Arion Bake

Chapitre 8 : Discussion à Minuit

3088 mots, Catégorie: G

Dernière mise à jour 25/08/2020 18:03

Arion était encore en train de rêver des deux personnes obscures. Cette fois-ci, ils discutaient de la visions qu'Arion avait eues à Noël.


- C'était bizarre... Non ? demanda une voix.


- Mmm, en effet...


- À quoi c'est dû ces visons à ton avis ?


- J'ai des suppositions. Sois-tu as un don naturel pour la voyance ou la divination. Soit à mes souvenirs.


- Mais comment ? Je ne vois pas en quoi ta mémoire pourrait faire ça.


- Tu as raison sur ce point...


- En tout cas ça peut être utile, imagine-tu oublie des détails important, on pourra s'en souvenirs si on a encore ses visions. Bon d'accord ce n'est pas forcément agréable, mais ça vaut le coup.


- Ouais, tu as raison...


Lorsque Arion se réveilla, il était dans la salle commune de Gryffondor en compagnie de Ron, Hermione et Harry.

Ils parlaient de leur vacances.


Visiblement Harry et Ron avaient passé d'excellente vacances, malheureusement ils n'avaient toujours pas réussi a trouvé la moindre info sur Flamel. Hermione n'avait pas encore parlé du sujet Flamel.


Mais ils ne préoccupaient pas de cela.


Ses étranges rêves le tourmentais, non pas que c'était déplaisant. Cependant, ils parlaient toujours d'événement qu'il avait vécu et cela le déranger particulièrement.


- Sinon, dit Hermione en baissant la voix. Vous avez trouvé quelque chose sur Nicolas Flamel ?


Ron fit non de la tête.


- J'ai cherché du côté de la réserve, dit Harry.


- Comment ? On ne peut pas y accéder, comment tu as fait ? demanda Hermione visiblement impressionner.


- Le jour de Noël j'ai reçu une cape d'invisibilité, elle avait appartenu à mon père d'après la lettre anonyme.


Arion se tourna vers Harry et l'écouta avec attention, il avait récupéré : la cape d'invisibilité.


- Je m'en suis donc servit pour aller voir dans la réserve, s'il y avait un livre qui parlait de Flamel, pendant la nuit.


- Tu aurais pu te faire attraper Harry ! Tu as trouvé quelque chose au moins ?


Il fit non de la tête.


- J'ai été repéré à cause d'un livre hurlant, j'ai failli me faire attraper par Rusard et Rogue.


- Tu as trouvé quelque chose d'autre sinon ? demanda Arion.


- Et bien, dit Harry visiblement mal à l'aise. Lorsque j'ai déambulé dans les couloirs pour fuir Rusard et Rogue, j'ai trouvé un drôle de miroir. Lorsque je le regardais, il me montrait ma famille...


- Et moi je me suis vu plus grand avec la coupe de Quidditch ! dit Ron.


- C'était quoi exactement ce miroir ? demanda Hermione.


- D'après Dumbledore, il montre ce qu'on désire le plus au monde.


- Il est où ? demanda Arion.


- Je ne sais pas, Dumbledore m'a dit qu'il a été déplacé et il m'a dit de ne pas essayer de le recherché.


- A juste titre Harry, ce miroir pourrais te rendre fous ! Depuis qu'il a regardé tu n'arrêtes pas de faire des cauchemars.

Harry acquiesça sombrement.


- Je pense que j'ai réussi, dit Arion d'un ton pompeux.


Tout les trois se tournèrent vers Arion.


- Nicolas Flamel et un alchimiste, il est célèbre pour avoir créé la pierre philosophale.


Hermione ouvrit grand les yeux, puis en un instant elle dit garçon d'attendre ici, elle se dirigea vers le dortoir des filles. Elle revint quelque minutes plus tard avec un gros livre et arriva à la page de Nicolas Flamel.


- Une Pierre qui fabrique de l'or et qui te rend immortel ! Pas étonnant que Rogue essaie de la voler ! dit Harry après les explications d'Hermione. N'importe qui voudrai la Pierre pour lui tout seul ! s'exclama Harry.


En effet n'importe qui voudrait la Pierre pour lui tout seul, pensa Arion.


Il avait pensé pendant les vacances à la Pierre. Devait-il s'en emparer ? La prendre pour obtenir l'immortalité ? C'était des questions qu'Arion c'était poser durant les vacances après les révélations de sa tante.


Mais il savait qu'elle serait détruite hélas, enfin d'après Dumbledore. Finalement il décida de laisser couler après tout il n'avait pas moyen d'accéder à la pierre, pour l'instant.


Tout c'était plutôt bien passer durant les jours suivant, les cours se montrer de plus en plus intéressant même ce de Rogue, Arion informa Flitwick de l'échec des sortilèges.


