Arion Bake

Chapitre 13 : Discutions, diadème et ouverture

5870 mots, Catégorie: G

Dernière mise à jour 03/09/2020 17:40

Tout le monde se réveilla dans l'école. Les professeurs et les étudiants traversaient tous la Grande Salle pour le petit déjeuner, Harry remarqua tout de suite que quelqu'un manquer à l'appelle.


- Où est passer Hagrid ? demanda-t-il alors qui s'installa.


- Il doit être en train de préparer son cours, répondit Hermione. Ce qui m'inquiète par contre c'est que Arion en soit pas la.


- Il n'était pas dans notre dortoir, répondit Ron. Peut-être qu'il est déjà partie rejoindre Hagrid ?


Une fois le petit déjeuner terminé, ils partirent tout les trois en direction de la cabane d'Hagrid. Hagrid avait eut une bonne idée pour pimenter son cours en allumant un feu de joies avec des salamandres. Le cours fut amusant mais Arion était toujours absent, il ne fut pas aussi présent aux cours de Divination - une chance pour lui pensa Harry - et Harry commença à s'inquiéter alors se diriger vers la classe de Défense Contre les Forces du Mal.


Le professeur Lupin était présent et Arion aussi. Ils discutaient joyeusement en attendant les élèves.


- Installez-vous ! dit Lupin. Aujourd'hui nous allons revoir nos leçons précédentes...


Le cours se termina avec, comme d'habitude, un sourire sur les lèvres des élèves. Harry resta quelques instants de plus pour dire quelque chose au professeur Lupin, tandis que Ron, Hermione et Arion l'attendaient.


- Qu'est-ce que tu faisais ? demanda Hermione.


- Oh, j'avais rendez-vous avec Dumbledore.


Tout le monde le regarda avec des yeux ronds.


- Ça n'a rien d'exceptionnel, il m'a seulement demander de venir pour parler de mes cours de rattrapage ainsi que des nouveaux cours.


C'était vrai, dès qu'Arion rentra à Poudlard, il demanda au directeur de pouvoir déplacer son rendez-vous avec lui le matin plutôt que le soir.


Lorsque Bake se réveilla ce matin, il y avait un mot de la part d'Arion qui disait ceci :


Je suis partit voir quelques trucs. Ne t'inquiète pas, on se voit ce soir au plus tard.


Bake déchira le papier et le jeta dans les flammes de la cheminée avant de se dirigeait vers le bureau du directeur. Il lui fallut quelques minutes pour se retrouver face à la gargouille qui garder l'entrée.


- J'ai rendez-vous avec le directeur, dit-il en baillant.


La gargouille ne bougea pas.


Bake se rappela que Dumbledore lui avait donné un mot de passe. Il en essaya plusieurs avants de dire :


- Sorbet Citron ?


La gargouille bougea en révélant un escalier en colimaçon. Bake monta les escaliers et se retrouva face à une porte en chêne, il frappa trois fois avant d'entrer.


Bake resta émerveillé par le bureau du directeur toutes ces choses bizarres l'intriguer. Mais ce qu'il l'intrigua le plus son attention, c'était une armoire qui contenait une sorte de bassine en pierre, peu profonde, dont les bords étaient gravés de signes étranges. La bassine dégageait une lueur inhabituelle, il ne put en déterminer la substance. La seule chose qui savait, c'est qu'elle était brillante, d'une couleur argent qui tirait sur le blanc, et elle remuait sans cesse.


Arion toucha le liquide étrange en tournant dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Aussitôt, la surface argentée se mit à tourbillonner très vite.


Arion se pencha davantage, la tête dans l'armoire. La substance était devenue transparente. On aurait dit du verre. Il regarda plus près mais au lieu de voir le fond de la bassine, il distingua une vaste salle qu'il avait l'impression d'observer à travers une fenêtre circulaire aménagée dans le plafond.


La salle était baigner dans une douce lumière blanchâtre, comme si c'était la pleine lune. La salle ressemblait à une infirmerie avec ses nombreux lits entouré de drap. Les sources de lumières venaient des nombreuses fenêtres qui entourée la pièce. Le visage de Bake était plus qu'à deux ou trois centimètres de la substance vitreuse et il apercevait à présent deux voir quatre personnes dans la salle. Deux d'entre eux étaient dans un lit alors que deux autres étaient près l'un d'eux.


Arion n'arrivait pas à voir précisément les trois personnes rassemblaient. Il pencha la tête un peu plus pour essayer de mieux voir...


