Arion Bake

Chapitre 16 : La morsure

4530 mots, Catégorie: G

Dernière mise à jour 07/09/2020 21:38

Dans les jours qui suivirent Harry, Ron et Hermione se donnèrent à fond pour trouver un moyen de sauver Buck, ils cherchaient dans les livres juridiques de Poudlard pour trouver des exemples d'hippogriffe innocentez.


Arion et Bake ne participaient pas à l'effort général.


En apprenant la nouvelle Bake décida de se concentrer sur son grimoire, il espérait trouver des sorts, enchantements ou des potions qu'ils pourraient être utile dans l'avenir. Arion n'avait pas repris le contrôle du corps depuis sa petite dispute avec Bake il se baladait au hasard dans le château l'air pensif.


Avant les vacances de Pâques, certaine chose arrivèrent. D'abord Hermione mit une t-elle claque à Drago Malefoy que Bake ne put se retenir d'éclater de rire (depuis le temps qu'il voulait que cet arrogant se taise) et Hermione abandonna le cours de Divination. Ce ne fut pas très surprenant, elle avait l'air à bout nerf et elle semblait déborder avec tous ses cours. Bake espérait que l'abandon de la Divination aiderait Hermione à mieux gérer son emploi du temps.


Avant le début des vacances les professeurs avaient données des devoirs à touts les élèves, la charges de travail étais si grande qu'Harry et Ron pensaient ne jamais pouvoir terminer avant au moins leur sixième année. Bake n'avait pas spécialement de problème avec les devoirs, car il n'éprouvait pas la même pression que lorsqu'il était en examen - d'ailleurs il pensait qu'il pourrait être potentiellement meilleurs qu'Hermione s'il arrivait à se débarrasser de ce stress.


Alors qu'il venait tout juste de sortir de la bibliothèque, en laissant Harry et Ron étudier. Il croisa Arion sur le rebord d'une fenêtre. Il observait le paysage d'un œil vague.


- Tu fais quoi ? demanda Bake en s'approchant.


- Rien, répondit Arion d'un ton morne.


Bake tourna son regard vers la fenêtre. Les lueurs du soleil se faisaient de plus en plus présente. La cabane de Hagrid paraissait resplendissante - malgré son côté cabane de bûcheron.


- Tu crois que ses inévitables ? dit Bake.


- Quoi ?


- Le moment ou on devra voir certaines personnes mourir sans qu'on puisse faire quoique ce soit.


Arion se tourna, Bake le regarder avec des yeux brillants. Il s'apprêta à répondre quand il vit quelqu'un s'approcher de Bake.


Bake se retourna lorsque Arion leva son bras en direction de la personne. Albus Dumbledore, habiller d'une longue robe bleue pervenche s'approcher de Bake a pas feutrés.


- Mr Bake, dit Dumbledore d'un voix douce. Je dois vous parlez dans mon bureau. Est-ce que vous êtes disponible ?


Bake fronça les sourcils et leva la tête vers Arion - Dumbledore ne parut pas déranger par la réaction de Bake. Arion fixait Dumbledore d'un air pensif, puis il souffla avant de dire :


- Allons-y, de toute façon il fallait bien que cela arrive.


Arion et Bake suivirent Dumbledore jusqu'à son bureau.


Le bureau de Dumbledore n'avait pas changé. La grande pièce ronde avec touts ses objets bizarres qui émettaient d'étranges bruits fasciner toujours Bake. Arion regardait avec curiosité Fumseck, le phénix avait toujours son magnifique plumage rouge et or et l'oiseau regardait Bake avec beaucoup de curiosité.


Dumbledore revint quelques minutes plus tard avec la boîte à bijoux. Il l'ouvrit et posa le diadème au milieu de son bureau avant de s'installer dans son siège inquisitorial.


Arion se mit à côtés de Bake et observer Dumbledore.


- Vous êtes tout les deux ici ? demanda Dumbledore d'une voix douce, Bake hocha la tête et Dumbledore sourit. Parfait, de toute façon je ne pense pas qu'Arion n'aurait pas aimé si nous aurions fait la réunion juste tout les deux.


- Dumbledore, intervint Bake, je ne vous dirais rien.


Dumbledore leva un sourcil.


- Je veux vous aidez, croyez le bien, dit Bake précipitamment. Mais je ne veux pas trahir la confiance de mon meilleurs amis. Cela ne veut pas dire que je ne peux pas vous aider. Nous nous battons pour la même chose aux finals, mais certaine chose ne peuvent pas être dite. Vous savez c'est surtout Arion qui possèdent les réponses moi... Je suis juste un enfant qui comprend à peine les enjeux.


