Arion Bake
Personnes ne vit Arion pendant quelques jours. Des rumeurs disait qu'un de ses sorts avaient de nouveaux causé une catastrophe, et que cette fois-ci, il en fut la victime. Harry, Ron et Hermione passèrent a l'infirmerie pour voir comment il allait, même s'ils n'avaient pas pu le voir, les draps blancs autours du lit fond semblaient confirmer les rumeurs.
Quelques jours plus tard, Arion et Bake sortirent de l'infirmerie. Ils avaient à présent un bandage sur leur avant-bras gauche. Curieusement personne ne lui posa beaucoup de questions, tout le monde étaient concentré sur les révisions pour les examens de fin d'années. Heureusement pour eux qu'ils n'étaient pas noté sur les nouvelles matières - entre l'étude du grimoire et l'entrainement pour le sort du Feudeymon, ils avaient oubliés d'étudier ces cours.
Bake se demandais ce qu'il fallait faire maintenant. Ils avaient échoué à la destruction du diadème et Arion avait l'air sombre. Parfois pendant les nuits, il avait vue Arion se balader dans et hors du château. Cela l'inquiéter un peu car il avait peur que des professeurs ou qu'un préfet surgissent d'un couloir pour le demander ce qu'il faisait et pourquoi il se baladait à cette heure si tardive.
Arion recevait aussi beaucoup de courrier, un peu trop même. Bake reconnu le symbole de Gringotts sur les lettres, et malgré son envie de savoir, il ne posa pas la question. Arion avait l'air incroyablement stresser et tendus, il avait l'air prêt crier sur toute personne qui oserais le déranger. Un peu comme Hermione enfaîte, pensa-t-il en réalisant la comparaison.
Il ne restait plus qu'une semaine avant les examens, Arion fit alors une chose qu'il n'avait pas fait depuis sa sortie de l'infirmerie, il alla voir Harry. Il était installé avec Ron et Hermione, il étudiait les potions. Lorsque Arion s'approcha Harry leva la tête vers lui, Hermione resta clouée sur ses révisions et Ron semblait noter quelque chose.
- Harry, je peux emprunter ta cape ?
Harry fronça les sourcils, il se demanda ce qu'il voulait faire.
- Pourquoi ?
- J'ai besoin d'entrer en douce dans le bureau de Dumbledore, dit-il en se souciant peu qu'on l'entende. J'ai besoin de récupérer quelque chose dans son bureau.
Ron et Hermione levèrent la tête les yeux ronds. Fred et George qui n'était pas loin écoutèrent la conversation avec grand intérêt.
- Pourquoi tu veux faire ça ? ! siffla Ron. T'as envie de te faire renvoyer ?!
- Non, répondit Arion. Mais je dois y aller pour récupérer quelque chose.
- Et c'est quoi ? demanda Hermione.
- Secret.
Hermione observa Arion d'un regard intense, mais il l'ignora complètement et continua de fixer Harry. Harry semblait réfléchir, puis il dit :
- D'accord, mais seulement si je viens avec toi.
- Pas de problème.
Et Arion monta aux dortoirs. Ron et Hermione commencèrent à demander à Harry pourquoi il avait accepté quand Fred et George se penchèrent vers eux.
- Alors, Harry ? demanda Fred. Qu'est-ce que vous prévoyez ?
- Quoi ? s'exclama-t-il.
- Ne fait pas l'innocent, continua George, on sait que tu prépares un truc avec Arion. Et quelque chose de gros...
- Et puisque nous somme les maîtres des farces et blagues de Poudlard... dit Fred.
- Nous devons en faire partie ! dit George.
Ils avaient un regard pétillant remplis de courage et de détermination. Mais Harry se gratta simplement la tête.
- Désolé les gars, mais ont prévoit rien de tout ça.
- Dans ce cas, pourquoi rentrer dans le bureau de Dumbledore ? dirent-t-ils en cœurs.
Harry haussa les épaules et il leur conseilla de lui demander directement. Fred et George partirent donc à la poursuite de Arion et Harry se concentra de nouveau sur ses révisions. Lorsqu'ils parvinrent devant la porte du dortoir des troisièmes années, Arion venait tout juste de sortir.
- Alors ?!
- Alors quoi ? demanda Arion légèrement déconcerté.
- Tu prépares quoi ? dit Fred.
- Mais on veut en être !
- Mais j'ai rien prévus moi...
- Ne ment pas. On te voit balader dans le château en traînant des drôles de lettre avec toi !
Arion observa Fred et George un instant avant de répondre.
- J'aurais bien besoin de votre aide. J'aurais besoin d'une... distraction. Je vous laisse choisir. Mais ne faîtes rien avant mon signal.
Fred et George le regardait avec un large sourire. Ils acquiescèrent avant de descendre dans la salle commune pour reprendre leur "révision".
Le soir venus Arion et Harry se préparer à partir, ils avaient rembourrés leurs lit pour qu'on croie qu'ils dorment. Ron les regardait avec un air légèrement inquiet.
- Arion... commença-t-il avec délicatesse, tu es sûr de ton coup ?
- Oui, répondit-il d'un ton sans réplique.
- Mais si vous tombez sur un professeur ?
Arion sortit de son tiroir un vieux parchemin et dit : Je jure solennellement de mes intentions sont mauvaises
- Comment tu as...
- Prit dans le bureau de Lupin. Je l'ai remplacé par un autre parchemin. Il ne devrait pas l'utiliser ce-soir.
- Et qui te dit qu'il ne va pas l'utiliser ?
Arion leva la tête de sa commode et fixa la pleine lune l'air pensif.
- Je suis sûr qu'il ne l'utilisera pas. Bon, tu es prêt Harry ?
Harry hocha la tête et il s'enveloppa avec Arion sous la cape d'invisibilité.
Lorsqu'ils arrivèrent devant la gargouille Arion fixa la carte pour vérifier que personne n'était dans le bureau. Il n'y avait que Dumbledore, mais il était dans une petite pièce isoler et il ne bougeait pas. À l'endroit où était la gargouille des mots étaient marqué.
- Chocogrenouille.
La gargouille pivota, Arion et Harry montèrent jusqu'au bureau de Dumbledore. Les portraits accrochés aux murs étaient tous endormis seul Fumseck était réveillé, et lorsqu'ils retirèrent la cape l'oiseau les regarda.
- Alors ? On fait quoi ? demanda Harry.
- Il nous faut...
Il monta les marches en direction du bureau de Dumbledore. Il le contourna et s'arrêta devant une vitrine fermer. Harry arriva juste après.
- Mais c'est...
- L'épée de Godric Gryffondor. Arion sortit de sa poche sa baguette. Alohomora.
La vitrine ne bougea pas.
- Laisse-moi essayer, dit Harry il sortit un trombone d'une poche. Fred et George mon appris quelques trucs.
Harry s'approcha de la vitrine et commença à la crocheter la serrure.
- Au fait, pourquoi tu en as besoin ?
- Pour innocenter Sirius Black.
Harry s'arrêta quelques instants avant de reprendre son crochetage.
Arion se retourna et remarqua que Fumseck les regardaient d'un air mauvais - comme s'il savait ce qu'ils étaient sur le point de faire. Arion s'approcha du phénix et observa son joli plumage rouge et or. Le phénix se contenta de claquer du bec a son approche et se dressa comme s'il le défiait.
Arion ne sut pas très bien ce qui le motiva à faire ce qui suivit. Il leva sa main et l'approcha du phénix. Le phénix eu un soudain mouvement de recul mais Arion le rattrapa et caressa le plumage de l'oiseau. L'oiseau frémit un instant avant de se laisser faire en voyant que c'était plutôt agréable finalement. Soudain l'oiseau brûla littéralement et un quelques secondes tas de cendre tomba sur le bureau de Dumbledore.
Harry accourut.
- Qu'est-ce qui... il remarqua que le tas de cendre. Ne t'inquiète pas, Arion. Parfois il fait ça, regarde.
En effet, un petit oisillon sans poil sortit du tas de cendre en piaillant.
- La vitrine reste fermer, reprit-il. Regarde les trombones, complètements tordus.
