Arion Bake
Chapitre 4 : En route pour Poudlard ! La Voie 9 3/4
4735 mots, Catégorie: G
Dernière mise à jour 21/08/2020 19:26
Arion passa le reste de ses vacances a étudiée ses nouveaux livres fraîchement acquis. Il réussit même a déverrouillé des serrures avec le sort Alohomora, ce qui ne plus pas du tout à sa tante qui disait qu'il risquerait d'être renvoyé. Mais Arion savait qu'il ne risquait pas d'être renvoyé, celons le ministère de la magie les enfants âgés de moins de 11 ans ne contrôles pas leur magie. Il s'amusa ainsi à faire l'éviter des objets de la maison, déverrouillé le placard. Il trouva aussi un nom pour la chouette de Maria : Merlou. Ce qui laissa Maria et la chouette dubitatif face à ce choix.
Cependant, Arion resta la plupart du temps dans sa chambre pour étudier le coffre qu'il avait récupéré chez Gringotts, il essaya de l'ouvrir par la magie mais rien ne ce passa. Il essaya de voir si le coffre posséder un indice sur une quelconque manière de l'ouvrir. Mais hormis les symboles de rosace il ne trouva point d'indice, il demanda alors à sa tante si elle savait quoique ce soit sur ce mystérieux coffre.
- Je sais que ce coffre et dans notre famille depuis plusieurs générations, dit-elle. Seul le chef de famille peux l'ouvrir.
- Tu ne peut pas l'ouvrir, toi ?
- Non, c'était ta mère qui fut nommé chef de famille et comme tu a hérité du coffre, je suppose que c'est toi maintenant.
- Mais si c'est moi, pourquoi je peux pas l'ouvrir ? J'ai même essayé de l'ouvrir avec une formule magique mais sa n'a pas marché.
- Peut être que tu ne t'y prend pas de la bonne manière, mais ne te tracasse pas pour sa, je suis sur que tu trouvera à Poudlard pleins de choses qui te permettront de résoudre ce mystère.
Maria regarda Arion en souriant.
- D'accord... répondit Arion légèrement déçu.
- Et arrête de faire de la magie !
Arion continua d'essayer d'ouvrir le mystérieux coffre. Il demanda même à sa tante s'il pouvait le ramener à Poudlard, mais elle refusa immédiatement en disant qu'il devait ce concentré sur ses études et peut être quelle voudrais bien s'il ramenais de bonne note.
Le 31 août Maria avait réinviter John à la maison pour faire un vrai festin pour célébrer la rentrée de Arion à Poudlard. Après le dîner Arion alla se coucher mais il n'était pas fatigué il était trop exciter pour dormir, il passa ainsi la nuit a dessiner, encore, encore et toujours plus jusqu'à ce que son bureau soi remplie de croquis et de dessin. Il regarda l'heure : 5 h 00 du matin. Il essaya alors de s'endormir en restant allonger dans son lit, il ferma les yeux puis attendit qu'il s'endorme, au bout d'un moment il ce sentit léger comme si il était sur un nuage il avait l'impression de voler il...
DRING ! ! DRING ! !
Arion ce leva subitement il regarda alors son réveil, il indiquait 7h30. Arion se sentais fatigué, il avait à peine dormit, il ce leva difficilement de son lit et alla s'habiller et descendit pour prendre sont petit déjeuner.
A 8h00 un taxi était arrivé devant chez lui, après avoir chargé la valise dans le coffre. Ils arrivèrent à 10 h 00 à la gare King's Cross à Londre. Après avoir prit un chariot pour la valise de Arion, John et Maria conduisirent Arion entre les voie 9 et 10.
- Euh comment on... ? demanda Arion, mais John poussa le chariot vers la barrières entre les deux tourniquet.
Bien que Arion savait qui ne risquait rien, la fatigue accumulé ne lui permit pas de saisir ce qui venait de ce passer. Au lieu du choc, il continua à avancer sans rencontrer aucun obstacle, lorsqu'il rouvrit les yeux, il vit une locomotive rouge le long du quai où se pressait une petite foule. Au dessus de sa tête, une pancarte signalait : « Poudlard Express - 11 heures »
En regardant derrière lui, Arion vit une grande arche de fer forgé à la place de la barrière et des tourniquet. Un panneau indiquait : « Voie 9 3/4 ».
