Arion Bake
Le lendemain matin lorsque Arion se réveilla, il entendit des murmures sur Harry, visiblement l'histoire comme quoi il était sortit le soir et avait fait perde 150 points à Gryffondor s'était répandus comme une traînée de poudre. Mais lorsque Arion passa devant les sabliers qui comptabiliser il réalisa que Gryffondor avait perdu non pas 150 mais 200 points, cela devait être l'œuvre de Dumbledore.
Lorsqu'il s'installa à la table des Gryffondor tout le monde éviter soigneusement Harry et son groupe. Harry et Hermione avait l'air sombre.
- J'aurais peut-être dû venir...
Mais Harry l'interrompit.
- Ça n'aurait rien changé, dit-il d'un ton catégorique.
Les jours suivant n'était plus très joyeux, Harry se faisait souvent réprimander par les Gryffondor, les Poufsouffle et les Serdaigle. Les Serpentard, eux par contre, le remercier d'un air narquois. Arion se sentait coupable car on mettait la perte de ses 200 point sur Harry.
Heureusement la période des examens approcher à grand pas ce qui les obligea de penser à autre chose. Cependant une semaine avant les examens, Harry revint à la bibliothèque pour annoncer une mauvaise nouvelle.
Apparemment Rogue avait réussi à convaincre Quirrell de lui révélé les sortilèges qu'il avait installés pour protéger la pierre. Ron semblait vouloir fouiner un peu mais Harry objecta qu'il avait suffisamment fouiner comme ça.
Le lendemain Harry et Hermione reçurent leur punition et à onze heures ils partirent. Ron et Arion, pour passer le temps, jouèrent au jeu d'échec version sorciers jusqu'à ce que Ron tombe endormie sur son siège.
Arion regardait le feu de la cheminée de la salle commune, il était habitué à rester éveiller jusqu'à tard le soir maintenant. Il commença à s'endormir quand il entendit des bruits de pas derrière lui, ils étaient de retours. Après qu'Harry et réveiller Ron en le secouant il commença son récit.
- Rogue veut la Pierre pour la donner à Voldemort... Et Voldemort l'attend dans la forêt... Et pendant tout ce temps-là, nous pensions que Rogue voulait simplement devenir riche...
Hermione lança un regard en coin vers Arion, elle n'avait pas oublié leur conversation.
- Firenze m'a sauvé, mais il n'aurait pas dû le faire... Bane était furieux... Il disait qu'il ne fallait pas intervenir dans ce que décident les planètes. Elles doivent sûrement montrer que Voldemort est de retour... Et Bane pense que Firenze aurait dû laisser Voldemort me tuer... J'imagine que ça aussi, c'était écrit dans les étoiles.
- Arrête de prononcer ce nom ! dit Ron d'une voix sifflante.
- Maintenant, je n'ai plus qu'à attendre que Rogue vole la Pierre, poursuivit Harry d'une voix fébrile, et Voldemort pourra en finir avec moi. Comme ça, Bane sera content...
Hermione paraissait terrifiée, mais elle essaya de le rassurer :
- Harry, tout le monde dit que Dumbledore est le seul dont Tu-Sais-Qui a jamais eu peur. Avec Dumbledore, il n'osera pas toucher à toi. Et d'ailleurs, qui dit que les centaures ont raison ? Ils parlent comme s'ils disaient la bonne aventure et d'après le professeur McGonagall, c'est une branche très nébuleuse de la magie.
Et ils continuèrent à parler jusqu'à l'aube quand ils décidèrent d'aller se coucher, mais lorsque Harry défit son lit il montra sa cape d'invisibilité avec un mot épinglé dessus : Au cas où.
Lorsque les examens commencèrent, Harry était souvent inquiet et ne cesser de frotter sa cicatrice, Arion savais qu'il était inquiet que Voldemort surgisse à tout moment pour le tuer. Mais Touffue sembler toujours présent ce qui signifiaient que le Pierre n'a pas était voler.