Le bout de son nez entra alors en contact avec la mystérieuse substance.


Et tout à coup, il se sentit tomber, comme quand il passait sous la forme spectrale. Arion passa donc la tête dans la bassine de pierre...


Mais il ne heurta pas le fond du récipient. Il fit une longue chute dans l'obscurité glacée, comme s'il avait été aspiré par un tourbillon nous noir...


Puis, soudains, il se retrouva allonger sur le sol au milieu de la salle qu'il avait jusqu'à lors observer par la bassine. Il leva les yeux, s'attendant à voir la fenêtre circulaire par laquelle il avait regardé, mais il n'y avait qu'un plafond de pierre sombre, sans la moindre ouverture.


Bake fronça les sourcils, il avait l'impression d'être dans une des visions qu'il avait eut. Il regarda autour de lui, il voyait le garçon qui était entouré de deux hommes, l'un d'eux était pencher vers le garçon endormi.


Bake reconnut rapidement, Albus Dumbledore et son propre corps mais avec deux ans de moins. Albus Dumbledore, était stoïque et regarder d'un air grave l'homme qui était en train de l'ausculter. L'homme qui l'ausculter avait de long cheveux blanc, une peau pâle et des yeux grisonnant. Il avait l'air incroyablement concentré, après quelques minutes il s'écarta de son corps.


- Alors ? demanda Dumbledore.


- Eh bien, dit l'homme d'une voix rocailleuse, la première chose, c'est qu'il va bien. Affaiblie, certes, mais il va bien. Il semble même qu'il a gagné en vitalité. Deuxièmement il a comme, tu me la dis Albus, il a absorbé les propriétés de la Pierre. Mais quel sera le résultat, je ne puis le dire. Peut-être obtiendra-t-il une vie très, très prolongé ou d'immense pouvoir magique ? Sincèrement j'espère qu'il n'obtiendra pas la vie prolongée... Moi qui ait vécu aussi longtemps je sais que cela peux être un fléau...


- Nicolas, tu es sur ? Je ne crois pas que ce garçon devrait acquérir trop de pouvoir... Même si je comprends ton point de vue, je crois qu'il serait préférable qu'il ait cette longévité plutôt que cette puissance.


- Albus, s'il a cette longévité, au fil du temps, il obtiendra une force sans pareille qui pourrait même être supérieur a tout ce qu'on peut imaginer. Je ne crois pas que cela soit mieux finalement. Après tout, j'en suis la preuve vivante.


Albus acquiesça d'un signe de tête. Nicolas observait toujours Bake avec intensité, comme s'il essayait de se souvenir de quelque chose. Dumbledore le remarqua et demanda :


- Quelque chose ne vas pas ?


- J'ai déjà vue ce visage, dit-il. Mais je n'arrive pas à me rappeler. Comment s'appelle-t-il déjà ?


- Arion Bake.


- Bake... Bake, murmura-t-il. J'ai déjà rencontré une personne portant ce nom il y a quelques années. C'était une personne brillante...

Flamel resta silencieux quelques instants.


- Je n'arrive pas à l'expliquer mais ce garçon me dérange. Pas qu'il ait désagréable, mais...


Il s'interrompit. Mais Dumbledore avide dans savoir plus continua.


- Mais quoi ?


- Non c'est stupide, s'exclama-t-il. De toute façon cela concerne les Langue-de-plomb nous ne somme pas concerner.


- Si cela les concerne et qu'il est impliqué, dit Dumbledore en pointant le corps de Bake. Je dois en être informé, la sécurité des élèves de l'école et ma priorité.

Nicolas se tourna vers Dumbledore, l'air sérieux. Puis lentement en détachant bien chacun de ses mots il dit :


- Ne leur fait pas confiance. Certains d'entre eux ne sont que de simple émissaire et sont donc sans importance. Mais d'autres sont extrêmement dangereux, en particulier leur chef Julius.


- Mais je ne vois pas pourquoi...


Mais Nicolas l'interrompit.