- Allez vient, on va te trouver une place, dit Maria derrière eux.
Ils progressèrent jusqu'au dernier wagon, à la demande de Arion qui voulait dormir suite à sa nuit blanche. Ils trouvèrent un compartiment vide ou ils posèrent la valise sur le marchepied.
- Bon, nous on va devoir y aller, répondit Maria, fait bien tes devoirs et écoute tes professeurs d'accord ? Et surtout pas de bêtise !
- Oh, mais lui mais pas la pression... En tout cas amuse toi bien, répondit John avec sourire.
- Oui vous inquiétez pas pour mouaaa, dit Arion en baillant.
Après avoir fait un câlin à sa tante et serrée la main de John ils partirent, en lui lançant des derniers geste de la main avant de disparaître par magie. Arion était fatigué il se posa sur la banquette dans le coin de la porte, puis il s'endormit.
Arion ce sentie alors tomber dans un trous noir et obscure. Cependant, Arion perçu deux être discuté il essaya de communiqué mais il ne pouvait parlez, il se contenta d'écouter.
- Je suis désolé... À cause de moi tu..., dit une voix désolé.
- Ne sois pas désolé après tout tu voulais bien faire, dit l'autre voix.
- Oui enfin, sa ne change rien j'ai...
- Tu a voulue bien faire ! Écoute je ne t'en veux pas, tu est quelqu'un de bien.
- Non tu ne me connais pas j'ai fait trop de chose mal que tu ignore...
- Et alors ? Serte tu a fait du mal, mais la tu veux changer les choses, sauver des vies et une personne qui est prêt à prendre autant de risque et forcément bonne !
- Nous ne savons même pas si je... Enfin nous ne savons pas si, nous, pouvons réussir ! Et puis imagine si quelqu'un li en nous ? Tout notre plan tomberait à l'eau !
- Arrête de t'inquiéter, ils ne pourront pas lire en toi et nous seront quoi faire pour réussir !
- J'espère que tu a raison...
Arion se rapprocha des deux ombres, il connaissait ses personnes il en était certains, mais il était incapable de les reconnaître. Alors qu'il s'approcha pour les voir plus nettement, une lumière jaillit et se sentie à nouveaux engourdi, il entendit une voix de femme dire :
- Vous désirez quelque chose, les enfants ? demanda-t-elle.
Arion ouvrit légèrement les yeux, il voyait une vieille femme souriante qui tenait un wagon. Arion se frotta les yeux et observa les alentours, il vit un garçon assez grand, aux cheveux rouge vifs qui était en train de chercher quelque chose, il y avait aussi un jeune garçon au cheveu noir de jais examiner le contenu du chariot avant de demander un peu de tout.
- Tu veux quelque chose mon garçon ? demanda la jeune femme en souriant à Arion.
- Heu non merci, répondit t-il.
Le brun déposa ces achats sur le côté de sa banquette.
- Tu as faim ? demanda le roux.
- Je suis affamé, lui répondit l'autre garçon en mangeant une sorte de citrouille.
Le roux était en train de déballer un paquet qui contenait quatre sandwiches. Il en prit un et fit la grimace.
- Ma mère oublie toujours que j'ai horreur du corned-beef, soupira-t-il.
- Si tu veux je te l'échange contre ce qui te plaira.
- Il ne faut surtout pas manger ça, c'est tout sec, dit-il. Ma mère n'a pas beaucoup le temps de faire la cuisine, nous somme cinq enfants à la maison.
Le roux se tourna alors vers Arion puis resta stoïque quelque seconde, l'autre garçon remarqua aussi Arion. Ils se regardèrent jusqu'à que le brun décide de briser la glace.
- Euh, salut, ça va ? demanda t-il.
- Oui oui, ça va je viens juste de, enfin... J'ai dormi combien de temps ?