Une fois leurs derniers examens passer, ils sortirent tous les trois dehors pour profiter du soleil. Hermione aimait bien passer en revue les réponses des examens, ce qui exaspéré tout le monde.
- J'aimerais bien savoir ce que cela signifie, s'exclama soudainement Harry. Ma cicatrice continue à me faire mal. Ça m'était déjà arrivé avant, mais jamais aussi souvent.
- Va voir Madame Pomfresh, suggéra Hermione.
- Je ne suis pas malade, dit Harry. Je crois plutôt que c'est un avertissement. Il y a un danger qui nous menace.
Arion tenta de dire quelque chose quand un hibou se dirigea vers eux. Le hibou passa au dessus de Arion et lâcha une lettre qu'il réceptionna.
Arion regarda la lettre, il s'agissait d'une lettre officielle de Poudlard. Arion s'écarta légèrement du groupe et ouvrit la lettre, il reconnu l'écriture fine et arrondie de Dumbledore.
Cher Monsieur Bake,
Votre retenue aura lieu ce soir après manger avec le professeur Quirrell.
Cordialement,
Albus Dumbledore.
Arion fronça les sourcils, pourquoi Quirrell ? C'était sans doute un hasard, après tout pourquoi Voldemort prendrais au sérieux un gamin de onze ans ? Soudain une exclamation le fit lever la tête, Harry courrait en direction de la cabane d'Hagrid. Il les rejoignit rapidement.
- Vous ne trouvez pas ça bizarre, dit Harry. Que Hagrid ait toujours rêvé d'élever un dragon et que comme par hasard, il rencontre quelqu'un qui a justement un œuf dans sa poche ? Vous en connaissez beaucoup des gens qui se promènent avec des œufs de dragon dans leurs poches, alors que c'est interdit chez les sorciers ? Étrange que celui-là soit précisément tombé sur Hagrid, vous ne trouvez pas ? J'aurais du m'en rendre compte plus tôt.
- Qu'est-ce que tu racontes ? dit Ron.
- Que la personne que Hagrid à rencontrer au pub à délibérément cherché à le rencontrer, dit Arion.
Hermione lança un regard vers lui, puis soudain son visage prit une teinte blanche. Hagrid était dans fauteuil.
- Alors, dit-il. C'est finit, ces examens ? Vous voulez boire quelque chose ?
- Non, on est pressés, dit Harry. J'ai quelque chose à vous demander. Le soir où vous avez gagné Norbert aux carte, à quoi ressemblait le voyageur qui vous l'a donné ?
- Je ne sais pas, répondit Hagrid. Il a gardé sa cape avec son capuchon sur la tête.
En voyant leurs airs stupéfait, il leva les sourcils.
- Ce n'est pas si étonnant que ça, dit-il. Il y a des tas de gens un peu bizarres dans ce pub. Peut-être que c'était un marchand de dragons ?
- Qu'est-ce que vous lui avez dit ? demanda Harry. Vous lui avez parlé de Poudlard ?
- C'est possible que ce soit venu dans la conversation, dit Hagrid en fronçant les sourcils pour essayer de se rappeler. Ah oui, c'est ça, il m'a demandé ce que je faisais comme travaille et je lui ai dit que j'étais garde-chasse ici... Ensuite, il m'a posé des questions sur le genre de créatures dont je m'occupais et là, je lui ai dit que j'aurais bien voulu avoir un dragon... et puis... je ne me souviens plus très bien, il n'arrêtait pas de me payer à boire... Voyons... Ah, oui, il a dit qu'il avait justement un œuf de dragon et qu'on pourrait peut-être le jouer aux cartes si ça m'intéressait... Mais il voulait être sûr que je sache m'en occuper... Et je lui ai répondu qu'après Touffu, je n'aurais pas de mal à m'occuper d'un dragon...
- Et il... il s'est intéressé à Touffu ? demanda Harry, en essayant de garder son calme.
