sous l'égide des Olympiens verra le jour ou non.

Le moment du vote est arrivé... Les trompettes sont sonnées...


Résultat : la Rencontre des êtres oubliés de l'Histoire est créée. Unanimement acceptée.

Zeus clame :

— Mesdames et Messieurs, la Rencontre des Oubliés Universelle et Annuelle de l'Histoire, plus communément appelée la ROUAH, voit le jour en ce 24 juillet du calendrier grégorien, ou en ce 28 juin du calendrier julien, de l'an de grâce deux mille quatorze et est sous le patronage direct de ce Conseil. Nous, Olympiens, avons la noble tâche de recueillir les situations des divers peuples oubliés et de leur prêter main-forte pour défendre leur terre. Peuples oubliés, fées, nains, satyres, nymphes, et autres créatures, nous écouterons vos avis, mais nous avons le choix de refuser vos requêtes si nous les jugeons extravagantes. Aussi, vous, créatures oubliés, prêterez main-forte à nous, Olympiens, lorsque nécessaire. Nous sommes obligés de nous entraider pour pouvoir vivre, ... ou plutôt pour survivre dans un monde qui n'a plus foi en notre existence. Maintenant, que la fête commence pour marquer joyeusement cette Rencontre qui aidera beaucoup d'entre vous et d'entre nous. Apollon, les Muses, Aphrodite, les Charites, Arès et Athéna, à vous d'égayer nos yeux et nos oreilles.

Les Olympiens et les délégations ne se font pas prier longtemps pour fêter ce nouveau tournant de l'Histoire. La fête bat rapidement son plein, les deux dieux militaires dansent, accompagnés des Charites et d'Aphrodite, Apollon joue sa lyre et les Muses chantent. Ganymède et Hébé circulent entre les convives pour leur donner à boire et à manger.

Mélinda et son fils se retirent, préférant revenir chez eux. Élie James participe aux festivités et profite de l'occasion pour discuter avec Artémis. La chuchoteuse d'esprits est contente que des mondes si différents sont parvenus à s'entendre.

Distinguant la fée Macha dans la foule des autres créatures fantastiques, elle la salue respectueusement. La fée la remercie d'aider son peuple à ne pas disparaître à tout jamais de l'Histoire et de la Terre et donne un bisou maternel à Aiden avant de partir.

En arrivant devant sa maison, elle voit la fée Vivianne en conversation très animée avec Hermès. Ce dernier est clairement nerveux lorsqu'il est en présence de la belle fée. Les deux êtres surnaturels s'avancent vers la mortelle et la remercient à l'unisson :

— Mélinda Gordon-Clancy, nous vous remercions de votre aide en faveur d'une collaboration de tous les êtres surnaturels oubliés.

— Vous ignorez, ajoute le dieu, très ému, que vous venez d'améliorer le climat au sein du Conseil Olympien et entre les créatures fantastiques. J'ai mieux compris la raison de notre impuissance dans le monde des fées et des nains... Mais je ne me lancerai pas dans des longues explications philosophiques insignifiantes pour vous. Merci encore une fois de votre aide. À bientôt.

Ils s'envolent rapidement dans les hauteurs éthérées sous le regard étonné et ému de la mère et du fils.

Mélinda, lorsque son mari revient en après-midi de son travail, l'informe du résultat du conseil exceptionnel des Olympiens et de la création de la Rencontre des Oubliés Universelle et Annuelle de l'Histoire. Elle avoue à son mari qu'elle trouve sympathiques et attachants les dieux grecs et les fées depuis qu'elle les voit de plus près. Le médecin considère bien bizarre ce conseil, mais il se réjouit que le tracas des Olympiens n'en soit plus un, que les fées et les nains ne manifestent plus devant leur maison, qu'aucun dieu n'a jeté son dévolu sur sa femme et que bientôt, il soit à nouveau père.


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