- Quand je suis arrivé et tu dormais déjà.
- Oui c'est vrai maintenant que j'y repense ma tante ma dit au revoir puis-je me suis endormi.
Arion réalisa qu'il était l'heure de mangé, il était environ midi, il se mit alors à la recherche des sandwiches que lui avait préparés sa tante.
- Enfin, tu es sûr ? continua le roux.
- Vas-y sert toi, lui répondit brun. C'est quoi ça, demanda-t-il en montrant un paquet de Chocogrenouilles. Ce ne sont pas de vrai grenouilles, j'espère ?
- Non, mais regarde la carte qui est à l'intérieur, j'en fais la collection. Il me manque Agrippa.
- La carte ?
- Dans chaque paquet de Chocogrenouille, il y a une carte sur un sorcier ou une sorcière célèbre. J'en ai déjà cinq cents, mais il me manque encore quelques-unes, Agrippa et Ptolémé, par exemple.
Le jeune garçon ouvrit son paquet et trouva une carte.
- C'est lui Dumbledore ? s'exclama le garçon.
- Ne me dit pas que tu n'en as jamais entendue parler ? Tiens passe-moi une autre Chocogrenouille, j'y trouverai peut-être une carte qui me manque.
Le garçon retourna sa carte et l'autre prit une autre boîte de Chocogrenouille.
- Il est partit s'écria ! soudain le garçon brun.
- Tu ne voudrais pas qu'il reste là toute la journée, dit le garçon roux. Mais ne t'en fait pas, il va revenir. Oh non, je suis encore tombé sur Morgane. J'en avais déjà six... Tu la veux ? Tu pourras commencer une collection.
Il regarda avec envie la pile de Chocogrenouille qui attendait d'être ouverts.
- Vas-y sert toi, dit-il. Tu sais chez les Moldus, les gens restent immobiles sur leurs photo, expliqua-t-il.
- Ah bon ? Ils ne vont pas faire un tour ? demanda le roux étonné. Ça c'est vraiment bizarre.
Arion les écouta tout en mangeant ces sandwichs, il avait quelque chose de bizarre avec cette conversation. Pas qu'elle était bizarre en soit, c'est juste que Arion avait la sensation d'avoir déjà entendue cette conversation auparavant. Et il avait une étrange sensation quand il regardait ces deux garçons c'était comme une impression de déjà vue...
- Fait attention avec ça, dit le roux au brun qui avait pri un sachet de Dragée surprises de Bertie Crochue. On peut vraiment avoir des surprises en mangeant ces trucs-là. Il y a toute sorte parfum. Si tu as de la chance, tu peux avoir chocolat, menthe ou orange, mais parfois, on tombe sur épinards ou foie et tripes. George dit qu'un jour il en a eu un au sang de gobelin.
Il prit une dragée verte, l'examina attentivement et en mordit prudemment l'extrémité.
- Beuârk ! s'exclama-t-il. Du chou de Bruxelles !
- Tu en veux ? demanda le brun à Arion.
- Euh pourquoi pas... ? dit-il en prenant une dragée.
Il examina la dragée qu'il avait prise, elle était rouge. Après l'avoir examiné en détails il se décida à la manger, alors qu'il s'attendait à quelque chose d'horrible il sentie un goût fruité dans sa bouche.
- Mais c'est de la fraise ! dit-il avec enthousiasme. Merci.
- De rien, répondit le brun.
Pendant un bon moment ils s'amusèrent à manger les Dragées surprises. Ils tombèrent sur divers parfums, toast grillé, noix de coco, haricot blanc, curry, gazon, café, sardine. Le brun eut même le courage d'en goûter une qui avait une étrange couleur grise et que le roux refusa de toucher. C'était une dragée au poivre.
Quelqu'un frappa à la porte du compartiment, c'était un garçon joufflu qui avait l'air de pleurer.
- Vous n'auriez pas vue un crapaud ? demanda-t-il.
Ils firent non de la tête.
- Je l'ai perdu, se lamenta le garçon. Il n'arrête pas de s'échapper.
- Il va sûrement revenir, dit le brun.