- On ne rencontre pas beaucoup de chiens à trois têtes dans la région, alors, je lui en ai un peu parlé, je lui ai dit que Touffu était doux comme un mouton quand on savait s'y prendre. Il suffit de lui jouer un air se musique et il s'endort.
Hagrid parut soudain horrifié.
- Je n'aurais jamais dû vous dire ça ! s'écria-t-il. Oubliez-le ! Hé ! Où allez-vous ?
Harry, Ron et Hermione se mirent alors à courir en direction du château. Arion resta sur place un instant, il commença à partir mais une grande main l'arrêta net.
- Écoute, quoi que vous ayez prévu ne...
Hagrid ne finit pas sa phrase, il lâcha Arion. Il observa le garçon qui le regarder, ses yeux vide et froid lui rappeler quelque chose...
- Hagrid, vous ne trouvez pas ça bizarre ? Que toute votre vie vous ayez voulu avoir un dragon et que par miracle un sorcier qui possède par hasard un œuf de dragon dans sa poche et que bizarrement il s'assoie à côtés de vous et commence à vous le proposer ? dit Arion.
Hagrid resta stoïque quelque instant, puis il se leva d'un coup il prit ses affaires et rangea tout dans sa cabane. Lorsque Hagrid sortit de sa cabane il passa à côtés de Arion en marmonnant dans sa barbe :
- Il faut prévenir Dumbledore.
Arion se dirigea vers le château pour rejoindre les autres, lorsqu'il arriva le professeur McGonagall s'était pencher pour ramasser des livres puis elle partit aussitôt.
Lorsque qu'il les eux rejoints Hermione lui fait un résumé de la rencontre. Alors qu'ils écoutaient Harry, Hermione étouffa un cri c'était Rogue qui se trouvait derrière Harry et Ron.
- Bonjour, dit-il d'une voix douce.
Arion plissa les yeux en regardant Rogue, depuis qu'il était revenu Rogue avait recommencé à le surveiller.
- Vous ne devriez pas rester à l'intérieur avec un beau temps, pareil, dit-il, il eut un étrange sourire qui ressemblait à un rictus.
- Nous étions... dit Harry.
- Nous étions en train de discuter, intervint Arion. Ce n'est pas interdit à ce que je sache.
Harry, Ron et Hermione le regardèrent, Rogue le fusilla du regard et paresser furieux. Visiblement il semblait agacé de ne pas pouvoir voir ce qui se passe dans sa tête.
- Vous devriez faire attention, dit Rogue. À vous voir comme ça tout les quatre, son regard s'attarder toujours sur Arion. On dirait que vous préparez un mauvais coup. Et Gryffondor ne peut pas se permettre de perdre encore des points, n'est-ce pas ?
Ils se tournèrent vers la porte, mais Rogue les arrêta.
- Je vous préviens, Potter, dit-il. Si vous recommencez à vous promener la nuit dans les couloirs, je veillerai personnellement à ce que vous soyez renvoyé du collège. Bonne journée.
Et il s'en alla en direction de la salle des professeurs, non sans regarder Arion avec son regard méprisant.
- Mais qu'est-ce que tu fais ? demanda Ron. Tu es fou ou quoi ?
- Quoi ? répliqua Arion. Il est tout le temps désagréable, il n'arrête pas de me donner des regards bizarre et je suis même sûr qu'il me surveille parfois Une fois je l'ai vu me traquer de la bibliothèque jusqu'à que je rentre au dortoir !
- Tu devrais quand même faire attention, dit Hermione. Tu as vu ce qu'il a dit à Harry ? Je suis sûr qu'il n'hésitera pas non plus à te renvoyer aussi.
- Ouais, peut-être... Bon, Harry, on fait quoi ?
Harry commença alors à donner des instructions, Arion et Hermione suivrez Rogue lorsque celui-ci sortira de la salle commune, Harry et Ron eux surveilleraient Touffu.
Alors qu'ils se dirigeaient vers la salle des professeurs, une voix frêle appela Arion.
