XOXO Hermione

Chapitre 18 : XOXO

Chapitre final

4132 mots, Catégorie: T

Dernière mise à jour 24/01/2026 15:31

Après cette nuit de retrouvailles, Fleur venait rendre visite à Hermione chaque fois que son emploi du temps le lui permettait.

Pendant les absences de la Française, Hermione passait le plus clair de son temps recluse dans sa chambre d'hôtel, écrivant son nouveau roman. Elle s'y consacrait par courtes séances, son bras plâtré rendant l'exercice laborieux.

Elle reçut également la visite de la police française, venue recueillir enfin sa version des faits concernant la nuit de son accident impliquant Ron.

L'héritier Weasley, toujours en détention provisoire à la prison de la Santé, attendait son procès. Malgré toute son influence, Arthur n'était pas parvenu à obtenir l'extradition de son fils vers les Etats Unis.

Grâce au témoignage détaillé d'Hermione, la date de l'audience fut fixée à un mois plus tard, ce qui lui laissait le temps de se rétablir complètement. D'ici là, les plâtres auraient disparu, et elle pourrait se présenter devant la cour, le menton haut.

Le mois passa étonnamment vite. Fleur ne cessait de couvrir Hermione d'attentions et de petites surprises : fleurs fraîches, romans anciens, pâtisseries colorées, ou simples mots glissés entre les pages de ses cahiers.

Chaque geste semblait vouloir lui rappeler à quel point elle l'aimait et combien elle tenait à la voir sourire à nouveau.

Harry et Ginny, quant à eux, n'avaient toujours pas envisagé de rentrer à New York. Ils veillaient de près au rétablissement d'Hermione, veillant à ce qu'elle ne manque de rien.

Luna avait même fait le déplacement jusqu'à Paris, ravie de retrouver son amie et d'échanger avec « l'écrivaine à succès ». Ensemble, elles avaient révisé les premiers chapitres du nouveau roman, qui, selon Luna, portait déjà la promesse d'un futur best-seller.

Ce jour-là, Hermione était de retour à l'hôpital, cette fois accompagnée de Fleur — non plus comme son infirmière, mais comme sa petite amie.

Le changement de rôle faisait sourire les deux femmes, même si l'ambiance restait un peu nerveuse.

— Bon, Mademoiselle Granger, dit le médecin en consultant les clichés, vos radios sont excellentes. Nous allons pouvoir retirer vos plâtres et les remplacer par des attelles plus légères. Vous commencerez également la rééducation dans les jours à venir.

— Je veillerai personnellement à ce qu'elle fasse ses exercices correctement, répondit Fleur avec un sérieux qui fit sourire le praticien.

— Je n'en doute pas, Delacour, ajouta-t-il en rangeant les dossiers.

Hermione passa encore un moment à l'hôpital pour se débarrasser enfin de ses plâtres. Sentir à nouveau la légèreté de ses membres, même encore fragiles, fut une délivrance.

À sa sortie, Fleur la raccompagna jusqu'à son hôtel, la main posée sur la sienne durant tout le trajet, comme pour lui transmettre courage et apaisement.

Le lendemain s'annonçait comme une journée difficile.

Le procès de Ronald Weasley allait enfin avoir lieu.

La nouvelle du procès du fils du milliardaire Weasley faisait la une des journaux, aussi bien en France qu'aux États-Unis. Les médias s'étaient emparés de l'affaire, détaillant chaque rumeur, chaque photo, chaque geste des protagonistes.

Gryffondor Gazelle, bien sûr, ne faisait pas exception.

Alors qu'Hermione s'apprêtait à quitter sa suite pour se rendre au tribunal, son téléphone vibra. Une notification venait d'apparaître :


"XOXO — Breaking News : Hermione Granger, l'écrivaine star de New York, attendue aujourd'hui au tribunal de Paris pour témoigner contre son ex-fiancé, Ronald Weasley. Son retour sous les projecteurs promet d'être aussi brûlant que son prochain roman."


Hermione soupira, rangeant son téléphone dans son sac.

— Même ici, ils ne me lâcheront jamais...

Fleur, déjà prête, lui adressa un sourire rassurant.

— Laisse-les parler, mon amour. Aujourd'hui, tu ne dois penser qu'à toi. Et à la justice.

Hermione hocha la tête, prenant une profonde inspiration avant de quitter la chambre.

