Arion Bake
Arion et Bake étaient tout les deux penchées sur le coffre. Une échelle descendait jusqu'au fond. Arion regarda derrière lui, personne n'était dans le dortoir. Il était libre de faire ce qu'il voulait.
- Bon... Tu descends en premier, dit Arion.
- Tu rêves ! s'exclama Bake. Toi d'abord !
- Tu as peur ?
- Non, mais tu as ouvert le coffre, tu passes en premier.
Arion se pencha d'avantage. Il sortit sa baguette prononça Lumos et tendis sa baguette à l'intérieur. Il put s'apercevoir que l'échelle descendait à environ trois mètres, il parvenait à voir le début d'une salle.
- Tu ne peux pas faire plus de lumière ? demanda Bake.
- Ça changera rien. À moins que...
Arion ferma les yeux, tendis sa baguette en l'air puis il la rabattit dans le coffre. Une petite lumière scintillante, comme une étoile, se détacha alors de la baguette avant de s'arrêter sur le sol de bois en illuminant la pièce.
- Tu sais faire ça ?! s'exclama Bake ébahit.
- Oh, je me suis simplement rappeler de certaines choses, répondit Arion.
Arion rangea sa baguette, puis il descendit dans le coffre. Une fois en bas, un claquement retentit. D'un coup la lumière se fit, Arion remarqua alors des torches accrochés aux murs.
La pièce était grande et carré, des bureaux longeaient les murs de bois sombre. Ils y avaient tellement de parchemins entasser, qu'il était inutile d'essayer de les compter. Des objets simple comme des lampes, des boules de verres, des cartes été éparpillés dans la pièce.
Arion et Bake s'approchèrent avec curiosité des parchemins et des objets simple. Les parchemins étaient remplis d'inscription étrange et les objets étaient avaient aussi ses étranges symboles.
Arion prit une lampe de poche, il la baladait de mains en mains comme un jongleur.
- Pose ça ! dit Bake. Tu vas déclencher une catastrophe !
- Je ne vais pas...
Mais trop tard. Arion venait d'appuyer sur le bouton pour allumer la lampe. Au lieu d'une lumière vive, la lampe se mit à absorber tout ce qu'il y avait autour de lui. Après plusieurs minutes, Arion réussi tant bien que mal à éteindre la lampe démoniaque.
- Bravo ! s'exclama Bake en applaudissant. On a failli mourir !
Arion posa la lampe délicatement sur un socle. Mais à peine avait-il fait ça qu'il se sentit soudain éjecter de son corps, c'était comme si une force invisible l'avait traîné de force en arrière. Il remarqua alors Bake se dirigeait rapidement vers un bureau au fond de la pièce.
Le bureau ressemblait à celui que Dumbledore mais celui-ci était moins décorée, et d'après les marques d'usure sûr et tout autour de celui-ci, il devait être très vieux. Un grand grimoire avec un symbole de rune était posée au milieu, il y avait une petite fente avec une pointe au milieu. Un tableau était accrocher et on pouvait voir dessus une représentation du corps humain. Il y avait un tas de note, des poids, des mesures même le nombre de calories.
Lorsque Arion fut assez prêt, il remarqua que Bake était scotcher par quelque chose d'autre. C'était une photo animée. Il y avait trois personnes, plus un bébé qu'une femme tenait entre ses bras. Arion reconnut John et Maria et il reconnut quelque secondes plus tard Mina. Il porta alors son attention sur le bébé, cela devait être Bake, il devait avoir peu prêt un an.
- Elle est comme dans le miroir... murmura Bake avec la voix enrouée.
Arion s'écarta et alla voir en détails les parchemins. Une fois qu'il entendit Bake se moucher il décida de revenir.
Bake venait de s'asseoir et observer avec attention le grand grimoire.
- Ça doit être un grimoire familial, dit Arion, il doit rassembler l'intégralité des connaissances de ta famille.
