Arion Bake

Chapitre 12 : L'héritage de Flamel

6544 mots, Catégorie: G

Dernière mise à jour 30/08/2020 20:45

Arion se réveilla le matin du 24 décembre est la fête était au rendez-vous. Bien qu'ils étaient seuls dans la tour de Gryffondor, Harry, Ron, Hermione et Arion était impatient. Bien sûr, Noël a toujours provoqué chez eux des moments d'excitation et d'impatience mais c'était le premier Noël qui aller passer tout ensemble !


Arion passa la plus grande partie de la journée a essayé de trouver un cadeau pour Ron, Hermione et Harry. Mais après tout Harry allez avoir un Éclair de Feu, alors pourquoi lui offrir un cadeau ?


- C'est très important ! s'exclama Bake. Je dois leur offrir quelque chose je ne n'ai jamais eu cette occasion et puis...


- D'accord, d'accord... répondit Arion. Je lui offrirais le jeu de John et pour Hermione je vais lui offrir un livre...


- Quelle originalité !


- Oh, mais pas n'importe qu'elle livre, mon ami ! Il s'agit d'un livre, très spécial...


Bake le fixa d'un regard sournois.


- C'est à propos de l'avenir ?


- Oui et non, je lui fais simplement ce cadeau en avance.


- Et pour Ron ?


- On va joindre l'utile a l'agréable !


Et Arion n'en dit pas plus a ce sujet.


La journée fut plus amusante que jamais, il s'amusa à jouer avec Ron aux échecs versions sorciers, même s'il se faisait battre a plat de couture. Il eu même une longue discutions avec Harry sur le Quidditch.


- QUOI ?! s'exclama Harry. Le Quidditch est inutile ? Mais tu es fou !


- Attend, Harry je n'ai jamais dit ça ! J'ai juste dit que le rôle d'attrapeur ne servais a rien ! Déjà parce que, temps que l'attrapeur n'a pas attrapé le vif d'or le match ne se finit pas, ce qui veut dire que même si tu as une avance de un milliard de point tu es obliger de continuer ! Le plus long match de Quidditch c'est trois mois, c'est de l'esclavage a ce moment-là Deuxièmement, le Quidditch sa reste un sport noble avec le même principe que le foot, cependant, le fait d'avoir un joueur qui t'assure la victoire juste parce qu'il a attrapé une balle c'est abuser ! Attends, c'est comme si dans le foot il y avait un ballon d'or que seuls deux joueurs peuvent toucher et que les autres ne peuvent l'arrêter même pas le gardien, et bien sûr cela marque quinze points d'un coup et ça mes fin au match ! Résultat dans le Quidditch on se concentre plus sur une personne que sur l'équipe entière et a ce moment la moi je ne vois pas l'intérêt de jouer les autres si ça sert a rien aux finals.


- Ah non, le gardien est utile !


- Bon d'accord...


Et la conversation continua sous le regard horrifié de Ron et le regard amuser d'Hermione.


En parlant d'Hermione...


Celle-ci, bien que toujours sympathique, éprouver une certaine suspicion à l'égard d'Arion. Ce n'était pas la première fois qu'il paraissait bizarre, déjà en première année il avait prédit certaine chose et événement, maintenant il parlait tout seul et son attitude n'était parfois pas du tout en raccord au Arion qu'elle connaissait.

Autant dire qu'Hermione conter bien savoir de quoi il en retournait...


Plus tard, alors que le soleil était déjà descendu depuis longtemps, ils allèrent se coucher. Arion se sentit bizarre avant de s'endormir et fit un étrange rêve.

Dans son rêve il sillonnait les couloirs et escaliers de Poudlard, au bout d'un moment il se retrouva face à un mur ou pendait une tapisserie. Trois fois, il arpenta le couloir et se tourna de nouveaux vers la tapisserie. Celle-ci avait laissé place a une porte. Il ouvrit la porte et il se retrouva dans un lieu sombre et froid il ne parvenait plus a discerné les lieux, soudain il entendit une voix dire :


- Viens... Viens...


Instinctivement il se dirigea vers la voix en serpentant entre les formes obscures. Au bout d'un moment il s'arrêta et regarda une table. Cet table possédait plusieurs objets mais un seul lui apparut clairement, c'était une boite noire pour entreposer un bijou. Il s'approcha, plus il se rapprochait de l'objet plus la voix devenait forte et glacée. Lorsqu'il fut à proximité de la boite il l'ouvrit. Il y avait à l'intérieur un diadème magnifique orner de saphir bleus avec des gravures en forme d'aigle. La voix parla à nouveaux.


- Viens... Si tu veux la sagesse, porte le diadème...


Arion sentit une peur envahir son corps, il avait l'impression de reconnaître cette voix...