- M... Mr... Ba... Bake ! appela Quirrell.
Arion se retourna et il fit signe à Hermione de continuer.
- Oui, professeur ? demanda Arion, en s'approchant de Quirrell. Que voulez-vous ?
- Au... sujet de... de... de votre retenue, dit-il. App... apporter votre bagg... baguette. Et il... ce peut... peut que je sois en retard...
- Ok d'accord, dit Arion en se retournant.
- Retourner dans votre dortoir, dit Quirrell. Nous finirons tard.
Arion se retourna pour voir Quirrell, mais il était déjà partit en direction de son bureau. Pendant un instant il avait perdu son air de jeune homme frêle...
Il se dirigea en direction de salle commune quand il vit Ron et Harry. Apparemment ils avaient croisée le professeur McGonagall qui les avaient menacé s'ils ne partaient pas. Quelques minutes plus tard Hermione les rejoignit en disant qu'elle aussi avait échoué.
- Bon, alors, c'est finit, dit Harry.
Harry resta silencieux un instant, puis il reprit la parole.
- Ce soir, dit-il. Je vais essayer d'aller chercher la Pierre avant lui.
- Tu es fou ! s'exclama Ron.
- Tu ne peux pas faire ça ! dit Hermione. Après ce que McGonagall et Rogue on dit ? Tu vas te faire renvoyer !
- Et alors ? explosa Harry. Vous ne comprenez donc pas ? Si Rogue parvient à s'emparer de la Pierre, Voldemort va revenir ! Vous n'avez jamais entendu dire comment c'était quand il a voulu prendre le pouvoir ? S'il y arrive, on ne pourra plus se faire renvoyer tout simplement parce que Poudlard n'existera même plus ! Il va le détruire, ou le transformer en école de magie noire ! Perdre des points n'a plus aucune importance. Tu crois qu'il vous laissera tranquilles, vous et vos familles si Gryffondor gagne la coupe ? Si je me fais prendre avant d'avoir réussi à atteindre la Pierre, je n'aurais plus qu'à retourner chez les Dursley et y attendre que Voldemort vienne me chercher. Ça ne fera que retarder un peu le moment de ma mort, parce que moi, je ne me mettrai jamais du côté des forces obscures ! Cette nuit, je passe par cette trappe et vous ne pourrez pas m'en empêcher ! C'est Voldemort qui a tué mes parents, il ne faut pas l'oublier.
- Tu as raison, Harry, dit Hermione d'une petite voix.
- Je me servirai de la cape d'invisibilité, dit Harry. C'est une chance que je l'aie récupérée.
- Et tu crois qu'elle est assez grande pour nous couvrir tous les quatre ? demanda Ron.
- Tous... les quatre ?
- Il n'est pas question que tu y ailles tout seul ! dit Arion. Tu n'arriveras jamais à neutraliser toutes les protections pour protéger la Pierre.
- Je vais voir dans mes bouquins pour trouver des choses utiles, dit Hermione.
- Mais si on se fait prendre, vous aussi, vous serez renvoyés, fit remarquer Harry.
- Je pourrais peut-être m'arranger, répondit Hermione. Flitwick m'a dit en secret que j'avais cent douze pour cent de bonnes réponses à son examen.
Après dîner, Arion se souvint qu'il avait rendez-vous avec Quirrell. Il dit aux trois autres de ne pas attendre s'ils traînaient.
Baguette en poche, il se dirigea vers la classe de Défense Contre les Forces du Mal. Une fois arrivés il vit qu'un message était écrit au tableau :
« Attendez-moi, installez-vous à votre place »
Arion s'exécuta, et s'installa devant le bureau de Quirrell. Il retira un livre intitulé : « L'histoire de Poudlard » et commença à lire.
Poudlard, l'école de magie fut créée il y a de cela plus de mille ans (la date précise n'est pas connue) par quatre des plus grands sorciers et sorcière de l'époque, Helga Poufsouffle, Rowena Serdaigle, Godric Gryffondor et Salazar Serpentard.
