Arion Bake

Chapitre 18 : Le Terrier

3029 mots, Catégorie: G

Dernière mise à jour 13/09/2020 10:55

Arion Bake, un adolescent de quatorze ans, était actuellement installer sur son lit en grommelant. Ses cheveux, attachées en queue de cheval d'habitude, lui couvraient le visage. Alors qu'il essayait de rejoindre les bras de Morphée quelque chose tapota contre la vitre de sa chambre.


Il se tourna et observa la fenêtre, c'était Merlou qui toquait à la porte avec une lettre dans le bec. Arion se leva et s'aperçut qu'il avait un mal de tête sévère et des courbatures, ses vêtements étaient sales et déchirées et ses bottes - qu'il n'avait pas enlevé - été tachées de boue.


Alors qu'il essayait de se rappeler comment il s'était retrouvé dans un état pareil, l'oiseau toqua plus fort. Il l'ouvrit en remettant cette réflexion a plus tard et prit la lettre, l'oiseau repartit dans un bruissement d'aile.


Arion posa la lettre, se déshabilla puis, après une bonne douche, il lu lettre.


Salut Arion,


Harry m'a envoyé sa réponse et on vient le chercher aujourd'hui a cinq heures de l'après-midi. Hermione est déjà arrivée. J'ai prévenu ma mère que tu allais passer avec ta tante et son ami.


Au fait, papa a eu les billets ! C'est génial, on sera à la Coupe du Monde de Quidditch et on partira demain aux aurores ! J'espère que tu as pu te trouvez des places.


À tout à l'heure,


Ron.


Arion sourit et descendit dans le salon.


La maison n'avait pas vraiment changé depuis le temps. Sa chambre possédait toujours le même bureau et tapis, mis a par qu'à présent le coffre était pied du lit a la place de l'ancienne boite a jouet. C'est le salon principal - celui qui donné sur la cuisine - qui a eu le plus de changement, la peinture avait été repeins en bleu clair pour s'accorder aux meubles blancs, la télévision fut modernisée et des chauffages électrique se trouvait un peu partout dans la maison.


John, installé sur un siège, lisait une lettre et Maria s'occuper de trier des papiers dans des dossiers. Merlou était sur son perchoir au bord de la fenêtre du jardin et buvais goulûment. Arion arriva et montra la lettre a sa tante.


- J'en ai reçu une aussi, dit-elle. John a pu se libérer il viendra aussi.


Arion se tourna et fit un signe de main en guise de bonjour.


- J'espère que tout va bien se passer, marmonna John en rangeant sa lettre dans sa poche.


- Pourquoi cela se passerait mal ? demanda Maria.


- Dois-je te rappeler la dernière fois que tu as rencontré une nouvelle famille ?


- Tout devrais bien se passer, répondit-elle, et puis la dernière personne que j'ai vue c'était ma sœur... Enfin si je ne compte pas les rencontre pour le travail.


Arion s'installa sur un siège juste en à côté de John.


- Elle va bien ?


- Oh, oui, bien sûr. Pourquoi cette question ?


- Elle mentionne beaucoup maman depuis que je suis rentrée de l'école. Entre la volonté de maman de faire de moi un mineur-émancipé, le permis de transplanage, et évidemment l'affaire avec Sirius Black... Elle semble bizarre.


- Ne t'inquiète pas, dit-il. C'est juste que ça doit faire beaucoup d'événement d'un coup. Et puis il y a la Coupe du Monde, c'est un calvaire a organisé pour le ministère. Heureusement pour moi, je ne fais que des jeux !


Il rit de bon cœur, mais Arion remarqua qu'il avait l'air mal à l'aise. Comme a chaque fois qu'il parle de la mère de Bake, dit une voix dans sa tête.


En attendant l'heure d'aller chez les Weasley, Arion essayer de se souvenir comment il avait fini dans un état pareil mais il n'arriva pas à se souvenir. Bake non plus ne savait pas comment c'était arrivée. Bake, lui, étudia dans son coffre le grimoire de sa famille, il tenta même du bricolage en essayant des sorts. Heureusement pour lui, son nouveau statut de mineur émancipé avait effacé la Trace, il avait d'ailleurs signé les derniers papiers après être sortie du train. Sa tante l'avait attendu, avec un air résigné, un parchemin a la main. Curieusement elle n'avait rien dit à propos de tout ce qu'il avait fait pendant cette année, ce qui inquiéta beaucoup Bake.


En parlant de ça...