- Ne les sous estimes pas. Il s'agit du plus puissant sorcier que je n'ai jamais rencontrer. Ni toi, ni Voldemort et Grindewald ne pouvait espérer le vaincre. Cela fait des siècles qu'il ais-là de plus il a accumulé tellement de pouvoir qu'aucuns sorciers ou sorcières ne peut espérer le vaincre. Il a fondé les Langue-de-plomb pour mener a bien ces expériences. Même si grâce à ce groupe nous avons pu faire d'impressionnante découverte, je suis sûr que Julius à un toute autre objectif en tête. À l'époque ou j'ai était reconnue comme étant le détenteur de la Pierre Philosophale, il s'approcha de moi pour qu'il puisse l'étudier. J'ai refusé, évidemment, mais il se montra particulièrement insistant et il me proposa même d'intégrer les Langue-de-plomb pour étudier la magie de manière plus... libre.

Nicolas eut un rictus. Il continua d'une voix grave et cassé.


- Tu n'imagines pas ce que j'ai vue Albus. Il se servait d'être humain pour expérimenter tout et n'importe quoi. Il joue avec la vie et la mort, il se serve des Moldus ainsi que les sorciers comme des cobayes avant de les jeter comme si c'était un vulgaire déchet.


Il ravala sa salive l'air dégoutter.


- Ces gens sont abjects ! Je n'arrive pas à croire que les gouvernements soutiennes leurs atrocités !


Nicolas respira un bon coup avant de reprendre leur calme.


- Albus je t'en pris, même si tu as des doutes par rapport a ce garçon... Empêche ses monstres de l'approcher car moi je ne le pourrais pas...


- Depuis ce jour je n'ai pas arrêté de me renseigner sur ces gens, dit une voix a côtés de Bake.


Bake se retourna d'un coup. Albus Dumbledore était à côtés de lui et regarder le souvenir.


- Nous devrions partir Mr Bake, dit-il en empoignant son épaule.


Il se sentit alors projeté dans les airs. Le décor de l'infirmerie s'estompa. Arion se retrouva dans le noir puis il eut l'impression de faire un saut périlleux au ralenti et retomba soudain sur ses pieds dans la lumière aveuglante qui éclairait le bureau de Dumbledore. La bassine de pierre scintillait dans l'armoire, devant ses yeux, et Albus Dumbledore se tenait debout à côtés de lui.


Bake recula, sa bouche était grande ouverte. Il ne savait pas quoi dire, il avait l'impression d'avoir lu dans un journal intime. Rougissant légèrement, il regarda ses chaussures pendant que Dumbledore refermer l'armoire.


- Excuse-moi, dit Dumbledore. J'ai volontairement laissez ouverte mon armoire.


Bake leva la tête, l'air stupéfait.


- Je voulais simplement vérifié quelque chose a ton sujet Arion. De toute façon Nicolas aurait voulu que tu vois ça.


Dumbledore se dirigea vers son bureau et s'assit. Bake s'installa aussi, en admirant au passage un magnifique oiseau au plumage rouge et or qui le regardait avec méfiance.


- Arion j'aimerais...


- Moi c'est Bake, intervint-il.


Dumbledore leva un sourcil. Puis en souriant il reprit.


- Oui, Bake. J'aimerais que nous discutions plus amplement sûr... Certaine chose te concernant.


Bake fixa Dumbledore et ses yeux perçant. Il ne savait pas vraiment quoi faire, c'était Arion qui connaissait touts les détails à propos des événements à venir. Que pouvait-il faire ? Bake baissa la tête, les joues roses. Arion n'avait pas besoin de lui, enfin pas directement mais tout de même. Il n'était qu'un support pour qu'il puisse accomplir sa mission.


- Ça va ? demanda Dumbledore d'une voix douce.


Bake releva la tête vers Albus. Il ne pouvait rien faire, cependant... Rien ne l'empêchait d'essayer d'aider Arion d'une quelconque manière ou bien de...


- Vous pouvez m'en dire plus sur les Langues-de-plombs ?


Dumbledore fixa Bake de ses yeux perçants.


- Pourquoi voudrais-tu en savoir plus sur eux ? dit Dumbledore.


- Car moi aussi j'ai des envies et des objectifs, répondit Bake. Notamment celui de savoir ce qui est arrivée a ma mère. Et puis si vous répondez à mes questions, je répondrais à vos questions en échange.


Dumbledore se caressa la barbe l'air pensif. Puis en souriant il reprit.


- D'accord, cela me semble un bon marché. Alors que puis-je te dire sur eux... Tout d'abord, il s'agit d'une très ancienne organisation, qui fut créé au même moment que Poudlard. Cette organisation a pour but de faire des expériences sur la magie qu'importe sa forme où sa provenance, d'ailleurs ils ont établis grâce à des personnes doués les lois élémentaires de magie. Leur chef, Julius, dirige cette organisation, d'ailleurs il en n'est le fondateur. Ensuite d'après les informations que j'ai récoltées, ta mère en faisait partie mais je ne sais pas ce qu'elle y faisait. Elle devait sans doute faire partit des membres importants car elle ne figurait pas sur la fausse liste des membres des Langues-de-plombs.