- Sans doute... Attend, pourquoi toutes les pages sont blanches ?
En effet, toutes les pages étaient blanches.
- Peut-être qu'il faut faire quelque chose avec ça, dit Arion en indiquant la drôle de pointe.
Bake observa la pointe, puis il tendit son doigt et la toucha. La pointe de le piqua et une goutte de sang perla dans l'interstice. Bake rouvrit le livre et ses yeux s'écarquillèrent, des lettres venaient d'apparaître.
Le grimoire était rempli de connaissance, aussi bien pour les sorts que pour les potions en passant évidement par des runes. Un sort en particulier avait le même effet que l'Imperium, sauf que cela allait plus loin que le simple contrôle de la personne, grâce à ce sort on pouvait rentrez dans l'esprit des autres et détraquer jusqu'à la personnalité de ladite personne. Une potion, permettait de devenir un vampire. Il y avait d'ailleurs un avertissement : NE PAS UTILISER LA POTIONS SUR LES NON-HUMAINS. Une succession de runes complexes pratiquait sur son corps permettait d'obtenir le pouvoir d'un élément. En gros de ce que Bake avait compris : Il suffisait d'activer les runes puis de toucher un élément comme l'eau pour le devenir, mais en gardant toujours sa conscience.
Arion et Bake restèrent une bonne trentaine de minute à lire le grimoire. Bake finit quand même par le refermer, avant de le remonter l'échelle avec. Lorsque le coffre se rouvrit dans un grand bruit, ses camarades Neville, Ron, Harry, Dean et Seamus furent choqués de le voir sortir du coffre.
Bake eut un grand sourire en posant sur sa table de chevet le grimoire, ainsi que la photo de sa mère. Puis il se tourna vers l'Éclair de Feu de Harry.
- Félicitation, Harry. Malheureusement, tu n'es pas le seul à avoir récupéré quelque chose ce-soir.
Les jours qui suivirent furent plus palpitant. La nouvelle que Harry avait un Éclair de Feu s'était répandus comme une traînée de poudre. Les cours étaient plus intéressant que jamais, même avec les quelques accidents. Même les cours du professeur Trelawney étaient extrêmement intéressant, ce qui choqua Ron, Harry, Hermione et Arion.
Bake disait sans cesse qui sentait qu'il avait un lien spécial avec cette matière. Selon-lui c'était dut a ces visions a répétition, ce qui était probablement le cas d'ailleurs.
Arion s'approcha de Bake la veille du match qui opposaient Gryffondor et Serpentard. Il remarqua Luna Lovegood, qui partaient de sa table en sautillant, comme à son habitude.
- Alors ? Tu vends notre maison, maintenant ? Espèce de traître...
- Luna se fiche du Quidditch, répondit Bake. Franchement elle vraiment sympas, tu devrais essayer le lui parlez une fois.
- Elle ne verrait pas la différence, rétorqua Arion.
Bake eut un petit sourire et se caressa ses longs cheveux.
- Mais bref, ça va être bientôt. Je crois même que c'est ce-soir, si je me souviens bien...
- De quoi ?
- Alors, après le match, Sirius Black va venir pour attraper le rat de Ron...
- Comment il va faire pour rentrer ? Il n'a pas les mots de passes.
- Si je me souviens bien... Il dût trouvez une liste...
- Je vois... Mais on va faire quoi ? Innocent ou pas, cet homme veut tuer quelqu'un. Je ne suis pas sûr que la diplomatie fait partie de...
- Fait moi confiance, je sais comment le forcer à nous écoutez.
Bake hocha la tête, se leva et partit en direction du stade ou les élèves commençaient déjà à se rassembler.
Le match fut incroyable. La vitesse à laquelle Harry filait à travers le vent était juste époustouflante. L'Éclair de Feu méritait bien sa réputation de meilleurs balais du monde. Cho Chang, l'attrapeur de Serdaigle, essaya tant bien que mal de suivre Harry, malheureusement pour elle, Harry fut plus rapide et plus malin. Bake fut surpris lorsqu'il vit Harry lançait son sort contre Drago Malefoy et ses compagnons de Serpentard déguisaient en Détraqueurs. Mais il parvint tout de même a attrapé le vif d'or.
