Arion Bake
Arion sombra dans les ténèbres. Il en était sur, il était mort une nouvelle fois. Son cœur se serra à cette pensée. Il n'avait rien fait, il n'avait pas eu l'occasion de changer quoi que ce soit.
Mais dans les ténèbres sans fin, il entendit une voix faible et familière dire :
- Réveille-toi... Allez c'est pas terminez...
La voix était familière aux oreilles de Arion, mais il ne put dire pourquoi. Il tenta alors de se réveiller et lentement, il ouvrit les yeux. La première chose qu'il vit ce fut un garçon de douze ans agité ses mains comme s'il s'efforçait de se faire remarquer.
- Tu es réveiller ?! s'exclama le garçon. Super ! Ça fait un bail ! Tu te sens comment ?
Arion resta stoïque quelque instant et regarda autour de lui, l'endroit où il se trouvait était entouré de ténèbres, seul deux grands fauteuils étaient présent. Le jeune garçon était assit sur le fauteuil en face du sien, il le regarda d'un air bizarre. Puis soudain il réalisa.
- Mais c'est toi Arion Bake ! s'exclama-t-il alors que la mémoire lui revenait. Je me souviens-tu était tout paniqué quand je suis rentrer dans ta tête ! Mais comment j'ai pu t'oublier ?!
- Un effet secondaire ? dit-il en levant les épaules. En tout cas tu vas bien c'est le principal, tu sais je m'inquiétais que tu ne reprennes jamais conscience.
- Mais comment ? Je veux dire nous somme mort non ?
- Pas du tout, on est en vie ! Par contre je ne sais pas plus.
- Attend comment tu peux le savoir ?
- Je ne sais pas, dit-il lentement. Je le sens c'est tout ! Vas-y essaye !
Arion regarda le jeune homme un instant, puis il ferma les yeux et se concentra, il sentie alors son cœur battre.
- Tu vois ? On n'est pas mort ! s'exclama le jeune homme enthousiaste.
- En effet, dit Arion. Mais ça veux dire que c'étaient nos conversations c'est drôle de rêves ? demanda-t-il.
- Oui ! Enfin pas tous, y avait des rêves vraiment horrible...
- Oui je m'en souviens, c'était des visions de l'avenir.
- Elle son pas joyeuse t'es vision en tout cas !
- Désolé mais je ne contrôle pas ça moi, va te plaindre à la mort ! Je suis sûr que c'est elle qui m'a fait ça !
- Mouais, dit le jeune homme en se balançant d'avant en arrière.
- On s'est réveiller sinon ? demanda Arion intriguer.
- Non, depuis qu'on c'est servit de la Pierre plus rien.
- Et bien, je crois qu'il faudrait maintenant, dit-il. On n'a pas de temps à perdre tu te souviens ?
- Ouais, mais... Comment tu veux faire ?
- Tentons ! Joignons nos mains et concentrons-nous, cela marchera peut-être.
- D'accord, il tendit ses petites mains vers Arion mais il les retira soudain.
- Quoi ? Ça ne va pas ? demanda-t-il.
- Je me demandais juste, on s'appelle tout les deux Arion Bake. Comment on va faire pour nous différencier ? Je veux dire pour nous deux, car ses bizarres de s'appeler par nôtres prénoms.
- En effet, au pire je te propose que toi ou moi prend le nom de Arion et l'autre prendra Bake. D'accord ?
La discussion sur le choix du prénom se poursuivit pendant de nombreuses minutes, finalement le petit Arion décida de prendre le nom de Bake sous prétexte que l'appeler par son nom lui donnait un air sérieux.
- Prêt ? demanda Arion.
- Prêt ! dit Bake.
Ils joignirent leur main et se concentrèrent de toute leur force, quand soudain ils sentirent tout les deux des picotements. Un flash aveuglant apparue et ils se sentirent tout les engourdis.
- On est mort... ? dit la voix inquiète de Bake.
- Attend je teste un truc, dit Arion.