Mais Arion n'écoutait qu'à moitié. Il fixait sa main, les yeux grands ouverts. Il avait une étrange impression, c'était comme si quelque chose de nouveau couler dans ses veines.
Il se tourna alors vers la vitrine et s'approcha, il se pencha pour observer attentivement la serrure. Il sortit sa baguette et la pointa sur la serrure en marmonnant de drôle de parole, des flammes surgirent de la baguette de Arion et s'y engouffrèrent ; à l'intérieur un petit rat en flamme se forma et croqua violemment le verrou. Il eut un clac sonore et la vitrine s'ouvrit.
Harry regarda Arion, stupéfait que son sort est marché.
- Bien joué, mais attend... Pourquoi tu n'as pas fait ça dès le début ?
- Je ne savais pas le faire, avant. dit Arion en prenant l'épée.
Arion examina l'épée quelques instants avant de prononcer Duplico. Miraculeusement une seconde épée se matérialisa juste à côtés de lui. Il donna l'original à Harry et posa la réplique dans la vitrine, il fit ensuite un nouveau geste baguette et prononça Reparo et la vitrine se referma comme par magie.
- Allons-y, avant que quelqu'un ne se demande ce qu'on fait ici.
De retours dans le dortoir - Harry était déjà couchée mais Arion avait emprunté la cape pour cacher l'épée dans un endroit sûr - Arion s'écroula contre son lit. Il observait la main avec laquelle il avait touché Fumseck.
Il avait senti quelque chose au contact du phénix. Il ne parvenait pas à l'expliquer mais en regardant le phénix il avait senti l'énergie qui émanaient de l'oiseau. À son contact, il senti comme un éclair lui traverser le corps. C'était comme...
- Comme lorsqu'on a pris la Pierre philosophale, dit Bake qui était a cotés de lui.
- Tu l'as senti ?
- Oui. Dit moi, qu'est-ce qu'on a ? Crois-tu que cela a avoir avec la Pierre ?
Arion regarda longuement Bake avant de répondre :
- Je ne sais pas.
La semaine des examens arriva, contrairement aux autres Arion et Bake avaient beaucoup plus de temps libre pour étudier - ce qui lui fut fort utile. Les examens de potions se déroulèrent dans les cachots ils devaient préparer une potion de confusion, le professeur Flitwick leur demanda de réaliser un sortilège d'Allégresse, le professeur McGonagall leur demanda de transformer une théière en tortue, le professeur Lupin leur prépara un parcours d'obstacle...
Pendant que Hermione, Harry et Ron, partaient pour leur dernier examen (Soins aux Créatures Magiques, Divination et Études des Moldus), Arion et Bake restèrent dans la salle commune à attendre. Ils avaient enfin finis, mais contrairement a la première année ils ne pensaient pas qu'ils auraient d'excellente note. Mais ça importait peu maintenant, il avait plus urgent à faire.
Quelques instants plus tard, un hibou frappa avec frénésie près de la fenêtre, c'était Merlou. Arion ouvrit et prit la lettre que l'oiseau transporter, Bake lut dans son dos et son visage parut se pâlir légèrement.
- C'est aujourd'hui ? demanda-t-il.
- Oui, laisse-moi faire. Je sais que tu veux participer mais...
- Je n'interviendrais pas, assura Bake.
Arion monta alors dans le dortoir des garçons, prit une nouvelle fois la cape de Harry, et écrit une lettre à Sirius avant de descendre vers l'entrée du château - il n'oublia pas de passer dans le bureau de Lupin, qui était occupé avec les ASPIC, pour prendre la Carte du Maraudeur.
Lorsque la lettre arriva entre les mains de Sirius Black il s'était mit à trembler. Il respira profondément et rapidement, Pattenrond l'observait en agitant sa queue - le chat savait que Arion était digne de confiance, même s'il sentait une drôle d'odeur émanait de lui. Finalement Sirius réussit à se calmer, il sortit par le trou et se dirigea vers l'entrée de l'école sous sa forme de chien.
Fred et George sortirent de la salle grande salle réserver au BUSE, ils n'avaient pas obtenu de bon résultat - ce qui sera confirmé cet été - mais pas de mauvais non plus. De toute façon, il n'avait pas besoin de ça pour réaliser leur rêves : ouvrir une boutique de farce et attrape. Les deux jumeaux remarquèrent alors Arion sortirent de l'infirmerie, l'air soupçonneux en regardant autour de lui comme s'il s'attendait à ce qu'on découvre qu'il fait une bêtise. Fred et George se dirigèrent évidemment vers lui en arborant de grand sourire.
Lorsque Arion les remarqua, il sourit a son tour.
- Salut les gars, ça va le BUSE ?
- Pas trop mal, répondit George.
- Et toi, tu n'as pas des examens ? continua Fred.
- Non, j'ai terminée plus tôt.
- Je vois, je vois... dirent Fred et George en cœur en fixant Arion.
Arion eut un petit rire.
- Les gars... Ça vous dira d'apparaître dans le journal ? Histoire que les gens du monde entiers sache que vous êtes les plus grands farceurs de Poudlard ?
Fred et George acquiescèrent.
Lorsque Harry Potter et ses amis remontèrent la pelouse en direction des portes du château après avoir passé le dernier examen (Soins aux Créatures Magiques), tous les élèves entendirent de drôle de bruit et des lumières étranges devant les portes. Curieux, certains accélérèrent le pas, Harry et trouvait parmi eux. En arrivant, il découvrit un spectacle incroyable : Fred et George faisait un spectacle pyrotechnique a l'aide de pêtard du docteur Flibuste et de d'autre farce et attrape de chez Zonko (ainsi que certains "échantillons" de leur propre produits). Harry fut rejoint rapidement par Hermione et Ron et quelques minutes plus tard. Après que Fred et George firent des cabrioles en se jetant dans les flammes pour terrifier la galerie, le spectacles se termina et tout le monde applaudis bruyamment.
Harry remarqua soudain une personne qui n'avait plus vue depuis son séjour au Chaudron Baveur, Cornelius Fudge le ministre de la magie. Fudge était accompagné d'un homme possédant une grande barbe noire, Dumbledore était juste à côtés d'eux accompagner du professeur Rogue, McGonagall, Flitwick et de Lupin qui avait n'avait pas l'air en forme. Il remarqua aussi quelqu'un qui ne semblait rien à faire avec eux : Arion.
Alors qu'Harry les observaient de loin en se demandant ce qu'il était en train de faire, il sentit soudain quelque chose le griffer. Il regarda au sol et vit Pattenrond, dont le ventre était devenu invisible, tenir une lettre dans sa bouche. Harry retira la cape du chat qu'Hermione reprit entre ses bras en le câlinant et lut la lettre.
À l'infirmerie, si tu veux la vérité.
Arion Bake.
Harry relut la lettre plusieurs fois, Ron et Hermione la lurent aussi mais ne la comprenaient pas vraiment. Harry décida de s'éloigner légèrement des autres et mit la cape sur ses épaules. Ron et Hermione, qui ne voulait pas laisser Harry seul et l'accompagnèrent.
Quinze minutes plus tard, ils arrivèrent - lentement mais surement - près des portes de l'infirmerie. Ils aperçurent alors Dumbledore qui refermait la porte, ils passèrent de justesse. Harry savait que Dumbledore les avaient vue, mais il les laissa tranquille en faisant semblant de ne pas les remarqué.
Le ministre Fugde, le directeur de Poudlard et les professeur (Rogue, McGonagall, Flitwick et Lupin) faisait face a Arion Bake. Un drôle de chien noir était à ses pieds, curieusement le professeur McGonagall parut déranger en voyant le chien et Lupin fronça les sourcil et tentaient de comprendre pourquoi ce chien lui était si familier.
- Si j'ai bien compris, Mr Bake, vous voulez nous prouvez que Sirius Black et innocent des crimes qu'on l'accuse ? demanda Dumbledore d'une voix douce.
Visiblement il venait d'arriver juste a temps. Harry et les autres se dirigèrent vers un lit a baldaquin et s'y installèrent contre.
- Absolument, répondit Arion d'une voix assurer.
- Absurde ! s'écria Fudge.
- En quoi est-ce absurde, monsieur le ministre ? demanda-t-il d'une voix toujours assurer.
