Le Prince du petit peuple
Draco mit quelques secondes à comprendre ce qu’il venait de se produire.
Le temps qu’il s’aperçoive que Harry avait décidé de combattre le loup, celui-ci était déjà face au jeune homme. L’animal grognait férocement, il montrait ses crocs desquels on pouvait voir couler de la salive. Le long de sa colonne vertébrale, son poil était hérissé.
- Harry ! Cria-t-il.
Pour un fois, la voix du brun fut posée et calme quand il lui répondit :
- Chut, tais-toi. Ne bouge pas et ne fait aucun bruit, j’ai besoin de rester concentré !
Draco aurait aimé lui répondre. Lui dire que ce comportement était complètement fou, qu’il n’avait aucune chance face à un loup empreint de folie. Il aurait voulu lui crier dessus pour lui faire retrouver la raison. Il aurait aussi voulu pleurer pour évacuer toute l’appréhension qui venait de monter en lui. Ou même sauter à son tour pour aider, sans vraiment savoir ce qu’il aurait pu faire dans ce sens.
Mais il était figé.
Ne pouvant rien faire d’autre que regarder Harry Potter, étrange humain qu’il venait de rencontrer, se faire dévorer par un loup solitaire.
Pour le moment le loup semblait surpris de voir une de ses proies venir à lui aussi facilement. Il faisait face un jeune brun, montrant sa colère et sa rage de façon bruyante. Tout son corps montrait de l’agressivité, de son museau retroussé au bout de sa queue ébouriffée.
Face à lui se trouvait Harry, jeune homme de 18 ans, plus habitué au bitume qu’à la vie dans la nature. Il se tenait vouté, jambes écartées, le regard plongé dans celui de la bête. Sa main droite tenait une courte dague brillante, la gauche avait attrapé une branche d’une soixantaine de centimètre. Sa respiration était calme et son visage n’exprimait que de la concentration.
Étrange contraste entre les adversaires.
Lorsque le loup tournait d’un côté, l’humain allait de l’autre. L’un avançait soudainement, l’autre reculait. Chacun jaugea la réactivité de son adversaire pendant un moment.
Puis le loup gronda, ce son résonna fort jusque dans la poitrine de Harry et Draco.
Et il bondit sur Harry la gueule ouverte et les griffes sorties, mais le garçon s’écarta immédiatement en se jetant au sol. L’animal retomba sur ses pattes, se retourna et fonça de nouveau sur sa proie. Le jeune homme, qui venait à peine de se relever, écarquilla les yeux lorsqu’il vit la masse sombre revenir à la charge. De nouveau il se jeta sur le côté, en faisant une roulade pour revenir sur ses pieds au plus vite. Cette technique lui permis de mieux anticiper la prochaine attaque ; puis la suivante, car le loup s’acharnait à lui foncer dessus dans le but évident de lui arracher le cou.
Malgré tout, au bout de quelques minutes le loup compris qu’il s’épuisait inutilement. Son museau crachait des nuages de vapeurs à chaque respiration tandis que sa langue pendait entre ses crocs.
Harry aussi reprenait son souffle, sans quitter la bête des yeux. Jamais il n’avait pensé ressentir un tel mélange d’émotions, entre la détermination, le doute, un peu de regrets et une terreur difficilement gérable, mais il ne pouvait pas fuir : l’animal avançait de nouveau vers lui, déterminé.
Harry recula, cherchant un appui, mais il trébucha sur une racine dissimulée par les feuilles mortes. Le loup bondit, rapide comme l’éclair. Ses griffes déchirèrent la cuisse de Harry, une brûlure aigüe et cuisante lui déchirant la peau. Il poussa un cri étouffé, la douleur mêlée à la peur de mourir lui coupant presque le souffle.
Il roula sur le côté, lâchant sa branche dans la précipitation à se relever. L’adrénaline courant dans ses veines l’aida à se remettre debout malgré la douleur. Serrant le métal froid du couteau sa paume, Harry cherchait une ouverture pour en finir au plus vite. Son cœur battant à toute allure dans sa poitrine, il jeta un léger coup d’œil au-dessus de sa tête pour apercevoir Draco.