Il était aux milieux de la foule lorsqu'il atteint Harry. Harry était avec le professeur Lupin et il venait de lui montrer Drago et les autres.
- Harry, dit Ron en s'approchant. Tu as gagné ! Tu as gagné !
- Bravo, Harry ! dit Bake en s'approchant. Mais comment tu as fait ça ?
- J'ai étudié ça avec le professeur Lupin, en indiquant le professeur. Je m'entraînais avec lui pour me défendre contre les Détraqueurs.
- Mais c'est génial ! Comment on fait ça ?
- Il faut tendre ta baguette comme ça, et dire cette formule : Spero patronum !
Soudain une grande lumière argenter éclaira les environs. Elle était plus forte que la précédente et semblait illuminer tout le stade. Lorsqu'ils rouvrits tous les yeux, un magnifique cerf blanc se tenait à côtés de Harry.
- Harry... Je crois que je n'ai plus rien à vous apprendre... dit Lupin les yeux ronds.
Harry caressa le cerf avant de se dirigeaient avec ses camarades vers la tour de Gryffondor, ou une fête étaient organiser. La fête dura très longtemps, Fred et George avaient amené des confiseries de chez Honey Dukes, des Bièraubeurre et du sodas à la citrouille.
Arion ria aux éclats lorsque Fred et George firent un de leur numéro, mais en vérité il riait parce que Bake flotter derrière Fred et George en les imitant de façons très ridicule. Il s'assied alors à côtés d'Hermione qui étudier : Vie et mœurs des Moldus de Grande-Bretagne.
Il s'empara alors du livre.
- Rend le moi ! s'exclama Hermione. Je dois lire ça pour Lundis !
- Laisse-moi voir !
Arion lut rapidement les chapitres, puis il rendit le livre à Hermione.
- Tout ça c'est dépasser, franchement pourquoi tu continues ?
- Et toi, pourquoi continues-tu la Divination ? rétorqua Hermione. Cette matière et pire que Études des Moldus, aux moins le professeur Burbage nous apprends quelque choses. Alors que Trelawney ces justes une gigantesque farce ! Je ne peux pas croire qui tu aimes ce cours, tu vois bien pourtant que ce cours ne nous apporte rien !
- Oui mais... il tourna la tête vers Bake qui faisait toujours le pitre. J'ai une certaine liaison avec cette matière...
Hermione le regarda un instant, le sourcil levé. Puis elle secoua la tête et retourna à sa lecture, ce n'était pas la première fois qu'elle voyait Arion entrain de regarder dans le vide une comme s'il était le seul à voir quelque chose que les autres ne pouvaient pas. Mais elle referma le livre.
- Très bien faisons un test, dit-elle.
- Comment ça ?
- Tu dis avoir des visions, prouve le ! Annonce-moi un événement qui arrivera bientôt.
- Pourquoi ? Tu disais que c'était un mensonge...
- Mais ça ne veut pas dire que je ne peux pas changer d'avis. Donne-moi une prédiction qui va se réaliser à coup sûr. Allez vas-y.
Arion fixa Hermione un moment. Rien ne l'empêchait de ne rien dire. Après tout, pourquoi la mêler dans toute cette histoire ? Elle aurait déjà suffisamment de travail dans quelques années... Mais d'un côtés, Arion pourrait avoir besoin d'elle car ses compétence et ses talents serait utile.
- Très bien, dit-il, mais j'ai une condition.
Hermione lui lança un regard suspect.
- Je te fais une prédiction et échange-tu me rend un service.
Hermione l'observa longuement, puis elle dit :
- D'accord, mais je veux être présent lorsqu'elle arrivera.
