Arion Bake

Chapitre 19 : La Coupe du Monde de Quidditch

1747 mots, Catégorie: G

Dernière mise à jour 14/09/2020 20:49

Harry, Hermione et les Wealsey s'étaient levées tôt, ils avaient escaladé une petite colline afin de trouver le Portoloin qui les transporteraient jusqu'au lieu de la Coupes du Monde. Il avait croisée aussi Cédric Diggory le capitaine de l'équipe de Poufsouffle, d'ailleurs Fred et George lui donnèrent de sombre regard ; ils n'ont toujours pas digérer leur défaites.


Lorsqu'ils touchèrent le Portoloin ils arrivèrent dans un vaste terrain entourer de milliers de tentes. Harry était emerveillé, il avait une vision de ce qu'était en réalité le monde des sorciers. Une fois la tente installer, il partit avec Ron et Hermione chercher de l'eau pour le thé. Après un fou rire d'Hermione, il rentrèrent au camp. Mais Harry s'arrêta en laissant Ron et Hermione passaient devant.


Arion était actuellement assis avec une fille. Elle avait des nattes blondes et un airs rêveurs.


Harry eu un petit sourire et haussa les sourcils avant de rejoindre les autres. Il croisa immédiatement Mr Croupton. Il s'agissait du patron de Percy c'était lui qui dirigeait le Département de la Coopération Magique international.


Harry fut bien heureux de voire qu'on ne lui portait pas grande attention. Soudain un bruit retentit et Maria Bake, la tante de Arion, apparut juste a côté de Croupton. Elle lui donna un parchemin, celui-ci grogna et le signa.


- Espérons que tout cela finisse vite, dit Mr Croupton en finissant son thé.


- Je pense que cela sera vite finit, les Irlandais n'aimes pas les matchs qui s'éternisent. Ils gagnerons a coup sûr a la fin de la soirée.


- Mais rien n'ai n'es encore joué, dit Fred.


- Bien, sûr nous somme du côté des Irlandais, rassura George.


- Je l'espère, dit Maria d'un ton haut. De toute façon même avec Vicktor Krum en face ils n'ont aucune chance.


Soudainement les yeux de Fred s'illuminèrent, il chuchota a George celui-ci acquiesça. 


- Les Irlandais gagne, mais c'est Vicktor Krum qui récupère le vif d'or !


- Impossible, souffla Maria amusé.


- Les paris sont ouverts, dirent Fred et George en cœur.


Mr Weasley arriva au même moment, alors qu'il tentée (en vain) de dissuader ses fils de faire des paris, Maria tendis un Gallions d'or.


- Parie tenus, dit-elle et elle disparut en accompagnant Croupton.


Quelques minutes plus tard, Arion arriva vers eux. Il arborait une veste verte avec le symbole de l'Irlande dans le dos, il avait l'air heureux.


- Bien dormis ? demanda Ron en mangeant des Patacitrouille.


- Mal de tête.


- Comment ça ? demanda Harry.


- Je sais pas... Depuis ce matin j'ai un sévère mal de tête.


- Tu veux du thé ?


- Oui.


Ils s'installèrent et attendirent. Lorsque le soleil se coucha, Mr Weasley vint les chercher.


- Les enfants, on y va. Est-ce que tu as ?


Arion sortit son ticket de sa poche.


- Parfait allons-y.


Des milliers de sorciers et sorcières ses rassemblaient vers le gigantesque stade. Lorsqu'ils entrèrent Harry pu voire le plus grand rassemblement de sorciers de sa vie. Cent mille sorciers et sorcières étaient installées dans leur siège, ont pouvaient voire des marraient de rouge et de vers de certains côté du stade.

Ils arrivèrent alors dans la cabine du ministre de la magie et immédiatement.


- Sirius !


Harry s'élança sur son parrain et celui-ci lui l'étreignit.


- Tu ne croyais quand même pas que j'allais te laissait t'amuser sans moi, répliqua Sirius en souriant.


- J'ai pensé que l'inviter te ferais plaisir, Harry, vint le ministre en souriant.


- En effet, dit Arion en s'approchant. C'était une bonne idée Mr le Ministre.


Fudge semblait très content.


- Tout vas bien Sirius ? demanda Harry.


- Bien sûr, comme je te l'ai dit dans mes lettres je m'ennuies un peu mais bon ça va.


- Je me demande bien comment tu as pu venir ici, Arthur, vint une voix glacial.


Lucius Malefoy, était habiller d'une longue robe noire très élégante, ses cheveux blond ondulaient sur ses épaules et il n'avait pas l'air très sympathique. Il était accompagner de sa femme Narcissa et de Drago.


- Monsieur le ministre, salua Lucius en se penchant.


Il posa son regard de mépris mêlée de dégoût a l'égard des autres. Curieusement il s'arrêta quelques secondes en voyant Arion. Il détourna le regard et il s'installa.


Pendant ce temps, Maria et John montaient les escaliers en direction de la chambre du ministre la magie. Ils discutaient d'affaire visiblement très importante.


- Tu voie, ça pourrait régler des tas de soucis.


- Maria, je ne pense pas que légaliser le commerce de tapis volant aidera qui que ce soit.


Maria souffla et haussa les épaules. Ils étaient bientôt arriver lorsque quelqu'un les appela.


- John ! John !


Ils se retournèrent. C'était un homme habiller de blanc, aillant de long cheveux eux aussi blanc, il avait les yeux rouges mais quelque chose n'allait pas avec lui, on aurait dit que ça joie était malsaine.