Ces mains se mirent alors à se mouvoir d'elle-même. Il ne put les arrêter, il eu l'impression que celle-ci ne lui obéissait plus, elles s'emparèrent alors du diadème. Celui-ci était froid, glacée et lui faisait mal jusqu'au tréfonds de ses entrailles, il sentit alors ses bras remonter, il allait mettre le diadème. Il tenta de se défendre mais vainement et il posa le diadème sur sa tête.


Pendant quelque instant, rien ne se passa, mais à peine avait-il eu cet pensé que quelque chose lui déchirer le crâne. Il entendit un rire aigrelet résonner dans sa tête, froid et glacial. Puis quelque chose de noire sortit de la couronne et se forma devant lui, elle ne mit pas longtemps à prendre une forme humaine.

L'homme en face de lui avait une peau d'une blancheur de neige, un nez plat et presque inexistant et enfin des yeux rouges d'une lueur écarlate. L'homme lui saisie le bras droit en continuant de rire, Arion attrapa avec son bras gauche son ravisseur mais il le saisit avec sa seconde main. Il sentit d'un coup ses forces l'abandonner alors que l'homme resserra son étreinte sur son bras gauche. La douleur devint insupportable et il perdit l'équilibre. Puis l'homme se mit littéralement a s'enflammer, Arion sentit alors son bras brûler alors qu'il observait avec peur l'homme qui riait toujours au éclat...


Puis il se réveilla.


Arion se releva d'un coup, son corps était baigner de sueur et il trembler de toute part. Son premier réflexe fut d'observer son corps pour s'assurer qu'il n'avait aucune blessure. C'était le cas, ses bras ne portaient pas de marque, il porta une grande attention à son bras gauche mais rien. Pas la moindre trace de brûlure.

Alors qu'il était occuper a s'examiner, il entendit un drôle de bruit. On aurait dit que quelqu'un pleurer. Il regarda à côtés de lui, Bake flotter en boule juste a côtes de lui, c'était lui qui pleurer.


- C'est horrible... Pourquoi on a des trucs comme ça...


- Désolé, dit Arion, écoute je te propose que je me sépare de toi pendant que tu dors comme ça...


- Cela ne servirait a rien...


- Pourquoi ?


- Car ses moi qui les déclenche !


Il eut un long silence.


- Toi mais je croyais que...


- Ce n'est pas la première fois que ça m'arrive ! Pas plus tard qu'il y a deux jours alors que tu as passé la nuit a visité le château, j'ai eu une autre vision !


- D'accord, mais cela ne veut pas dire que...


- Pendant qu'on était endormi j'ai eu cinq visons ! C'est bien la preuve que c'est moi qui les déclenche !


Arion regarda Bake avec stupéfaction.


- Mais alors ça veut dire que... Dit moi quelle vision a tu eus ?


Bake sécha ses larmes et se mit à réfléchir.


- Celle d'il y a deux jours, je voyais Harry, Ron, Hermione avec Sirius Black dans une cabane. Les autres c'est plus flou...


- Dit quand même.


- Je me souviens d'une cabane proche d'un manoir... D'une créature qui portait une sorte de tête d'oreiller comme vêtement... D'un homme en blanc... D'une tente... Et un bureau, cela te dit quelque chose ?


- Je vois la cabane près du manoir, il s'agit de la maison des Gaunt. Les elfes de maison se ressemblent tous mais j'ai quelque pistes. Par contre pour les trois autres j'en ais aucune idée.


- Est celle-ci ? demanda Bake, qui avait séché ses larmes.


Arion regarda Bake d'un air grave.


Il ne l'avait pas parlé des Horcruxes de Voldemort. Il pensait que cela était trop compliquer pour lui. Après tout, il n'avait que treize ans mais il le fallait maintenant, car il avait bien l'intention de commencer la destruction des Horcruxes au plus vite.


- Je... Écoute, c'est assez compliqué mais je vais être bref. Tu sais pourquoi Voldemort a voulu prendre la Pierre Philosophale ?


- Pour devenir immortelle et pour restituer son corps si je me souviens bien.


- Exactement. Cependant, il a déjà créé des objets lui permettant de devenir immortelle. Ces objets sont des Horcruxes. C'est un objet de magie noir extrêmement dangereux, il permet à celui qui en a créé un de pouvoir continuer de vivre même si son corps est détruit...


- C'est donc pour sa qu'il était en fumée lorsqu'il sortit de la tête de Quirrell...


Bake tressaillit, ce mauvais souvenirs était lui aussi encore bien présent.


- Exactement, donc temps qu'on n'aura pas détruit les Horcruxes, toutes nos tentatives pour le tuer seras vaine.


- Je vois... Donc faut faire comment ? Et combien il y en à ?


- Sache que créer un Horcruxe est extrêmement dangereux, d'habitude les personnes n'en font que deux ou trois... Mais Tom lui a réussi à en créer sept.


- Tom ? demanda Bake.


- C'est son vrai nom, Tom Jedusor. D'ailleurs ça m'étonne que tu portes plus d'importance a son nom qu'au fait qu'il ait réussi a créé sept Horcruxes.