Dumledore croisa les bras. Il resta stoïque quelques instants avant de reprendre.


- Très bien. Je ne vous forcerais pas, mais je tiens à être honnête avec vous deux, Arion haussa un sourcil. Car j'ai la curieuse impression que vous ne me faites pas confiance, c'est pourquoi je ne vous cacherais rien. Aujourd'hui je répondrais à toutes vos questions sans mentir.


Arion éclata de rire ce qui fit sourire Bake.


- C'est très drôle, reprit Bake. J'ai la même promesse a Hermione il y a quelques jours.


Dumbledore perdit son sourire.


- Tu lui as dit quelque chose ?


- Non, pourtant j'aurais cru qu'elle m'aurait posé pleins de questions.


Dumbledore se caressa la barbe.


- Je suppose que tu sais ce que tu fais...


Dumbledore ouvrit un tiroir et sortit de son bureau un petit journal percer en son centre.


- Allons droit au but. L'année dernière, le jeune Harry Potter a réussi à sauver l'école de ceci, il montra le journal. Dans ce journal Tom Jedusor, qui deviendra plus tard Lord Voldemort, conserva le souvenir de lorsqu'il avait quinze ans. Mais pour créer cela il a dû faire appelle a de la magie noire, extrêmement noire. Cette magie corrompit une élève qui faillit en mourir, Dumbledore soupira. Heureusement cela n'est pas arriver. J'ai rarement vue de magie aussi noire, une magie que je retrouve dans ce diadème, je ne me trompe pas ?


Bake hocha la tête en guise d'approbation.


- Je n'aurais donc qu'une seule question, reprit Dumbledore en se penchant. Qu'est-ce que c'est ? Malgré mes recherches je ne parviens pas à savoir de quoi il s'agit. C'est un diadème, c'est une évidence, mais il y a autre chose. Une chose qui empêche a ses objets d'être détruits, une chose qui les relie a Voldemort. Une chose qui nous empêche de vaincre Voldemort.


Bake se tourna vers Arion.


- Rien, lui dit-il à haute voix. Rien ne m'empêche de lui donner des indices ? Je ne peux rien dire de précis... Mais si on ne le guide par sur la bonne voie...


- Tu peux lui donner des indices, dit Arion d'un ton las. Après tout, je veux éviter que certaine chose arrive. Donc on doit le guider.


Bake sourit. Il demanda une plume et un parchemin a Dumbledore. Quinze minutes plus tard Bake avait fini son dessin ; il représentait un visage - c'était le visage de Voldemort lorsqu'il était accrocher à l'arrière de la tête du professeur Quirrell - mais ce visage était séparer en sept morceaux, Arion avait même dessiner le diadème et le journal dans deux différentes parties.


Arion fit un signe à Bake, comprenant rapidement qu'il voulait rajouter quelque chose a son dessin, ils échangèrent de place. Arion rajouta dans les cinq autres partie des dessins : un serpent, un collier, une bague (avec le symbole des Reliques de la Mort juste à côtés), une coupe et un éclair.


Il tendit le dessin à Dumbledore. Pendant de longue minutes, Dumbledore examina le dessin avec une extrême concentration. Il leva sa tête vers Arion.

- Merci. Cela devrait m'aider à résoudre ce mystère.


- Ne vous réjouissez pas trop vite. Même lorsque vous saurez de quoi il s'agit, il faudra ensuite les trouvez.


- Et les détruire, ajouta Dumbledore.


Arion renifla.


- Il nous faut quelque chose de destructeur. Quelque chose qui puisse détruire n'importe quoi, comme le sort de la mort qui enlève la vie au vivant.

Dumbledore fixa Arion avec son habituel regard perçant. Puis il se leva pour revenir quelque minutes plus tard avec un livre de taille moyenne qui était poussiéreux.


- Ce livre, dit Dumbledore. Rassemble un tas de sorts de magie noir, plus destructeur les un que les autres. Cherche un sort qui pourrait nous aider.

Arion fixa le vieux livre. Il commença à feuilleter.


Au bout d'un moment, il s'arrêta sur une page qui représentait une forme hiératique, c'était comme si la créature n'avait pas de forme physique fixe.


Feudeymon... dit Dumbledore en lisant le titre du sort.


- C'est le seul sort que je pourrais utiliser pour nous débarrasser du diadème.


Dumbledore saisie le bras de Arion.