Il ouvrit les yeux, sa vue était brouiller mais elle revint peu à peu. Il était dans un lit d'hôpital, des draps blancs l'entourer et une fenêtre laisser échapper la lumière de la lune à sa gauche. Il tenta de se relever, mais il s'aperçut que son corps lui faisait terriblement mal, il réussi néanmoins à atteindre la fenêtre après beaucoup d'efforts. À sa grande déception la vitre ne montrée pas l'extérieur, il remarqua cependant un détail, il était terriblement maigre. Il avait presque la peau sur les os.
Il trouva à côté de lui une petite commode ou un petit miroir était poser, il remarqua que sa baguette était aussi là. Arion prit le miroir et observa son reflet, comme il s'y attendait, il était très maigre, visiblement il avait passé beaucoup de temps ici, ces cheveux avaient poussé. Mais il était surpris, non pas à cause de son état de santé, mais à ses yeux étaient devenus d'un rouge écarlate. Il se pencha un pour les observaient avec attention, la lueur rougeâtre lui rappeler la Pierre Philosophale.
- C'est bizarre, dit Bake.
Arion leva la tête et laissa échapper un cri de surprise. Bake flottait face à lui, il avait exactement la même apparence que lui, évidement puisque c'était son corps, cependant il flottait dans les airs.
Des bruits de pas résonnèrent et, quelque instant plus tard, quelqu'un tira le rideau blanc. C'était une infirmière, Arion lui jeta un regard un peu effrayer.
- Ne vous inquiétez pas, dit-elle d'une voix douce. Je suppose que cela doit vous faire un choc, mais vous êtes réveiller c'est le principal.
Arion ne répondit pas, mais Bake, voleta autour de l'infirmière en faisant des gestes pour se faire remarquer. Mais la femme ne lui prêta aucune attention elle s'assied sur une chaise et commença à examiner Arion.
- Vous n'avez aucune séquelle, mis à part votre changement de pupille tout va bien. Vous semblez même avoir gagné en vitalité ! Cependant, vous êtes rester ici assez longtemps ce qui explique votre maigreur et...
- Combien de temps ? demanda Arion.
- Un an et demi, répondit-elle d'un ton dégagé alors qu'elle continué à l'examiner. Nous sommes le 30 novembre 1992, vous avez 13 ans celons le dossier.
- Sérieusement ? s'exclama-t-il choquer. J'ai manqué une année entière ?!
- Il semblerait, dit-elle d'une voix douce.
Arion passa ainsi toute la mâtiné à passer de salle en salle pour des examens médicaux. Vers midi ils reçus la visite de sa tante Maria et de John.
- Je suis désolé, dit-elle en le prenant dans ses bras. Je savais que j'aurais dû...
- Non, c'est moi qui suis désolé. Si tu n'avais pas répondu à ma question sur Flamel je ne pense pas que moi est les autres on aurait tenté...
Maria regarda Arion dans les yeux, il se sentait mal à l'aise. Soudain il vit que les yeux de Maria se mirent à virer au rouge écarlate comme lui.
- Voilà, comme ça tu ne seras pas seul à avoir une couleur bizarre.
- Mais qu'est-ce que...
- Maria et une Métamorphage, intervint John. C'est une personne qui et capable de changer d'apparence à volonté.
- Bref, dans tout les cas, reprit Maria. En ce qui concerne t'es études ne t'inquiète pas les examens de l'année dernière ont été annuler dû à un incident. Mais l'école à accepter de te faire rattraper ton année manquée.
- Quel incident ? demanda Arion.
Maria souffla l'air irrité, mais raconta ce qui c'était passer. Visiblement, des séries d'attaques avaient surgi à Poudlard, apparemment l'héritier de Serpentard avait ouvert la légendaire Chambre des Secrets. Cependant, Harry Potter parvint à régler le problème en découvrant ladite chambre.
- Enfin, après cela Lucius Malefoy a été renvoyé du conseil d'administration de l'école et les examens ont été annulé et les victimes du basilic furent soigner.