- Parce que tout le monde sait ce que Sirius Black a fait ! dit-il. Il y a des témoins, de plus il y a l'affaire avec les Potter, le meurtre de Pettigrow...
- Si je puis me permettre, interrompit Arion, de quel preuve disposée vous ? Voyez-vous j'ai un peu cherchez, et il semblerais que Sirius Black n'a jamais été jugée pour ses "crimes".
- Il n'a pas besoin d'être jugée, reprit Rogue de son ton froid et glacial. Nous avons les restes de Peter Pettigrow, les articles de journaux de l'époque disant que Black était complètement fous. Je crois d'ailleurs me souvenir que le ministre n'arrêtait pas de dire au directeur qu'avant son évasion, Black n'arrêtait pas de dire : Il est à Poudlard, en boucle. J'ajouterais d'ailleurs que s'il et innocent, pourquoi a-t-il pénétré le soir d'Halloween dans le château et tentaient d'entrer dans la salle commune des Gryffondor pour tuer Potter ? Sachant aussi qu'il a trahis les parent de Potter en les vendant à Voldemort, c'était un Mangemort après tout.
- Montrez-la-moi.
- Quoi ?
- Montrez-moi la marque des ténèbres, dit Arion avec un sourire. Vous étiez vous aussi du côté de Voldemort non ? Et selon la loi toutes les personnes possédant la marque des ténèbres doivent...
- Severus a était gracié, intervint Dumbledore d'une voix ferme. Durant les derniers mois du règne de Voldemort, Severus servit d'espion à l'Ordre du phénix.
Arion inclina la tête pour acquiescer. Mais il arborait toujours un petit sourire malicieux. Il sortit alors sa baguette de sa poche l'agita et, dans un grincement, une chaise en bois, blanc, et une table, aussi blanche, ses déplacèrent vers lui. Sur la table il posa : un vieux parchemin, une épée incruster de rubis qu'il sortit de sous une couchette.
- Si vous le permettez, j'aimerais faire un point sur cette affaire.
- Mais pourquoi nous le ferions ? ! s'exclama Fudge outré. Tout cela est déjà régler de toute façon, lorsque nous capturons Black il sera soumis au baiser du Détraqueurs. Dumbledore dite quelque chose !
Tout le monde se tourna vers lui et tous écarquillèrent les yeux. Dumbledore arborait le même petit sourire en coin. Il s'approcha jusqu'à la table, en regardant toujours Arion du même regard malicieux et tourna son regard vers le chien. Tout le monde approcha, personne ne comprit grand-chose quand soudain Lupin eut une exclamation.
- Vous le reconnaissez ? demanda Arion.
- Je... euh...
Lupin sentit tous les regards portait sur lui, il croisa le regard de Dumbledore et vue dans ses yeux. Il savait, comment il ne le savait pas mais il savait que le chien était Sirius Black. Normalement il aurait immédiatement réagit et aurait forcé Sirius à se révéler mais la voix de Dumbledore s'insinua dans son esprit et dit : Fais-lui confiance Lupin, ai confiance.
Lupin se tût et ne dit plus rien. Il se contenta de fixer le chien comme Dumbledore, bientôt tout le monde regarder l'animal remuer la queue.
Arion recula arriva au niveau de la chaise et siffla. Le chien s'approcha et tout le monde eu une exclamation étouffer - pour Fudge ce fut un véritable cri de surprise -, le chien se transforma soudain en un grand homme aux cheveux longs et sales, son corps était fins et maigre il s'agissait belle et bien de Sirius Black.
Sirius se tourna et vit les professeur. Lupin avait l'air nerveux, McGonagall, Flitwick et Fuge paraissait choquer, Rogue ne montrait rien et Dumbledore affichait un petit sourire. Sirius Black poussa un soupir et s'installa sur la chaise et croisa les bras.
- J'espère que tu sais ce que tu fais... dit-il à Arion.
Tout le monde resta fixe et ne fit rien pendant une bonne minute. Même Harry ne bouger pas, Hermione et Ron avait mis leurs mains contre leur bouche.
Puis Fudge s'écria :
- Mais arrêtez le ! en pointant son gros doigt vers Sirius. Il est là !
- Monsieur le directeur, dit Rogue en prenant sa baguette, si vous pouvez bien me laissez faire. Je pense que Mr Bake et atteint d'un puissant sortilège de Confusion...
- Non, Severus, c'est inutile. Calmer vous Fudge, après tout nous avons la situation en main.
- Dumbledore ? ! Qu'est-ce qui vous prends, vous savez pourtant que c'est...
- Je sais très bien qui j'ai en face de moi, Cornelius. Je sais aussi bien que vous tous qu'il s'agit d'un prisonnier très dangereux en fuite. Je sais aussi que j'ai personnellement confirmé que Black était le Gardien du Secret des Potter. Mais s'il y a bien une chose que je ne sais pas, c'est pourquoi, alors qu'il ait en fuite, Sirius black viendrait en plein milieu de l'école, entourer de professeur, en se mettant dans une situation t-elle qu'il n'a aucune chance de s'échapper. Pourquoi viendrez-t-il ? S'il a, comme vous l'avez dit Severus, lancer un maléfice sur Arion Bake, pourquoi ne l'a t-il pas forcer à l'emmener vers Potter ? Après tout, ils sont amis. Cela aurait était logique, mais non, Mr Bake nous a demandé de le suivre car il aurait des informations sur Sirius Black en nous révélant des détails et nous a révéler qu'il pouvait innocenter Sirius Black. Et donc, il apparaît devant nous tous, nous révélant son statut d'Animagus, et s'assied sur une chaise.
Le discours de Dumbledore permis de calmer tout le monde. Bien sûr, à présent tout le monde tenait fermement sa baguette en main.
- Cornelius, reprit Dumbledore d'une voix douce. Je pense qu'il serait intéressant... de l'écouter ? Après tout, nous avons Sirius Black, rien ne nous empêche à présent d'entendre sa version des faits.
- Mais... Dumbledore...
- Il ne peut pas s'échapper. Reconnaissez tout de même que pour un tueur en série, que c'est plutôt inhabituel de se laisser tomber en plein dans la gueule du loup.
Il y eut un long silence, tout le monde attendait. Tout le monde attendait la réponse de Fudge le ministre de la magie. Le destin même de Sirius Black était entre ses mains...
Normalement Fudge aurait exploser, il se serait servit de son pouvoir pour arrêter Sirius. Il aurait même envoyer Arion à l’hôpital de Saint-Mangouste pour le soigner de sa folie. Il aurait obtenu une popularité t-elle que personne ne se serait opposée à lui.
Mais ce n'est pas ce qu'il a finalement fait. Parfois, le destin réserve des choses étranges et cette fois-ci il décida de laisser les choses allaient - ce qui plus tard lui portera totalement préjudice, mais nous n'en somme pas la.
Fudge dit donc :
- Soit... Vous avez raison Dumbledore... Parler dans ce qu'a...
Arion eut un large sourire et commença.
- Je pense qu'il faut retourner au fondamentaux. Si je ne me trompe pas, Sirius Black a fait ses études à Poudlard dans la maison Gryffondor, vous êtes d'ailleurs devenus le meilleur amis de James Potter ?
- Oui, dit Sirius d'une voix enrouée.
- Plus tard, vous avez quitté votre famille car ils étaient du cotés de Voldemort, d'ailleurs votre frère Régulus était un Mangemort ?
Sirius émit un grognement.
- Cet imbécile est mort en servant un sorcier psychopathe.
- Tout à fait. Mais bref, par la suite les Potter vous ont accueillis. Vous avez terminé vos études et rejoint l'Ordre du Phénix. Quelques années plus tard, Voldemort décide de prendre pour cible les Potter, Dumbledore conseilla donc d'imposer le sortilège de Fidélitas sur les Potter afin de les cachées. James choisit de mettre sa confiance en vous Sirius, malgré le fait que Dumbledore a demandé de le choisir. Pouvez-vous nous racontez votre version des faits ?
- Tout le monde connait les faits, Mr Bake, vint la voix glaciale de Rogue.
Arion ne fit pas attention à lui, il demanda de nouveau a Sirius de raconter les événements.
