Arion Bake

Chapitre 7 : Noël

1926 mots, Catégorie: G

Dernière mise à jour 24/08/2020 14:04

Arion se demanda s'il avait bien fait de signer la lettre qu'il avait donnée à Quirrell. Car maintenant, bien qu'il parût toujours lui-même, il remarqua qu'il lui lançait plusieurs regards en coin. Mais ce n'était pas pire que Rogue, non seulement son cours avait lieu dans les cachots ou ils faisaient particulièrement froid, mais en plus il avait la terrible sensation que Rogue le suivait partout où il allait.


Tous ces regards agaça Arion, il était heureux que les vacances de Noël approche, il avait décidé de rentrée chez lui pour éviter tous ces regards accusateurs.


Les recherches sur Nicolas Flamel n'avancer guère malgré des heures passer a la bibliothèque ils n'avaient pas trouvé la moindre info, malheureusement Arion ne pouvait se permettre de révéler quoique ce soit au risque de répondre a certaine question indésirable...


- Tu demanderas à ta tante si elle ne connaît pas quelque chose sur Nicolas Flamel ? demanda Hermione lorsqu'ils furent tout les deux dans le Poudlard Express.


- Oui, ça devrait aller. Elle ne pose jamais trop de questions.


- Elle fait quoi sinon ta tante ?


- Elle et avocate je crois... Mais je ne sais pas trop...


- Dit je peux te poser une question ? Si cela ne te dérange pas bien sûr ! s'empressa-t-elle d'ajouter.


- Vas-y... ? demanda Arion d'un air dubitatif.


- Ils font quoi tes parents ? Tu na jamais parler d'eux jusqu'à maintenant.


- Ben, je sais que ma mère est morte depuis longtemps et qu'on a aucune idée de qui peut être mon père.


Hermione ouvrât grand les yeux quand Arion annonça cela elle était visiblement mal à l'aise d'avoir demandé cela.


- Fait pas cette tête, reprit Arion. Tu je ne les sais jamais connue, du coup il ne me manque pas, et puis ça me dérange pas d'en parler.


- Mais c'est super triste quand même ! Tu na jamais demander à ta tante de savoir qui sont tes parents ?


- Oh si pleins de fois. Mais la seule chose que je sais, c'est qu'elle était sœur et à chaque fois que je lui demandais plus infos elle me dit toujours : quand tu seras prêt.


La suite du voyage en train c'est passer sans autre question d'Hermione. Le voyage était extrêmement intéressant, comme il le savait déjà Hermione était extrêmement intelligente pour son âge, un peu trop même.


Lorsqu'ils arrivèrent à la gare ils reprirent - non sans une difficulté certaine - leur bagage et traversèrent la porte magique qui les firent apparaître à la gare de King's Cross.


Lorsqu'il fut sortit Arion sourit en voyant John a la sortie.


- Alors Arion tu vas bien ? C'est comment Poudlard ?


- Bien, on apprend plein de truc mais tu connais déjà non ? Tu as du y faire tes études ?


- Non moi je suis diplômée d'Ilvermorny.


- Ilvermorny ? demanda Hermione intéresser.


- Il s'agit de l'école aux États-Unis. Vous savez, il y a pleins d'autre école de magie dans le monde.


Hermione partie ensuite de son côté pour rejoindre ses parents en souhaitant à Arion de bonne vacances, puis John et lui sortirent de la gare pour rejoindre un taxi Moldu et se dirigèrent vers la maison.


- Au fait Arion tu te souviens du jeu que tu m'avais proposé ?


- Euh, oui ?


- Hé bien, avec mes collègues on aimé l'idée et on est en train de le développer.


- Ah, cool ! Mais attend... Tu ne travailles pas chez les sorciers ? chuchota Arion.


- Ben oui, c'est juste que si je t'avais dit à neuf ans que je travaillais dans une entreprise de jeux magique est-ce-que tu m'aurais cru ? Et puis de toute façon je pense que Maria m'aurais déjà tué...


- Elle n'aime pas le monde magique ? demanda Arion.


- Hé bien, depuis la mort de ta mère elle considère la magie comme quelque chose de mal, en même temps on ne peut pas lui en vouloir...


- Est ce que ma mère et morte à cause d'un sort ou quelque chose comme ça ?


John sembla d'un coup extrêmement tendu, il regarda Arion et après quelque seconde il répondit.


- En fait... on ne sait pas ce qu'il la tuée, on la retrouvait comme ça un jour chez elle et elle était...

Il ne finit pas ça phrase.


- Enfin, c'est pour ça que ta tante travaille dans la justice magique pour savoir qui a fait ça...


- Il n'y a pas eu d'enquête ?


- On est arrivé ! dit la voix du chauffeur.


- OK ! Allez viens Arion on y va, ne faisons pas attendre Maria.


La conversation était terminée Arion se demanda pourquoi il n'avait pas envie d'en dire plus, cela était étrange...


Enfin peut être pas vu qu'il était censé être un enfant, cela devait très normal de pas lui révéler d'autant plus qu'il s'agissait de sa mère. Il se demanda si ce n'était pas les Mangemorts ou Voldemort qu'il l'avait tuée. Son cœur se serra à cette pensée...


Une fois le chauffeur payer, la valise récupérée, ils se dirigèrent vers la maison. À leur entrée Maria déboula sur eux. Elle avait un regard rouge brillant et presque assassin.


- Alors comme ça on se promène dans les couloirs la nuit ! ? s'exclama t-elle.


- Non mais c'est juste que...


- Pas de ça avec moi ! Tu n'as pas à sortir la nuit dans le château ! C'est dangereux, j'espère que ce chien ta convaincue ! La prochaine fois que j'ai vent que tu fais une bêtise je viens en personne et crois-moi tu regretteras d'être née !