Bake avait remarqué beaucoup de sorciers et sorcières qui l'épier, lui faire des signes de mains. La réputation qu'il avait gagné en prouvant l'innocence de Sirius Black avait visiblement attiré l'œil de nombreuses personnes. Un jour, Fuge en personne l'invita lui, sa tante et John pour un rendez-vous. Fuge les avaient invitées clairement pour gagner leur sympathie afin de se faire de la bonne pub, il avait même proposé a sa tante le poste d'assistante pour la justice Magique - ce qu'elle accepta -, John réussit à obtenir des contacts dans La Gazette du Sorcier afin de d'obtenir de la publicité et le ministre Fudge parla a Bake (et Arion mais qu'il ne pouvait évidemment pas voir) du Tournoi des Trois Sorciers.


- Il s'agit d'un tournois très anciens, dit-il. Il est organisé entre Poudlard, Beauxbâton et Durmstrang afin de mettre en avant la coopération magique. Mais suites aux nombreux morts, il fut annulé. Mais cette année nous avons pris les mesures suffisantes. Tout élèves qui auront moins de dix-sept ans ne pourront pas participer.


- Tous les élèves qui ne sont pas majeurs, enfaîte ? demanda Bake.


- Exactement. Au fait, il se trouve que j'ai quelques contacts et il se trouve que j'ai quelques billets supplémentaires pour la Coupe du Monde de Quidditch dans ma loge. Est-ce que vous serez intéressé ?


La réponse fut oui.


Aux finals dix-sept heures arriva et il était l'heure de partir chez les Weasley.


- On va y aller en transplannant, elle tendit sa main.


- Je peux le faire ? demanda Arion tout excité d'essayer le transplanage sans être contrôlé par examinateurs.


- Allez laisse le faire, dit John avec un petit sourire.


Maria donna la photo a Arion. Il l'examina attentivement, ferma les yeux et ils disparurent tous dans un bruit de claquement.


Après quelques sensations désagréables t-elle que l'écrasement ils atterrirent tout les trois sur une route a quelques mètres d'une maison a trois étages une pancarte abîmée et branlante indiquée : Le Terrier.


Pendant que John et Maria se diriger vers la porte, Arion s'amuser à sauter et disparaître d'un coup avant d'apparaître plus loin.


- Laisse le s'amuser, dit John en prenant Maria par l'épaule. Je ne crois pas qu'il a eu le plaisir d'autant s'amuser depuis longtemps.


- Mouais...


Un vacarme se faisait entendre à l'intérieur, et l'extérieur, de la maison. Maria avait l'air réticente a vouloir frapper a la porte. La dernière fois quelle a fait l'effort de rencontrer une autre famille afin de se "sociabilisée", cela avait fini par des cris des insultes et des menaces de finir changer en porc. C'est finalement John qui frappa et presque immédiatement un homme chauve, mais possédant encore quelque cheveux roux, ouvrit la porte. Un large sourire se dessina sur son visage.


- Vous devez être Maria et John ! Enchantez de vous rencontrez, je suis Arthur Weasley !


Arthur serra vigoureusement la main de John mais Maria fit simplement un signe de tête. Ils se tournèrent alors subitement. Des branches d'un arbre venait de s'écrouler sur le sol et Arion se relevait péniblement.


Les cheveux de Maria passèrent d'un coup d'un blond doré a un rouge vif et elle disparut d'un coup avant d'apparaître prêt de Arion.


Arthur avait l'air déconcerté par l'attitude de la femme, il avait rarement vue des gens s'énerver autant même lui n'était pas aussi sévère envers ses enfants, mais en voyant son regard John tenta de calmer un peu la situation.


- Tout va bien ! C'est juste qu'en ce qui concerne Arion elle est un peu... Disons chafouin.


- Ah bon ? C'est quand même un peu violent tout de même.


Arion revint avec Maria en marchant et fit un bonjour a Mr Weasley qui était un peu mou.


- Enfin, entrez donc ! Molly est dans la cuisine quant à moi je vais aller chercher Harry.


Ils entrèrent enfin dans la maison. L'endroit avait l'air vieux, pensèrent Arion et Bake en observant les horloge et les décorations dans un style très rétro - même si c'était en vérité à cause des divers morceaux de tapisserie recousus ensemble par Mrs Wesley et des horloges ou élément mécanique reconstruit par Mr Weasley qui donné cet effet. Arion s'approcha immédiatement de Ron, qui patienter avec ses frères Fred, George et Charlie devant une grande cheminée.