La voiture les attendait en bas.

Hermione arriva au bras de Fleur, qui avait pris quelques jours de congé pour la soutenir durant cette épreuve.

Sur le parvis du tribunal, les flashes crépitèrent aussitôt. Les journalistes s'amassaient, criant des questions auxquelles aucune des deux femmes ne répondit. Hermione gardait la tête haute, la main serrée autour de celle de Fleur, refusant de donner le moindre signe de faiblesse.

Une fois à l'intérieur, elles furent guidées vers la salle d'audience. Harry et Ginny étaient déjà là, installés au premier rang. Hermione prit place à leurs côtés, Fleur juste à côté d'elle, silencieuse mais présente, solide comme un ancrage.

Arthur, lui, n'avait pas fait le déplacement. Il avait déclaré, la voix brisée, qu'il ne pouvait supporter de voir son fils dans un tribunal.

Quand tout le public fut installé, les portes s'ouvrirent. Ronald entra, encadré par deux policiers.

Hermione sentit un frisson la parcourir. Le jeune homme autrefois si sûr de lui n'était plus que l'ombre de lui-même : amaigri, les traits tirés, la barbe mal taillée, les yeux cernés. Le contraste était saisissant.

Son regard se posa immédiatement sur Hermione.

Elle le soutint sans fléchir, le fixant droit dans les yeux. Elle n'allait pas céder. Plus jamais.

Fleur, assise à ses côtés, sentit la tension dans ses doigts et resserra doucement sa main. Un geste simple, mais suffisant pour lui rappeler qu'elle n'était plus seule face à lui.

Le procès ne dura que quelques heures. Les preuves étaient accablantes, et Ron avait fini par avouer son crime peu après son arrestation. Son aveu, combiné au témoignage d'Hermione, ne laissa aucun doute au jury.

De retour au palace, Hermione s'effondra sur le canapé, à la fois soulagée et épuisée. Fleur s'installa près d'elle, glissant un bras autour de ses épaules.

Le calme fut bientôt interrompu par le vibreur du téléphone d'Hermione. Une notification.

Elle soupira, déjà devinant la source, avant d'ouvrir l'application.

Le titre s'afficha en lettres dorées sur fond noir :


"Hermione Granger : le retour de la lionne !"

XOXO, chers lecteurs.

La romancière la plus en vue de New York a de nouveau fait parler d'elle, cette fois loin des tapis rouges et des salons littéraires.

Ce matin, Hermione Granger est apparue au tribunal de Paris, radieuse malgré la gravité de l'affaire, au bras de la mystérieuse inconnue blonde déjà aperçue à ses côtés le mois dernier.

Un simple soutien amical ? Ou plus, peut-être ? Les regards complices et les doigts entrelacés laissent peu de place au doute...

À l'intérieur, le drame s'est joué en silence. Ronald Weasley, héritier déchu de l'empire Weasley Industries, a été reconnu coupable d'agression et de tentative d'homicide sur son ex-compagne.

Le verdict est tombé : cinq ans de prison, sans possibilité d'extradition vers les Etats Unis.

Un choc pour la haute société new-yorkaise, mais un soulagement pour les proches de Granger, qui ont salué la dignité et le courage de la jeune femme.

Et pendant que le monde s'interroge sur l'identité de la belle blonde qui veille sur elle, une chose est sûre : Hermione Granger est plus forte que jamais.


Hermione leva les yeux du téléphone et le tendit à Fleur, mi-amusée, mi-agacée.

— Ils ne changeront jamais...

Fleur lut l'article à son tour, un sourire en coin.

— Eh bien, ma chère écrivaine, il semble que le monde entier soit au courant pour nous.

— Qu'ils écrivent ce qu'ils veulent, murmura Hermione en posant sa tête sur son épaule. Moi, je sais ce qui est vrai.

— Quel est ce média, au juste ? demanda Fleur en fronçant les sourcils. Je n'en ai jamais entendu parler.

Hermione esquissa un sourire amusé.

— Gryffondor Gaze ? Oh, c'est un blog new-yorkais très populaire. Ils adorent suivre les potins de l'élite de l'Upper East Side. Ça a commencé quand j'étais encore au lycée.

— Un blog ? Tu veux dire... quelqu'un qui écrivait sur la vie des autres ?