Tout les quatre créèrent cette école pour donner une éducation aux personnes qui développer des dons magiques, loin des Moldus car à l'époque ils éprouvaient un certains mépris pour la magie.
À leur départ, les fondateurs laissèrent derrière un héritage : l'épée de Gryffondor la tiare perdue de Serdaigle, la coupe de Poufsouffle et la fameuse chambre des secrets de Serpentard.
Pour plus d'informations concernant l'héritage des fondateurs voit page 27, 31, 44 et 47.
Arion continua à lire jusqu'à ce qu'il s'attarde sur la chambre des secrets.
La chambre des secrets, l'un des héritages de Salazar Serpentard.
Considérez par beaucoup comme une fabulation pour attirer les naïfs, la chambre des secrets fut apparemment créé par Salazar Serpentard. Celons-lui les sorciers né de familles Moldus n'était pas digne d'apprendre la magie, ce fut ce qui causa son départ mais apparemment avant de partir il créa cette chambre pour chasser toutes les personnes qui celons Serpentard était indigne d'étudier la magie.
Soudain un bruit de porte le fit soulever la tête. Quirrell descendit les escaliers et se dirigea vers lui.
- C'est l'heure, dit-il d'un ton sec. Suivez-moi.
Et il partit Arion sur ses talons, ils progressèrent dans les couloirs en direction de l'étage interdit. Ils ne croisèrent personne sur le chemin, bizarrement Arion ne pouvais pas détacher son regard du turban de Quirrell, il lui avait semblé que pendant un instant le turban avait bougé vers lui.
Une fois arrivés devant la porte du couloir du deuxième étages Quirrell ouvrit la porte, il entendit des grognements mais soudain un musique douce et mélodieuse arriva à ses oreilles. Lorsqu'il entra il vit une harpe, soudain un bruit de métal détourna son attention, Quirrell avait ouvert la trappe.
- Allez-y, dit-il.
Arion s'exécuta, inutile de résister. Il s'approcha de la trappe et sauta dans le trou. Alors qu'il tombait il atterrit soudain sur une chose molle.
- Alors ?! dit Quirrell dont la voix se répercuter en échos.
- C'est bon ! dit Arion.
Et quelque instant plus tard, Quirrell le rejoint. Il regarda autour de lui. Il pointa alors une porte et s'y dirigea, Arion voulais le suivre mais ses jambes était bloqués Il regarda alors ses jambes, des lianes grimper sur son corps et le clouer sur place.
- Filet du Diable ! s'exclama-t-il.
Quirrell se retourna alors, pointant sa baguette en sa direction. Mais Arion avait déjà lancé un sort, des flammes bleus et chaudes avait surgi de sa baguette en faisant reculer la plante.
Arion se dirigea vers la porte alors que les flammes bleues continuer de danser autour de lui. Quirrell ouvrit la porte et ferma la porte derrière lui. Arion fit un nouveau geste avec sa baguette et les flammes disparurent.
- Intéressant... vint un murmure glacé.
Arion leva immédiatement sa tête vers Quirrell, il avait un rictus. Il tenta de dire quelque chose mais Quirrell progressa rapidement dans le couloir en frottant machinalement son turban. Alors qu'ils progressaient dans le couloir.
- Vous ne savez pas ce qui nous attends ? demanda Arion.
- Évidement que non ! rétorqua Quirrell. Dumbledore c'est assurer que nous ne sachions pas ce que nous avons préparé les un les autres, il jeta un regard vers Arion et eux un nouveau rictus.
Ils arrivèrent alors dans une salle brillamment éclairée. L'endroit était envahi de petits oiseaux étincelants qui voletaient sans cesse tout autour de la pièce. Dans le mur d'en face, il y avait une grande porte en bois. Quirrell s'y approcha tenta de l'ouvrir mais sans succès.
- Je suppose qu'il faut trouver une clé, vieille à l'ancienne...