L’autre garçon était serré contre le tronc, le visage aussi blanc que la neige. Il le fixait les yeux brillants et des larmes avaient tracés de drôles de sillons sur ses joues. Cette vision déclencha chez Harry un sentiment bien plus puissant que la peur. Il devait sortir de ce combat pour Draco ! Pas pour abréger les souffrances du loup, ni pour reprendre la route, ni même pour sa survie… mais pour ne pas laisser Draco regarder ce spectacle plus longtemps.
Profitant de ces secondes d’inattention la bête se jeta sur lui de tout son poids. Les crocs trouvèrent son épaule, s’y enfoncèrent. La douleur irradiait dans tout son bras, mais l’adrénaline lui donnait une force qu’il ne se connaissait pas. Il planta son couteau dans la patte avant du loup qui grogna, recula d’un bond en secouant la tête.
Harry se redressa, le cœur tambourinant, chaque muscle tendu. Le loup, furieux, chargea encore, mordant à nouveau, mais cette fois Harry esquiva, évitant de justesse la mâchoire tranchante.
Harry sentit l’odeur âcre de son propre sang, ses blessures brûlaient, mais il n’avait pas le droit de faiblir. Finalement, avec un dernier cri, il se jeta sur le dos du loup et planta profondément son couteau dans la gorge de l’animal qui s’effondra.
La bête lâcha un fleulement gargouillant nauséabond et s’immobilisa, laissant Harry à quatre pattes à ses côtés, haletant, la cuisse et l’épaule en feu, le souffle court et le monde vacillant autour de lui.
Il ne vit pas Draco sauter au sol pour atterrir souplement loin du loup, il ne l’entendit pas approcher de son pas naturellement silencieux. Ce n’est que lorsqu’il ouvrit la bouche pour lui hurler dessus que Harry s’aperçut de sa présence.
- Mais tu es complétement dingue ! Personne n’affronte volontairement un loup solitaire, c’est l’animal le plus imprévisible et combatif de la forêt ! Il faut être idiot pour y aller seul et sans arme… ou presque.
Harry pris le temps de trouver un mensonge approprié, ne pouvant pas donner la véritable raison, complétement folle, qui l’avait poussé à tuer un animal.
- Désolé. Je suis peut-être un idiot complètement dingue mais je ne suis pas insensible. Je ne pouvais pas rester perché à le regarder mourir d’épuisement.
- Il aurait peut-être pu…
- Arrête ! Tu sais bien que non.
Il avait raison.
Au fond de lui, Draco savait pertinemment que ce loup n’avait aucune chance de survie. Harry venait de faire preuve d’un grand courage mais aussi et surtout de pitié.
Le jeune elfe regardait tour à tour l’animal mort et l’humain couvert de sang. Au fur et à mesure que l’adrénaline diminuait dans son corps, il sentait la nausée monter face à ce spectacle. Mais encore une fois Harry ne lui donna pas le temps de réfléchir quand il se leva en ordonnant :
- On y va ! Montre-moi le chemin.
- Mais tu es blessé, laisse-moi au moins regarder.
- Avance, j’ai juste besoin que tu me laisses tranquille.
Ce n’était pas vrai.
Harry avait du mal à avancer, chaque pas était une torture à cause de sa cuisse et la morsure sur son épaule ne tarderait pas à s’infecter. Mais il avait besoin de cette douleur physique pour ne plus penser au fait qu’il venait de prendre une vie.
Malgré sa réputation de brute et ses mauvaises fréquentations, le brun ne s’était jamais attaqué à quelqu’un qui ne le méritait pas. Et il n’avait jamais tué. Bien sûr il était loin d’être un héros, encore moins un défenseur, mais il exécrait par-dessus tout les idiots indignes qui osaient s’attaquer aux plus faibles ou aux animaux. Aujourd’hui il venait de franchir une limite.
Avoir tué un innocent, même condamné, le répugnait.