- C'était une semaine avant... avant leur mort, Sirius renifla. James m'avait envoyé un message par hibou express, me disant de venir rapidement pour terminer le rituel. Évidemment je suis venu chez lui, mais j'étais venus avec...
Sirius eut un tic, il trembla et serra les poings en grognant.
- Avec qui ? demanda timidement Lupin qui s'était approcher de la table.
- Avec Peter Pettigrow... Sirius mit une main devant ses yeux. Lorsque je vis James il me demanda pourquoi Peter était ici. Je lui ai dit de choisir Peter a ma place, car je savais que si j'étais choisis les partisans de Voldemort seraient a mes trousses. Je me suis dit que si je convainquais James de choisir une personne faible, que personne ne pense qui puisse accomplir quoi que ce soit, il aurait été plus en sécurité...
Sirius tremblait à présent, on voyait des larmes tomber sur ses vêtements déchiré.
- Il a accepté... Peter fut choisi comme Gardien du Secret, et il a...
- Ceux-ci ne sont que des mensonges et fabulations, reprit Rogue. Nous connaissons les fait.
Tout le monde se tourna vers Rogue. Il avait le même regard de mépris, mais cette fois quelque chose brillait dans ses yeux.
Soudain il eut un bruit de papier mâchonner. Arion venait de sortir un parchemin et écrivait dessus à l'aide d'un stylos. Il arborait un nouveau sourire mais un sourire dérangeant... Il tendit ensuite le papier a Severus, et d'un seul coup il pâlit.
SI TU CONTINUES, JE DIRAIS POURQUOI VOLDEMORT A PRIT POUR CIBLE LES POTTER. ET CROIS-MOI, JE FERAIS EN SORTE QUE CETTE FOIS-CI DUMBLEDORE NE PUISSE TE SAUVER.
Severus releva les yeux, et fusilla du regard Arion. Quelques instants plus tard, le parchemin brûla et partit en fumée.
- Alors, professeur ? Avez-vous quelque chose a dire ?
- Non, dit Rogue d'une voix enrouée en retenant toute sa colère.
- Très bien, reprit Arion. Donc si j'ai bien suivi, vous avez convaincu James de choisir Peter Pettigrow a votre place pour Gardien du Secret ? Sirius hocha la tête. Une semaine plus tard, Peter trahis donc James en livrant son emplacement a Voldemort. Voldemort fut vaincu et vous êtes partis, je suppose, a la poursuite de Pettigrow ?
Sirius hocha de nouveau la tête.
- Je l'ai traqué jusque dans cette ruelle... je me souviens l'avoir coincée et j'ai levé ma baguette, mais soudains il cria que j'étais un traître et lança un sortilège. La rue explosa et tous ses gens...
- Je pense que ça suffira pour l'instant Sirius.
Sirius hocha la tête et essuya les larmes.
- Donc Sirius serait innocent selon vous ? dit Dumbledore.
- Albus, dit Fudge d'un ton inquiet. J'étais présent ce jour-là et je peu...
- Quand ? demanda Arion.
- Comment ça quand ?
- Vous étiez sur les lieux pendant quand Peter a tué toutes ses personnes ?
- Peter Pettigrow et mort en essayant de l'arrêter, siffla Fudge. Et non, je suis venu après, mais j'ai été l'un des premiers à entendre le témoignage de ses pauvres Moldus...
- Monsieur le ministre, avez-vous entendu dire que quelqu'un avait vue la scène entre Black et Peter et non entendu.
Fudge réfléchit quelque instant.
- Non, toutes les personnes proches de Sirius et Peter son mortes. Ce fut les premières touchées.
- Vous basez donc vos témoignages, donc vos preuves, sur des témoignages de gens paniqués qui ne savait même pas ce qu'il c'était passé ?
Fudge parut gêner, et quelque chose en lui se titilla, il avait déjà entendu de t-elle injonction venant d'une femme... Mais qui était-ce déjà ?
- Si vous le permettez, j'aimerais faire une parenthèse sur ceux-ci, il prit le vieux parchemin. Savez-vous ce que c'est ?
- Une carte, dit Lupin d'un ton mécanique.
Tout le monde se tourna vers lui, en particulier Rogue.
- Pouvez-vous racontez comment vous, Sirius Black, James Potter et Peter Pettigrow avait créé cette carte ?
Lupin parut très gêné par les regards qu'on lui lança.
- Vous connaissiez Black ? dit Fudge au bord de la crise de nerf.
- Oui, admit Lupin. Nous étions amis...
Visiblement il ne voulait pas en dire plus.
- Je vais me faire un plaisir de raconter leur histoire. Lupin, Sirius, James et Peter étaient amis à Poudlard, ils étaient connus comme étant de grand farceur - en particulier James et Sirius -, ils aimaient en particulier explorer le château la nuit. Un jour il... ils décidèrent de devenir des Animagus, pour s'amuser et découvrir le château. Sirius prit la forme d'un chien, Peter prit la forme d'un rat et James la forme d'un cerf. À force d'explorer le château, ils créèrent une carte, il agita le morceau de parchemin.
Pour la première fois ils entendirent un rire. Sirius regardait la carte et ses yeux noirs brillait d'une lueur réconfortante, on aurait dit qu'il fouillait dans sa mémoire.
- Vous confirmez ce que je dis ?
- Oui, dirent Sirius et Lupin en cœur.
- Maintenant j'aimerais que vous regardez la carte monsieur le ministre, Fudge approcha. Je vais tapoter la carte dirent le mot de passe et vous devrez prononcer les noms présents sur la carte. Enfin, ceux présent a l'infirmerie bien sûr.
Arion tapota la carte et prononça : Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises. La carte se révéla alors sous les yeux de tous, Rogue poussa un grognement et sembla murmurer : Je le savais...
Arion s'éloigna un peu et se dirigea vers le même lit d'où il sortit l'épée. Fudge prononcer les noms.
- Albus, moi, Minerva, Severus...
Il marqua une pose.
- Que se passe t-il monsieur le ministre ? dit Arion en tenant une sorte de cage.
- D'après votre carte Harry Potter et deux personnes qui s'appellent Hermione Granger et Ron Weasley se trouve juste ici, dit Fudge en tendant le doigt vers Harry.
Arion posa la cage sur la table et regarda dans la direction de Fudge. Il sourit et s'écria.
- Harry tu es découvert, désolé mais c'était essentiel.
Harry se leva soudain - en laissant Hermione et Ron complètement figé - en faisant glisser la cape a terre. Encore une fois il eut des exclamations.
- Harry ? ! dit Fudge. Depuis quand tu es ici ? ! Je... heu...
- Arion, coupa Harry. Continue.
Harry s'accouda au bord du lit. Et observa la cage que Arion avait posé en haussant les sourcils.
McGonagall s'approcha de ses élèves et les réprimanda furieusement d'être venus ici. Elle s'interposa en particulier entre Black et Harry.
- Monsieur le ministre pouvait vous terminez ?
- Ah, heu oui. Alors... Flitwick, Remus, Sirius, Arion et... Peter Pettigrow ?
Il y eut une longue pause. Fudge leva plusieurs fois la tête et observa l'endroit ou devait se trouvez Peter - juste à côtés d'Arion.
- Non, c'est impossible ! Peter et mort !
- La carte ne peut pas mentir, dit Lupin en l'observant a son tour. Si son nom est marquer, c'est que Peter et dans cette pièce.
- Exactement, d'ailleurs...
Arion ouvrât la cage et sortit un vieux rat. Le rat couinait et se débattait en tout sens pour échapper a la prise de Arion.
- Peter et juste la, dit Arion en montrant le rat.
- Croutard ! s'exclama Ron. Mais qu'est-ce que tu...
- Souvenez-vous, je vous ai dit que Peter étais devenus un Animagus. Mais il et censée être mort, n'est-ce pas ? Mais si je me souviens bien il ne restât plus qu'un seul doigt de Peter. Maintenant j'aimerais que vous regardiez avec attention la patte droite du rat, vous remarquerez que lui manque aussi un doigt.
- Il s'est battue avec un autre rat et il l'a perdu ! s'écria Ron. Mais enfin professeur faites quelque chose !
- Je suis désolé Ron, mais ce rat n'est pas un rat. Il s'agit de Peter.