Dumbledore se tût.


- C'est tout ? demanda Bake.


- Oui, répondit Dumbledore d'un ton las, trouvez des informations sur eux et aussi difficile que de chercher une aiguille dans une botte de foin.


- Vous n'en savez pas plus sur Julius ?


- Je croyais que j'avais le droit a une question, rétorqua Dumbledore.


Bake acquiesça. Dumbledore réfléchit quelque instants.


- Depuis quand ce garçon est avec toi ? demanda Dumbledore.


- Qui ? demanda Bake sans comprendre.


- Le garçon à qui tu parles quand tu es tout seul. Le garçon qui prend parfois ta place.


Bake ouvrit les yeux l'air choquer.


- Comment vous... ? Bake ravala sa salive. Arion est avec moi depuis... deux ans ? Il m'ait apparut pendant que je dormais. Il a pris le contrôle de mon corps pendant toute ma première année. Depuis on se partage le contrôle.


- Pour répondre a ton interrogation, dit Dumbledore. Tu n'es pas très discret.


- Il me l'avait dit, je ferais attention. Merci monsieur.


Dumbledore l'observa attentivement. Il se leva alors et posa sa main sur une des épaules de Bake il reprit.


- Bake, j'aimerais en connaitre plus sur les projets d'Arion. Il pourrait détenir certaines informations qui pourraient être utile. En particulier certaine concernant un certain mage noir.


Dumbledore avait un drôle de regard. La lumière de ses yeux avait complètement disparut. Arion s'apprêta à répondre mais il s'interrompit.


- Julius ? demanda-t-il.


Dumbledore se tourna et caressa le phénix.


- Julius... Il s'agit d'un monstre. Je ne sais pas comment le décrire autrement. Je ne sais pas comment, mais il a vivre depuis presque mille ans. Il est rester très discret, les personnes qui connaissent son existence se compte sur les doigts de la main.


Dumbledore eut un soupir.


- Il s'agit des seuls choses que je connais sur cet homme.


Bake le fixa un moment. Il avait vu Julius le jour ou il avait découvert l'héritage de Flamel. Cet homme était-il vraiment si dangereux ? Mais maintenant qu'il y pensait, pourquoi a-t-il arrêté John ce jour-là ? Il était l'héritier de Flamel, s'il aurait voulu arrêter quelqu'un ce serait lui.


Bake mit ces questions de côtés, après tout cela ne servait à rien de se concentrer la-dessus pour l'instant.


- Arion veut sauver des gens, répondit Bake. Il connait plein de chose sur ce monde, en particulier certain événement important qui ne sont pas encore arrivée.


- Ensuite ?


- Je ne sais pas. À part deux trois trucs sur Sirius Black et Voldemort rien.


- Qu'a-t-il dit exactement ?


- Je ne peux pas vous le dire. Je serais ravi de tout vous dire ce n'est pas le problème. Mais si je fais ça, je trahirais sa confiance, lui et moi somme quasiment identique. Enfin pas tout à fait mais je ressens avec lui un lien spécial. Comprenez-moi professeur, il s'agit de mon premier véritable ami, et je ne veux pas le perdre. Surtout s'il a la possibilité d'empêcher d'horrible chose.


Dumbledore ne dit rien. Il se contenta de caresser le phénix avant de s'installer de nouveau sur sa chaise.


- Je comprends, répondit Dumbledore d'un ton doux. Cependant, si jamais tu as dès doutes par rapport à ces intentions Bake, tu peux m'en parler.

Bake hocha la tête. Il était presque sortit du bureau quand Dumbledore l'appela de nouveaux.


- Tiens, voici ton emploi du temps pour l'année.


Bake prit sont emploie du temps et sortit du bureau pour rejoindre son cours de Défense Contre les Forces du Mal.


Les cours furent très intéressant, en particulier les Anciennes Runes que Bake trouva absolument fascinant. Il remarqua d'ailleurs les quelques regards qu'Hermione lui lança mais finalement elle lâcha prise et ils finirent par beaucoup parler.


- Sérieusement, Hermione ! Si les fondateurs ne connaissaient pas les runes ça m'étonnerait qu'ils aient pu construire ce château, dit-il à Hermione en sortant de cours.