- Je vois... dit Flitwick. Dans ce qu'a il faudrait l'amener ici, et je pourrais essayer de l'ouvrir.


Cela remonta le moral de Arion car il avait de bonne notes et peut être que sa tante accepterez de le laisser emmener son coffre l'année prochaine.


Tout était pour le mieux...


Enfin pas tout à fait, le professeur Rogue avait décidé d'arbitrer le prochain match de Quidditch, ce qui ne rassura pas Harry.


Avec Ron, Hermione et lui-même ils c'étaient entraîner pour empêcher Rogue pour faire du mal à Harry. Ce fut inutile, car non seulement Rogue ne fit rien à Harry, mais en plus le match c'était finit en cinq minutes.


Lorsque le match prit fin Arion se frayât un passage entre les supporter hystérique pour féliciter Harry de sa victoire éclair. Mais lorsqu'il arriva à son niveau, il croisa le regard de Dumbledore qui avait félicité Harry. Les rares fois ou Arion avait vu Dumbledore il avait toujours un regard étrange a chaque fois qu'il le croisait.


Pouvait-il lire dans ces pensée ? C'était quelque chose qu'Arion se demanda.


Dumbledore partit en direction du château en lançant un regard en coin lorsqu'il passa à côtés de Arion.


Lorsque Harry revint dans la salle commune de Gryffondor - ou tout le monde faisaient la fête car ils avaient pris la première place du classement de la Coupe des Quatre Maisons - il avait l'air sombre et demanda à Ron, Hermione et Arion de le suivre. Il révéla alors que Rogue voulait faire craquer Quirrell pour pouvoir s'emparer de la Pierre. Arion fronça les sourcils, il savait que ce n'était pas Rogue qui voulais s'emparer de la Pierre mais Quirrell, hélas il ne pouvait rien dire.


- Ça va, Arion ? demanda Harry qui avait remarqué son regard.


- Je... Je trouve cela bizarre... dit-il.


- Comment cela bizarre ? s'exclama Ron. C'est clairement Rogue tu as vu tout ce qu'il a fait.


- Je ne veux pas dire ça c'est juste que...


Arion ne finit pas sa phrase.


- Tu réfléchis trop Arion, dit Harry. J'ai vu Rogue menacer Quirrell. Je suis sûr que c'est lui.


- Ouais sans doute... marmonna Arion. En tout cas il faudra encourager Quirrell l'aider pour éviter qu'il craque.


- Je suis parfaitement d'accord, répondit Hermione. Bon on va à la fête ?


Ils hochèrent la tête et se dirigèrent vers le dortoir, mais lorsque Ron et Harry traversèrent le portrait de la grosse dame Hermione s'arrêta.


- Tu voulais dire quoi exactement tout à l'heure ? demanda-t-elle d'un air soupçonneux.


Arion regarda Hermione et resta silencieux, devait-il lui dire ? Non évidement, pas tout mais un peu.


- Je ne pense pas que ça soit Rogue, et je ne pense pas que celui qui veut voler la Pierre agis seul...


- Pourquoi tu penses ça ? Je veux dire qu'il est un complice d'accord, mais à part Rogue qui cela serait ?


- Je... Je ne peux pas l'expliquer, j'ai l'impression que ces quelqu'un de bien plus dangereux...


Ils se regardèrent un instant, puis ils rentrèrent tout les deux dans la salle commune.


Il n'avait pas regretté d'avoir dit la vérité à Hermione, car il se doutait que au bout d'un moment qu'elle ou quelqu'un d'autre remarquerais qu'il ait tout sauf normal.


Le temps passa extrêmement rapidement, les examens se rapprocher à vu d'œil. Seul Arion semblait serein.


En effet, bien qu'il eût l'air d'un enfant de douze ans - son anniversaire était passer - il n'avait pas perdu ces capacités intellectuelles de ses dix-huit ans. Les examens approchant à grand pas et les professeurs leur avaient donné tellement de devoirs qu'ils n'avaient plus le temps de s'amuser.


Ils étaient dans la bibliothèque quand il finissait son devoir pour le professeur McGonagall et Ron avait décidé de faire une pause en regardant la fenêtre, quand Hagrid passa.


- Hagrid ! Qu'est-ce que vous faites dans la bibliothèque ? dit Ron.


- Je suis simplement venu jeter un coup d'œil, dit-il d'une voix pas très naturelle. Et vous, qu'est-ce que vous faites ? ajouta-t-il d'un air soupçonneux. J'espère que vous avez cessé de vous intéresser à Nicolas Flamel ?


- Oh, il y a longtemps que nous avons trouvé ce que nous cherchions, dit Ron d'un ton assuré. Et nous savons ce que garde ce chien. Il s'agit de la Pierre Philo...