- Oui, soupira le garçon d'un air accablé. Mais si tu le vois...
Et il sortit.
- Je me demande pourquoi il s'inquiète tellement, dit le roux. Si j'avais un crapaud, je ferai tout mon possible pour le perdre. Remarque, je n'ai rien à dire, avec Croûtard.
Arion remarqua alors le petit rat qui dormais sur ces genoux.
- Il pourrait aussi bien être mort, on ne verrait pas la différence, soupira-t-il. Hier, j'ai essayé de lui jeter un sort, je voulais changer sa couleur en jaune pour le rendre un peu plus drôle, mais sa n'a pas marché. Regardez...
Il fouilla dans la valise et en sortit une veille baguette magique tout abîmée. Quelque chose de blanc brillait à son extrémité.
- Elle est tellement vieille que le poil de licorne commence à sortir.
Au moment où il brandit sa baguette, le garçon qui avait perdu son crapaud revint à la porte du compartiment, accompagné d'une fille vêtue de sa robe de Poudlard.
- Vous n'auriez pas vu un crapaud ? Neville a perdu le sien, dit la fille.
Elle avait d'épais cheveux bruns ébouriffés, de grandes dents et un ton autoritaire.
- On n'a rien vu du tout, répondit le roux.
Mais la fille ne l'écoutait pas. Elle regardait la baguette magique qu'il tenait à la main.
- Tu étais en train de faire de la magie ? demanda-t-elle. On va voir si ça va marcher.
Elle s'assit sur la banquette. Le roux sembla prit au dépourvu. Il s'éclaircit la gorge.
- Bon, dit-il, allons y :
Soleil jonquille et canari,
Que ce gros gras rat gris
En jaune soit colorié
De la tête jusqu'aux pieds.
Il agita sa baguette, mais rien ne se produisit. Crôutard était toujours aussi gris et n'avait même pas ouvert un œil.
- C'est ça que tu appelles jeter un sort ? dit la fille. Pas très brillant, comme résultat. Moi j'ai essayé de jeter des sorts pour m'entraîner et à chaque fois, ça a marché. Personne n'est sorcier dans ma famille, j'ai eu la surprise de ma vie en recevant ma lettre, mais j'étais tellement contente ! On m'a dit que c'était la meilleure école de sorcellerie. J'ai déjà appris par cœur tous les livres qui sont au programme, j'espère que ce sera suffisant pour débuter. Ah au fait, je m'appelle Hermione Granger, et vous ?
Elle avait dit tout cela très rapidement, sans reprendre son souffle. Arion avait ouvert grand les yeux, il venait de réaliser ce que la fille venait de dire. Mais le plus important était son nom, il réalisa alors que le garçon roux et brun étaient...
- Je m'appelle Ron Weasley, marmonna le roux.
- Moi c'est Harry Potter, dit le brun.
- C'est vrai ? s'exclama Hermione. Je sais tout sur toi, j'ai lu quelques livres supplémentaire pour ma culture générale et je peux dire qu'on parle de toi dans Histoire de la magie moderne, Grandeur et décadence de la magie noire et Les Grands Événements de la sorcellerie au XXe siècle.
- Ah bon ? dit Harry, abasourdi.
- Tu ne le savais pas ? Si c'était à moi que c'était arrivé, j'aurais lu tous les livres où on en parlait, dit Hermione. Vous savez dans quelle maison vous serez ? Moi j'espère bien aller chez les Gryffondor, ça m'a l'air d'être la meilleure. On m'a dit que Dumbledore y a fait toutes ces études, mais les Serdaigle ne doivent pas être mal non plus. Enfin, bon, on va essayer de retrouver le crapaud de Neville. Vous feriez bien de mettre vos robes de sorcier, vous trois, on ne va pas tarder à arriver.
Et elle s'en alla en emmenant le garçon joufflu abandonné par sont par son crapaud.
- J'espère en tout cas qu'elle ne sera pas dans ma maison que moi celle-là, dit Ron en rangeant sa baguette magique dans sa valise. Complètement idiot, ce sortilège. C'est George qui me l'a appris, il devait savoir que ça ne marcherait pas.