- Je refuse ! Ce genre de sort et beaucoup trop dangereux !


Arion enleva le bras de Dumbledore.


- Mais vous croyez qu'on a le choix ?! Vous croyez qu'on pourra réussir sans prendre de risque ? À moins que vous ayez une arme capable de détruire ces trucs je ne vois pas comment il faut faire !


Arion se leva, mit le livre dans sa poche et s'empara du diadème.


- Attend ! s'exclama Dumbledore en suivant Arion hors du bureau.


Arion continua de marcher rapidement dans les couloirs du château, suivit de près par Dumbledore. Une fois arriver aux septièmes étage, il traversa trois fois le couloir en pensant : J'ai besoin d'une salle pour détruire un horcruxe...


Presque aussitôt, une porte apparut en face de la tapisserie. Arion ouvrit la porte et entra, suivit de Dumbledore.


La salle était grande et vide, un piédestal se tenait en son centre. Arion déposa le diadème sur celui-ci avant d'observer la salle avec plus d'attention. Des mannequins étaient entasser sur les côtés, un tableau avec une table et une chaise étaient tout au fond. Arion se dirigea vers la table et déposa le livre dessus.

- Cette salle va être parfaite ! dit Arion avec un sourire.


Dumbledore observais la salle avec intérêt. Il était déjà venu ici, mais il était incapable de s'en souvenir. Il se tourna vers Arion qui commencer déjà a récité la formule pour invoquer le sort. Pendant un instant, Dumbledore se revue en Arion, jeune, inexpérimentée et voulant prouver sa valeur au monde. Il savait qu'il ne pourrait pas empêcher Arion d'essayer de détruire ce diadème malgré ces avertissements. Mais il ne pouvait tout de même pas le laisser seul et risquer sa vie.


Ce qui suivit fut une longue discutions. Chacun argumenta à sa manière en essayant d'imposer son avis à l'autre. Comme ils ne parvenaient pas à un accord sur la marche à suivre, ils se mirent donc d'accord. Arion devait réussir à détruire le diadème avant la fin de l'année, mais Dumbledore devait être présent lorsqu'il détruirait l'objet.


Arion était plus motivé que jamais. Il étudiait sans relâche le livre que Dumbledore lui avait prêté pour invoquer le Feudeymon, il avait déjà commencé en s'entraînant à faire danser des flammes avec sa baguette magique.


Grace a Fred et George (qui s'y connaissaient en pyrokinésie), il parvint à améliorer son contrôle sur celle-ci et même à leur donner une vague forme animal.

Bake était aussi plutôt fière, car il s'entraîné lui aussi. Évidemment il étudié beaucoup plus son grimoire que le sort du Feudeymon mais il essayé aussi maîtriser le sort. Cependant il n'était pas trop sûr de pouvoir y arriver, déjà qu'il faisait des catastrophes avec des sorts simples que les professeurs lui apprenaient en cours, alors s'il tentait un sort de magie noire...


Il était justement entrain d'étudier son grimoire a la bibliothèque lorsqu'il entendit quelqu'un s'installer à côtés de lui. Il tourna la tête et reconnue sans peine Luna Lovegood. Presque aussitôt il déglutit mais ce n'était pas à cause du copieux repas de la vieille.


- Salut, dit Luna avec son habituel ton rêveur. Tu fais quoi ?


- Oh, heu, rien d'important ! il referma son grimoire d'un coup sec. Comment ça va, sinon ?


- Ça va, mais il faut que je retrouve mes affaires.


Elle montra son pied, les chaussettes étaient différentes et pas de la bonne taille.


- Qui t'a fait ça ?! dit Bake d'une voix forte qui lui valut un sifflement de la part de madame Pince.


- Je ne sais pas, répondit Luna en haussant les épaule. Mais ça n'est pas très important, je vais les rentrouvraient, au bout d'un moment...


Luna se rapprocha et fixer le grimoire de Bake avec ses petits yeux ronds.


- C'est le grimoire de ma famille ! dit Bake en l'ouvrant. Y a tout a tas de connaissance unique dedans...


- Il est drôlement vide ton grimoire.


- Comment ? Mais non regarde !


Bake tourna les pages et montra plusieurs illustrations. Mais Luna haussa les épaules.


- Désolé, mais je ne vois rien.


Bake fronça les sourcils. Pourtant il voyait ce qui était écrit dans le grimoire. Peut-être qu'il était le seul à pouvoir lire ce qui était écrit dedans ?