Il regarda alors les oiseaux qui était en vérité des clés doter d'ailes, il eu un sourire.
- D'accord il nous faut donc... Ah, là-bas !
Arion et Quirrell prirent des balais et s'envolèrent. Ils tentèrent plusieurs fois d'attraper la clé sans succès. Arion poursuivit alors la clé, quand Quirrell sortant d'un coin sombre attrapa la clé par une de ses ailes et descendit trombe.
- Des clés... marmonna-t-il.
- Vous vous serez attendu à quelque chose de plus complexe ? demanda Arion d'un ton amusé.
- Oui, on dirait que ces épreuves on était crée pour des enfants !
Quirrell ouvrit la porte et arrivèrent dans une troisième salle. Avant même qu'il eu le temps de voir l'intérieur Quirrell s'exclama soudain :
- UN JEU D'ÉCHEC ?!
En effet, la salle entière était dédier à un jeu d'échec géant.
- Il faut jouer pour passer, dit Arion.
- Je prends le roi et toi une tour.
Au même instant les deux pièces sortirent du jeu.
- Bien sûr, dit Arion. Qui ne choisirais pas le roi ?
La partie qui s'ensuivit fut très longue Arion obéit aux ordres que Quirrell lui donnait, plusieurs fois il remarqua que Quirell l'empêcha de se faire prendre.
- Échec et mat ! dit Arion, en tendant le doigt vers le roi blanc. Le roi blanc prit sa couronne et la fit tomber à ses pieds.
- Allons-y, dit Quirrell d'un ton agacé.
Arion courut presque vers l'autre côté mais au moment où il ouvrât la porte une forte odeur arriva à ses narines. Quirrell poussa alors Arion et entra dans la salle, il eu un claquement sec et un gros bruit. Lorsque Arion entra, il vit un gigantesque Troll qui gisait au sol avec une bosse sanglante sur le front.
Ils enjambèrent le Troll, mais à peine avait-ils franchis le seuil de la porte, de grandes flammes jaillirent derrière eux, des flammes violet. Au même moment, d'autres flammes, des noires cette fois, s'élevèrent dans l'encadrement de la porte du fond.
- Qu'est-ce que... Quirrell s'approcha des rangers de bouteille et prit un parchemin, Arion lut par-dessus son épaule :
Devant est le danger, le salut est derrière.
Deux sauront parmi nous conduire à la lumière,
L'une d'entre les sept en avant te protège
Et une autre en arrière abolira le piège,
Deux ne pourront t'offrir que simple vin d'ortie
Trois sont mortels poisons, promesse d'agonie,
Choisis, si tu veux fuir un éternel supplice,
Pour t'aider dans ce choix, tu auras quatre indices.
Le premier : si rusé que soit leur perfidie,
Les poisons sont à gauche des deux vins d'ortie.
Le second : différente à chaque extrémité,
Si tu vas de l'avant, nulle n'est ton alliée.
Le troisième : elles sont de tailles inégales,
Ni naine ni géante en son sein n'est fatale.
Quatre enfin : les deuxièmes, à gauche comme à droite,
Sont jumelles de goût, mais d'aspect disparates
- De la logique, dit Arion. Beaucoup de sorciers n'en n'ont pas.
- En effet, dit Quirrell, en caressant son turban. Allez-y !
Arion se dirigea vers la table ou les bouteilles étaient poser. Il observa les bouteilles une par une. Puis soudain, il prit la plus petite des bouteilles et la tendit à Quirrell.
- C'est elle, dit Arion d'un ton triomphant.
- Vraiment ? dit Quirrell, visiblement il n'était pas convaincu.
Arion reprit alors la bouteille des mains de Quirrell et en prit une petite gorgée avant de le lui rendre. Il eu l'impression d'avoir plongé dans un bain glacé.
Arion courut alors en direction des flammes noires et les traversa, les flammes lui léchèrent le corps, mais il ne sentit aucune chaleur.