- C'est moi ou chaque année Harry Potter, fait face à un danger de mort ? demanda ironiquement Arion.
- Ouais, il semblerait, dit Maria d'un ton songeur.
Arion regarda Maria avec soupçon.
- Dans tout les cas je rentre quand ?
- Comment ça ?
- Ben à Poudlard ! Je n'ai pas l'intention de rester dans ce lit d'hôpital pour toujours !
Maria et John regardèrent Arion avec stupéfaction.
- Non mais attend tu te rends compte que ce qui t'es arriver !? s'exclama Maria. Tu risques de te mettre plus en danger qu'autre chose, alors...
- Maria ! interrompit John. Tu ne l'empêcheras pas d'étudier dans l'école ou il y a ces seules amies !
Maria lui lança un regard noir, mais quelques instants plus tard, elle vacilla.
- D'accord, dit-elle lentement. Cependant, je dois parler à Dumbledore avant.
Arion resta à l'hôpital pendant deux semaines pour des examens supplémentaires, le dernier jour passa lentement. Il reçut plusieurs lettres de l'école, apparemment les professeurs étaient tous disposé à lui faire rattraper son année manquée, Arion soupçonna que les professeurs se sentaient coupable de son état. Il reçu aussi une lettre lui demandant quel nouvel matière il souhaitait étudier, puisqu'il entrerait directement en 3eme année. Le choix fut rapide, il rejeta Divination pour ne pas à suivre ce cours - pour des raisons évidente - il ne prit pas Études des Moldu car il ne voyait pas l'intérêt d'étudier cette matière, sont choix se porta donc naturellement sur l'Arithmancie, Ancienne Runes et Soins aux Créatures Magiques.
Arion fut déçu car sa tante s'opposa aux sorties aux villages de Pré-au-Lard, sous prétexte qu'il devait rattraper son retard scolaire. Mais il put tout de même négocier avec sa tante pour emporter son coffre magique à Poudlard pour l'étudier de plus prêt lorsqu'il n'aurait rien à faire. Sa tante accepta, mais avec réticence.
Arion ne parvenait pas à dormir le soir du dernier jour, l'idée qu'il pourrait bientôt rentrer à Poudlard l'empêcher de dormir. Accoudé sur le rebord de la fenêtre, que l'infirmière avait ouverte, il observait les rue de Londres. C'était le soir donc il n'y avait pas beaucoup d'animation, mais les lumières donner une ambiance détendues.
Puis Arion entendit quelque chose, c'était des pas furtifs, il se retourna pour savoir qui était la, et à sa grande surprise Albus Dumbledore se dirigea vers lui.
- Bonsoir, dit Albus. Je ne te dérange pas ? J'ai entendu dire que tu étais réveiller. Je sais que j'aurais peut-être dû attendre que tu sois à l'école, mais je ne pouvais pas attendre.
- Vous avez l'air inquiet ou sérieux, dit Arion en observant le visage grave de Dumbledore. Mais soit ! Installez-vous, de toute façon il fallait bien que cela arrive.
- Tu as l'air d'aller bien, dit-il en s'asseyant. Je suis content de savoir que tu n'as rien de trop... grave.
- À part ma maigreur je ne me sens pas plus différent qu'avant. Je dois même avouer que je me suis en pleine forme.
- Je vois, dit Dumbledore avec un air pensif. Je suppose que tu aimerais savoir ce qui c'est passer après que tu es prit la Pierre n'est-ce pas ?
- J'aimerais bien, dit Arion. Je dois avouer que je n'avais pas prévus d'être dans le coma pendant une année donc...
Il se désigna avec des gestes bizarre, et à sa grande surprise Dumbledore sourit.
- En effet, dit Dumbledore d'un ton amusé. Bon, au sujet d'Harry ne t'inquiète pas, il va bien, pour être honnête, lorsque je lui ai annoncé que tu étais dans le coma il c'est plus inquiéter de toi que de lui-même. Il n'arrêtait pas de me poser des questions. Pourquoi tu étais avec Quirrell ? Qu'est-ce que tu faisais avec lui ? Ou encore, mais qu'est-ce qu'il lui est arrivée ?