- Ben tu sais, lorsque tu m'as parléé de ton histoire de sauver le monde, de la réputation de Voldemort et tout ça... Ben je ne suis pas surpris.


Arion eut un petit rire.


- Décidément, tu es bien différent de moi... Je dois même avouer que je suis jaloux, j'aurais aimé être comme toi.


- Mais non dit pas ça, répondit Bake en rougissant légèrement. Enfin, où sont les Horcruxes ?


- Alors il y avait le journal de Tom qu'Harry a détruit l'année dernière, la bague de sa mère dans la cabane des Gaunt, le colliers dans la maison de Sirius, une coupe dans un coffre chez Gringotts, un diadème dont on va s'occuper puisqu'il ait a Poudlard, Nagini son serpent et le dernier je te dirais plus tard.


- Pourquoi ? demanda Bake.


- Parce que...


Mais s'interrompit, il avait entendu un bruit. Il se retourna et vit que Ron était en train de se réveiller, maintenant qu'il le remarqua, le soleil semblé déjà bien lever.


- On continuera cet discutions plus tard, murmura Arion.


Bake acquiesça d'un signe de tête.


Arion se leva et s'habilla rapidement, après un long moment Ron sortit du lit en baillant.


- Joyeux Noël ! lui dit-il en lui balançant son oreiller.


Ron attrapa de justesse l'oreiller, il s'apprêta à le lancer sur Arion quand il se ravisa. Ron observa un instant les cadeaux qu'il avait reçus, puis il se tourna vers Harry qui dormait toujours. Il lui balança l'oreiller a la figure et Harry émit un grognement.


- Hé ho ! Cadeaux !


Harry attrapa ses lunettes et observa ses propres cadeaux.


- Ah, ma mère m'a encore tricoté un pull, dit-il, et encore violet... Regarde si tu en as un, toi aussi...


Arion s'occupa de voir les cadeaux qu'il avait reçus. Sa tante lui avait envoyé un Kit de nettoyage pour baguette qui était souvent utiliser chez les élèves de Beauxbâtons pour polir leur baguette. John lui avait envoyé une étrange boule en verre, un socle noir avec la note suivante :


Arion,


J'espère que ton Noël se passe bien, je t'envoie cet objet qui avait appartenu a ta mère.

Je ne sais pas à quoi il sert mais elle avait laissé des notes, j'espère que tu pourras le finir.


Avec toute mon affection,


John.


Arion regarda ensuite les notes en s'asseyant contre son coffre. La boule de verre avait été créer avec un procédé alchimique et visiblement elle servait a localisé une personne grâce aux sangs enfermer dans celle-ci. Arion se mit à lire avec attention le fonctionnement de cet objet quand Ron poussa exclamation.


Il leva la tête, Harry et Ron était visiblement très excité par un cadeau en particulier. Il s'approcha pour voir de quoi il s'agissait, il vit alors un magnifique balai. Il s'apprêta à dire quelque chose mais la voix d'Hermione attira son attention.


- Qu'est-ce que vous mijotez ? Je vous ai entendus rire comme des fous.


Hermione entra vêtus d'une robe de chambre, avec Pattenrond dans les bras. Le chat avait un morceau de guirlande noué autour du cou et paraissait de très mauvaise humeur.


- Ne l'amène pas...


- Ouvre le grand cadeau Ron, coupa Arion.


Ron se tourna vers lui, il tenait Croûtard contre lui.


- J'ai un cadeau, et vu l'état de Croûtard... J'ai pensé que cela serait utile.


Ron prit le plus gros des cadeaux qu'il avait reçus. Il poussa une nouvelle exclamation lorsqu'il l'eut déballé.


- C'est une cage pour les animaux magiques, répondit Arion. Elle permet de mettre ses animaux en sécurité et un enchantement les protège contre les autres animaux qui pourrait être hostile.


Il s'agissait de la même cage qu'il avait vue dans Le ChicaneurArion avait prévu que le comportement de Pattenrond risquer de détériorer la relation de Ron, Hermione et Harry pour un temps. Cependant il avait besoin que "Croûtard" reste a l'abri dans sa cage, quand il aurait besoin de lui.


Ron paraissait fou de joie. Il ouvrit le paquet et mit Croûtard dans la cage. Le rat se promena dans la cage d'un air nonchalant avant de se terrer dans la petite maisonnette. Pattenrond passa à côtés de la cage de Croûtard et se mit a reniflé le lit de Ron a la recherche du rat.


- Et voilà, dit Arion, maintenant ce chat ne le retrouvera plus jamais.


Pendant ce temps Hermione observa le balai de Harry avec un air effaré. Harry, lui, observer la cage quand soudain il posa les yeux sur son propre balai. Il déposa son balai sur son lit, avança en direction de la porte mais avant de l'atteindre il murmura a Arion :


- ... parler...