- C'est certain, approuva-t-elle. D'ailleurs le fait que le château semble vivant est une preuve qui se tient. D'ailleurs, d'après certains élèves de Serdaigle, Rowena Serdaigle était passionné par cela, certains livres de leur bibliothèque son d'ailleurs écrit totalement en runes.


Bake remarqua les petites étincelles dans le regard de Hermione. Visiblement Hermione aurait tuée pour pouvoir avoir accès à cette bibliothèque.


Bien sûr, le retour d'un de leur camarade ne passa pas inaperçu dans l'école, notamment chez les Gryffondor. Bake fut donc assaillie par une horde de personne à la fois content de le revoir, et d'autres qui s'obstinaient à lui rendre service en faisant ses devoirs ou en portant son sac entre les cours.


Bake avait refusé catégoriquement leur aide en disant qu'il pouvait très bien se débrouiller. En effet malgré son physique presque anorexique, Bake se sentait au mieux de sa forme et il avait l'impression d'avoir une seconde jeunesse. Pendant quelque temps il pensa qu'il avait hérité de longévité que mentionner Flamel dans le souvenir de Dumbledore, mais certains accidents dans ses cours de sortilèges et de métamorphose lui firent chasser cette idée.


Durant l'un des cours du professeur Flitwick, celui-ci leur avait demandé de tester le sortilège d'Allégresse. Bake avait trop bien réussi le sort et son camarade, Neville s'était retrouver avec un air hébéter pendant une journée entière, il fallut l'emmener à l'infirmerie car il ne semblait plus pouvoir faire quoique ce soit.


Dans le cours du professeur McGonagall, il avait dû transformer un verre en dragon. Encore une fois, il avait réussi, mais comme dans le cours de Flitwick, il sentait que son contrôle sur le sort avait lâché car le dragon s'était mit à grandir de plus en plus. Le professeur McGonagall avait du évacué la salle en urgence et lorsqu'ils purent de nouveaux entrer, il y avait une immense marque de brûlure sur le sol.


Autant dire que Bake recevait de la part des professeurs des regards inquiétants. Sauf le professeur Rogue qui lui lançait plutôt un de ces regards haineux qui laisser habituellement à Harry. Visiblement il n'était pas du tout content que ses cours eut été déplacer dans une autre classe à cause de lui. Cependant, vue qu'il se débrouillait plutôt bien en potion Rogue ne put rien faire de plus.


Mais malgré tout ça, Bake était inquiet. Cela faisait maintenant presque un mois que Arion était partit sans donner de nouvelle. Pendant un week-end, alors que les autres étaient partis à Pré-au-Lard, il décida d'explorer le château pour trouver Arion.


Ce fut très long. Il explora la tour d'astronomie, les cachots, la grande salle, il croisa même Luna Lovegood alors qu'il passait dans la tour des Serdaigle, ils discutèrent un moment. Bake trouva aussi - à son grand bonheur - la salle à manger. Celle-ci était aussi grande que la Grande Salle elle-même et les quatre tables étaient exactement à la même place, sauf que des cuisinières entouraient les murs de celle-ci.


Après avoir mangé un morceau. Il se décida d'aller voir dans les couloirs du septième étage du château avant d'aller rendre son devoir de rattrapage au professeur Lupin.


Le septième étage était vide et silencieux. Lorsque Bake entendit des murmures dans un couloir. Il tomba alors sur Arion qui regardait une tapisserie, elle représentait une femme qui dansait devant des Trolls.


- Enfin ! s'exclama Bake en s'approchant de Arion. Je t'ai cherché partout ! Tu peux me dire ce que tu faisais ?


Arion se tourna vers lui, avec un air pensif.


- Excuse-moi, dit-il. Je cherchais la Salle sur Demande.


- La quoi ?


- La Salle sur Demande, expliqua-t-il, est une salle qui appairait quant on en a besoin. Tu as juste à traverser ce couloir trois fois en pensant à ce que tu désires et la salle te donnera ce que tu as besoin.


- Mais c'est génial ! Tu la trouves ?


- Non. D'ailleurs c'est ce que je voulais vérifier.


- Vérifier quoi ?


- Je voulais savoir si on pouvait interagir avec les choses. Mais on dirait que non seulement on ne peut pas, mais qu'en plus le monde ne semble pas prendre en compte notre existence. Du moins sous cette forme.