- Comment vas-tu ?


Maria regarda John, celui-ci faisait une drôle de tête.


- Je... vais bien...


- Ooooh... Oui, c'est vrai que tu ne me reconnais pas. Que c'est dommage.


- Et qui êtes vous ? demanda Maria d'un ton autoritaire.


- Je suis Julius, répondit-il. J'étais un collègue de John quand il travaillait encore pour moi.


Un long silence s'installa, Maria observa l'homme avec des yeux rond.


- Excusez-moi, dit-il soudainement. C'était stupide, évidement que tu ne me reconnaîtrais pas. Désolé de vous avoir dérangés.


Il descendis les marches. Mais Maria n'en avait pas finit.


- Attendez ! Qu'est-ce qui es arrivée a Mina ?!


Julius s'arrêta, il se retourna et fixa Maria. Il la regarda en arborant un large sourire avant de repartir. Maria empoigna sa baguette mais John l'arrêta.


- Lâche-moi ! s'écria-t-elle. Il vas parler ! Même s'il faut que je le torture jusqu'à la mort !


- Ne soit pas stupide ! C'est exactement ce qu'il veux ! Tu es enfin proche de pouvoir révéler ses activités au grand jour alors ne gâche pas tout en l'attaquant.

Maria abaissa sa baguette et frappa contre le métal avec son pied. Ses cheveux étaient devenus noire et ondulaient comme s'il étaient dans de l'eau. Ils montèrent sous le regard amusé de Julius.


- Tout cela promet... dit-il. Et vous quand pensez-vous ?


Un homme, plutôt jeune, se dressais près de lui. Il arborait un air sinistre et un elfe de maison l'accompagner, celle-ci d'ailleurs ne cessait de trembler. Le jeune homme regarda vers la cabine du ministre.


- Mon chère, inutile de vous inquiétez. Tout ce passera bien.



Le match se termina, les irlandais avaient gagnées contre les Bulgare mais Vicktor Krum avait attrapé le vif d'or. C'était le match le plus incroyable que Harry n'avait jamais vue. Le souafle zigzaguait tellement vite que le présentateur avait tout juste le temps de prononcer leur nom. Et les joueurs se déplaçaient si vite que Harry n'arrivait même plus a les suivre avec c'est multipliette. Lorsqu'il s'endormi il fit un rêve, il s'imagina être a la Coupe du Monde lui aussi et il faisait le plus grand match de l'histoire et après une victoire éclatante ils montaient les marches touchaient la coupe et...


Et il fut arrachée de sa rêverie par Mr Weasley.


- Harry ! Ron ! Hermione ! Ginny ! Fred ! George ! Levez-vous ! Il faut partir !


- Qu'est-ce qui ce passe ? grommela Ron.


- Les mangemorts !


Harry regarda les autres et ils comprit rapidement que cela ne voulait rien dire de bon. Il s'habilla rapidement et sortit de la tente. Il vit alors des flammes se baladaient un peu partout dans le camp et des chants étranges venaient des flammes.


Ron, Hermione et Harry commencèrent a se diriger vers la forêt quand il s'arrêta d'un coup. Une douleur vive venant de sa cicatrice arriva. Il posa la main sur son front et regarda derrière lui, et pu s'apercevoir que sa douleur diminuait ou augmenter selon l'endroit ou il regarder.


- Harry ! dit Hermione. Viens !


Mais il ne l'écouta pas. Il s'avança vers les tentes qui brûlaient. Plus il se rapprocher, plus la douleur était forte. A présent, il pouvait apercevoir les costume des mangemorts qui se baladaient en groupe. Ils riaient chantées et lançaient des sorts en tout sens.


Sa douleur revint de plus belle lorsqu'il vit quelqu'un habiller de noire. L'étrange homme, tout aussi grand que lui, arborait une veste noire, des bottes de cuirs noire et portait un masque de couleur noire et de la peinture rouge couler du long des yeux.


Harry avait extrêmement mal, la douleur était même insupportable. Il s'approcha d'avantage mais s'arrêta ne pouvant plus la supporter. Ron et Hermione arrivèrent au même moment et tentaient de prendre Harry par les bras.


Ils virent alors l'étrange homme approcher les mangemorts. Ceux-ci lui envoyèrent alors des sorts. Ils les renvoya et un torchon noire s'envola, immédiatement les mangemorts poussèrent un cris de terreur et ils arrêtèrent.


Mr Weasley et d'autres sorciers venaient d'arriver. Il ordonna a Hermione, Ron et Harry de partir avant d'avancer.


- N'avancez pas ! hurla Harry en prenant Mr Weasley par le bras.


Les quelques sorciers qui approchèrent tombèrent d'un coup sur le sol. Des éclairs de lumières vertes surgirent et les touchèrent. Tout le monde s'arrêta.


- Il les a tués, dit un vieil homme en dressant sa baguette.


- C'est pas lui ! dit Harry. Ce n'est pas lui !


L'homme se retourna et tout le monde hurla.


L'homme tenaient un bébé. Mais ce bébé était absolument atroce, il était maigre, sa peaux étaient aussi blanche que de la craies et ses yeux rouges les fixaient avec haine. Le bébé siffla et cracha et Harry comprit ce qu'il dit.


- Harry Potter...


Lorsque le bébé finit son sifflement, l'homme disparut.

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