Tout le monde sortit du dortoir des garçons et s'installa sur les sofas de la commune et se mirent a discuté de leur cadeaux. Hermione fut extrêmement intéressait par la boule de verre de Arion. Tellement intéressait, qu'elle prit la boule et les notes avant même qu'Arion pu dire oui. Hermione présenta son nouvelle ouvrage qu'Arion lui avait offert, c'était les conte de Beedle le Barde.


- Je connais ! dit Ron. Ma mère m'a souvent raconter ses contes quand j'étais plus jeune !


Alors que Ron et Hermione était en train de discuter des contes pour les sorciers, Harry s'approcha de Arion.


- Qui m'a offert ce balai ? murmura-t-il. Je sais que tu sais.


- Oh, mais tu le sais, murmura Arion. Ton parrain où Sirius Black, si tu préfères...


Harry regarda Arion avant froncer les sourcils, puis il dit :


- Le chien...


- Quel chien ?


- Depuis quelque temps je n'arrête pas de voir un gros chien noir. Ron et d'autres personnes pense qu'il s'agit du Sinistros, un présage de mort. Mais avec ce que tu m'as dit...


Arion sourit et hocha la tête.


- Tu commences as me croire quand je te dis qu'il est innocent ?


- Non, mais si tu as la preuve... sans doute...


Harry regarda le sol avec un regard sombre.


- Si tu... Si tu as besoin de ma cape pour... l'innocenter, tu peux t'en servir. Cependant, préviens-moi avant.


- Merci Harry.


Harry se leva donc et repartit au dortoir. Quelque instant plus tard il revint le balai à la main.


- Tu vas le tester, s'exclama Ron. Je peux venir ? Je pourrais le monter ? Après toi bien sûr...


- Non, répliqua Harry.


Ron parut choquer.


- Mais qu'est-ce que tu vas faire, alors ?


- Le montrer au professeur McGonagall, je veux seulement m'assurer de sa... sécurité.


Il lança un dernier regard oblique à Arion avant de sortir de la salle. Ron le suivit en essayant de le persuader de ne pas faire cela. Hermione n'avait pas bougé, elle se tourna vers Arion.


- Que lui a-tu dit ? demanda-t-elle.


- Pas grand-chose, juste de se méfier.


Hermione le fixa avec ses petits yeux perçant.


- Tu caches quelque chose... Je ne sais pas ce que c'est mais...


- Au lieu de faire des menaces, Hermione. Je te conseillerais de faire attention quand tu utilises ton retourneur de temps, coupa Arion.


Hermione parut pâlir.


- Je... Je ne vois...


- Tu ne me tromperas pas. Si tu peux assister a trois cours en même temps c'est grâce à ce collier que tu portes tous les jours autours de ton cou. Et pour répondre a ta question. Oui, je cache quelque chose, mais à moins d'avoir quelque chose a y gagner je ne vois pas pourquoi je devrais te dire quoique ce soit.

Hermione avait les yeux grands ouverts et était toute pâle.


- Tu... Tu es...


- Et j'ajouterais, repris t-il, que l'information et beaucoup plus puissante que ne peut l'être n'importe quelle arme.


Hermione se tut, pendant quelques minutes un long silence pesant s'installa pièce.


- Je suppose que tu dois savoir beaucoup de chose, et que t'es vision ne sont qu'une excuse. Et je suppose que Dumbledore et au courant... Je suppose qu'il doit se passer des choses graves...


Arion éclata de rire.


- Même pas, répliqua-t-il, pour être honnête Dumbledore me lèche les pompes pour que je l'aide et que je lui révèle quoi que ce soit.


Et il se leva sous le regard pétrifier d'Hermione. Arion avait presque atteint la sortie de la salle commune quand il se ravisa.


- Hermione, tu sais... je pourrais avoir besoin de toi, a un moment. Vois-tu, je sais que je ne peux pas réaliser touts mes projets seuls. Il faudra que je réfléchisse à quelque chose pour que tu acceptes. Et je suis persuader que tu serais plus que disposer a en apprendre plus sur ton avenir.


Et la conversations prit fin.


Le reste de la journée se passa avec une ambiance merveilleuse. Sauf peut-être pour Ron qui paraissait moitié-choquer moitié-exaspéré car Harry avait donné l'Éclair de Feu au professeur McGonagall pour l'examiner. Mis à part sa le dîner de Noël fut merveilleux la grande salle décorer de ses douze sapins rayonnait.

Au bout d'un moment quelqu'un entra dans la Grande Salle et s'approcha de l'unique table où était assis professeur et élèves qui étaient restée à Poudlard pendant les vacances de Noël.


- Sibylle ! Quelle bonne surprise ! s'exclama Dumbledore en se levant.


Sibylle Trelawney, le professeur de Divination, était vêtu de la manière la plus étrange que Arion n'avait jamais vu. Elle avait d'immense lunette ronde, une robe qui semblait avoir été recousu par différents autres morceau qui n'avait aucun lien entre eux, des chaînes, des bagues et de grosse perle pendait sur son coup décharné.