- Tout cela n'est que fabulation ! s'écria alors Fudge. J'en ai assez ! Enfermez...
- Donnez le moi, dit Dumbledore d'une voix forte.
Tout le monde se tourna vers lui, Fudge et Ron se turent.
- Je vais le forcer à se révéler, s'il s'agit bien de Peter il se montrera devant nous tous. Mais s'il ne s'agit que d'un simple rat, alors il ne subira rien.
Arion eut un large sourire et tendis le rat vers Dumbledore. D'une main ferme, Dumbledore prit le rat, empoigna sa baguette prononça des paroles étranges et un éclair de lumière bleu jaillit. L'animal s'immobilisa d'un coup, pendant quelques instants rien ne se produisit puis, une lumière jaillit du rat et un homme, petit, avec des moustaches apparut.
Arion s'élança vers l'homme prit son bras droit et le mit sur la table dans un grand bruit. C'était sa main droite, il manquait un pouce.
- Bonjour Peter, dit Arion d'une voix chaleureuse mais qui fit hérisser le poil de certains. Nous avons... des questions à te poser.
Peter émis un couinement. Les yeux rouges de Arion avait une lueur démente.
Fudge était sans voix - comme toutes les autres personnes présentes, sauf Sirius et Dumbledore n'était pas surpris - il voulut dire quelque chose mais Ron s'écria alors :
- TREIZE ANS ! CE... JE LES LAISSEZ DORMIR SOUS MON OREILLER... CE MEC...
Ron était dans un t-elle état de choc qu'il dû s'accrocher au rebord du lit pour ne pas tomber. Son corps trembler de rage, de peur et un peu de haine. Peter, lui, ne cessait de regarder autour de lui l'air terrifier, il porta son attention vers la porte.
- Oh... non, non, non... Tu ne sortiras pas d'ici, Peter, continua Arion de sa fameuse voix chaleureuse. Tu vas répondre, gentiment, honnêtement et avec toute la sincérité du monde a toutes nos questions.
Arion entendit alors un bruit de pas lourd. C'était Sirius qui c'était levée, il se dirigeait vers Peter. Arion réagit immédiatement et s'interposa en tendant les mains vers Sirius, on pouvait voir la rage bouillonnais dans les yeux de Sirius Black.
- Espèce de sale petite vermine... Tu te montres enfin après toutes ses années...
- Éloigner le de moi ! Il veut me tuer ! dit Peter en tremblant de tout son corps.
- SA NE SERAIS QUE JUSTICE ESPÈCE DE PETIT...
- SIRIUS ! cria alors Dumbledore.
Il s'approcha, en contournant Peter, et posa sa main sur Sirius.
- Calme-toi, Sirius, murmura-t-il. Ne gâche pas la chance qu'il ta donné. il lança un rapide regard a Arion avant de s'écarter.
Sirius bouillonnait mais il recula et se rassis sur sa chaise.
- Revenons à nos affaires, continua Arion. À présent que j'ai prouvé que Peter n'est jamais mort, il est temps de connaître sa version des faits... Raconter nous, Peter.
Peter tremblait, il hésitait a raconté l'histoire. En voyant les yeux rouges d'Arion, qui brillait d'une lueur démente, il avait l'impression que c'était inutile, il avait même la certitude qu'il savait...
D'un coup la porte de l'infirmerie s'ouvrit. Une petite horde de gobelin entrèrent dans l'infirmerie, Arion reconnut immédiatement le vieux gobelin qui avait lu son testament a Gringotts. Il était accompagné de deux autres gobelins, habiller de manière très élégante, l'un d'eux portées un parchemin et enfin de quatre autres gobelins les accompagnaient avec un air féroce.
- Ah ! Vous êtes pile a l'heure ! dit Arion d'un ton plus chaleureux mais sincère cette fois.
- Toujours, répondit le vieux gobelin.
Tout le monde observaient maintenant avec beaucoup d'incompréhension les nouveaux arrivants. Arion remarqua que Fudge avait l'air légèrement mal à l'aise. Lorsque le vieux gobelin vit l'épée, il sourit en montrant les quelques dents cassée qui lui rester.
- Monsieur, excuser moi, j'aimerais que vous patientez encore quelques minutes. Le temps, bien sûr, que Peter Pettigrow donne sa version des faits sur l'affaire Black.
Les gobelins grognèrent, visiblement il n'avait pas l'air d'être ravis qu'il réarrange le marché. Mais le vieux gobelin, qui avait porté beaucoup d'attention à la scène, les fit taire d'un petit geste. Il se tourna alors vers Peter qui tremblez toujours comme une feuille.
- Parlez, dit-il d'un ton sec, nous n'avons pas de temps à perdre.
Peter raconta sa version.
- Ce... ce n'est que mensonge... je n'ai jamais trahis James et Lily... Si je me suis cachée si longtemps, c'était parce que je craignais que Black me retrouve...
- Comment pouvez-vous savoir que Black s'échapperez un jour ? demanda Dumbledore.
- J'en ai été toujours certains, bafouilla Peter. Il connait des sortilèges de magie noire très puissants...
Sirius émit alors un rire sonore.
- Imbécile ! Voldemort ne révélerait à personne le moindre de ses secrets ! Tout le monde c'est cela !
Peter trembla en entendant le nom, Sirius continua.
- Je vais vous dire pourquoi il n'a jamais dit qu'il était vivant ! C'est parce que le traître a trahis ses nouveaux amis ! Lorsque j'étais à Azkaban, j'ai entendu dire que certains aimerais bien s'occuper de ton cas Peter ! Car tu as toujours fait ça ! Tu t'es toujours rallier vers ceux qui pourrais te défendre. A l'école c'était notre groupe puis ce fut l'Ordre et enfin Voldemort !
- Je... je n'ai jamais fait de mal à Harry...
- COMMENT OSE-TU PRONONCER SON NOM ? ! rugit Sirius en se levant, heureusement Arion et Dumbledore servaient de murs. SI TU N'AS JAMAIS FAIT DE MAL À HARRY C'EST PARCE QUE TU ATTENDS ! TU ATTENDS L'HEURE OU VOLDEMORT SERA DE RETOUR OU UN AUTRE MAGE NOIR AFIN DE LIVRÉE HARRY !
Petrer était agité de tic et ne cessait de regarder autour de lui a la recherche d'aide ou d'une sortie. Il se tourna vers tout le monde : les gobelins qui ne lui portaient aucune attention, les professeurs le regardaient d'un air choquer ou d'une indifférence (pour Rogue), Dumbledore le jugeait, Arion le terrifié, Sirius voulait le tuer, Harry ne faisait rien...
Peter éclata soudain en sanglot.
- Je vous jure ! Je ne voulais pas... Mais le Seigneur des Ténèbres...
- NE MENT PAS PETER !
- Mais qu'est-ce que tu voulais qu'on fasse ? ! Chaque jour des gens mourraient, j'avais peur, qu'est-ce qu'on pouvait faire ? Qu'est-ce que cela nous aurait apporté ?
- On aurait pu sauver des vies ! s'exclama Sirius. Dans le pire des cas tu serais mort en héros Peter, mais a la place...
Sirius était foux de rage, sans l'intervention musclée de Arion et de Dumbledore il aurait sans doute sauté sur Peter pour lui arracher les yeux. Peter s'écroula à genoux sur la table en pleurant.
- Bon, dit Arion légèrement essouffler après avoir calmé de nouveau Sirius. Je crois avoir prouvé l'innocence de Sirius Black. Qu'est-ce que vous en pensez, monsieur le ministre ?
Fudge regarda Arion avec les yeux ronds, il se massa la tête pour essayer de reprendre ses esprits.
- Je dois avoué... qu'avec toutes les révélations faîtes aujourd'hui... je dois bien le reconnaître... Mais il y a une chose que je n'explique pas. Comment avez-vous fait pour vous échappez ?