Alors pendant une trentaine de minute il marcha, guidé par les directions données par Draco de temps en temps. Jusqu’à se retrouver devant une clairière où de l’eau sortait directement de la roche. La source avait clairement été aménagée par l’homme, un tube de bois éloignait l’eau de la paroi et un petit bassin avait été construit pour récupérer l’eau avant de la laisser repartir dans la nature.
Agacé, il se retourna pour fusiller du regard le jeune elfe qui le suivait :
- C’est quoi ça ?
- Une source.
- Je vois bien que c’est une source imbécile ! On devait aller dans ta ville, pas visiter la région. Je douille à chaque pas et tu nous fais faire des détours ! Tu fais chier !
Harry mettait toute sa rage dans ses paroles, cela aurait pu être impressionnant s’il n’était pas aussi épuisé mentalement et physiquement.
Draco ne répondit pas et le laissa se calmer seul.
Cinq minutes plus tard, le brun compris que son compagnon n’était absolument pas réceptif à ses cris et ses gesticulations. Pendant qu’il s’énervait et criait sa rage, sa cuisse le brûlait au point de ne plus pouvoir le soutenir et sa vision commençait à devenir trouble. Alors que pendant ce temps, le jeune elfe s’était adossé à un arbre et jouait à faire tourner une brindille entre ses doigts.
A bout de souffle l’humain se laissa tomber sur le bord du bassin.
Draco attendit encore une minute avant de demander calmement :
- Tu as fini ? Est-ce que je peux te soigner à présent ?
Un simple acquiescement de la tête lui répondit.
Et le blond se mit au travail. Durant leur courte marche, il s’était plusieurs fois éloigné du chemin pour aller chercher des herbes médicinales. C’était le moment de les utiliser. Il les sortit et les aligna soigneusement sur les roches formant le petit bassin.
Il y avait posé là 3 fleurs différentes : de grosses rouge sombres, des jolies violettes et des clochettes blanches arrachées avec leurs racines.
Draco commença à écraser les jolies fleurs violettes et les rouges avec une roche plate. Il les broya jusqu’à obtenir une texture de pâte et forma un petit tas. Harry le regarda faire, le cerveau embué. L’elfe était à cheval sur le bassin, ses cuisses de part et d’autre de la bordure. Il ne lui adressait aucun regard, concentré sur sa tâche. Ses mains étaient fines, avec de longs doigts, elles savaient exactement quoi faire de ces pauvres plantes.
- Enlève ton pantalon et ton maillot.
- Que… Quoi ?
- J’ai besoin de voir tes blessures, déshabille-toi.
- Mais… je ne vais pas me mettre en caleçon, comme ça, devant toi.
Draco le regarda, étonné.
- Oui d’accord ! Repris Harry. Mais… tu aurais pu au moins demander plus gentiment. Prendre des gants tu connais ?
L’elfe resta silencieux, il l’aida à se relever puis commença à détacher la ceinture qui retenait son pagne.
- Woh woh woh, stop ! S’exclama Harry. Tu fais quoi ?
- Tu as besoin de bandes pour tenir les cataplasmes. Je me suis baigné, je n’ai pas affronté de loup et je ne me suis pas roulé dans le sous-bois. Mes vêtements sont bien plus propres que les tiens.
Le brun chercha une autre solution, il était déjà peu à l’aise avec l’idée de se retrouver en sous-vêtement mais alors devant un autre garçon nu ! Mais il finit par accepter l’évidence et commença à se déshabiller en prenant garde à ne pas tourner le regard. Draco découpa une bande de sa ceinture puis se rhabilla à l’identique.
Harry sentit son visage devenir brûlant quand le jeune elfe s’accroupit devant lui pour lui retirer les pieds du pantalon. Pourquoi cet adolescent prenait-il en permanence des positions déplacées ? Avait-il besoin de poser sa main sur son mollet pour lui faire lever la jambe ? Et pourquoi sa tête se trouvait-elle aussi près de son aine ?