Le livre s'agita d'un coup, il se referma et se rouvrit a la première page en faisant apparaître les indications suivantes :


À toi héritier de la famille Bake, voici les règle que moi Herpo l'Infâme a écrit. Si tu peux lire ceci, c'est que tu es sans doute un de mes descendant. J'ai enchanté ce livre pour qu'il ne puisse être lut que part les membres de notre noble famille.


Tu as sans doute déjà lut ce grimoire et découvert les divers savoirs que notre noble famille à accumuler au fil des siècles. Lorsque tu liras ce message mon nom aura déjà disparu dans les limbes de l'histoire !


Quand tu le souhaiteras vraiment, le livre te donnera accès a un savoir qui te permettra d'accomplir t'es desseins. Sache aussi que ce livre ne se révélera qu'aux personnes qui sont lié à toi par le sang ou par mariage - sauf exception.


Bake resta figé en lisant le message. Cela expliquer pourquoi Luna ne pouvait lire son grimoire, et pourquoi aussi Hermione lui lançait des regards circonspect à chaque fois que lui-même le lisait dans la salle commune. Il n'avait donc pas à s'inquiéter à propos du livre ; mais que ce passerait-il si quelqu'un voler le livre ?


Presque aussitôt, le livre tourna la page. La page présentait un sort, pour être précis il s'agissait d'un rite de sang. S'il suivait les instructions à la lettre, il pouvait faire revenir le grimoire jusqu'à lui, qu'importe la distance.


Luna regarda Bake d'un œil vague.


- Si tu es occuper, je vais te laisser.


Luna se leva et partit.


- Attend...


Mais Luna avait déjà quitté la bibliothèque. Bake se mordit les lèvres et ferma son grimoire d'un coup sec en recevant de la part de madame Pince un sifflement agacé.


Dans les jours qui suivirent l'ambiance aux châteaux été de plus en plus tendus. En effet, la finale de Quidditch approcher et tout le monde souhaiter la défaite de Serpentard. Harry ne cessait d'arriver en retard en cours et cela ne l'arrangeait guère. Il aurait aimé suivre ses cours sans que des hordes d'élèves ne lui servent de bouclier.


D'ailleurs Bake trouvait cette situation absurde. En quoi était-ce important ? D'accord cela montrer que les efforts accumuler de l'équipe les avaient mené à la victoire. Mais pourquoi alors es-ce que les Serdaigle, Poufsouffle et Gryffondor traitaient Serpentard comme s'il s'agissait d'un ennemis ? À cause d'un simple mage noir ?


C'est complètement absurde, pensa Bake. Tout le monde n'est pas comme Tom Jedusor.


Finalement le week-end fatidique arriva. Bake venait tout juste de s'installer à la table Gryffondor quand Arion surgit du plafond de la Grande Salle et se dirigea vers lui, avec un drôle de sourire.


- Aujourd'hui, dit-il.


Bake regarda le foule des élèves qui manger dans la Grande Salle. Il savait que des rumeurs planaient autour de lui. Mais c'était pas des rumeurs sympathique, certain avait remarqué son comportement étrange lorsqu'il changeait de corps avec Arion, du coup on pensait qu'il était un peu zinzin. Évidemment les accidents à répétition en cours lui accorèrent la méfiance parmi les élèves, comme s'il était un danger public ambulant.


Maintenant si les autres élèves le surprenait à parler tout seul, il était certain qu'on le traiterait de fous. Bake se leva et sortit de la Grande Salle en disant qu'il devait allez se préparer.


- À quoi ? demanda Ron, mais Bake était déjà partit.


- Match de Quidditch sans doute, dit Harry. Dean lui a demandé de l'aide pour les maquillages.


Harry jeta un bref circonspect regard a Bake.


- Alors ? demanda Bake en entrant dans une salle de classe vide. Qui a-t-il ?


- C'est aujourd'hui qu'on va détruire les Horcruxes ! dit Arion en se rapprochant.


Bake le regarda avec des yeux rond.


- Tu es sûr ? Y a le match, et Dumbledore a dit qu'il voulait être la. Tu sais c'est surtout pour éviter qu'il nous arrive quelque chose s'il veut être la !


- Je sais, je sais... répliqua Bake d'un air dédaigneux. Mais je suis prêt. Fait moi confiance je réduirais ce diadème en cendre !


Arion avait un drôle de regard. On aurait dit Olivier Dubois, le capitaine de l'équipe de Quidditch de Gryffondor lorsqu'il était obsédé par la victoire. Bake souffla et sortit de la salle de classe pour aller voir Dumbledore.