- Je suppose que vous lui avez dit ?
- Non, du moins pas tout. Lorsque, je lui ai parlé de toi, j'ai dit que tu avais le don de savoir et voir les choses de l'avenir. Et donc, lorsque tu as appris que c'était Quirrell qui voulait voler la Pierre, tu avais décidé de l'arrêter par toi-même. Après tout, qui te croirais sur cette histoire de vision du futur ? Donc tu tentas sans succès d'arrêter Quirrell, et dans un dernier effort tu défendis Harry de Voldemort. Je dois avouer, que lorsque j'ai raconté cela a Harry j'aurais cru qu'il ne me croirait pas, pourtant il ma crus.
Dumbledore marqua une pose, puis il reprit.
- Quant à toi, l'utilisation de la pierre te plongea dans t'es dernier retranchement, je pense que c'est même ce trop grand pouvoir provoqua ton long sommeil...
Il s'interrompit de nouveau, visiblement il ne voulait pas lui dire la suite de ce qui était arriver.
- Ne me mentez pas ! dit Arion avec sévérité. Vous savez que vos manège du plus grand bien ne marche pas avec moi.
- Je sais, dit Dumbledore avec calme. De toute façon tu l'aurais découvert. Je pense que la Pierre et ses pouvoir son devenue tiens, mais je ne sais pas comment. Peut-être à cause de l'utilisation que tu en as faite, mais peu importe, cela n'a plus d'importance maintenant. Dans tout les cas, Arion...
- Mr Bake, rétorqua Arion.
- Très bien, Mr Bake. J'aimerais en savoir plus. Et tu disposes à me révéler certaine chose ?
- Non, dit Arion décidé. Si je dois vous dire quelque choses, vous devez me jurer par un serment, de faire tout ce que je vous demanderais. Mais vous n'êtes pas non plus disposé à obéir aveuglément à une personne comme moi, n'est-ce pas ?
- En effet, nous somme donc dans une impasse. Mais je suis sûr que nous pourrons trouver un arrangement, avant la fin de cette année ci-possible, sur ces mots Dumbledore se leva-il souhaita bonne nuit à Arion et se dirigea vers la porte.
- Dumbledore, attendez ! Dumbledore se retourna. Si je peux vous dire une chose. Sirius Black n'est pas coupable, il est même innocent. Je vous donnerais les détails plus tard, mais est-ce que vous voulez bien m'aider à l'innocentez officiellement ?
Dumbledore lança à Arion un de ses regard perçant, puis il dit :
- Je pense que oui, mais il faudra de bon argument, dit-il avant de quitter la salle à pas furtif.
Le lendemain matin, Arion était prêt.
Maria et John avaient amené ses affaires dans une valise et il avait suivi un dernier examen médical. Une fois finit, il sortie par la porte arrière de l'hôpital et il se retrouva dans une arrière court. On aurait dit un grand rond-point mais il n'y avait aucune bifurcation. Lorsque Arion entra dans l'arrière court, son regard se porta sur un bus violet à double impérial, sur le pare-brise était écrit en lettre d'or : Magicobus.
Maria agita sa baguette et la grosse valise de Arion se mit à flotter dans les airs avant de rentrer dans le bus. John fit une accolade à Arion en lui souhaitant les une bonne années et Maria l'embrassa avant de le faire monter dans le bus.
- Attends, attends, dit Arion. Et le coffre ?
Maria eut un rictus, elle ne voulait pas lui confier le coffre. Cependant, elle agita de nouveau sa baguette et le coffre apparut dans un bruit sourd à côtés de la valise d'Arion, elle lui fit un dernier câlin, puis il monta enfin dans le bus. Il s'installa, et le bus démarra en trombe, il voyait par la fenêtre des champs et des prairies à perte de vue défiler devant ses yeux, les maisons, les voitures et même les gens s'écartaient dans leur passage. Le voyage fut amusant, Arion trouvait drôle la façon dont les choses s'écartaient quand le Magicobus approchait.