— Exactement. On a toujours soupçonné que c'était un élève du lycée mais personne n'a jamais découvert son identité. Pendant un moment, certains pensaient même que c'était moi.

Fleur leva un sourcil, faussement indignée.

— Toi ?

— Eh oui, soupira Hermione en riant. J'étais déjà passionnée par l'écriture, alors... les rumeurs allaient bon train.

— Et maintenant, te voilà à la une de leur journal. Le karma a de l'humour, fit Fleur avec un sourire taquin.

Hermione roula des yeux, amusée.

— Ce n'est malheureusement pas la première fois que je fais leur une, soupira Hermione en reposant le téléphone sur la table basse.

— Que veux-tu dire ? demanda Fleur, intriguée.

— Disons qu'au lycée, je n'étais pas exactement une jeune fille modèle.

— Toi ? s'étonna Fleur, un sourire amusé au coin des lèvres.

— Oui, moi, confirma Hermione en haussant les épaules. J'étais une gamine de Brooklyn, et j'ai fait... quelques bêtises pour me faire accepter des autres.

— Oh, j'ai du mal à imaginer la Hermione Granger en adolescente délinquante.

Hermione esquissa un sourire malicieux.

— Si tu savais...

Fleur, piquée par la curiosité, reprit le téléphone de la brune et commença à faire défiler l'écran.

— Voyons voir ce que ce fameux blog disait de toi à l'époque...

— Non ! lança Hermione en se redressant vivement, essayant d'attraper le téléphone d'une main.

— Allez, juste un petit article ?

— Hors de question ! dit-elle en riant, les joues légèrement rosies. On laisse le passé où il est, d'accord ?

Fleur finit par lui rendre le téléphone, amusée par la vive réaction d'Hermione.

— Très bien, très bien, je me rends, mon ange.

Elle caressa doucement la joue de sa compagne avant d'ajouter d'une voix tendre :

— Maintenant, repose-toi. Ta journée a été longue, et tu mérites un peu de calme.

Hermione esquissa un sourire, apaisée.

— Seulement si tu restes près de moi, murmura-t-elle.

— Toujours, répondit Fleur simplement, en glissant une main dans la sienne.

Après le procès, Hermione réussit à convaincre Harry et Ginny de retourner à New York.

Elle, en revanche, resterait encore quelque temps à Paris. Officiellement, pour poursuivre ses séances de rééducation. Harry avait d'ailleurs insisté pour lui réserver les meilleurs kinés et orthopédistes new-yorkais, mais Hermione avait d'autres projets en tête.

Des projets... qu'elle n'avait confiés qu'à Ginny.

Cette dernière, installée sur le lit d'hôtel d'Hermione, un carnet à la main, lui lança un regard complice.

— Si après ça Fleur ne te demande pas de l'épouser, c'est que je ne comprends plus rien à l'amour, déclara-t-elle en riant.

Hermione leva les yeux au ciel, un sourire au coin des lèvres.

— Doucement, Gin. On est ensemble depuis à peine quelques mois...

— Oh, arrête ! Vous êtes raides dingues l'une de l'autre. À ce rythme-là, tu auras la bague au doigt avant moi.

Elle pointa un doigt accusateur vers Hermione.

— Et je te rappelle que moi, je me marie dans six mois. Tu as intérêt à ramener ton petit cul à New York pour l'occasion !

Hermione éclata de rire et la prit dans ses bras.

— Bien sûr que je viendrai. Et d'ici là, je serai enfin débarrassée de tous ces machins qui m'empêchent de bouger correctement, ajouta-t-elle en désignant ses attelles.

— Parfait. Et n'oublie pas ta jolie infirmière française, reprit Ginny avec un clin d'œil. J'avoue qu'au début, j'avais des doutes... mais elle t'aime sincèrement. Et maintenant, je l'aime bien, moi aussi.

— Ça me touche, Gin. Fleur me rend vraiment heureuse, murmura Hermione.

— Alors, terminons vite tout ça pour la rendre très heureuse en retour, dit Ginny avec un sourire malicieux.

À l'autre bout de Paris, Fleur venait de terminer un énième quart de travail éreintant. Elle rêvait d'une soirée tranquille avec Hermione, peut-être d'un dîner léger ou simplement d'un moment à deux.