Puis Draco le poussa à s’asseoir sur le bord du bassin et il observa les traces de crocs à l’extérieur de la cuisse. La détresse de l’humain augmenta encore, surtout que l’elfe posa une main sur son genou et l’autre sur sa hanche pour le faire se tourner et pouvoir regarder la plaie dans son intégralité. De ses doigts fins il appuya autour des plaies rouges et regardait ses réactions. Lui, ne semblait avoir aucun problème avec leur presque-nudité à tous les deux.
- Tu as des marques sur l’avant et le côté de la cuisse, c’est déjà un peu infecté. Et tu as le visage rouge, tu dois avoir de la fièvre. Je vais nettoyer ce que je peux et apposer un mélange de sauge et de petite pimprenelle pour réduire l’inflammation. Ne bouge pas.
- Ok, et le reste des plantes ?
- Ce sera pour après.
- Après ? On va rester ici ?
- Cette source est à deux heures de la ville. A mon rythme. La sauge va calmer la douleur et réduire l’inflammation, plus tard je te mettrai la consoude et la pimprenelle pour cicatriser. Les racines sont pour mes réserves.
Draco lava les plaies de la cuisse avant de passer à celles de l’épaule qui n’étaient pas aussi rouges et gonflées. Il les banda puis parti sans un mot, le laissant seul.
Quand il revint il avait dans les bras des tas de feuilles et de mousses qu’il déposa sous une sorte de pin. Puis il s’allongea dessus en laissant une large place à ses côtés. Une invitation silencieuse.
Lorsque Harry le rejoignit, il s’aperçu que le blond lui avait également laissé une grosse poignée de baies. N’ayant pas mangé depuis son changement de monde, le brun les dévora toutes avec plaisir. Puis il se coucha et ferma les yeux.
A son réveil il était seul.
Il n’entendait que le clapotis de l’eau tombant dans le grand bassin et quelques oiseaux qui chantait au-dessus de sa tête. Harry s’assis et regarda autour de lui, rapidement il se demanda où était passé l’elfe qui l’accompagnait. Pas que son compagnon de route soit très bruyant habituellement, ni bavard, mais il ne l’aurait probablement pas soigné si c’était pour l’abandonner ensuite.
Le soleil avait tourné et ses blessures ne lui faisaient pas aussi mal qu’avant. Signe qu’il avait dormi plusieurs heures. Il regarda sa jambe toujours nue, le bandage avait tenu. La peau visible de part et d’autre était redevenue blanche. Il approcha sa main pour le décaler et regarder dessous mais une main vint lui donner une tape pour l’en empêcher.
Draco était revenu.
- Ne touche pas !
- Oh tu es là, je me demandais…
- Mange, ton ventre fait un bruit étrange. Je vais changer tes bandages, ensuite nous partirons. On est déjà le milieu d’après-midi et tu vas nous ralentir.
- JE VAIS NOUS RALENTIR ? Excuse-moi d’avoir été blessé en combattant un putain de loup malade mental qui voulait nous bouffer. La prochaine fois je te laisserais te débrouiller seul, oh grand elfe qui préférait attendre qu’il meure sans rien faire. Sinon tu peux aussi me laisser ici et continuer ta petite vie comme si…
Draco l’interrompit en plaçant sa main sur ses lèvres. Ses grands yeux gris étaient écarquillés, il ne comprenait pas l’emportement soudain de son camarade. Comme depuis leur rencontre il reprit de sa voix calme :
- Je ne voulais pas rabaisser ton action. Tu es blessé donc tu marches moins vite. Ce n’est qu’un fait.
Puis il retira les bandages, la peau de part et d’autre des plaies était belle et le sang avait formé des croutes de sang séché. L’elfe apposa les feuilles de consoude et remis les bandes de tissus en place. Harry le regarda ensuite se relever pour aller chercher les racines qu’il frotta dans l’eau du bassin avant de placer dans les plis de son pagne.
Est-ce qu’il y avait des poches dans ce vêtement minimaliste ?
Le jeune humain n’eut pas le temps de se poser la question. L’autre garçon l’aida à se relever puis ils reprirent leur marche.