- J'ai regardé ma boule de cristal, Monsieur le Directeur, dit-elle d'une voix mystérieuse, et, à mon grand étonnement, je me suis vue abandonner mon repas solitaire pour me joindre à vous. Qui serais-je pour m'opposer aux décisions du destin ? Je me suis donc dépêchée de descendre de ma tour et je vous demande de pardonner mon retard.


- Mais je vous en prie, dit Dumbledore, le regard pétillant. Je vais faire venir une chaise.


Il tira sa baguette magique et une chaise s'envola lentement à travers la salle pour venir se poser entre les professeurs Rogue et McGonagall. Le professeur Trelawney se dirigea lentement vers la chaise mais s'arrêta un instant pour tourner son regard vers Arion avant de s'asseoir pour de bon.


Le dîner se suivit sans encombre, mis part les plaintes de Ron sur l'Éclair de Feu. À la fin Ron, Hermione et Harry partirent dans la tour de Gryffondor en laissant Arion derrière eux. Son état physique le forcer à avoir un régime de suralimentation, cela le gênait presque de se retrouver entourer de professeur.


- Mr le Directeur, dit Rogue a Dumbledore. Suis-je vraiment obliger de changer de salle de cours ? Je ne vois pas en quoi je devrais le faire, ma réserve se trouve là-bas ainsi que ma salle de classe habituel. Je ne vois pas pourquoi je me déplacerais juste pour un élève, et en plus...


- Nous en avons déjà parlé, Severus, dit Dumbledore d'une voix ferme. Et vous ferez comme je vous l'ai demandé.


Rogue se tut, Arion vit un rictus se former sur les trait de son visage.


- Mr Bake, dit une voix aiguë.


Arion se tourna et vit le professeur Flitwick.


- Au sujet de votre lettre, continua-t-il, je l'ai présenté au professeur McGonagall et au Directeur. Vous avez la permission de quitter l'école à condition que vous soyez accompagner par un professeur.


- Ah, très bien. Je suppose que c'est vous qui allez m'accompagner ?


- Oui, dit Flitwick en hochant la tête. Nous avons envoyé notre réponse à Gringotts et une note nous a été envoyer indiquant que vous devrez être présent à la banque a 13 h 30 pour demain.


- Je serais prêt, ou je dois vous rejoindre ?


- Dans le bureau des professeurs, bonne soirée monsieur Bake.


Le professeur Flitwick sortit de la salle aussi vite que pouvait lui permettre ses petites jambes.


Lorsque Arion finit, il se leva et partit de la salle, sous le regard sombre de Rogue. Mais à peine avait-il atteint les escaliers que quelqu'un attrapa son bras. C'était Sibylle Trelawney.


- Bonjour, jeune homme, dit-elle d'une voix toujours plus mystérieuse. Vous ne me connaissez sans doute pas, mais je suis le professeur de Divination de l'école. Je tiens à vous dire que vus votre retard je ne vous évaluerais pas cette année.


- Mais je n'ai pas pris votre matière, dit Arion, j'ai choisi...


- Ce n'est que temporaire, Mr Bake, vint la voix du professeur McGonagall qui approchait. Étant donner votre retard, en plus de vos cours de rattrapage, le directeur à penser qu'il serait plus utile pour vous de testés toutes les autres matières. Uniquement cette année, bien sûr, l'année prochaine vous aurez la possibilité de choisir celles qui vous plaira.


- Exactement, dit Trelawney. Je pense que je peux vous laisser, le professeur McGonagall vous expliquera mieux que moi. J'ai hâte de vous voir dans mon cours, d'après le directeur vous avez des prédispositions pour mon cours.


Trelawney partit d'un pas chancelant. Décidément, il ne pourrait pas échapper à la Divination...


Lorsqu'il se tourna à nouveau vers le professeur McGonagall, celle-ci l'observait d'un air grave et réfléchit. On aurait dit qu'elle essayé de sonder son esprit.


- Euh, vous allez bien professeur ?


McGonagall tourna sa langue dans sa bouche avant de parler.


- Vous savez, je crois que ses la première fois dans Poudlard qu'un élèves reçoit autant d'attention...


- Vous êtes sûr ? demanda Arion sur un ton ironie. Il y a Harry aussi.


- Ce n'est pas pareil ! s'exclama-t-elle. Et ne m'interrompez pas ! Je disais simplement que c'était la première fois qu'un élève ordinaire reçoive autant d'attention.


- Et donc... ? demanda Arion légèrement intimider par le professeur.


- Rien, dit-elle brusquement. Je trouve ça... curieux.


Le professeur partit de son côtés. Arion resta sur place quelque instant avant de se diriger lentement vers la tour de Gryffondor.


- C'était étrange, tu ne trouves pas ? demanda Bake.