Arion réfléchit un instant. Puis il eut une idée, il grimpa les escaliers en colimaçon quatre par quatre et entra dans le dortoir. Il s'approcha de la malle de Harry et l'ouvrit, il trouva rapidement la cape d'invisibilité. Il la cacha dans son pull et redescendis.
- On va utiliser ça, dit-il à Hermione en montrant la cape. Comme ça on pourra être aux premières loges.
Hermione accepta, mais en lançant un nouveau regard suspect. Elle proposa à Arion de dire aux autres qu'ils allaient se coucher pour que personne ne s'inquiète de leur absence. Après avoir mis des oreillers sur le matelas pour masquer le tout, il enfila la cape d'invisibilité et descendis dans le dortoir des filles. Le dortoir des filles été identique à celui des garçons, les même lits a baldaquin, la même cheminée...
- Même les fenêtre sont placée au même endroit ! s'exclama Arion en remarquant la ressemblance de la pièce.
- On devrait y aller, dit Hermione en se collant à la porte. Je viens d'entendre la voix du professeur McGonagall.
Ils se mirent alors sous la cape. Ils traversèrent la porte et se collèrent contre l'escalier pour laisser passer les élèves. Quelques minutes passèrent dans le silence absolut, ils finirent par monter dans la salle commune.
La seule source de lumière venait de la cheminée derrière le canapé. Hermione et Arion s'installèrent et enlevèrent la cape.
- Maintenant il suffit d'attendre, dit Arion en s'enfonçant dans le canapé.
- Attendre quoi ? demanda Hermione.
- Sirius Black.
Hermione fixa Arion quelques instants.
- Il ne peut pas entrer, répondit-elle d'un ton calme. Il n'a pas les mots de passes.
- Si, rétorqua Arion avec un léger sourire. Il va venir, monter jusqu'à mon dortoir, se diriger vers le lit de Ron puis il s'enfuira en réalisant qu'il est découvert.
Hermione lança un regard vers l'entrée, son calme sembla disparaître d'un coup.
- Dans ce qu'à il faut...
- Le laissez faire.
Hermione eut l'air effarer.
- Tu es fou ! siffla-t-elle. Si on le laisse faire il va...
- Il ne va pas faire de mal à Harry. Il en est incapable.
Hermione sembla paniquée, elle regardait maintenant Arion avec terreur.
- Tu mens...
- Dans ce qu'à je vais te le prouver.
Et ils attendirent.
Au bout d'un moment, ils entendirent un bruit de grincement et des pas. Hermione s'empara de la cape et se mit dessous, Arion était caché derrière le canapé. Les bruits de pas se firent de plus en plus fort, le cœur de Arion se mit à battre plus fort. Ils entendirent un souffle, un ricanement et un drôle de bruit, comme si quelqu'un chiffonner un papier.
Arion leva la tête et sourit. Il sortit de sa cachette et se mit derrière Sirius. Et avant qu'il ne commence a monté les escaliers, il s'écria :
- Tu n'auras pas Queudvert, du moins pas aujourd'hui Sirius.
Sirius Black se figea. Lentement il se retourna.
Son visage creux, ses vêtements déchiré et sales lui donner un air de vampire prêt à vous sautez dessus pour vous mangez. Ses yeux n'arrangeaient rien, ils se baladaient sans cesses en tout sens, comme s'il s'attendait à ce que des gens lui sautent dessus.
Sirius avait un large couteau dans ça ma gauche et sa main droite chiffonner un bout de papier. Arion supposa qu'il devait être terroriser d'avoir été découvert, ou choquer de savoir des choses que seuls lui connaissaient.
- Écoutez, dit Arion d'un ton calme. Je pourrais vous aidez. Mais il faut que vous me fassiez confiance Sirius.
Sirius lançait des regards en coin.
- Je ne vous veux pas de mal, Sirius. Je sais que vous avez demandé à James de choisir Peter comme Gardien du Secret aux derniers moments. Comme je sais que Remus Lupin est un Loup-Garou et que vous l'avez découvert lors de votre deuxième année.