Quelque instants plus tard, il arriva dans une grande pièce circulaire ou au centre se tenait un gigantesque miroir. Le miroir était magnifique avec un cadre d'or sculpté, posé sur deux pieds pourvus de griffes, comme des pattes d'animal. Une inscription était gravée au-dessus du miroir. Arion déchiffra : riséd elrue ocnot edsi amega siv notsap ert nomen ej.
Arion sourit, c'était le miroir du Riséd, il s'installa sur les marches restant à bonnes distances du miroir.
Quirrell arriva rapidement derrière lui, il descendit les escaliers et regarda la pièce en détails.
- C'est donc le miroir, dit-il. Je ne vois pas ce qui...
Quirrell regarda le miroir il resta stoïque quelque instant, puis il posa sa main sur le miroir.
- Oui... Je la vois... La pierre, je la donne a mon maître, marmonna-t-il.
- Trouve la pierre dans ce qu'à ! dit une voix glacée.
Arion trembla un instant, il n'avait pas imaginé que la voix de Voldemort serait si effrayante... Quirrell tourner le dos à Arion, il était complètement hypnotisé par le miroir. Arion se leva et se plaça à côtés du miroir à cette instante Quirrell reprit ses esprits.
- Mais où et t-elle... Que faut t-il faire ? Peut-être derrière...
Quirrell passa alors de l'autre côté pour inspecter. Arion lui regardait son reflet ou du moins ce qu'il croyait être son reflet. En effet à l'instant où Quirrell s'écarta du miroir une personne était apparue à la place d'Arion. L'homme était plus grand que lui, il avait des yeux marron noir et...
Mais c'est moi ! pensa Arion en écarquillant les yeux.
En effet, c'était, lui, mais il ne s'agissait pas de son reflet d'enfant de onze ans, mais de, son reflet t-elle qui l'était avant de venir en ce monde. Son reflet lui donnait un sourire en agitant sa baguette d'un air triomphal, derrière lui des centaines de personnes lui souriaient. Arion regarda alors chacune des personnes, il reconnu Ron, Harry et Hermione mais il avait l'air plus vieux et fatigué, à côtés d'Harry il pouvait voir deux hommes l'un d'eux avait un visage joyeux et serrait Harry par l'épaule et un autre semblait fatigué avec de grosses cernes sous les yeux. Un peu plus loin il pouvait voir les Weasley et Fred et George avait l'air de faire les pitres. Arion colla presque son visage au miroir lorsque le reflet d'une femme approcha.
La femme avait les cheveux d'un noir de jais qui lui descendait jusqu'à la taille, elle porté une robe de soie blanche et elle souriait. Alors qu'il observait la femme avec attention elle détourna soudain le regard pour voir à côtés de Arion. Il essaya de récupérer son attention, mais la femme détourner à chaque fois le regard. Il observa alors à côtés de lui, il n'y avait personne.
Quirrell arriva soudain dans son dos et se mit en face du miroir.
- Comment faire pour l'obtenir... marmonna-t-il.
- Désolé pour le coup, je ne peux pas vous aider, dit Arion.
- Que voyez-vous ? demanda Quirrell.
- Je vois... Des personnes en vie, des gens qui on échappée à la mort, dit-il.
Quirrell marmonna un juron. Alors que Arion continua d'observer le miroir, il eu soudain un écho qui arriva à leurs oreilles.
- Je suppose que c'est Potter ? demanda Quirrell, Arion acquiesça. Dans ce qu'a...
Quirrell pointa sa baguette sur Arion, et tout à coup il ne sentit plus son corps, il avait la sensation d'être enchainer. Une petite voix parler dans sa tête et qui ne cesser de lui dire : « Écroule-toi, écroule-toi... »
Arion s'exécuta, il tenta de résister mais son corps ne lui appartenait plus. Il fit donc quelques pas en arrière et s'écroula sur le côté du miroir toujours face à Quirrell.
Quirrell tourna alors les talons et se mit parler, mais Arion ne put rien entendre.