Mais à peine eut-elle quitté l'hôpital qu'un message s'afficha sur son téléphone :

« Ma chérie, je suis épuisée. Ne passe pas ce soir, d'accord ? On se voit demain. Je t'aime. »

Fleur resta un moment immobile sur le trottoir, un peu déçue. Elle comprenait, Hermione avait encore besoin de repos mais son cœur, lui, en aurait bien eu besoin aussi. Elle inspira profondément, se força à sourire, puis prit le chemin de son appartement, décidé à se coucher tôt.

En arrivant sur le palier, elle sentit immédiatement que quelque chose n'allait pas. La porte était entrouverte.

Un frisson la parcourut.

— Non... murmura-t-elle, la gorge serrée.

Elle poussa doucement la porte. L'intérieur était vide. Vraiment vide.

Les murs nus, les placards ouverts, ses affaires envolées.

Prise de panique, Fleur se précipita dehors, dévalant les marches quatre à quatre.

Elle traversa la rue, le cœur battant à tout rompre, et remonta la place du Tertre jusqu'au bar de son oncle.

— Mon oncle ! cria-t-elle en poussant la porte du bistrot. Mon oncle, j'ai été cambriolée !

Mais elle s'interrompit net.

La salle était vide.

Aucune trace de son oncle, ni de clients, alors qu'à cette heure le bar était habituellement plein à craquer.

À la place, des dizaines de bougies illuminaient la pièce, jetant des reflets dorés sur le vieux zinc du comptoir.

Sur le bar, une rose rouge reposait délicatement à côté d'une enveloppe.

Le souffle court, Fleur s'approcha lentement, son angoisse laissant peu à peu place à une étrange émotion — un mélange d'incrédulité et d'espoir.

Elle prit la rose entre ses doigts, puis saisit l'enveloppe, sur laquelle son prénom était écrit d'une écriture familière.

Fleur.

Elle ouvrit doucement l'enveloppe, et commença à lire son contenu.


Ma Fleur, mon amour,

Pardonne-moi pour toute cette mise en scène, mais je me devais de faire quelque chose d'audacieux pour te montrer combien je tiens à toi.

Depuis cette nuit à Amsterdam, ma vie est liée à la tienne, comme un fil invisible tissé au fil des mois passés ensemble.

Tu m'as appris ce qu'est le véritable amour : celui qui ne demande rien, celui qui donne sans attendre, celui qui guérit sans poser de conditions.

Je sais que notre histoire ne sera pas toujours un conte de fées. Qu'un jour, nous nous disputerons pour des broutilles — la couleur des draps, le choix du dîner ou la place des livres sur les étagères.

Mais ce sera notre histoire, et j'espère de tout cœur la continuer longtemps, très longtemps, à tes côtés.

Tu n'en parles pas, mais je sais que la perspective de mon retour à New York t'effraie.

Je le lis dans ton regard, dans tes silences, dans la façon dont tu cherches ma main sans même t'en rendre compte.

Alors laisse-moi clarifier les choses :

Tant que tu voudras de moi, tant que tu m'aimeras, je resterai à Paris.

D'ailleurs, j'ai rendu ma chambre d'hôtel ce matin... ce qui m'amène à ma prochaine demande.

Fleur Isabelle Delacour,

si tu l'acceptes, monte me rejoindre à l'étage.

J'aimerais qu'ensemble, nous écrivions la prochaine page de notre histoire.

Je t'aime, mon ange.

Toujours à toi,

Hermione.


Au fond de l'enveloppe, Fleur découvrit une petite clé. Son cœur fit un bond : elle reconnut immédiatement celle du logement de son oncle.

Sans perdre une seconde, elle traversa le bar, souleva la trappe menant à l'étage et grimpa les marches à toute vitesse.

Les escaliers étaient recouverts de pétales de roses. Fleur esquissa un sourire attendri, son cœur battant à tout rompre.

Arrivée devant la porte, elle inspira profondément, inséra la clé dans la serrure et l'ouvrit avec précaution.

Ce qu'elle découvrit la laissa sans voix.

L'appartement avait été entièrement réaménagé : ses affaires étaient là, soigneusement rangées, mais mêlées à d'autres objets, d'autres touches familières. Des livres, un plaid, une tasse, un parfum... tout ce qu'elle reconnaissait comme appartenant à Hermione.

Sur le canapé, cette dernière était allongée, la jambe étendue sur un coussin. Elle semblait épuisée, mais rayonnante.