- Tu pourrais m'en dire un peu plus sur les maisons de Poudlard ? demanda Harry.
- L'école est divisée en quatre maisons, répondit Ron. Les élèves sont réparties dans chaque maison selon leur personnalité. Il y a les Gryffondor, les Serdaigle, les Serpentard et les Poufsouffle.
- Et tes frères, ils sont dans quelle maison ?
- Gryffondor, dit Ron.
Son visage s'assombrit.
- Mon père et ma mère y étaient aussi. Je me demande ce qu'ils diront si jamais je n'y suis pas. J'imagine que ce ne serait pas trop grave si je me retrouvais chez les Serdaigle, mais si jamais ils me mettent chez les Serpentard... C'était là qu'était Tu-Sais-Qui.
- Vol... je veux dire, Tu-Sais-Qui a fait ses études à Serpentard ?
- C'était il y a très longtemps.
Ron se laissa aller contre la banquette. La conversation sur les maisons de Poudlard semblait le démoralisé complètement.
- On dirait que le bout des moustaches de Croûtard a un peu jaunie, Arion acquiesça car il savait qu'Harry voulais changer de sujet. Qu'est-ce qu'ils font, tes frères aînés, depuis qu'ils ont finis leurs études ?
- Charlie est en Roumanie pour faire des recherches sur les dragons et Bill est en Afrique, en mission pour Gringotts. À propos de Gringotts, vous êtes au courant de ce qui s'est passé ? Il y a tout un article dans La Gazette du sorcier, mais j'imagine qu'on ne lit pas sa chez les Moldus. Des voleurs ont forcé un coffre.
Harry ouvrit grand les yeux.
- Et qu'est-ce qui leur est arrivé ?
- Rien, il ne se son pas fait prendre, c'est pour ça qu'on en parle tellement. Mon père dit qu'il faut être un grand expert en magie noire pour s'introduire chez Gringotts, mais apparemment, ils n'ont rien emporté. C'est bizarre. Bien sûr, quand ce genre de chose arrive, tout le monde a peur que Tu-Sais-Qui soit dans le coup.
Arion se rapprocha de la fenêtre depuis sa banquette en faisant mine de regarder le paysage.
Il réfléchissait.
Arion, n'avait pas prévue de rencontrer Harry si tôt, d'ailleurs il n'avait rien prévu du tout maintenant qu'il y pensait. Il devait réfléchir, car il savait qu'il n'avait pas le droit à l'erreur, par chance il avait fait une bonne impression à Harry. Mais ce qui l'inquiète surtout c'est comment procéder ensuite...
Doit t-il informer Dumbledore de ces projets ?
Non il ne pouvait pas... Il devait pour l'instant se faire discret et voir ce qu'il pourrait faire le moment venu, ce n'était clairement pas la bonne idée mais il n'avait pas le choix. Il détourna alors ces pensée pour s'intéresser à Ron et Harry, ils parlaient de Quiditch et Ron commencer à expliquer les aspects les plus complexes du jeu quand la porte du compartiment s'ouvrit à nouveau. Cette fois-ci, ce n'étaient ni Neville, ni Hermione Granger.
Trois élèves de Poudlard entrèrent un garçon blond au teint pâle dominait le groupe et il semblait regardé Harry avec grand intérêt.
- Alors, c'est vrai ? lança-t-il. On dit partout qu'Harry Potter se trouve dans ce compartiment. C'est toi ?
- Oui, dit Harry.
Les deux autres garçons, étaient tout les deux solidement bâtis et avaient un air féroce. Debout de chaque côté du garçon au teint pâle, ils avaient l'air de gardes du corps.
- Lui c'est Crabbe et l'autre, c'est Goyle, dit le garçon d'un air détaché. Moi c'est je m'appelle Malefoy, Drago Malefoy.
Ron eut une toux discrète qui ressemblait à un ricanement. Drago tourna les yeux vers lui.
- Mon nom te fait rire ? Inutile de te demander le tien. Mon père m'a dit que tous les Weasley ont les cheveux roux, des taches de rousseur et beaucoup trop d'enfants pour pouvoir les nourrir.