Le supplice d'Arion sembla durée des heures, il ne pouvait ni bouger, ni parler. Il tenta de se libérer de toute sa volonté mais ce fut vain la petite voix dans sa tête l'empêcher de faire quoique ce soit.
Quelques instants plus tard, il vit Harry entrer dans son champ de vision, il lui lança un regard inquiet. Comment pourrais t-il lui expliquer cela ?
Arion observa Harry avec attention, il concentra particulièrement son regard vers sa poche. Puis soudains, la poche de Harry s'agrandit comme par enchantement. Harry recula, mais au moment où il sortit du champ de vision de Arion, Quirrell le pointa du doigt.
Soudain Quirrell eut un rictus, il commença à enlever son turban, puis il se mit dos à Harry et le masque tomba.
Si Arion avait pu exprimer une émotion, cela aurait été la peur. Le visage blanc comme de la craie, les yeux rouges d'une lueur démente, c'était Lord Voldemort. Arion réussi pendant un instant à reprendre contrôle de corps ce qui lui permit de s'éloigner, mais il ne put en faire davantage, il tenta de ramper sur le côté pour hurler à Harry de l'attaquer car il ne pouvait pas le toucher, mais il était maintenant paralysé par la vision de ce spectacle horrifique.
Quirrell se jeta alors sur Harry, mais il s'écarta d'un coup en observant ces mains brûler. Harry saisie alors sa chance et attrapa les poignets de Quirrell, celui-ci hurla de douleur.
- MISÉRABLE ! hurla Voldemort. Il jeta son regard vers Arion. Tu es trop faible !
Le visage de Voldemort semblait se tordre comme s'il voulait s'arracher de la tête de Quirrell. Puis s'arracha véritablement de la tête de Quirrell, une forme d'ombre et de vapeur s'arracha de la tête de Quirrell, le professeur s'écroula en disparaissant dans une gerbe de sang et de vapeur, la brume se matérialisa peu à peu pour former un visage.
C'était finit, il le savait, il allait se faire posséder. Mais soudain alors que Voldemort plongea sur lui, il s'écarta d'un coup. Il ne contrôlait de nouveau plus son corps et une voix à l'intérieur de lui retentit comme un écho.
- JE FAIS QUOI ? JE FAIS QUOI ? ENFIN ON, ENFIN VITE ! cria-t-elle.
Arion ne savait que réagir, il cria alors bêtement :
- PRENDS LA PIERRE !
Il fonça sur Harry et retira de sa poche une pierre rouge écarlate. Il entendit un sifflement, il était proche. Arion attendit le dernier moment, et de toute sa volonté, il se retourna et tendis la pierre vers Voldemort, il concentra toutes ses forces dans la Pierre et soudain il s'arrêta.
La pierre dégageait une lumière rougeâtre est aveuglante et Voldemort en était tout entouré, il était paralyser.
- ESPÈCE DE... dit la voix sifflante de Voldemort, mais une autre voix l'interrompit.
- C'est terminer Tom ! dit Dumbledore d'une voix forte et impérieuse. Tu as perdu, une fois de plus !
Voldemort étouffa un cri strident.
Arion tomba à genoux à bout de forces, il ne parvenait plus à contrôler la Pierre.
Dumbledore s'interposa entre lui et Voldemort, baguette levée.
Voyant qu'il n'avait plus aucune chance de récupérer la Pierre, Voldemort prit la fuite et traversa les flammes noires.
Dumbledore se retourna vers Arion et Harry. Il vérifia d'abord l'état d'Harry, à son grand soulagement il était encore vivant. Cependant à peine avait-il dit cela qu'Arion s'écroula au sol avec une plainte déchirante, il avait encore la pierre dans la main droite. Dumbledore tenta de lui retirer la Pierre mais, à sa grande stupéfaction, la Pierre fondit dans la main de Arion et se mélangea à sa chair et son sang.
Arion ne sentit plus rien et, au moment où il le réalisa, il sombra dans les ténèbres.