Ils attendirent alors devant la cheminée, Mr Weasley faisait des allées et retour d'un air nerveux.


- Qu'est-ce que vous attendez ? demanda Maria.


- Le message d'un collègue, répondit Mr Weasley. J'attend qu'il relit la cheminée des parent adoptif de Harry aux réseaux de cheminette afin d'aller le chercher.


- Ce serais pas plus simple d'aller le chercher en transplanant ? demanda Arion.


- Les jeunes supportent très mal le transplanage.


- C'est pas un problèmes pour moi.


- Pour toi c'est légérement différent, Arion, dit John.


Soudain un hibou grand duc arriva avec une lettre dans le bec. Mr Weasley prit la lettre est parut ravie.


- Bon j'y vais vous me rejoignez après.


- Tu veux venir, Arion ? demanda Ron.


- Non, moi et les cheminées c'est pas mon truc.


Un par un Ron, Fred et George prirent la cheminée et disparurent. Il ne restait que Charlie et Bill.


- Je vais préparer la table répondit Bill. Tu veux m'aider Charlie ?


- Je vais attendre ici.


- D'accord, Arion c'est ça ? Tu veux m'aider ?


Arion hocha la tête et ils sortirent tout les deux dehors. Bill fit un geste avec sa baguette magique et la table du salon commença à s'élever dans les airs.

- Il y a d'autres tables dans la réserve, là-bas, dit Bill en pointant du doigt une petite cabane.


Arion se dirigea vers celle-ci, sortit sa baguette magique et commença à sortir une longue table en bois. Quelques minutes plus tard la table étaient installé. Soudain des cris retentirent dans la maison, visiblement Mr et Mme Weasley se disputaient (enfin surtout Mme Weasley).


Harry sortit de la maison accompagner de Ron, Hermione et Ginny. Pendant que Ron et Ginny présenter Bill a Harry, Hermione s'approcha de Arion.


- Alors, tu as passé un bon été ?


- J'ai appris a transplaner et maintenant je peux utiliser la magie comme j'en et envie.


Hermione sourit.


Bake, lui, explorer les alentours. La maison des Weasley était entouré par un champ, une forêt progresser vers un village, d'autres maisons comme celle des Weasley (même s'il n'avait pas toutes trois étages) étaient aussi dispersé à travers la région. Il aurait pu rester ici des heures si quelque chose n'avait pas détourné son attention.


Cachée dans un arbre, une forme noire observer tous le mondes dinaient. Bake s'approcha, la personne était camouflée avec une grande cape noire qui le recouvrait de la tête au pied. Soudain elle leva son visage vers lui et Bake sentit son estomac se contracter.


- Tu es... Bake, c'est ça ?


La voix résonner en échos dans sa tête et il lui faisait froid dans le dos. La personne s'éleva alors dans les airs et d'un coup elle lui parut beaucoup plus grande. Elle était pourvues d'ailes noire et ses mains étaient recouvert de bandage, son visage était caché par sa cape mais il pouvait voire deux lueurs rougeâtres le fixaient.


- Que dirais-tu qu'on discute plus loin ? Je ne voudrais pas que Arion nous interrompt.


Ils entrèrent le bois et ne s'arrêtèrent que lorsque la chose fut sûr et certains que personne ne surprenne leur conversation.


- Alors, dis-moi, Bake. Que pense-tu de ta vie jusque-là ?


Bake ne répondit pas.


- Tu as peur ?


La chose éclata de rire.


- Ne t'inquiète pas. Je suis juste venu ici pour discuter, rien de plus.


- Arion m'a prévenu. Il m'a dit de me méfiez de vous...


- Évidement, elle semblée trouvez cela plutôt amusant. Sache que tu n'as rien à craindre jeune homme, tu n'es pas sur ma liste.


Elle ricana de plus belle. Bake n'était pas du tout à l'aise et voulais partir le plus vite possible.


- Enfin... C'est tout à fait inutile de me dire ce qui c'est passé en réalité. Je sais déjà tout.


- Vous nous espionnez ?


- Évidement ! Je trouve ce jeu plutôt intéressant et j'ai bien envie de savoir comment il va finir cette fois.


- Mais dans ce qu'a...


- Je voulais simplement savoir comment tu allais, toi. Contrairement à Arion, je n'ai aucune influence sur toi. Et je me demandais simplement ce que tu en pensais.


- Je... Je suis le courant...


- Donc tu suis aveuglement Arion ?


- C'est lui qui a les réponses. Grâce à lui on peut changer les choses...