- Chut ! l'interrompit Hagrid en lançant des regards autour de lui pour voir si quelqu'un écoutait. Parle moins fort, qu'est-ce qui te prend ?


- Nous voulions justement vous poser quelques petites questions, intervint Harry. On se demandait ce qui a été prévu pour garder la Pierre, en dehors de Touffu.


- Chut ! répéta Hagrid. Vous n'avez qu'à venir me voir un peu plus tard. Je ne vous promets rien, mais arrêtez de jacasser à ce sujet, les élèves ne sont pas censés savoir. On va penser que c'est moi qui vous ai tout raconté.


- Alors, à tout à l'heure, dit Harry.


Hagrid quitta la bibliothèque en traînant ses grands pieds sur le parquet.


- Qu'est-ce qu'il cachait derrière son dos ? demanda Hermione d'un air songeur.


- Je vais voir dans quelle section il était, dit Ron.


Il revint quelques instants plus tard avec une pile de livres qu'il laissa tomber sur la table.


- Des dragons ! murmura-t-il. Hagrid regardait les bouquins consacrés aux dragons ! Regardez ça : Les Différentes Espèces de dragon d'Angleterre et d'Irlande, De l'œuf au brasier, le Guide de l'amateur de dragons.


- Hagrid à toujours rêvé d'avoir un dragon, il me l'a dit la première que je l'ai vu, déclara Harry.


Arion s'empara d'un des livres que Ron avait apportés, il regarda pendant un bref instant puis souri. Il pourrait s'emparer de la pierre le soir ou Harry et Hermione emmèneront Norbert le dragon, enfin essayer du moins.


Quelques jours plus tard, l'œuf avait éclos et Malefoy avait vu le dragon. Le mercredi soir de la semaine suivante, Ron était partit avec la cape aidée Hagrid avec Norbert. Lorsqu'il revint sa main était enveloppé de bandage, il l'avait mordu. La lettre de Charlie arriva au même moment indiquant qu'il serait heureux les aidée à se débarrasser du dragon.


Harry tenta de convaincre Arion de venir avec lui mais il répliqua qu'il valait mieux qu'il y aille avec Hermione et que de toute façon avec Norbert il ne pourrait tenir à trois sous la cape.


Samedi arriva, le plan d'Arion était simple : il allait tout simplement aller au sommet de la tour d'astronomie avant minuit et se cacher lorsque Harry et Hermione arriveront avec Norbert, puis il prendrait la cape et se dirigerais en direction de l'étage interdit.


Lorsqu'ils partirent tout les deux, Arion fonça et alla en direction de la tour d'astronomie, par miracle il ne croisa personne. Au sommet de la tour il faisait froid, il trouva un bureau, se cacha dessous et attendit.


Il commença à grelotter, il regrettait de ne pas avoir de montre et de cape, il se mit en boule et s'enfonça dans le bureau et ferma les yeux.


Il avait mal à la tête et tout était sombre. Il voyait pleins de formes obscure, des chuchotements parvint à ses oreilles mais il n'entendit rien. Puis un grand silence, et des bruits de pas remplacèrent les chuchotements. Il leva la tête une personne c'était arrêté juste devant lui, il avait les cheveux en bataille et des cernes sous ces yeux vert brillant, ses vêtements était sales déchiré, il regardait dans la direction de Arion. Il se retourna alors et il vit un homme grand à la peau pâle quasiment blanche et son nez était inexistant, il regardé le jeune homme.


- Harry Potter, dit-il de sa voix sifflante. Le garçon qui a survécu...


Un éclair vert sorti de sa baguette, il tenta de se relever quand...


KATCHUM !


Il se réveilla en sursaut, il faillit presque percuter le bureau quand il entendit la voix d'Hermione.


- Malefoy en retenue ! Il y a de quoi hurler de joie !


- Il vaudrait mieux éviter, conseilla Harry.


Il sortit prudemment du bureau, il vit Harry et Hermione sur le balcon de la tour en train de pouffer en silence. Visiblement Malefoy c'était fait pincer.


Arion avait toujours mal à la tête et il transpirais. Ces visions lui avaient montré le futur, celui de Harry. Mais il n'avait pas le temps de réfléchir a cela.


Il se cachât sous le bureau lorsque les amis de Charlie arrivèrent chercher Norbert. Lorsque Harry et Hermione partirent, Arion sortit de sa cachette. Il s'approcha du balcon et prit la cape, elle était légère et à son contact il avait l'impression de toucher de l'eau.


Il mit la cape au bon moment car au même instant Miss Teigne était arrivé pour voir s'il n'y avait personne d'autre, quelques secondes plus tard Rusard l'appela. Il descendit les escaliers en silence, Rusard était partit avec Harry et Hermione.