La foule des élèves commençaient déjà à partir pour se préparer pour le match de l'après midi. Bake essaya de d'avancer vers la Grande Salle pour aller voir Dumbledore mais les élèves rassembler furent tellement nombreux qu'il dû se résigner à parler au directeur plus tard.


Ce jour là il faisait beau et frais, la luminosité n'était pas trop forte et le sol était plutôt dur. En bref, c'était une journée parfaite pour un match de Quidditch. Bake, maquiller des couleurs de Gryffondor, se diriger en compagnie de Ron, Hermione, Neville, Dean et de tous les élèves de Gryffondor en direction du stade.

Les Serdaigle et les Poufsouffle arboré eux aussi les couleurs de Gryffondor.


- Je vais te laisser, dit Arion à Bake. Profite du match.


Arion partit donc en direction de la forêt. Il était trop loin pour aller jusqu'au château mais il pouvait atteindre la lisière de la forêt interdite.


Il arriva pile à l'endroit où il avait rencontré pour la première fois Luna. L'endroit n'avait pas vraiment changé - mis à part que la neige au sol avait maintenant disparut - l'arbre écraser au sol était envahis de mousse et des insectes rentrez et sortez de celui-ci.


Arion fixa les insectes. Il ne s'intéresse pas à eux, non, il réfléchissait.


Il réussirait, dans quelques heures un des Horcruxes de Tom sera enfin détruit. Et il pourras enfin commencer à échafauder son plan avec Dumbledore. Enfin « avec » est un bien grand mot. Il n'avait pas l'intention de se laisser faire par le vieil homme et il ne voulait pas non plus qu'il intervienne dans ses projets.

Arion se tourna vers le stade et décida de rentrer pour profiter de la fin du match.


Alors qui voleta en direction du stade. Un être grand, vêtu d'une cape noire qui le recouvrait entièrement le fixa de son œil rouge. Un large sourire se dessina sur son visage.


Arion Bake, dit-elle d'une voix qui n'avait rien d'humaine. Tu as peut-être le pouvoir de changer le destin, certes. Mais pas la fatalité...


Arion approcha du stade, le match devait être fini car les élèves quittaient en nombre celui-ci. Les élèves, surtout les Gryffondor, arborer un grand sourire tandis que les Serpentard avait une mine sinistre.


Bake accompagné d'Harry, Ron, Hermione ainsi que toute l'équipe de Quidditch de Gryffondor se dirigeait vers le château. Arion décida de rester légèrement à l'écart.


La fête chez les Gryffondor dura aussi longtemps que lors de la victoire contre l'équipe de Serdaigle. La fête s'étendit dans toute la tour de Gryffondor, même les Serdaigle et les Poufsouffle étaient là. Il fallut l'intervention du professeur McGonagall, Flitwick, Chourave et du Directeur Dumbledore pour que les élèves aille enfin se coucher.


Bake fut le dernier à monter aux vestiaires. Les autres semblaient déjà endormis, il n'y avait qu'Arion qui était réveillé. Bake s'empara d'une cape noire.


- Tu viens ? Juste avant de partir du stade j'ai dit à Dumbledore qu'on allait essayer ce-soir.


- Prend la cape d'Harry. Si un prof nous vois...


- Déjà prévu.


Bake sortit de sa poche un morceau de papier avec un mot écrit en belle lettre arrondis avec une la signature de Dumbledore.


Arion et Bake sortirent tout les deux de la tour de Gryffondor et se dirigèrent aux septièmes étage. Dumbledore était déjà là, occuper à faire les cent pas et a marmonné dans sa barbe des mots inaudible.


Arion fit signe a Bake avant d'échanger, il s'approcha de la tapisserie et fit trois allez retour en pensant très fort : J'ai besoin d'un endroit pour détruire un horcruxe. Aussitôt la porte apparut et Arion entra dans la salle Dumbledore derrière lui.


Le diadème était toujours sur son piédestal et la salle était toujours aussi grande et vide. Arion laissa tomber sa cape près d'un pilier de pierre et se dirigea vers le piédestal la baguette a la main.


Dumbledore resta derrière Arion avec un regard sévère. Quiconque se serait trouvé dans cette salle et aurait vue le regard de Dumbledore aurait compris pourquoi il est le plus grand sorcier du monde.


Arion tendit alors sa baguette en direction du diadème et il commença à faire des moulinets. Des flammes jaillirent alors de la baguette et commencèrent a léchèrent le bord du piédestal. Pendant une minute Arion continua de faire ses moulinets avec sa baguette, les flammes s'accumulaient encore et encore.