- Totalement, je crois qu'on devrait se calmer. Et Dumbledore aussi d'ailleurs.


- Comment ça ?


- On attire trop l'attention, déjà qu'avec la Pierre Philosophale et maintenant avec cette attention. Il faudra être plus discret à présent et faire profil bas.


- Et au sujet de Sirius Black ? Je te rappelle que tu veux l'innocenter, quand même.


- On se débrouillera.


Le lendemain, Arion se leva à l'aube. Il s'habilla et arpenta la salle commune avec impatience en attendant 13 h 30.


Vers 13 h 20 il se dirigea d'un pas rapide vers le bureau des professeurs. Lorsqu'il arriva, le professeur Flitwick était déjà la, mais il n'était pas seul, Albus Dumbledore était la.


- Ah, Mr Bake, venez par ici, dit Flitwick de sa petite voix. Nous allons bientôt être transporter à Gringotts.


Flitwick tenait entre ses mains une boussole joliment décorées, des gravures étrange ornée le cadran.


- Il s'agit d'une boussole gobeline ? demanda-t-il.


- Oui, dit Dumbledore. Mais pour être précis il s'agit d'un Portoloin, il vous transportera à Gringotts.


- D'accord...


Arion saisi la chaîne de l'objet fermement et attendit.


- Une dernière chose, dit Dumbledore. Je voudrais discuter avec vous la fin du premier jour de la reprise des cours, au sujet de votre emplois du temps.

Arion acquiesça, au même instant il senti qu'on l'arrachait de ses pieds. Il avait l'impression qu'un crochet l'avait attrapé.


Il tourna, tourna.


Puis ses pieds retombèrent sut le sol.


Les formes touts autours de lui retrouver leur netteté, il remarqua que le professeur Flitwick avait pris sa main et il suivait un gobelin avec de longue oreille. Puis s'arrêta et il assit Arion sur un siège.


- Vous allez bien ? demanda Flitwick en observant Arion avec inquiétude. C'est la première fois que vous Transplaner, je suppose.


- Oui, j'ai un peu mal à la tête...


Arion regarda autour de lui. Il se trouvait actuellement dans un long couloir, plusieurs portes étaient présentes, chacune d'entre elle avait une inscription : Service de Fraude, Service de création de compte...


La porte à droite d'Arion indiquer : Service d'héritage. La porte s'ouvrit alors et deux gobelins sortirent. Ils étaient habiller chacun d'un costume en dentelles.


- Mr Bake ? dit un des deux gobelins. Venez, nous vous attendons.


- Vous ne pouvez pas rentrez, dit le second au professeur Flitwick qui s'était avancer.


- Mais le professeur Dumbledore...


- Aucune autre personne ne sera accueilli dans cette salle ! Partez ! À moins que vous ne souhaitez subir le sort qu'on réserve aux intrus...


Le gobelin s'avança avec un air menaçant.


- C'est bon, dit Flitwick d'une petite voix. J'attendrais ici.


- Venez, dit le second gobelin qui tirez Arion dans la salle.


C'était un bureau, grand, opulent, on pouvait y voir des milliers de pièces et reliques gobelines. Un vieux gobelin, tout ridé, était assis derrière une grande table sur son bureau le signe de Gringotts était sculptés.


Arion s'approcha lentement du bureau et regarda le vieux gobelin. Le gobelins n'était pas vraiment assis mais debout, il ne devait pas faire plus de un mètre. Il continua d'observer le gobelin, il avait un air intelligent et observer Arion avec un regard inquisiteur, un de ses yeux était blanc. Il détourna le regard et regarda les deux gobelins qui amener deux dossiers, un petit et un gros ainsi qu'une petite boîte et une plume.


Les deux gobelins posèrent sur la table les objet et repartirent prendre des chaises. Le vieux gobelin s'installa dans son siège, dont la tête et les épaules dépasser à peine de la table, il fit signe à Arion de s'installer. Il mit de côtés le plus petit dossier et posa dessus la boîte, il feuilleta les pages et les documents, certains possédait un emblème étrange. Puis il posa les feuilles et tira une paire de lunettes de son tiroir, elle était ronde, doré et elle possédait des ornements de métal en forme de rosace.


Il mit les lunettes et claqua les doigts. Soudain les feuilles du dossier se mirent à s'envoler comme s'ils étaient emporter dans une tornade. Un à un, les documents passaient devant les yeux du vieux gobelin avant de s'envoler de nouveau. Il étudia ainsi touts les documents pendant deux bonnes minutes. Le vieux gobelin claqua de nouveaux des doigts et les documents se mirent de nouveaux à leur places, il posa les lunette et prit la boîte, il tapota celle-ci et elle s'ouvrit immédiatement. À l'intérieur il y avait une clé d'or, une plume, une photo et un trousseau de clé.


Le gobelin posa ses objets devant lui et les poussa vers Arion (enfin les deux gobelins poussèrent les objets car ils étaient chacun des deux côtés de la table) qui regarda les objets avec attention.