Sirius regardait avec des yeux ronds Arion. Il le regardait l'analyser avec toute sa concentration. Comment était-ce possible ? Comment ce garçon, qu'il ne connaissait pas savait tout cela ?
- Je peux vous aidez, Sirius, répéta Arion. Si vous voulez, on peut parler plus en détails de... Certaines choses dans votre cachette.
Sirius s'approcha de Arion. Hermione poussa un petit cri que personne n'entendis, lorsqu'il le prit au col.
- Pourquoi... dit Sirius d'un ton menaçant. Pourquoi devrais-je faire confiance à un gamin ? Je ne te connais pas. Rien ne me dit que tu vas...
- Je ne vais pas vous dénoncer, dit Arion à voix basses. Si je voulais vous dénoncez, je l'aurais déjà fait en disant que vous êtes un Animagus illégal sous forme de chien. Et que vous vous cachiez dans la cabane hurlante. Et je me serais même servit de la Carte du Maraudeur pour vous trouvez et vous livrez aux Détraqueurs.
Sirius pâli, il lâcha Arion. Il parut d'un coup, il était toujours méfiant c'était évident ! Mais il était à présent curieux. Curieux de savoir d'où Arion tenait ces informations.
- Si tu veux parlez, tu sais où aller.
Sirius se tourna vers l'entrée des dortoirs, regarda le papier froissés et le fit tombez au sol avant de se diriger vers la sortie de la salle commune.
- Vous n'allez plus... ?
- Tu as dit que je me ferais repérer. Dans ce qu'a il vaut mieux que je parte.
Sirius Black traîna donc des pieds et sortit de la tour Gryffondor. Hermione retira la cape d'invisibilité et regardait Arion avec stupeur.
Arion sourit et fixa Hermione d'un air fier.
- Alors ? Tu me crois maintenant ?
- Tu... Tu as...
- Oui ? J'ai fait quoi ?
Hermione se tut et mordit ses lèvre et poussa un soupir.
Non, inutile de demander quoique ce soit, se dit-elle. De toute façon il ne te dira rien.
- Je veux bien te croire sur tes visions, mais ça compte pas.
- Quoi ? dit Arion choquer. Attends, tu as bien vue Sirius ? Il est venu !
- Oui. Mais il n'est pas montez terroriser Ron comme tu l'avais annoncé.
Arion fronça les sourcils.
Vu qu'il avait parlé avec Sirius il avait annulé, sans le vouloir, cet événement. C'était bien la première fois qu'il arrivait à faire ça. Hormis, son intervention en première année avec la Pierre philosophale, c'était bien la première fois qu'il avait réussi à changer les événements de manière concrète. Même lorsqu'il avait convaincue Harry de faire réviser son balai, il n'avait pas annulé l'événement, seulement modifier. La non-intervention de Sirius allait sans doute avoir des impacts. Notamment une sécurité plus légère et le fait que Ron ne se pavane pas en racontant son histoire.
- Tu... Tu as raison, dit Arion en souriant à lui-même.
- Dans tout les cas, dit Hermione, c'est toi qui me doit quelque chose. Tu m'as promis une chose qui n'es pas arrivés.
- Oui, bien sûr...
Hermione regarda Arion puis repris.
- Je veux sept services. Et en échange je ne dis rien à propos de t'es... activité.
Arion savait parfaitement que cet arrangement lui était défavorable. Mais il était amusé, le chiffre sept avait décidément une grande importance dans ce monde...
- D'accord, mais n'abuse pas. Bon on devrait rentrez...
- Attends, j'ai mon premier service à te demander.
Hermione s'approcha d'Arion avec un air grave.
- J'exige que dès aujourd'hui, à chaque question que je te poserais. Que tu me dises la vérité.
Arion la fixa. Puis avec un sourire il prit la cape d'invisibilité.
- C'est d'accord...