— Désolée de ne pas t'accueillir comme il se doit, souffla Hermione avec un sourire fatigué. J'ai un peu trop forcé aujourd'hui... ma jambe refuse de coopérer.

Fleur s'approcha, encore sous le choc.

— Reste où tu es, mon amour... mais, s'il te plaît, qu'est-ce que c'est que tout ça ?

Hermione prit une grande inspiration, visiblement émue.

— Fleur, j'aimerais que tu viennes vivre ici. Avec moi.

— Quoi ? Mais... mon oncle ? Et mon appartement ? balbutia Fleur.

— Calme-toi et laisse-moi t'expliquer.

Elle lui adressa un petit sourire complice.

— J'ai parlé de mon projet à ton oncle il y a quelques jours. Il a adoré l'idée. Il a décidé de prendre sa retraite et de partir vivre sur sa péniche. En échange, il m'a proposé de racheter l'immeuble.

Fleur écarquilla les yeux.

— Attends... le bar ? Et ton travail ?

— Le bar, je veux qu'on le tienne toutes les deux, répondit Hermione avec douceur. Je vois bien que ton métier t'épuise. Tu pourrais continuer comme infirmière libérale, à ton rythme, quelques jours par semaine.

— Et ton livre ?

— J'écrirai pendant mes temps libres. Luna est une éditrice très compréhensive, et puis... elle adore Paris, alors elle me pardonnera, plaisanta Hermione.

Fleur regarda autour d'elle, encore abasourdie.

— C'est complètement fou... Vous avez même déjà déménagé mes affaires ici !

— Oui, désolée de te le dire, mais... ton ancien appartement est déjà rendu, avoua Hermione en riant. Donc, techniquement, tu es piégée avec moi.

Elle reprit, plus douce :

— Mais si tu trouves que je suis allée trop loin, je peux tout arranger dès demain matin.

Fleur resta silencieuse un instant, puis éclata de rire avant de s'approcher du canapé.

— Vous êtes complètement folle, Hermione Granger. Mais j'adore votre folie. Et je serais ravie de vivre avec vous.

Hermione sourit, soulagée.

— Dans ce cas, que dirais-tu de baptiser notre nouveau chez-nous ? demanda-t-elle avec un regard malicieusement tendre.

— Avec grand plaisir, répondit Fleur dans un souffle.

Sans un mot de plus, elle souleva Hermione dans ses bras comme une mariée, la faisant rire malgré sa jambe encore fragile.

Elle la déposa avec précaution sur le lit, puis l'embrassa avec passion.

La nuit s'annonçait douce, brûlante... et pleine de promesses.


XOXO, Upper East Side,

on dirait que notre écrivaine préférée a troqué les gratte-ciel de Manhattan pour les toits de Montmartre.

Vue : Hermione Granger, la star montante de la littérature new-yorkaise, désormais installée à Paris avec une mystérieuse blonde. (Oui, celle du procès Weasley, encore elle !)

Selon nos sources, le duo a été aperçu entrant main dans la main dans un petit immeuble du XVIIIᵉ, connu pour abriter un bar discret et un ancien logement d'artiste. Nouveau nid d'amour ou retraite créative ?

En tout cas, une chose est sûre : Hermione Granger semble avoir trouvé bien plus qu'une muse dans la Ville Lumière.

À suivre...

XOXO — Gryffondor Gaze

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Breaking News from Paris, Upper East Siders,

il paraît que l'amour et le café font bon ménage.

Notre écrivaine préférée, Hermione Granger, vient d'ouvrir un bar littéraire dans le cœur de Montmartre, main dans la main avec sa désormais célèbre compagne française, Fleur Delacour.

Le lieu, baptisé "Le Sortilège", mêle ambiance bohème, librairie, et dégustation de vins français. On murmure que chaque table porte le nom d'un grand auteur... et qu'Hermione y corrige parfois ses manuscrits entre deux verres de Bordeaux.

Une chose est sûre : entre plumes, pétales et passion, la magie semble bien réelle place du Tertre.

XOXO — Gryffondor Gaze

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XOXO, Upper East Siders,

préparez vos chapeaux et vos mouchoirs : l'événement de l'année vient d'avoir lieu dans les Hamptons.

Harry Potter, l'héritier du prestigieux fonds Potter & Co, a enfin dit "oui" à la flamboyante Ginny Weasley lors d'une cérémonie aussi romantique que luxueuse.