- Mr Bake, selon les dernières volontés du défunt Nicolas Flamel, celui-ci vous a nommé comme authentique héritier de toutes ces possessions.


Arion resta figer sur place avant d'exploser. Il gesticulait et balbutier en parlant très fort.


- SILENCE ! cria le vieux gobelin en lançant un charme de silence.


Arion mit un petit moment avant de se calmer. Puis, quand son adrénaline eut été calmer il reprit lentement.


- Pourquoi ? demanda-t-il dans un souffle.


- Il vous considérait comme la personne la plus appropriée.


- Attendez, je ne peux pas hériter de cela. Je ne suis pas encore majeur alors pourquoi maintenant ?


Le gobelin eut un sourire diabolique.


- J'espérais que vous poseriez cette question Mr Bake, dit le gobelin en sortant une fiche du plus petit dossier. Ceci, est le testament de votre défunte mère Mina Bake.


Il lut la feuille puis il reprit.


- Dans ce document elle vous lègue tout ce qu'elle possède entre autre : l'héritage de la famille Bake ainsi que ses recherches. Elle a aussi nommé votre sœur comme marraine et John Gleen comme parrain, d'après ses dire : ils sont dignes de confiance. Mais surtout et encore plus important elle avait une demande, qui n'a pas été respecter.


- Quel demande ? demanda Arion intriguer.


- Votre mère a demandé à ce que vous soyez nommer Mineur émancipé à l'âge de onze ans, mais a notre connaissance, votre tante n'a pas fait la moindre demande pour votre émancipation en sachant qu'elle a elle aussi a vue et lu le testament. Nous avons donc prit la liberté de faire cette demande si vous voulez, bien sûr, devenir mineur émancipé...


- Bien sûr, dit Arion, c'était la demande de ma mère je vais la respecter.


- Revenons au sujet de l'héritage de Flamel... Suite à sa demande vous hériterez de toutes ces possessions qu'à votre majorité, vous comprenez donc pourquoi nous avons commencé la procédure administrative sans vous prévenir Mr Bake.


- En ajoutant le fait que ma tante n'avait pas envie de respecter cette partie.


Le gobelin hocha la tête. Il continua donc de détailler les divers possessions de Flamel, sa maison en France, sa fortune alchimique, son coffre ainsi que la propriété du château de Beauxbâtons.


Arion eut une nouvelle exclamation lorsqu'il apprit cela. D'après le gobelin, Nicolas Flamel avait obtenu l'école suite à ses nombreux investissements dans celle-ci, mais il n'avait jamais interférer directement avec les affaires de l'école.


Arion dut signer pleins de documents avec la plume, celle-ci écrivait avec une encre rouge étrangement brillante. C'était une plume de sang. Lorsqu'il finit, Arion se frotta la main qui le démangeait et porta attention à la petite boîte. Le vieux gobelin prit la boîte, il tapota celle-ci et il eut un déclic. La petite boîte contenait une petite clé en or.


- Ceci, dit-il. Est la clé de votre nouveaux coffre. Nous avons déplacé touts vos biens personnels de votre coffre dans celui de Flamel.


Il tendit la clé, Arion la prit d'un air fébrile. Le gobelin continua de ranger le reste de ses documents, un autre se dirigea vers la porte de sortie. Arion se leva lentement, mais il s'arrêta. Il venait d'avoir une idée.


- J'ai une question, demanda-t-il au vieux gobelin.


- Que voulez-vous savoir ?


- Est-ce que je pourrais avoir accès à ce genre de document ?


- Les vôtres ?


- Non, j'aimerais voir ce de Harry Potter.


Les gobelins regardèrent Arion avec des yeux méchants.


- Non, ce serais contre nos lois. À part si vous avez si autorisation. Mais que comptez-vous en faire ?


- J'aimerais en savoir plus sur son héritage et la dernière volonté de ses parents. Car je pense que le dénommer Sirius Black n'est pas coupable de ses crimes.


- Vous devriez faire attention à ce que vous dites... dit le gobelin d'un air grave. Ce genre de chose n'est pas très prudente...


- Je suis sûr que vous n'aimerais pas que l'un de vos client soit...


- Mr Bake, nous nous moquons des problèmes ou soucis des sorciers. Qui soit coupable ou non cela n'a pas d'importance pour nous.


- Je vois... C'est dommage, j'avais pourtant une certaine épée forgée part un vieux gobelin à vous rendre.


Arion se leva donc et se dirigea vers la porte.


- Attendez ! dit le gobelin. Quelle épée ?


Arion sourit.


- Oh, il s'agit d'une épée joliment décorer de rubis. Elle possède l'inscription Godric Gryffondor dessus.


Le gobelin resta silencieux, l'air pensif. Un sourire de requin fendit alors son visage.