- On arrive à Poudlard, dit le contrôleur.
Lorsque les portes en fer forgé apparurent Arion descendit du Magicobus, mais il fut surpris de voir que quelqu'un l'attendait. Le professeur McGonagall se précipita presque vers Arion pour l'aider à descendre. Elle jeta rapidement un sort et sa valise et son coffre se mirent à flotter derrière eux.
- J'avais presque oublié... dit Arion en observant les alentours de l'école recouverte de neige.
Une diligence les attendait, McGonagall invita Arion à entrer. Une fois installé la diligence se dirigea nonchalamment vers le château.
- Ce n'est pas très raisonnable Mr Bake, dit le professeur. Vous auriez dû rester chez vous et récupérer de votre... accident. Elle marqua une pose. En plus c'est extrêmement déraisonnable de venir avec ce qui se passe en ce moment, je suppose que vous avez entendu parlez de Sirius Black ?
- Oui, dit Arion. Mais je ne vois pas pourquoi Sirius Black viendrais ici, à Poudlard.
Le professeur McGonagall regarda Arion avec ses yeux perçant, puis en ravalant sa salive, elle reprit.
- Vous avez entendu parlez de son histoire ? De l'assassinat des douze moldus, de l'assassinat de Peter Pettigrew ? Arion acquiesça d'un signe de tête. Et bien, Sirius Black était un partisan de Vous-savez-qui, il était même très proche de lui a ce qu'on dit. Et c'est lui qui...
Elle s'interrompit, visiblement elle se forçait à lui parler de tout ceci.
- Bon écoutez, ce que je vais vous dire doit rester entre nous. Harry n'est pas au courant et je vous défends de dire quoique ce soit. C'est de la faute de Sirius Black si Harry a perdu ses parents, et nous somme persuadé qu'il s'est évader de prison pour tuer Harry.
- Mais pourquoi vous me dite ça ? demanda Arion. Ce n'est pas vraiment le genre d'information qu'on doit confier à n'importe qui, surtout à un élève...
- Le professeur Dumbledore, m'a dit de vous le dire. Il a dit je cite : De toute façon, il saura d'une manière ou d'une autre a moins qu'il était déjà au courant.
Arion sourit et ricana, alors que McGonagall le regarder d'un air suspicieux. Bientôt la calèche s'arrêta, Arion pouvait voir le gigantesque château et son parc, il vit même la cabane de Hagrid, le toit recouvert de neige.
- Je me demande, les autres élèves sont ici ?
- Non, c'est les vacances. Ils sont tous rentrer chez eux, à part Mr Weasley, Mrs Granger et Mr Potter. Et surtout... elle braqua Arion avec un doigt inquisiteur en détachant bien chacun de ses mots. NE DISAIT RIEN À POTTER.
Arion acquiesça d'un signe de tête, mais il doutait fortement de pouvoir respecter cette promesse. Lorsque les portes du château s'ouvrirent Arion se sentie une joie parcourir son corps, les fantômes, les portraits magiques, les passages secrets, les escaliers qui partait dans tout les sens. Oui, il se sentait à la maison.
Parcourir les escaliers jusqu'à la tour de Gryffondor fut rapide, Arion remarqua que les escaliers c'était positionner de façon à ce qu'ils prirent le chemin le plus cours.
Une fois arrivée, McGonagall dit le mot de passe et le portrait du chevalier du Catogan pivota.
- Ce n'est pas la grosse dame normalement ? demanda Arion. Vous changez chaque année de gardien ?
- Non, elle a subis une attaque par Black. Le concierge, Rusard, est en train de la restauré. Bon je dois vous laisser, mais ne vous promener pas seul dans le château ! Vous risquerez d'aggraver votre état.