Il leur fallu finalement trois heures pour rejoindre la ville, trois heures de silence total. Harry, vexé et le corps endolori refusait d’ouvrir la bouche. Draco, habitué à être seul et silencieux pendant des jours ne le remarqua pas.
Ils arrivèrent à la tombée de la nuit, le soleil disparaissait dans les hauts arbres en laissant un ciel bleu roi légèrement rougi.
Malgré sa fatigue, Harry fut émerveillé par ce qu’il vit en arrivant. Rïsparhñas ne ressemblait en rien aux villes qu’il connaissait. Au sol, des cabanes de bois s’alignaient le long de ruelles bordées de pierres rondes et de mousse. Des petites boutiques au toits de chaume présentaient des étals colorés où s’entassaient vêtements, décorations florales, fruits et objets sculptés. Les habitants, aux vêtements faits de tissus naturels et de cuir, s’affairaient dans la bonne humeur.
Mais c’est en levant les yeux que la magie véritable se révélait. Des passerelles suspendues de lianes tressées reliaient les arbres géants, menant à des cabanes perchées haut dans les branches. Ces habitations, construites en bois clair et ornées de lanternes, semblaient flotter dans l’air, protégées par le feuillage. Les balcons en arc accueillaient des jardinières débordantes de fleurs. Harry vit même de jeunes enfants courir de passerelles en passerelles sans qu’aucun adulte ne semble effrayés par une possible chute.
Draco le coupa dans sa contemplation en lui attrapant le poignet pour le tirer vers un escalier construit autour du plus grand arbre. Il le tira à travers la foule, ignorant tous les regards qui se tournait vers leur étrange duo. Et ne s’arrêta qu’arrivé devant une porte de bois bien plus grande que celles qu’ils avaient croisées.
Poussant la porte il appela à haute voix :
- Père, Mère j’aimerais vous présenter un jeune humain que j’ai rencontré dans la fo…
- Harry ? S’écria Narcissa en portant ses mains devant sa bouche. Mais que fais-tu ici mon petit ?
- Mère ? Vous connaissez Harry ?
Sa mère ne répondit pas à Draco, elle scrutait le jeune homme de bas en haut comme lui-même avait dû le faire quelques heures plus tôt.
- C’est fou comme tu as grandi, tu es grand et fort maintenant. Et tu ressembles beaucoup à ton père, n’est-ce-pas Lucius ?
- C’est vrai ma chère, il ressemble énormément à James au même âge.
- Vous connaissez mon père ? S’étonna Harry qui n’avait pas parlé de son père, même à Draco.
- Est-ce que tes parents savent que tu es ici ? C’est eux qui t’envoient ?
- Non mais… Pourquoi est-ce que mes… Je ne comprends pas…
- Bon, stop ! Père ! Mère ! Comment est-ce que vous connaissez Harry ? Demanda Draco.
- Oh mais toi aussi tu le connais mon chéri. Nous allons tout vous expliquer, mais avant laissez-moi prévenir des amis qui doivent le chercher partout et demander un bon repas pour fêter son retour.
Fin du chapitre
Tuto plantes médicinales
Je n’ai pas inventé les plantes ni leurs propriétés, je ne suis pas non-plus une sorcière ou guérisseuse mais j’ai fait quelques recherches.
Sauge officinale : astringent et antiseptique, elle calme les maux de gorge. Elle est aussi anti-inflammatoire et fébrifuge (fait baisser la fièvre). Ce sont de jolies petites clochettes violettes.
Petite pimprenelle : Elle ralentit ou stoppe les hémorragies, internes ou externes. Elle aide à cicatriser les plaies, les brûlures, soulage les hémorroïdes. Possède aussi des propriétés astringentes, anti-âge, anti-inflammatoires ou digestives. Elle ressemble à des boules composées de petites fleurs rouge foncé au bout de longues tiges sans feuilles.
Consoude : Elle est cicatrisante car elle stimule la multiplication cellulaire. Ses racines séchées soulagent les ecchymoses, les douleurs articulaires ou musculaires. C’est une plante haute avec des clochettes qui peuvent être blanches, rose, violettes, voir jaune clair.