Le mariage, célébré sur une plage privée baignée par le soleil couchant, a réuni la fine fleur de la haute société new-yorkaise (et quelques visages venus d'Europe).

Parmi les invités, impossible de ne pas remarquer Hermione Granger, radieuse dans une robe couleur champagne accompagnée de sa célèbre moitié française, Fleur Delacour. Les deux femmes ont volé la vedette au jeune couple, arrivant main dans la main et plus complices que jamais.

Certains murmurent que la magie de Montmartre s'est invitée dans les Hamptons cette nuit-là... et qu'un nouveau chapitre d'amour se prépare déjà pour le duo franco-américain.

À vos sorts et à vos secrets, mes chers lecteurs...

XOXO — Gryffondor Gaze

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XOXO, Upper East Siders,

l'amour flotte toujours au-dessus de la Ville Lumière.

Quelques jours seulement après le mariage grandiose de Potter & Weasley dans les Hamptons, une autre union se prépare à faire battre les cœurs... et pas des moindres.

De retour à Paris, Fleur Delacour, notre "infirmière aux yeux d'azur" préférée a surpris sa célèbre compagne, l'écrivaine Hermione Granger, en lui demandant sa main au pied de la Tour Eiffel.

Témoins discrets, quelques touristes émerveillés et un violoniste de rue qui jouait "La Vie en Rose" au moment exact où Fleur s'est agenouillée.

La réponse ? Un grand "oui" suivi d'un baiser qui ferait fondre la Seine elle-même.

Le duo franco-américain, déjà surnommé "les amantes de Montmartre", prouve une fois de plus que l'amour n'a ni frontières, ni langue, ni règles, juste un peu de magie.

À quand la date du mariage, mes chers lecteurs ? Nous, on garde nos plumes prêtes...

XOXO — Gryffondor Gaze

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XOXO, Upper East Siders,

préparez vos marque-pages, notre autrice préférée reprend la plume !

Après plusieurs mois de silence, Hermione Granger revient sur le devant de la scène avec son nouveau roman, "Sous les toits de Montmartre", déjà annoncé comme "le livre le plus romantique de l'année" selon le Times Literary Review.

Écrit depuis son appartement parisien qu'elle partage avec sa fiancée, Fleur Delacour, le roman explore la renaissance, la mémoire et les secondes chances, des thèmes qui semblent résonner tout particulièrement avec la vie de l'écrivaine.

Le lancement a eu lieu hier soir au bar littéraire Le Sortilège, dans une atmosphère intimiste où se mêlaient célébrités, lecteurs passionnés et curieux venus entendre Hermione lire quelques extraits de son œuvre. À ses côtés, Fleur, resplendissante, ne l'a pas quittée d'un regard.

Une soirée où l'amour et la littérature ont dansé main dans la main, prouvant une fois encore que la plus belle des histoires d'Hermione Granger n'est peut-être pas celle qu'elle écrit... mais celle qu'elle vit.

XOXO — Gryffondor Gaze

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XOXO, Upper East Siders,

l'amour n'a pas besoin de faste pour être éternel, juste d'un peu de magie et de sincérité.

C'est dans le plus grand secret que Fleur Delacour et Hermione Granger ont uni leurs destins ce week-end, lors d'une cérémonie intime dans les jardins privés d'un manoir parisien du XIXᵉ siècle. Pas de tapis rouge, pas de flashs, seulement des roses, des guirlandes de lumière, et quelques amis triés sur le volet.

La mariée française, radieuse dans une robe en soie ivoire rehaussée de dentelle, a échangé ses vœux avec la romancière new-yorkaise, vêtue d'un ensemble beige clair aussi sobre qu'élégant. On raconte que leurs alliances, gravées d'une phrase en français et en anglais, symbolisent l'union parfaite entre deux mondes.

Parmi les rares invités aperçus, Harry Potter, témoin du couple, accompagné d'une Ginny Potter rayonnante... et visiblement enceinte ! Le bonheur semblait contagieux sous les arbres fleuris du jardin.

Le couple aurait ensuite quitté discrètement Paris pour une lune de miel dans le Sud de la France, "loin du bruit, près de la mer", selon une source proche. Aucun doute, la magie de Montmartre continue de faire battre les cœurs.

Félicitations à Madame et Madame Delacour-Granger

XOXO — Gryffondor Gaze


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