Et elle partit dans dire un mot de plus. Arion franchit la porte et entra dans le dortoir, seul trois personnes qui était actuellement dans une discussion sérieuse étaient présent. Arion observa attentivement et sourit, il vit sa valise et son coffre qui se dirigeait vers le dortoir des garçons, puis une idée lui vint.
- Et Malefoy serait ravi que tu sois réduit en petit morceau comme Pettigrow ! Essaie de comprendre...
BANG, KATCHUM !!
La valise et le coffre de Arion tombèrent sur le sol dans un grand fracas.
- Désolé, c'est ma faute ! dit Arion avec un sourire aux lèvres. Je crois que j'ai perdu la main en ce qui concerne la lévitation...
Harry, Ron et Hermione regardèrent Arion avec étonnement. Ron avait la bouche grande ouverte, Hermione avait ses mains plaquer contre sa bouche et Harry avait l'air d'avoir reçu le plus grand choc de sa vie.
Un long silence s'ensuivit, et puisque personne ne semblait arriver à le rompre Arion brisa le silence.
- Ah ben génial votre accueil, vraiment ! Je sors de l'hôpital après un an et demi, et y a même pas un bonjour, une accolade... Enfin je ne sais pas moi ! Franchement je pense que j'aurais dû rester à l'hôpital finalement...
- Non, c'est pas ça ! dit Hermione en se levant. C'est juste que... Tu sais... Enfin...
Il fallut beaucoup de temps pour que tout le monde reprennent ces esprits.
- Enfin bref, dit Arion installer sur un des sofas. Je me suis réveiller il y a deux semaines et je me sens bien, et vous ? Vous avez fait quoi ?
Ron et Hermione racontèrent alors toute l'histoire de leurs seconde année. Le basilic qui attaquait les élèves, le fait qu'Harry soit un Fourchelang, que le responsable des attaques était le souvenir de Lord Voldemort quand il avait seize ans conserver dans un journal, que c'était Harry qui avait réussi à vaincre la créature et sauver Poudlard. Le récit dura prêt de trente minutes, Arion remarqua qu'il évoquait à peine le début de la troisième année.
- Je vais monter ta valise, dit Ron en se levant. C'est quoi ça ? s'exclama-t-il en voyant le coffre.
- Mon coffre, si tu peux le monter...
- Pas de soucis, dit Hermione. Je vais l'aider aussi.
Et ils montèrent avec difficulté les marches de pierre vers le dortoir des garçons, enfin, surtout Ron car Hermione lança un sortilège de lévitation pour transporter le coffre. Lorsqu'ils furent seuls Arion s'adressa à Harry.
- Alors Harry, comment ça se passe pour toi ?
- Ça va, enfin...
Il détourna la tête, Arion remarqua qu'il avait un étrange regard.
- Je voudrais te demander quelque choses si ce n'est pas trop te demander.
- Je pense que tu peux Harry, cependant, ne m'en veut pas si je ne te dis pas certaine chose car tu penses bien que j'ai de bonne raison.
Harry eut un sourire, il avait déjà entendu cette phrase.
- Voilà, comment as-tu su pour Quirrell ? De ce que j'ai compris tu as un sorte de don comme moi avec Fourchelang.
- Oui, mais moi je ne parle pas aux serpents Harry. Moi je vois l'avenir, dans mes rêves je vois des événements et ils se produisent. C'est grâce à ça que j'ai pu savoir que c'était Quirrell qui voulait voler la Pierre. Et si je n'en t'ai pas parlé, continua Arion voyant qu'Harry voulait l'interrompre, c'est parce que personne ne m'aurait crus. Comment aurais-je pu prouver que c'était Quirrell le coupable ? Tu m'aurais pris pour un fou, et à juste titre d'ailleurs, si je t'avais dit que c'était Quirrell qui voulait voler la Pierre.
Harry voulus dire quelque chose pour riposter mais les mots se perdirent dans sa bouche, il inclina alors la tête en signe de confirmation.
- Et est ce que tu as vus autre chose ? Me concernant, particulièrement ?