Bake regarda Arion avec des yeux rond. Puis il se mit alors à marcher. Trois fois il arpenta le couloir, puis soudain une porte se matérialisa en face de la tapisserie. Arion se tourna vers lui.


- Bravo. Mais... Tu as pensé à quoi ?


- Un endroit pour cacher quelque chose, répondit Bake.


Ils entrèrent tout les deux. La salle, grande et sombre, était encombrer d'objets qui s'entassaient les un contre les autres.


Bake se tourna vers Arion qui acquiesça d'un signe de tête. Bake sortit alors sa baguette et dit : Lumos. Sa baguette émis alors une petite lumière.

Alors qu'ils progressaient tout les deux, ils sentirent leur cœur battre la chamade.


- Calme-toi, siffla Arion.


- Comment veux-tu que je me calme ? répliqua Bake. On est en train de s'emparer d'un artefact de magie noir extrêmement dangereux. Sachant que sa destruction est primordiale pour vaincre Voldemort...


Arion ricana, mais ne dit rien de plus.


Plus ils progressaient, plus la pièce semblaient être encombrer. Au bout d'un moment, ils arrivèrent dans un espace moins exigu. Des chaises et divers meubles s'entassaient autours d'eux.


Bake se tourna pour observer avec attention les environs. Lorsqu'il vit une petite boite noire, il lança alors un Alohomora et ouvrit la petite boiteÀ quelque mètre il put voir alors un petit diadème.


Pas à pas, il s'approcha en brandissant sa baguette. Lorsqu'il fut assez prêt, il remarqua que le diadème était joliment décorée, il vit aussi une inscription gravée qui lu : Tout homme s'enrichit quand abonde son esprit.


Bake tendis la main et toucha du doigt le diadème. Il était froid.


- C'est lui, répondit Bake dans un souffle. On n'a pu qu'AAAAAh !


Bake s'écarta d'un coup. Il l'avait sentie il en était sûr... Il avait senti un battement dans le diadème, comme s'il était vivant.


- Ne t'inquiète pas, dit Arion en s'efforçant de rassurer Bake. Tant qu'on ne le porte pas, tout va bien.


Bake mit un certain temps avant de reprendre contenance.


Après que Arion prit la place de Bake - car celui-ci refusez catégoriquement de toucher l'objet - il referma la petite boite et la rangea dans sa sacoche avant de s'empresser de sortir de la salle.


La porte disparut derrière eux. En retournant dans la tour de Gryffondor Arion vérifia ses affaires, il décida d'aller donnez le travail de Défense Contre les Forces du Mal aux professeur Lupin.


- Pourquoi tu souris ? demanda la voix de Bake à l'intérieur de lui.


- Car les choses avancent enfin, répondit Arion. Bon pas beaucoup, mais c'est un bon début !


- Oui, mais faut encore innocenter Sirius Black.


- Je vais m'en occupez en tant voulut. Mais tu raisons, faudra quand même faire vite.


La salle de classe de Défense Contre les Forces du Mal était silencieuse. Le professeur Lupin n'était pas la. Se disant qu'il était peut-être occuper à autre chose Arion déposa son devoir sur son bureau.


Alors qu'il se dirigeait en direction de la tour de Gryffondor, il passa devant la salle d'Histoire de la magie lorsqu'il aperçut quelque chose d'étrange. Une étrange lumière argenter brillait à travers la porte.


Il ouvrit la porte.


Cette lumière venait d'une personne, elle était aveuglante et il ne put savoir qui lançait le sort. La personne avait formé une sorte de brume argenter devant lui, empêchant une créature habiller de noir d'approcher. Fasciner Arion fit quelques pas.


Cependant la personne avait perdus le contrôle et après un flash la créature fut envoyer vers lui. Il reconnut Harry et le professeur Lupin, mais sa vue fut brouiller d'un coup. La créature s'était relever et se dirigeait vers lui en glissant sur le sol.


Il sentie alors un froid malsain s'emparer de lui, il sortie alors sa baguette. Mais quand la créature fut à un mètre de lui elle changea soudain de forme.


La chose qui venait d'apparaître était aussi grande qu'Hagrid, elle était habiller d'un grand drap noir presque transparent, ses membres fins et immense s'étendaient d'un bout à l'autre de la pièce (du moins c'est ce qu'Arion crus) mais surtout, ce qui terrifia Arion, c'était ses d'immense ailes noires.