Arion déglutit devant sa tante elle avait l'air d'exploser... Les vacances commençaient mal...


- Bon... Allez venaient manger, c'est prêt, elle répartit en direction de la cuisine.


John regarda Arion pendant un moment, puis tout en souriant il dit :


- Allons-y je n'ai pas envie de la voir.


Les vacances étaient plutôt agréables, John venait souvent rendre visite à la maison et c'était toujours plaisant de discuter avec lui, il était du genre calme, réfléchit et assez cool. Maria était stricte mais sympathique.


Le jour de Noël c'était la fête à la maison, Maria était occupée à préparer le repas en compagnie de John qui lui lancer des regards amusé en coin.


Arion était dans sa chambre, il étudiait les différents conseils que Flitwick lui avait donnés pour ouvrir son coffre sans utiliser de magie bien sûr. Hélas ils avaient l'impression que ce c'était bien plus complexe et que de simple enchantement ne parviendrais pas forcer le coffre à s'ouvrir.


- C'est agaçant, marmonna-t-il. Est-ce que faut l'ouvrir avec une clé... ? Non il n'y a pas de serrure à moins qu'il faille...


Il s'écroula alors sur le sol, son esprit s'embruma. Il voulu crier et bouger mais il ne pouvait rien faire, lorsqu'il parvint à se mouvoir il regarda autour de lui d'un air paniqué.


Tout étais flou et brumeux, des formes bouger dans cette obscurité. Lorsqu'il les observa avec attention le décor autour de lui s'éclaira, des flammes noires bloquer un passage au sommet d'un escalier de pierre. Un garçon venait de surgir des flammes et regarda Arion puis il dit d'une voix paniquer en pointant du doigt Arion.


- Vous !


Arion se retourna, un homme, grand avec un turban sourit en observant le garçon.


- Oui, c'est moi.


- Mais que se passe... commença Arion.


Une lumière vive l'aveugla, il avait mal et sa vision était brouiller. Lorsqu'il parvint à se relever il était tremblant et de la sueur perler sur son corps, il s'allongea sur son lit et s'endormit.


Une fois réveiller il vue qu'il était l'heure d'aller manger, il se changea, s'épongea légèrement puis descendit vers le salon, une fois arrivé en bas des escaliers il entendit des voix.


- Arrête, je vais faire des bêtises ! Va plutôt chercher Arion idiot ! dit la voix de Maria.


- D'accord j'y vais, dit John amusé.


Lorsqu'il ouvrit la porte Arion se dirigea vers lui et entra dans la cuisine il regarda sa tante pendant un moment et se tourna vers John.


- Tu as encore essayé de la dragué, hein ? Espèce de naze.


- Hein ? ! Mais que...


- On est d'accord ! Maintenant asseyiez-vous ! dit Maria d'un air inquisiteur.


Il se dirigea vers la table lorsqu'ils furent installer John regarda Arion.


- Pourquoi tu as dit ça ? On est censé être une équipe...


- Ah mais on est une équipe ! dit Arion. C'est juste qu'avec elle... Ben, tu es tout seul.


- C'est prêt ! dit Maria en amenant le repas. Bon vous vous servez, je ne suis pas votre bonniche quand même.


Ils passèrent tout les trois une bonne soirée à rire, manger et a discuté de divers et autres sujets. Quand il fut l'heure d'aller se coucher Arion se mit au lit.

Le lendemain c'était l'heure de la distribution des cadeaux. Mais lorsque Arion arriva dans le salon il vit sa tante concentrer sur des parchemins visiblement très important.


Arion observa la liasse de parchemins, il vit qu'une avait le sceau de la banque Gringotts mais ce qui attarda le plus son attention se fut lorsqu'il lut un nom : « Nicolas Flamel »


- C'est qui Nicolas Flamel ? demanda Arion.


Maria se tourna vers lui et commença à ranger les parchemins en lui lançant un regard menaçant.


- Nicolas Flamel et un alchimiste, sans doute le plus célèbre...


- Pourquoi ? Tu as une affaire sur lui ou je ne sais quoi ?


- Tu as entendu parler de l'histoire du coffre cambrioler à Gringotts ? Arion hocha la tête. Et bien c'était le sien.


- On voulait lui voler quelque chose ?


- Oui, mais il a été vidé plus tôt dans la journée, évidemment on a essayé de savoir ce qu'il y avait dans ce coffre mais les gobelins refuse de nous le révéler. Enfin après il ne faut pas être un génie pour savoir ce qu'il y avait à l'intérieur.


- Quoi ? demanda Arion.


- La Pierre Philosophale... dit-elle d'un air songeur.


- Comment tu en sais autant sur Flamel ? demanda Arion.


Maria le regarda, elle semblait hésiter puis elle dit :


- Tu te souviens que je t'ai déjà dit qu'on était Français ? Hé bien, comme à l'époque j'habitais encore en France je suis aller naturellement à Beauxbâtons. Et cette école et extrêmement redevable envers Flamel car elle a réussi à prospérer grâce à son or alchimique qui l'a créé grâce à cette Pierre.


- Woua c'est quelqu'un d'important donc... Et tu as des pistes sur qui a fait ça ?


- J'ai envoyé une lettre pour prendre rendez-vous avec Flamel, il saura peut-être qui veut lui voler la pierre.


- Attends... Pourquoi je ne suis pas à Beauxbâtons, dans ce qu'a ? demanda Arion.


- Comme j'habitais en Angleterre quand je t'ai recueilli, j'ai décidé qu'il serait plus simple de t'envoyer à Poudlard.


Arion sourit et il alla déballer ses cadeaux. Il avait obtenu l'information sur Nicolas Flamel.

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