- Oui. Mais comme je te l'ai dit Harry, il est possible que je ne sois pas disposé à te révéler certaine chose, donc réfléchit à ta demande.
- As-tu vu quoique ce soit à propos de moi et de Black, dit-il précipitamment. Est-ce que tu sais où il est ?
Un regard de vengeance brillait dans les yeux d'Harry.
- Oui, j'ai vu quelque chose... dit lentement Arion. Mais je ne sais pas si tu est disposé à me croire.
- Mais je te crois !
- Non, tu te sers de moi pour une vengeance stupide et idiote qu'il n'a pas lieux d'être ou d'exister Harry !
- Tu mens ! Je sais que ces Black qui était le gardien du secret de mes parents ! Et c'est de sa faute si...
- IL N'EST PAS COUPABLE HARRY ! cria Arion voyant qu'Harry commençais à s'emporter.
Harry resta stoïque à cette déclaration.
- Non, reprit Harry d'un plus calme mais avec un air irrité. J'ai entendu le ministre Fudge, Hagrid et d'autres professeurs en parler au Trois Balais, ils disaient que c'était Black. Toutes les preuves le montre !
- Je peux démanteler tout ça d'un seul geste, dit Arion en reprenant son calme.
- Comment ?
- Tu peux me passer la carte que Fred et George ton donné un instant ?
Harry observa Arion un moment puis s'exécuta.
- Je ne serais même pas étonner que tu annonces un jour ma mort, dit Harry en tapotant le parchemin. Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises.
Aussitôt le vieux parchemin se transforma en carte de Poudlard, Arion prit immédiatement l carte et trouva rapidement le dortoir des Gryffondor.
- Regarde Harry, dit-il en pointant sa baguette sur le parchemin. Nous sommes ici, là-haut il y a Ron et Hermione. Maintenant si je ne me trompe pas... Ah voilà ! Peut-tu lire le nom qui est la, Harry ?
Harry lut, dans un petit coin, précisément près du lit de Ron il y avait un autre nom : Peter Pettigrow. Harry resta stoïque un instant il aurait voulu trouver une repartie quelque chose à dire mais il leva simplement la tête pour voir ce qu'Arion allait dire.
- Vois-tu Harry, si tu examines Crôutard de plus prêt tu vas remarquer qu'il lui manque un doigt, comme Peter lorsqu'il se l'ait tranché pour fuir Sirius.
- Oui mais, dit Harry qui s'efforcer de prendre une voix calme, même si Peter et vivant Black reste toujours le gardien du secret de mes parents.
- Tu te trompes Harry. Bien sûr c'était évident que ton père aller choisir Black comme gardien, cependant, Black décida de prendre une autre personne à sa place. Car il savait qu'il allait se faire traquer par les Mangemorts. Il proposa donc à James, ton père, de choisir Peter à sa place au dernier moment. Car l'espion de Voldemort, Harry, c'était Peter pas Black.
Harry se s'affaira dans un siège, les mains sur la tête.
- Non, dit-il, c'est impossible. Désolé Arion je veux dire comment est-il possible que...
- Je sais, je sais. Après tout, tu n'as que ma parole Harry. Mais écoute je te propose quelque chose. Je suis convaincue que Black et innocent, alors accorde-moi un service, je voudrais que tu le rencontres comme ça tu pourras lui demander plutôt que de me croire sur parole.
Harry réfléchit, il avait la une possibilité unique de trouver Black de le capturer, même de se débarrasser de lui. Cependant, les révélations d'Arion le mettez sens dessus dessous. Black était-t-il le criminel que tout le monde disaient ? Ou était-il un homme qui par une erreur de justice c'était fait accuser à tort ?
- Je ne sais pas, dit lentement Harry. Il faut que je réfléchisse à tout ça.
- Comme tu veux Harry, mais moi je ferais comme je l'entends. Au fait, ne fait rien à Crôutard, s'il s'échappe-tu perdra ta seule chance de quitter enfin les Dursley.