La chose se pencha vers lui approchant ses mains immenses vers lui. Il sentie alors des voix dans sa tête.


Tu n'accompliras rien... Tu échoueras... Tu les tueras...


Arion resta figer sur place. Il tremblait de tout son corps, il lâcha alors sa baguette et s'écroula à genoux sur le sol de pierre ne sachant quoi faire.

Le professeur Lupin passa devant lui, la créature disparut et une boule de verre brillante la remplaça.


Riddikulus !


La boule de verre fut crever et, dans un petit bruit de claquement, elle entra dans une caisse en bois.


Le professeur Lupin s'agenouilla près de Arion.


- Ça va ? dit-il avec un air inquiet sur son visage. Tu n'as rien ?


Arion ne dit rien, il était encore sonner. Le professeur Lupin le leva et l'installa sur une chaise. Harry était installer juste à côtés de lui, il avait l'air épuisé, mais il était inquiet.


Arion ne sut pas très bien ce qui arriva ensuite. Il ne faisait plus trop attention à ce qui se passait autour de lui, la seule chose qui remarqua c'était Harry et Lupin qui sembler discuter et vue leur visage cela semblais sérieux.


Au bout d'un moment, il reprit ses esprits et se leva en disant qu'il rentrait à la tour de Gryffondor. Lupin dit à Harry que la leçon était terminer et demanda à Harry d'accompagner Arion.


Ils progressèrent dans les couloirs sans se parler. Au bout d'un moment, alors que Arion traînait, Harry s'arrêta et l'attendit pour lui parler.


- Tu vas bien ? demanda Harry. Tu n'as pas dit un mot depuis tout à l'heure.


- Oui, ça va... répondit Arion d'une petite voix non-assurer. Ne t'inquiète pas pour moi.


Harry plissa les yeux. Curieusement, il posa une main sur son épaule.


- Tu sais, si tu as besoin de parler... On est la.


Arion fixa Harry.


C'était bien la première fois de sa vie que quelqu'un faisait ça. Il ne savait pas trop comment réagir. Il pouvait faire confiance à Harry et aux autres, mais il n'était pas du genre à se confier si facilement. En particulier sur certaine chose.


Arion aurait voulu se confier, mais les mots se perdirent dans sa bouche.


Des bruits de pas retentirent.


Harry et Arion se retournèrent et virent le professeur McGonagall, l'Éclair de Feu de Harry à la main.


- Ah, vous-êtes la Potter. Tenez, après vérification votre balai semble parfaitement normal. Vous avez un ami très généreux, Potter.


Harry récupéra le balai, remercia le professeur McGonagall et partis avec Arion en direction de la tour de Gryffondor. Sur le chemin ils croisèrent Ron qui fut fou de joie en voyant le balai.


Lorsqu'ils arrivèrent devant la tour de Gryffondor, ils virent Neville Londubat qui avait perdus sa liste de mot de passe. En entrant tout le monde dirigea son regard vers Harry et son balais. Ne voulant pas être étouffer par les personnes qui se rassemblaient autour de Harry, Arion se dirigea vers une table où Hermione travaillait.


Arion ne fit pas attention à son regard, lorsqu'elle le vit. Il ferma les yeux et se détendit.


- Ça va ? demanda Bake.


Il rouvrit les yeux. Il était de nouveaux installer dans un sofa et Bake aussi. Contrairement à la dernière fois, cette fois-ci le lieu ressembler curieusement à la salle commune de Gryffondor, sans les élèves, les tableaux et les meubles.


- Ce n'est rien, répondit Arion à Bake d'un ton las.


- Ne me ment pas, dit Bake d'un air menaçant. Si quelque chose ne vas pas dit le !


Arion fixa Bake. C'était inutile de lui mentir leur lien lui permettait de sentir ses émotions.


- J'ai peur d'échouer, dit-il. J'ai peur d'être la cause du malheur.


- Comment ça ?


- Des événements horrible vont arriver Bake. Imagine que notre présence n'améliore rien ! Imagine qu'aux finals on soit la conséquence de la victoire de Voldemort ! Imagine qu'on soient responsable de ce carnage...


Bake se tût en observant Arion avec le plus grand sérieux. Arion continua donc.


- Ne voudrait-il mieux pas arrêter ? Laissez-les événements se déroulez comme prévus ? Alors oui... On pourrait aider. Mais quelle importance si le destin reste le même ? J'ai dit vouloir sauvez les gens, pourtant je suis sûr que malgré mes efforts je ne pourrais pas sauvez tout le monde ! Fred, Sirius, Lupin, Tonks... Ils mourront tous et sans que je puisse faire quoique ce soit ! Aux finals, j'aurais fait tous ces efforts pour rien ! Je n'aurais sauvé personne, aidées personne...