Il se tourna à nouveau vers Harry.
- Fais bien attention à qui tu fréquentes, Potter. Si tu veux éviter les gens douteux, je peux te donner des conseils.
Malefoy lui tendit la main, mais Harry refusa de la serrer.
- Je n'ai besoin de personne pour savoir qui sont les gens douteux, dit-il avec froideur.
Les joues pâles du garçon rosirent légèrement.
- Si j'étais toi, je serais un peu plus prudent, Potter, dit-il lentement. Si tu n'es pas plus poli, tu vas finir comme t'es parents. Eux aussi ont manqué de prudence. Si tu traînes avec de la racaille comme les Weasley ou ce Hagrid, ils finiront par déteindre sur toi.
Harry et Ron se levèrent en même temps, Arion, bien qu'assit, avaient les poings serrés et prêt à intervenir. Ron lui avait le visage aussi rouge que ses cheveux.
- Répète un peu ça, dit-il.
- Vous voulez vous battre, tout les deux ? lança Malefoy avec mépris.
- Vous feriez mieux de filer d'ici, dit Harry en s'efforçant de paraître plus assuré.
- Oh mais on n'a pas du tout l'intention de s'en aller, pas vrai, les gars ? On a fini nos provision et vous avez l'air d'en avoir encore.
Goyle tendit la main vers les Chocogrenouilles, qui se trouvaient à côtés de Ron. Ron se jeta aussitôt sur lui, mais avant qu'il ait pu toucher son adversaire, celui-ci poussa un hurlement épouvantable.
Crôutard le rat était suspendu à un doigt de Goyle, ses dents pointues profondément plantées dans une phalange. Crabbe et Malefoy reculèrent d'un pas tandis que Goyle, toujours hurlant, agitait la main en tout sens pour essayer de se débarrasser de Crôutard. Le rat finit par lâcher prise et fut projeté contre la fenêtre. Les trois garçons s'éclipsèrent aussitôt, craignant sans doute que d'autres rats ne soit cachés parmi les friandises. Quelque instants plus tard Hermione Granger arriva à son tour dans le compartiment.
- Qu'est-ce qui s'est passé, ici ? demanda-t-elle en voyant les friandises étalée par terre et Ron qui tenait Crôutard par la queue.
- Je crois bien qu'il est assommé, dit Ron.
Il examina le rat de plus près.
- Ça c'est incroyable ! s'exclama-t-il. Il n'est pas assommé, il s'est tout simplement rendormi !
En effet Crôutard dormait paisiblement.
- Tu connaissais déjà, ce Malefoy ? demanda Ron à Harry.
Harry leur raconta sa rencontre avec Malefoy à la boutique de Madame Guipure. Apparemment Malefoy n'était pas quelqu'un de sympathique.
- J'ai entendue parler de sa famille, dit Ron d'un air sombre. Ils ont été parmi les premiers à revenir de notre côté quand Tu-Sais-Qui a disparu. Ils ont prétendu qu'ils avaient été victimes d'un mauvais sort, mais mon père n'y croit pas. Il dit que le père de Malefoy n'a pas besoin de mauvais sort pour se mettre dans le camp des forces du Mal.
- Vous feriez bien de vous changer, dit Hermione. Je suis allé voir le machiniste dans la locomotive et il m'a dit que nous étions presque arrivés. Vous êtes quand même pas battus, j'espère ? Vous cherchez les ennuie avant même qu'on soit là-bas !
- C'est Crôutard qui s'est battue, pas nous, répliqua Ron en lui lançant un regard noir. Ça ne t'ennuierait pas de nous laisser tranquilles pendant qu'on se change ?
- D'accord, je m'en vais, dit Hermione d'un air hautain. J'étais venue vous voir parce que les autres ne font que des bêtises, ils courent dans le couloir comme des idiots et toi, tu as une saleté sur le nez, si tu veux savoir.
Ron lui adressa un regard féroce tandis qu'elle sortait du compartiment.