- Je ne sais pas... répondit Sirius d'une voix douce mais enroué. Je ne sais pas comment j'ai fait. Les Détraqueurs n'arrivait pas à me faire de mal, car je savais que je n'étais pas coupable, je n'avais pas sentiment heureux en leur présence. Quand c'était trop dure a supporté, je me transformais. Un jour, il sortit d'une de ses poches un bout de journal avec une photo montrant Ron et sa famille durant leur voyage en Egypte l'été précédent, lorsque vous êtes venus j'ai vue cette photo et j'ai reconnu Peter. J'ai attendu alors que les Détraqueurs m'apporte ma nourriture, et je me suis enfui en me transformant. Les Détraqueurs sont aveugle, j'ai donc put m'échapper sans qu'il le remarque, pour eux je devenais simplement plus fous.
Sirius se tourna alors pour la première fois vers Harry.
- Harry... je te jure... Jamais je n'aurais trahis ton père... C'était mon meilleur ami...
Sirius s'écroula sur sa chaise et sanglota, ses mains sur son visage, en silence.
- Je pense avoir fait le tour de l'affaire. Mais pour vous prouvez définitivement que j'ai raison...
Il prit alors l'épée de Godric Gryffondor de la table et se dirigea vers le vieux gobelin. Il s'agenouilla (même s'il avait toujours une tête de plus que lui) et tendis l'épée. Le vieux gobelin, tremblant, prit entre ses mains la fameuse lame que son peuple avait désirée depuis si longtemps. Il l'observa alors longuement et quelques instants plus tard il hocha la tête, le gobelin qui tenait le parchemin s'approcha et lui donna.
Arion se releva alors.
- Alors... Testament des Potter... Nous léguons tout a Harry James Potter... Sois bon a l'école, ne fait pas de blague si tu n'as pas envie... Ah voila ! Nous James et Lily Potter, certifions que selon la volonté de notre plus fidèle ami Sirius Black, que Peter Pettigrow fut choisi comme Gardien du Secret !
Il posa sur la table le parchemin devant le ministre qui lut le passage.
- Monsieur le ministre, je crois que vous-allez avoir du travail... Franchement la justice Britannique me rend vraiment malade. Vous aviez juste a organisé un procès et vérifier vos preuves et ce testament !
- Arion Bake, je pense que vous pouvez arrêter, rendez maintenant le testament.
Arion enroula le testament des Potter et rendit le parchemin aux gobelins, après avoir salué Arion - ce qui surpris - ils partirent.
Quelques minutes plus tard, Peter fut emener par le professeur Flitwick et McGonagall dans la plus haute tour du château pour y être enfermé. Sirius était actuellement prit en charge par Madame Pomfresh, elle envoya d'ailleurs quelques hiboux a des collègues de Saint-Mangouste. Au bout d'un moment, Madame Pomfresh, chassa Harry, Hermione, Arion et Ron de l'infirmerie - qui étaient restées afin de discuter avec Sirius -, il faisait déjà nuit la lune était pleine.
Une fois arrivée devant le portrait de la Grosse Dame, Harry s'arrêta.
- Arion, je voulais te dire... au début je ne t'avais pas cru. Je pensais même que tu étais un peu affecter dans ta tête. C'est moi qui es un peu dit ça a qui voulais l'entendre. Je suis désolé et... merci.
Arion se contenta d'un sourire et serra la main de Harry. Avant d'aller se coucher ils se détendirent en discutant de la journée, a un moment Bake surgit d'un des murs - Arion ne remarqua pas la tête bizarre qu'il faisait.
- On échange, dit-il soudainement. Tu dois être fatigué.
Arion hocha la tête et il se trouva d'un coup plus léger. Avant de s'endormir, il vit Hermione et Bake discutaient d'un sujet visiblement très sérieux.
Le lendemain matin, Arion se réveilla de bonne humeur et en pleine forme. Il profita du fait que Bake été encore endormie - c'était le dernier jour donc il n'avait pas cours - pour se balader dans le château. Il croisa les fantômes, notamment la Dame Grise qui salua même s'il savait parfaitement qu'elle ne pouvait pas le voir, il passa devant l'infirmerie et vit Sirius entrain de se reposer, et Madame Pomfresh qui discuter avec un homme dans son bureau qui avait l'uniforme de St. Mangouste. Il décida de sortir du château pour aller voir Hagrid, lorsqu'il se trouva juste à côtés du champ, il s'immobilisa. Le piquet avec la chaîne censée retenir Buck avait disparus. Oui, c'était hier son exécution. Il regarda alors la cabane, il sentit son cœur battre fort, il aurait voulu faire quelque chose, mais il se ravisa et rentra vers le château.
En chemin il remarqua une chose étrange - quoique pas si étrange : des sorciers et sorcières se dirigeaient vers le château, certains avaient des appareils photos et des blocs-notes, certains avait l'air d'être des Aurors - ce qui était le cas. Lorsqu'il arriva les journalistes se pressaient devant la porte en exigeant d'entrée, mais seules les Aurors purent entrer dans le château.
À l'intérieur Arion remarqua que les professeur avait l'air tendus, Dumbledore parler avec Fudge - qui avait l'air nerveux -, puis ils entrèrent dans l'infirmerie. Il remarqua que les Aurors montaient les marches du château. Soudain une pensée effarante émergea dans son esprit. Non, c'est impossible, pensa Arion. Il monta alors avec hâte, traversant les plafonds et les murs de pierre du château, il monta la plus haute tour et lorsqu'il arriva aux sommets il put voir de ses propres yeux le spectacle.
La porte avait été défoncée et Peter avait disparu.
Lorsque tout le monde apprit la nouvelle se fut un véritable choc. Sirius était fout de rage a l'idée que Peter ai pu s'échapper.
- Cette espèce de sale... Il a dû se métamorphoser...
- Impossible, dit Dumbledore. Des Aurors gardaient sa cellule pour prévenir a cela, de plus il était totalement impossible pour lui de s'échapper par magie. Rappeler-nous ce qu'il s'est passé.
Les Aurors rapportèrent ceux-ci : Pendant leur tour de garde, ils furent attaqués par une grande forme noire qui lança des éclairs de lumières rouges puis, plus rien.
Heureusement pour Sirius, les preuves rapportées et les témoignages permettaient d'assurer son innocence. Mais une question demeurer intact : qui avait aidée Peter a s'enfuir ? Il n'avait pas d'ami, et personne à part ceux qui était présent pendant les révélations d'hier ne savait que Peter était vivant.
Arion enrageait.
- TOUT SA POUR RIEN ! rugissait-il. TOUT CE TRAVAIL... J'AI MÊME SACRIFIER L’ÉPÉE !
Bake l'ignorait, il n'était pas vraiment dans son assiette, il avait mal dormi. Et surtout il était plein milieu d'élèves curieux de savoir ce qu'ils s'étaient passé, s'il se remettait à parler a quelque chose que seul lui peux voir...
Bake réussit, grâce au professeur McGonagall, a traversé la foule d'élèves pour rejoindre Sirius. Immédiatement deux choses vinrent lui sauter dessus : d'abord Sirius qui lui demandait a voix basses si c'était prévus, et les journalistes qui voulaient faire la une en l'interviewent.
Hélas pour Sirius, ni Arion, ni Bake ne savait comment Peter c'était évadée. Pendant une bonne partie de la matinée, Arion et Bake restèrent avec des journalistes afin de répondre a leur question sous la présence protectrice de Dumbledore et de McGonagall.
Après avoir mangé (les journalistes avaient été finalement chassés du château par les Aurors) Harry avait envie de voir Hagrid et Lupin. Ils croisèrent Hagrid devant l'entrée du château et il leur donna une bonne nouvelle : Buck c'était échapper. Ce fut un véritable miracle, après le procès de Sirius, Fudge partit pour exécuter Buck, mais après avoir fait son discours dans la cabane de Hagrid, l'hippogriffe avait disparus. Tout le monde fut très content et Hagrid partis alors qu'ils se dirigèrent vers le bureau de Lupin.
Lorsqu'ils arrivèrent, Lupin rangeaient ses affaires. Il était occupé a déchiré des liasses de parchemin lorsqu'il les remarquas.
- Oh, vous êtes au courant ? dit-il d'un air nonchalant.
Ils firent non de la tête.
- J'ai démissionné.
- Pourquoi ?! s'exclama Harry. Qu'est-ce qui s'est passé ?
- Hé bien... Rogue a révélé ma nature aux élèves de Serpentard au petit-déjeuner. Je m'étonne que vous ne l'aviez pas entendu. En bref, des hiboux vont maintenant être envoyé et aucun parents ne voudront que je sois professeur.