Sa voix résonna dans l'espace vide. Il s'arrêta et s'écroula sur son sofa et cacha son visage avec ses mains. Bake put voir des larmes.


- Tu ne peu pas imaginer Bake, continua-t-il d'une voix tremblante. Même en connaissant tout, rien ne dit que je pourrais détruire les Horcruxes, que je pourrais sauvez tout le monde...


- C'est faux.


Arion retira ses mains et observa le visage grave de Bake. Ses yeux rouges avaient une drôle d'étincelles.


- Nous n'arriveront peut-être pas à sauver tout le monde. Mais cela ne veut pas dire que nous aurons échoué, l'important et de faire tout notre possible pour réussir au maximum. Tout ne dépend pas uniquement de nous. Dumbledore, Harry, Hermione, Ron... Tous sont concernaient, et ses en s'unissant que nous parviendrons à vaincre !


Bake se mit debout sur son siège.


- Ensemble on peut changez les choses ! Ensembles nous pouvons vaincre n'importe qui, même la mort !


Arion observa Bake avec des yeux ronds. Puis un petit sourire dessina sur son visage.


- Tu as raison. Merci.


Bake lui rendit son sourire.


Lorsqu'il se réveilla, il était secouer par Hermione. Celle-ci paraissait inquiète et Arion comprit que des larmes avaient véritablement couler.


- Ne t'inquiète pas, dit-il précipitamment. Ça va, je vais mieux.


- Tu es sûr ? demanda-t-elle.


- Oui... C'est drôle, n'est-ce pas ? L'effet que cela peut produire quand on se confie...


Hermione fronça les sourcils. Arion réalisa sa bêtises, mais cela n'avait pu d'importance. Il se tourna pour voir Harry, enfin surtout les élèves qui étaient rassemblaient autour de Harry, et sourit. Il se demanda si Harry accepteraient de lui laissez tester son balai.


Il se tourna ensuite vers Hermione, celle-ci avait repris son travail. Elle était en train de traduire un texte en runes.


- Si tu veux je peux t'aider.


- Pourquoi ? Tu n'as pas finis que je sache.


- Bien sûr que si. C'est vraiment curieux, j'ai vraiment une facilité déconcertante à comprendre les Anciennes Runes...


Hermione leva la tête et le fixa. Les Anciennes Runes était bien la seule matière dans laquelle Arion et Bake surpasser Hermione.


- Pourtant tu es incapable d'ouvrir ton coffre... déclara-t-elle.


- Comment ça ? demanda Arion déconcerter.


- Ça parait évident, non ? Les signes sur ton coffres sont des runes ! Si tu veux ouvrir ton coffre, il faut juste les activer. J'ai lu des choses à propos de ça d'ailleurs, les anciennes familles magiques du monde des sorciers utilisaient jadis les runes relies a leur famille pour protéger leur bien.


- Sauf que tu oublies qu'avec une connaissance suffisante tout le monde peut activer les runes...


- Pas toujours, répliqua Hermione. Je te rappelle pour activer les runes en général faut des conditions à remplir. C'est arriver avec Franklin Maudelard, celui-ci était un grand inventeur pendant la révolution gobeline. Il savait que ces connaissances étaient convoiter par les gobelins, il protégea donc sa maison avec les runes en faisant en sortes que seuls son sang puissent ouvrir la porte.


Arion s'était figer.


Il avait un drôle de mal de tête. Puis d'un coup il se leva et détalla en direction du dortoir. Une fois là-haut il trouva son Monstrueux Livres des Monstres et l'ouvrit. Aussitôt le livre claqua et Arion mit sa main dans le livre. Lorsqu'il parvint à refermer le livre sa main était ensanglanté.


Il se mit alors à genoux, face au coffre noir. Il le caressa en laissant une traînée de sang. Celui-ci brilla quelque instants, sa main aussi brilla et il put voir un symbole en forme de rosace apparaître.


Le sang disparut et la marque aussi. Il eut un déclic et Arion tourna son regard vers le coffre. Dans un grincement, le coffre s'ouvrit laissant voir une échelle descendre dans le fond. Arion se tourna vers Bake.


Comme lui, Bake avait un large sourire.

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