- Écouté, monsieur Bake. Si vous pouvez nous donnez cette épée, nous pourrons peut-être faire entorse au règlement...


- Je vois... c'est entendu. Cependant, j'aurais besoin de ses documents à une date précise.


- Laquelle ? Nous pouvons vous organisez un rendez-vous quand vous le souhaitez...


- Pas ici, coupa Bake. Ce seras à Poudlard, le moment où je pourrais innocenter Sirius Black.

Le gobelin lui lança un regard perçant.


- Très bien, dit-il dans un souffle. Tant que vous respectez vos engagements... Nous respecterons les nôtres...


Bake quitta la pièce accompagnée des deux autres gobelins qui lui lancer un regard noir. Le professeur Flitwick n'était pas présent, Arion trouva un message qui voleta vers lui lorsqu'il passa devant sa chaise.


Mr Bake


Je suis partit au Chaudron Baveur, rejoignez-moi là-bas.


Professeurs Flitwick.


Les gobelins quittèrent Arion au hall de Gringotts.


- C'est quoi cette épée ? demanda Bake qui était sous sa forme spectral.


- C'est l'épée légendaire de Godric Gryffondor, répondit Arion. Il y a longtemps elle fut forger par un vieux gobelin, depuis ils pensent que l'épée leur appartienne sous prétexte qu'ils l'ont forgé.


- Je vois... Mais ce genre d'objet ce n'est pas aussi facile à trouver.


- Elle se trouve dans le bureau de Dumbledore, je n'aurais qu'à lui emprunter. De toute façon...


- Arion ? Qu'est-ce que tu fais ici ?


John Gleen approcha, il était habillé d'une robe noire élégante. Il avait un air sévère et d'après eux il se posait clairement des questions. Arion lança un bref regard à Bake qui signifiait clairement : tu t'en charges.


- Alors ? demanda-t-il. Je peux savoir ce que tu fais ici ? Tu devrais être à l'école.


- J'ai eut une autorisation pour venir, répondit Arion. J'avais un rendez-vous avec les gobelins.


- Quel genre de rendez-vous ?


- Oh, rien d'important, mentit Arion. C'était juste un rendez-vous au sujet de l'héritage et la volonté de ma mère.


- Ah bon ? Tu aurais peut-être dû prévenir ta tante. Elle doit si connaître dans ce genre de chose...


- Peut-être mais je ne pense pas qu'elle aurait voulu.


John lança un regard perplexe.


- Pourquoi n'aurait-elle pas voulue ?


- Oh, tu le sauras bientôt !


Bake continua de regarder John avec un sourire malicieux. John poussa un soupir et proposa d'accompagner Arion jusqu'au Chaudron Baveur.


Ils continuèrent d'avancer ensemble sur le Chemin de Traverse en discutant de tout et de rien. John été très fier du nouveau jeu récemment sorti, il avait eut un beau succès. C'était le même jeu qu'il avait offert à Harry à Noël. Il s'agissait d'un jeu de stratégie dont le but était vaincre l'autre sur un champ de bataille. Les soldats étaient invoqués via des cartes enchantés qui faisaient apparaître les dis soldat en version miniature.


- Je n'ai pas pu encore y jouer ! dit Bake. Mais j'ai offert un exemplaire à Harry. En plus, Ron aime beaucoup les jeux, donc je pense qu'on pourra s'amuser tout les trois.


Bake s'avança en direction du mur qui donnaient aux Chaudrons Baveur, lorsqu'il s'aperçut que John avait disparu. Il se retourna rapidement et vit qu'il avait été interpellé par quelqu'un. Arion se sentit bizarre lorsqu'il s'approcha de l'homme, il avait une drôle de sensations dans son ventre.


L'homme était grand, avec des cheveux blancs, un visage pâle presque blanc et ces yeux avait une drôle d'étincelles rougeâtre. Il était habiller d'une robe blanche, grande et élégante. Il parlait avec John avec un large sourire mais celui-ci avait un visage grave. Arion se mit devant Bake pour observer l'homme avec attention, lui aussi avait cet drôle de sensation sous forme spectral.


- Oh, c'est donc le fils de Mina, enchanter je suis...


Il s'interrompit une seconde alors qu'il observait Bake.


- Je suis Julius, reprit-il. J'étais un... Disons, collègue de John.


Il tendit sa main, celui-ci fut repousser par John qui lui lança un regard noir.


- Nous n'avons pas besoin d'être présenter, encore moins de te parler. Allons-y Arion, laissons ce vieux fou derrière nous.


John tira Bake par le bras et l'emmena au Chaudron Baveur. Arion les suivit en continuant de regarder l'étrange homme, celui-ci faisait des signes de mains dans leur direction. Puis, il rejoignit Bake dans le Chaudron Baveur pour rentrer à Poudlard.


- Je vois, cela explique des choses, marmonna l'homme avec un sourire suffisant sur le visage. Arion Bake, j'espère que nous nous reverrons bientôt...

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