- Sache mon bonhomme que vous ne changez rien. Le destin est fait de t-elle manière qu'il fera en sorte de reprendre sa forme d'origine. Même si je dois avouez que ces temps si les choses m'échappes...


- Que voulez-vous dire ?


Elle ne répondit pas, elle se contenta d'observer des oiseaux en haut d'un arbre.


- Si je peux te conseiller une chose Bake ce sera ceux-ci : Prend les choses en mains. Je sens un vent sombres approché et je crains qu'à ce moment là ni moi, ni le destin pourront t'aider à arranger ça.


Elle se leva et marcha en direction de la maison des Weasley. Bake le suivit.


- Ça... Ça fait longtemps que vous jouez ce rôle ? demanda curieusement Bake.


- Je l'ai toujours joué, c'est le but de mon existence.


- Vous n'avez jamais pensée à... changer ou à arrêter ?


Elle s'arrêta soudain et regarda Bake dans les yeux. Pendant un instant il crut voir un sourire à travers l'obscurité de sa capuche.


- Je me pose souvent cette question. Et c'est vrai que cela ne serait pas désagréable de... passez le flambeau, comme vous dites.


Les tables avaient disparu. Bake pouvait voir le dos d'Arion par la fenêtre de la chambre de Ron. Il apercevait aussi par une fenêtre Mr et Mme Weasley avec Maria et John. Il s'avança alors vers la maison, il se retourna pour dire au revoir à la mort mais elle avait disparus.


Lorsqu'il entra, il comprit rapidement qu'ils étaient tout les quatre dans une discutions très sérieuse.


Étrangement, comme c'était arrivée à Fudge, le destin ne fit pas ce qui étais prévus. Bake aurait dû passer son chemin et monter jusqu'à la chambre et attendre avant de rentrer chez lui. Bake s'arrêta et écouta leur conversation.


- Donc... continua Mr Weasley d'une voix tendues. Vous étiez un collègue de Mina ?


- Oui, répondit John. Enfin je ne sais plus, lorsque vous les quittaient ils vous effacent la mémoire. Si je venais à croiser l'un d'eux, je ne les reconnaîtrais pas.


- Mais vous ne pouvez vraiment pas vous souvenir ? demanda Mme Weasley en sirotant son thé.


- Non. Leur sort d'amnésie son vraiment efficace. J'ai pourtant essayer vous savez... Mais c'est impossible.


- Vous savez ce qui est arrivée à votre sœur ? demanda timidement Mr Wealsey à Maria.


Elle se pencha en avant et fixa sa tasse de thé.


- Non, mais je compte bien le découvrir...


Elle se leva et regarda à travers la fenêtre, le soleil allez bientôt se coucher.


- Je ne l'avais pas vue depuis dès années. Après l'école elle et partie en voyage afin de réaliser son projet. Visiblement ça a intéressé les Langues-de-plombs et elle a fini par travailler pour eux. Un jour elle m'invita chez elle, c'est d'ailleurs ce jour-là que j'ai rencontrée John, lorsque je l'ai vue elle avait l'air fatigué des cheveux blancs tombaient sur ses épaules... elle tressaillit. Elle avait choisi de vivre dans un appartement moldus, pour échapper aux Langues-de-plombs sans doute. Et elle me présenta Arion, j'étais vraiment contente pour elle.


Elle renifla mais ne pleura pas.


- Souvent je lui rendis visite. Mais au bout d'un an... Elle était morte. Son corps avait comme été vidée de toute vie. Je me souviens encore du sourire qu'elle arborait en tenant Arion dans ses bras.


- Elle est morte en...


- Oui.


Un long silence s'installa. Maria reprit avoir avalée son thé.


- Enfin voilà, j'ai repris Arion à ma charge et j'ai décidé de les faire payer.


- Les Langues-de-plombs ? demanda Mr Wealsey.


- Évidement ! Je suis sûr qu'ils sont derrière tout ça, elle avait laissé des avertissements à leur égard. Et maintenant je compte bien mettre à jour leur crimes.


- Cela risque d'être compliqué, rétorqua Mr Weasley, ils sont protégés par le ministère.


Maria lança un regard noir à Mr Weasley et il compris qu'elle n'abandonnerait pas. La discutions s'orienta ensuite sur la Coupe du Monde de Quidditch.


Bake attendit en observant sa tante et John et avant qu'ils ne rentrent chez eux. Et lorsqu'ils rentrèrent chez eux et qu'il se coucha, il se demanda comment John avait reconnu Julius sur Le Chemin de Traverse.

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