- Mais pourquoi ? demanda Ron scandaliser.
- Je suis un loup-garou.
Tout le monde fut sans voix, Ron eut même un mouvement de recul avant de se masser le crane en se sentant légèrement idiot de réagir de cette façon.
- Je le savais, répondit Hermione. J'ai consulté les cadrans lunaire et a chaque pleine lune vous étiez absent. De plus grâce aux cours du professeurs Rogue j'ai put identifier les signes.
Lupin eut un rire amer.
- Bravo, Miss Granger. Décidément vous êtes la sorcière la plus douée que j'ai rencontrer.
Hermione rayonnait.
- Il n'y a absolument rien qu'on puisse faire ? demanda Harry.
- Non, mais ne vous inquiétez pas ce n'est pas la première qu'on me... Enfin, disons que j'ai l'habitude maintenant.
Il sortit sa baguette et d'un geste souple les valises se bouclèrent.
- Je crois que c'est bon.
- Vous ne pouvez pas rester ? demanda Harry.
Visiblement il ne voulait pas se séparer de lui ou de Sirius si tôt.
- Harry, nous nous reverrons, c'est certain. Ne soyez pas triste, maintenant que Sirius est libre je suis sûr que les choses vont beaucoup changer pour toi. Maintenant que j'y pense, puisque je ne suis plus votre professeur, il sortit un vieux parchemin, c'était la carte du Maraudeur. Je n'ai pas de remord a vous la donnez. Et pas d'inquiétude, officiellement j'ai brûlé la carte car elle était trop dangereuse. Mais je crois qu'elle pourrait vous être utile.
Harry prit la carte et la rangea dans la poche de son pull. Au même instant Dumbledore entra dans la pièce pour savoir si Lupin avait besoin d'aide. Tout le monde sortit sauf Harry car il voulait demander quelque chose au directeur. Quelques minutes plus tard ils sortirent, Dumbledore dit alors :
- Mr Bake, j'aurais quelques mots à vous dire. Ce ne sera pas long, suivez-moi.
Bake suivit Dumbledore et Arion voletait derrière lui. Ils montèrent les étages un a un, jusqu'au septième dans le couloir avec la tapisserie. Trois fois, Dumbledore parcourut le couloir et la porte apparut. Ils entrèrent, mais soudain Dumbledore poussa une exclamation. Dumbledore s'approcha avec hâte devant l'autel où est posé le diadème Arion le suivi.
Le diadème était toujours la mais le saphir au centre de l'ornement était percé, une entaille transpercée le centre du joyau, et une matières noires et visqueuses avait coulée. Dumbledore et Arion se tournèrent vers Bake, il souriait.
- Oui, c'est moi... Après que le ministre fut partis, j'ai voulu voir Buck une dernière fois. Mais quand je me suis vu avec Hermione sortir Buck alors que vous étiez dans la cabane professeur. J'ai compris ce que je devais faire. Je suis retourné au dortoir et quand j'étais sûr que tu étais endormi Arion, j'ai dit a Hermione que j'avais un moyen de sauver Buck. Bon ça m'a coûté un service mais bon. On a utilisé son retourneur de temps et on a attendu deux heures l'arrivée de Fudge et on a sauvé Buck. Plus tard j'ai utilisé Buck pour monter dans la plus haute tour et j'ai libéré Peter. Vous aurez dû voir ça tête ! Enfin, on a volée jusqu'à la forêt interdite et j'ai dit a Peter : Écoute-moi, tu vas retrouver en Albanie une chose dont même les animaux ont peur, ne t'inquiète pas il te protégera. Tu devras écouter ce qu'il te dit avec attention. Et dit lui que Arion Bake sera bientôt a la maison des Jeux-Du-Sort. Puis il s'est enfuit en se transformant et je suis reparti et je me suis coucher.
Ils restèrent sans voix, mais Dumbledore posa une question que Arion se poser aussi.
- Mais comment as-tu détruit le diadème ? demanda-t-il.
- J'ai réutilisée le retourneur de temps, répondit simplement Bake. Je suis descendu dans le dortoir des filles et j'ai arraché le diadème du cou d'Hermione. J'ai pris ensuite la cape de Harry et je suis retourné au début de la journée. Je suis venu ici, ou on avait caché l'épée et... il toussa. J'ai essayé d'abord d'empaler l'épée sur le diadème, mais votre protection m'en empêcha. J'ai donc essayé un sort du grimoire de ma famille. Tu sais j'ai vraiment l'impression que c'était écrit, j'ai ouvert mon bouquin qui était sur le bureau et immédiatement la solution apparut devant mes yeux. J'avais devant moi la manière de créer et de détruire un Horcruxes, un sort en particulier permettait d'arracher l'âme du réceptacle. J'ai donc utilisé le sort et... j'ai vu l'âme s'arracher du diadème, et la protection se brisa, j'ai donc saisie l'épée a deux mains et j'ai empalé l'âme et le diadème.
Il toussa de nouveau.
- Excusez-moi, mais depuis je me sens fatiguer, c'est un effet secondaire. Enfin, ça aurait pu être pire, je ne risque pas de recommencer ce genre d'exploit de sitôt. Dans tout les cas... j'ai gagné, non ?
Arion sourit et regarda Dumbledore d'un air supérieur, Bake remarqua son regard et dit :
- Le problème c'est qu'on a rien parier, vous et moi Dumbledore. N'est-ce pas ?
Dumbledore haussa un sourcil et acquiesça.
- Mais bon faut bien que je gagne quelque chose. Je vous propose alors de continuer ce qu'on fait maintenant. Après tout si vous n'aviez pas mi la barrière, je n'aurais jamais put dépasser mes limites pour détruire le diadème.
Dumbledore se tourna et observa avec attention le diadème. Il le prit et acquiesça de nouveau. Lorsqu'ils sortirent de la salle Dumbledore dit a Bake :
- Excuse-moi, Bake. Je t'ai sous-estimé, cela n'arrivera plus. Passe de bonne vacances.
Arion et Bake parcourait les couloirs, valise en main, en direction des portes du château, c'était l'heure de partir.
- Ce fut une drôle d'année, hein ? dit Bake en traînant la valise. De nouvelles matières...
- J'arrive pas à croire que tu as choisi Divination a la place de Soins aux Créatures Magiques, dit Arion consterné.
Bake haussa des épaules en riant.
- Qu'est-ce que tu veux, je ne choisis pas ce en quoi je suis doué. A-t-on avis comment va réagir ma tante ?
- Alors ça... Vaut mieux pas y pensé...
Ils secouèrent tout les deux la tête l'air légèrement terrifié par la pensée de sa réaction.
Ils arrivèrent devant les portes, Sirius, Harry, Hermione et Ron l'attendaient.
- Excusez-moi, dit-il. Cela m'a pris un peu plus de temps que prévu.
- Où est passé ton coffre ? demanda Hermione.
- Hibou spécial, dit Bake. Je me serais encombré pour rien. Sinon, vous-allez faire quoi de vos vacances ?
- Je vais passez mes journées dans un lit, grommela Sirius.
- Dites vous que c'est pour votre bien, répliqua Hermione d'un ton sérieux.
Sirius sourit et hocha la tête.
- Je vais passez un nouvel été chez les Dursley... dit Harry d'un ton sans énergie. Enfin au moins je pourrais leur dire que j'ai un parrain qui me défendra.
Sirius éclata de rire et tapota l'épaule de Harry en souriant.
- S'il t'arrive quoique ce soit, envoie-moi Hedwige.
Harry hocha la tête.
- Cet été y a la Coupe du Monde de Quidditch, dit Ron d'un ton enthousiaste. Je vais demander a mon père pour avoir des billets ! il se tourna vers Bake. Est-ce que tu veux...
- Pas la peine, Ron, répondit Bake. On va pouvoirs se débrouiller.
- Parfait, j'enverrais un hibou pour que vous veniez tous chez moi cet été ! Ma mère sera ravie de te rencontrer Arion.
- Sérieusement ?
- Oui, lorsque je lui ai dit que tu étais mal. Elle a fait des pulls Weasley pour toi.