Bake, qui se tenait derrière Arion, commença à s'inquiéter les flammes devenaient de plus en plus virulente. Étrangement sa vision avec le diadème lui revint en mémoire. Ses yeux s'agrandirent, il fixa les flammes quelques secondes, regarda Arion et enfin il posa ses yeux sur son bras gauche.


Pendant un bref instant, une image de flammes lui léchant le bras lui apparurent. Il fonça alors sur Arion décider à le stopper. Mais moment ou il rentra en contact avec son corps et reprit le contrôle il sentit que c'était trop tard.


Les flammes s'élevèrent au-dessus du diadème, elles s'agglutinèrent en formant une grosse boule de feu. Des voix s'élevèrent alors dans la pièce c'était une voix glacée et qui donnait froid dans le dos. Quelque chose de noire et sombre sortit du diadème, la forme prit une forme humaine ; seulement sa tête prit une forme discernable.


Le visage d'Arion Bake apparut devant eux. Un sourire fendit en deux son visage, il leva son bras gauche et la boule de feu s'abattit au sol. Il fit à son tour un moulinet et les flammes prirent alors une forme de loup. La créature était immense et une chaleur indescriptible se dégageait de son corps.


La forme sombre se tourna vers Bake, toujours avec son sourire. Il leva son bras gauche vers Arion et dit d'une voix glacée.


Tue le.


Le loup fondit sur Bake, il tenta de s'échapper mais la créature referma sa mâchoire sur son bras gauche. Bake hurla, la créature lui déchirait et brûlait la peau. Il sentit soudain une main lui empoignait l'épaule et il vit alors la lumière rougeâtre des flammes disparaître peu à peu.


Cependant la douleur était toujours présente. Bake sentit son corps l'abandonner il s'écroula au sol en tenant son bras en espérant que la douleur s'atténue. Il vit soudain Arion, lui aussi était écroulé au sol en se tenant le bras.


Puis tout s'effaça.


- ... vraiment irresponsable...


- Pompom...


- Ah non, Albus ! Vous auriez dû l'empêchez de faire ça ! Regardez son bras, il gardera cette marque a vie ! Je vais devoir faire appel à certains de mes amies de Saint-Magouste pour le soigner ! En plus il va falloir dire ce qui c'est passez à Miss Bake...


Il eut un petit moment de silence. Bake entendit des pas puis une porte claquée doucement.


Il ouvrit ensuite les yeux, il était dans l'infirmerie de Poudlard, son bras blesser était entouré de bandage.


Dumbledore était à côtés de lui il avait un étrange regard.


- J'aurais du me douter que cela ne marcherais pas... dit timidement Arion. Je l'ai vue...


Dumbledore resta silencieux mais observais Arion avec gravité.


- Je... Je suis désolé...


- Tout va bien, dit Dumbledore d'une voix douce.


- Non vous ne comprenez pas. À chaque fois quelque chose arrive, à chaque fois je me blesse.


Bake mit sa main droite sur le long de son visage. On pouvait voir des larmes couler sur le reste de son visage.


- Plus les choses avances, plus mes visions me font mal. J'ai la sensation que quelque chose de dangereux approche... Très dangereux...


- Écoutez-moi bien, tout les deux, dit soudainement Dumbledore. J'ai mi un charme de protection autour du diadème. Si vous tentez d'essayer encore une fois de le détruire mon charme le protégera. Vous ne pourrez pas le briser.


Dumbledore se retourna pour observer Bake, ils avaient d'étranges scintillements dans les yeux.


- En tant que directeur, je vous interdis à présent de faire quoique ce soit à propos de ça. Concentrez-vous sur vos études et... sur les autres choses.


Dumbledore sortit à pas feutré de l'infirmerie.


Bake se frotta les yeux. Il était fatigué, il ne remarqua pas Arion quitter leur corps et s'éloigner du lit pour voir la sortie de l'infirmerie. Lui aussi avait une brulure en forme de morsure sur le bras gauche.


Il serra les poings et se mordit les lèvres. Il éprouvait à la fois une grande colère envers Dumbledore, car même s'il avait raison de protéger ainsi les élèves il savait justement qu'il n'était pas un élève ordinaire, mais aussi un sentiment d'impuissance. Il avait échoué à détruire le diadème, pire il fut humilié par celui-ci et provoqua une blessure irréversible à Bake.


Pour la première fois, Arion se demanda si ce qu'il faisait n'était-il pas vain.

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