Une fois devant la porte qui menait vers le couloir interdit, il l'ouvrit la porte en toute discrétion. Le couloir était à peine éclairé par quelques torches ce qui donnait une ambiance oppressante, la porte était fermée, il sortit sa baguette s'apprêta à faire un Alohomora, quand soudain il s'arrêta. Il avait la désagréable impression d'être espionner...


Il se retourna lentement. Il y avait bien quelqu'un, grand, les lunettes en demi-lune, le nez crochu et la barbe descendant jusqu'à la taille c'était Albus Dumbledore.

Albus Dumbledore observait Arion avec ses petits yeux. Arion retira la cape, inutile de la garder puisqu'il pouvait voir au travers. Dumbledore ne réagit pas lorsque Arion retira la cape, un silence pesant c'était installé visiblement ni l'un ni l'autre ne voulait entamer la conversation. Arion décida donc de plier soigneusement la cape.


- Vous ne devriez pas être ici Mr Bake, dit Dumbledore.


Arion ne répondit pas.


- Mr Bake pourquoi êtes-vous ici a cette heure ?


Arion s'assied alors par terre et commença un pliage en V.


- Répondez à mes questions au lieu de plier cette stupide cape ! s'exclama Dumbledore.


Arion continua à plier la cape soigneusement, lorsqu'il se redressa-il vit le visage de Dumbledore. Il avait l'air mécontent qu'on l'ignore ainsi, cela le fit sourire.


- Je suis venu voir ce qui a derrière cette porte, dit-il d'un ton innocent. Vous avez dit vous-même qu'il était interdit. Je voulais vérifier par moi-même pourquoi.


Dumbledore fixa le garçon avec beaucoup d'attention.


- Vous allez bien ? Vous avez une tête bizarre... dit Arion avec un large sourire.


Arion avait théorisé qu'il était insensiblement a la Legilimencie. Celons-lui, il possédait un bouclier mental qui empêcher quinconce d'entrer dans son esprit.


Arion avait fini de plier la cape, il s'approcha alors de Dumbledore et la lui tendit.


- Ça lui sera utile. Au cas ou.


Dumbledore prit alors la cape.


- Je vous ai observé depuis la salle d'astronomie Mr Bake, il marqua une pause.


Il devait choisir ces mots. Puis lentement et gravement Dumbledore demanda :


Qui et tu ?


Arion n'aimait pas Dumbledore. Pas qu'il le détestait, c'est juste qu'il n'appréciait pas ce qu'il avait fait. Il a joué avec la vie d'Harry, il l'a manipulé, envoyer chez les Dursley qui l'on martyrisait. Bien sur, Dumbledore avait eu de bonne intention en faisant tout cela, et aussi parce qu'il n'avait pas trouvé d'autre solutions, mais cela ne le pardonner par pour autant. Il allait donc prendre les choses en mains, après tout c'était pour cela qu'il était la.


- Je suis ici pour... Comment vous dire cela ? Aider Harry, tuer Voldemort, innocenter Sirius Black et tout a de plein de chose ! Contrairement à vous qui avez fait tout de la mauvaise manière ! ajouta-t-il d'un ton décidé.


Dumbledore le regarda d'un air dubitatif, il ouvrit la bouche pour riposter mais se tût. Ce jeune homme était définitivement différent. Les questions se bousculer dans la tête de Dumbledore, après un petit moment celui-ci reprit la parole.


- Il est tard Mr Bake, je vais vous raccompagner dans votre dortoir.


Il se retourna est se dirigea vers la porte.


Arion resta stoïque a la déclaration de Dumbledore, il c'était attendus a ce qu'il lui fasse un interrogatoire. Il le suivit alors dans les couloirs du château, tout était silencieux, seuls leurs bruits de pas résonnaient dans les couloirs. Une fois arrivés devant le portrait de la grosse dame Arion s'aperçut quelle dormait. Dumbledore agita sa baguette et le portrait pivota, lorsqu'ils se retrouvèrent dans la salle commune, Dumbledore reprit la parole.


- Mr Bake je tiens à vous avertir que sortirent la nuit et une infraction a la charte de l'école. Par conséquent vous recevrez une punition, il avait dit cela d'une voix douce cependant il ne s'arrêta pas la, il reprit d'une voix grave. Je tiens aussi à vous avertir nous aurons une conversation le moment venu et je souhaiterais que vous me révélez ce que vous savez... Sur ceux je vous souhaite bonne soirée !


Puis il partit sans dire un mot de plus la cape d'invisibilité sous le bras.


Arion regarda le vielle homme partir de la salle commune, il le convoquerait bientôt, il en était sûr. Il monta alors les escaliers et entra dans son dortoir, tout était calme Harry et Neville devait sans doute être endormie depuis longtemps. Arion s'installa alors sur dans son lit en s'endormit.

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