- C'est gentil.
Bientôt, ils arrivèrent devant la locomotive rouge. Les élèves les observaient d'un air curieux, après tout Sirius Black été avec eux. Bake remarqua que Drago Malefoy les regardaient d'un air méprisant et qu'il discutait avec Crabe et Goyle. Bake fronça les sourcils et empoigna sa baguette et se servit de quelques astuces que Sirius, Fred et George - experts en farces et attrapes - lui apprirent.
Alors que Malefoy voulut monter dans le train, il s'aperçut qu'il ne pouvait lever la jambe. Il força mais il ne bougea pas, il parvint à retirer ses pieds de ses chaussures mais il resta de nouveaux cloué sur place. Les éclats de rires commencèrent. Crabe et Goyle tentèrent d'aider Malefoy mais ils furent collés eux aussi. Bientôt touts les élèves se mirent à rires en voyant le spectacle ridicule de Malefoy, Crabbe et Goyle.
Fred et George s'approchèrent du groupe de Harry et remarquèrent Bake qui faisait des cercles avec sa baguette. Ils s'approchèrent et lui donnèrent immédiatement des astuces afin de maintenir son sort le plus longtemps possible.
- Bon ça suffit, dit Hermione au bout de cinq minutes. Regarde, Hagrid arrive.
Bake s'arrêta immédiatement et Malefoy et sa bande trébuchèrent alors sur de la boue, sous l'hilarité générale.
Harry, Hermione, Ron, Fred, George, Ginny et Bake occupaient le même compartiment. Bake était assis sur le sol et lisait son grimoire pendant que les autres s'amuser a lancée des sorts. Au bout d'un moment, Fred et George quittèrent le compartiment pour aller voir leur ami Lee Jordan. Bake pu s'installer a côtés Hermione.
- C'est très perturbant quand même, dit Ginny en observant le grimoire qui était vierge pour elle.
- Je sais, dit Bake en gloussant.
Peu a peu, le compartiment se vida, Ginny devait rejoindre ses amies - elle lança d'ailleurs un regard vers Bake en mentionnant la présence de Luna Lovegood -, Ron voulait d'autre Chocogrenouille et Harry partis.
Hermione se tourna alors vers Bake. Elle observait avec attention Bake et son journal.
- J'en suis sûr, dit-elle. Faisons-le maintenant.
- Tu es sûr ? dit Bake en ne quittant pas le grimoire qui ne lisait plus maintenant.
Arion les regarda l'air déconcerté. Puis il se rappela du service qu'ils devaient a Hermione.
- Qu'est-ce qu'elle veut ? demanda-t-il.
- Occupe-toi-en, moi c'est un non catégorique.
Arion posa alors le livre et observa Hermione. Elle souriait et son regard pétillait.
- Tu sais, dit-elle, quand on ne te connait pas c'est pas facile de voir la différence. Mais maintenant j'arrive à savoir à qui je parle.
- C'est quoi ce service ? demanda Arion.
Elle sortit alors un couteau.
- Nous allons faire un rituel, j'ai demandé aux professeur Babbling comment faisait les anciens sorciers égyptiens pour se lier définitivement. Elle m'a conseillé de lire un livre Rituel et ancienne tradition de la sorcellerie. Et j'ai trouvé ce que je voulais.
- Attends, attends ! Tu veux... tu veux...
Arion réfléchit mais son cerveau - comme un signal - avait du mal à faire le lien.
- Tu veux que je t'épouse ? !
- C'est l'idée, dit Hermione d'un ton neutre. En fait grâce à ce rituel je m'assurais que tu respecteras t'es promesses.
- Mais... mais... Ça n'a aucun sens ! Pourquoi tu veux faire ça ? !
- D'abord, pour que tu respectes t'es promesses, comme je viens de le dire. Ensuite pour lire ton grimoire. Et aussi car je serais aussi soumit a mes promesses envers toi.
- Toi aussi ?
- Évidemment, je ne te trahirais pas. C'est ce que tu veux, n'est-ce pas ? Après tout tu as besoin de quelqu'un pour t'aider. Et j'ai envie de t'aider.
- Il se passe quoi si on ne respecte pas nos promesses ?
- On subit une malédiction, si on trompe son conjoint, si on essaye de le manipuler par des sorts, si on essaie de le tuer.
Hermione entailla sa paume avec le couteau.
- Donne ta main, dit-elle.
Arion fixa Hermione dans les yeux, il ne parvenait pas à comprendre pourquoi elle faisait ça. Il se tourna vers Bake.
- Fais comme tu veux, moi je ne suis pas concernée.
Bake regarder quand même avec attention ce qui se dérouler devant lui. Arion regarda de nouveau dans les yeux de Hermione, il réfléchit rapidement. Il sentait que quelque chose de décisif était sur le point d'arriver - ce qui était le cas. Il tendit alors sa paume et Hermione la tailla, ils empoignèrent leur main qui dégoulinait de leur sang.
Hermione prit alors une profonde inspiration et se mit a parlé d'une langue runique. Souvent elle répéta les même mots et d'étranges symboles apparurent dans les airs et tournaient de plus en plus vite. Hermione s'arrêta et un flash de lumières jaillit. Lorsque la lumière disparus, ils purent voir d'étranges symboles runiques sur leur bras.
Alors que les symboles disparaissaient peu a peu, Hermione se tourna alors vers Bake.
- Je te vois enfin, dit-elle en souriant.
- C'est comment ta vie chez t'es parents ?
- Pourquoi tu poses cette question ?
- Pour savoir ? dit-il en haussant les épaules, il ne savait pas pourquoi il avait posé la question, c'était sans doute l'instinct ou l'effet du sort.
- Hé bien... Ça va. Mes parents son dentiste c'est ma mère qui m'a initié aux joies des livres.
- Je vois...
- Je peux savoir avec qui je vais finir ?
- Comment ?
- Avec qui je vais finir m'a vie.
- C'est pour ce genre question que tu voulais qu'on fasse ça, hein !?
Hermione sourit en ne cachant pas ses intentions. Arion avala la salive, c'était justement le genre d'infos qu'il ne devait pas donnait, il sentit alors une pression au niveau de son cœur, il respira profondément et la pression disparut.
- Tu vas finir avec Ron, si tout se déroule normalement.
Hermione parut gêner.
- Non... dit-elle d'une voix basse.
Mais Arion hocha la tête avec un léger sourire. Soudainement, Hermione éclata de rire.
- C'est tellement... Enfin peut-être...
Elle commença enfin à se calmer quand Harry revint dans le compartiment.
- Qu'est-ce qu'il y a ? demanda Harry en s'installant.
- Rien, répondit Hermione.
Ron revint quelques minutes plus tard. Hermione l'observa et sourit mais pas d'un sourire moqueur, plus un sourire amusé et curieuse. Arion leva les yeux au ciel. Laissons faire les choses, ce dit-il.
Pendant ce temps aux château, Dumbledore fouillait dans la bibliothèque a la recherche d'un livre particulier. Madame Pince - qui avait presque finit de rangées ses affaires - surgit d'un des rayons et donna le livres qu'il rechercher. Dumbledore la remercia et partit en direction de son bureau.
Une fois installer il ouvrit l'ouvrage et commença la lecture. Il finit très tard, mais ce fut instructifs, pendant son discour Bake avait prononcer un mot bizarre : Horcruxes. Dumbledore l'avait déjà entendu quelques part mais il ne sens souvenait plus. C'est d'ailleurs pour cela qu'il décida de fouiller la bibliothèque - en particulier la reserve - pour trouvez l'ouvrage qui en parler.
Il referma le livre et sortit le dessins de Arion d'un de ses tiroirs. Oui, c'était des Horcruxes que Tom Jedusor avait crées, c'est pour cela qu'il n'est pas mort le soir ou Harry a perdus sa famille. Le journal et le diadème devait en être des Horcruxes, cela signifiait donc qu'il en restait cinq.
- Décidément tu es allez vraiment loin, Tom, dit Dumbledore a lui-même.
Soudain quelque chose détourna son attention. Des flammes verte surgirent alors de la cheminée et un homme grands, aux corps fin et pâle presque blanc et au yeux rouge apparut alors. Il souriait en tenant une lettre a la main.