Dehors, la nuit commençait à tomber. Des montagnes et des forêts défilaient sous un ciel pourpre et le train sembler perdre de la vitesse. Ron, Harry et Arion enfilèrent leur robe de sorcier. Celle de Ron était un peu trop courte pour lui, on voyait ses chaussures et le bas de son pantalon.
Une voix retentit alors dans le train :
- Nous arrivons à Poudlard dans cinq minutes. Veuillez laisser vos bagages dans les compartiments, ils seront acheminés séparément dans les locaux scolaires.
Arion remarqua que Ron et Harry était mal à l'aise.
- Aller les gars, ça va bien se passer vous n'inquiètes pas ! dit Arion avec enthousiasme.
- Euh ouais... enfin merci, dit Ron toujours pâle.
- Au fait, comment tu t'appelles ? demanda Harry.
- Je m'appelle Arion Bake.
Après avoir remplie leurs poches des dernières friandises qui restaient, ils rejoignirent la foule des élèves qui se pressaient dans le couloir.
Lorsque le train s'arrêta enfin, tout le monde se précipita vers la sortie et descendit sur un minuscule quai plongé dans la pénombre. Une lampe se balança alors au-dessus de leur tête et Arion entendit une voix :
- Les premières années, par ici. Suivez-moi. Ça va, Harry ?
Un véritable géant se tenait devant eux avec sa grosse tête hirsute, le regard flamboyant dominait la foule des élèves.
- Tu le connais ? demanda Arion à Harry.
- Oui c'est Hagrid, le garde chasse de l'école.
- Les premières années sont tous là ? Allez suivez-moi. Et faites attention où vous mettez les pieds. En route !
Glissant et trébuchant, la file des élèves suivit Hagrid le long d'un chemin étroit et escarpé qui s'enfonçait dans l'obscurité. Personne ne parlait beaucoup. Neville, celui qui avait perdu son crapaud, renifla à plusieurs reprises.
- Vous allez bientôt apercevoir Poudlard, dit Hagrid en se retournant vers eux. Après le prochain tournant.
Il y eut alors un grand : Oooooh !
L'étroit chemin avait soudain débouché sur la rive d'un grand lac noir. De l'autre côté du lac, perché au sommet d'une montagne, un immense château hérissé de tours pointues étincelant de toutes ses fenêtres dans le ciel étoilé.
- Pas plus de quatre par barque, lança Hagrid en montrant une flotte de petits canots alignés le long de la rive.
Harry, Ron et Arion partagèrent leur barque avec Hermione.
- Tout le monde est casé ? cria Hagrid qui était lui-même monté dans un bateau. Alors, EN AVANT !
D'un même mouvement, les barques glissèrent sur l'eau du lac dont la surface était aussi lisse que du verre. Tout le monde restait silencieux, les yeux fixait sur la haute silhouette du château, dressés sur au sommet d'une falaise. Arion sentait son cœur battre la chamade, c'était comme si un rêve venait de se réaliser.
- Baissez la tête, dit Hagrid lorsqu'ils atteignirent la paroi abrupte.
Tout le monde s'exécuta tandis que les barques franchissaient un rideau de lierre qui cachait une large ouverture taillée dans le roc. Les bateaux les emportèrent le long d'un tunnel sombre qui semblait les mener sous le château. Ils arrivèrent alors dans une sorte de crique souterraine et débarquèrent sur le sol rocheux.
- Hé, toi, là-bas, c'est à toi ce crapaud ? dit Hagrid qui regardait dans les barques pour voir pour voir si personne n'avait rien oublié.
- Trevor ! s'écria Neville en tendant les mains.
Guidés par la lampe d'Hagrid, ils grimpèrent le long d'un passage creusé dans la montagne et arrivèrent enfin sur une vaste pelouse qui s'étendait à l'ombre du château.
Ils montèrent une volée de marches et se pressèrent devant l'immense porte d'entrée en chêne massif.
- Tout le monde est là ? demanda Hagrid. Toi, là-bas, tu as toujours ton crapaud ?
Puis le géant leva son énorme poing et frappa trois fois à la porte du château.