cacher tout dans un sourire

Chapitre 3 : Je ne voulais pas d'une fille

560 mots, Catégorie: G

Dernière mise à jour 10/11/2016 00:36

Je suis née une nuit, devant les gens j'étais le bonheur de mes parents enfin c'estc e que tout le monde croyait... Mon père tapait sur ma mère mais lorsque celle ci s'absentait je devenais un souffre douleur. A l'âge de trois ans, je connaissais toutes les insultes possible qu'on pouvait dire à une fille. Je les entendais chaque jours "pute, salope, conne" et encore juste les insultes ça aurait été mais les phrases du genre "tu sers à rien" " tu n'aurais jamais du naitre" il y a de quoi etre blessé. Et puis quand il avait envie et que l'humeur n'était pas bonne, il m'attraper et me frapper jusqu'à ce que j'en tombe dans les bonnes et la il en profitait pour gentiment me violé. J'ai subis sans rien dire jusqu'à mes 8 ans... Ma mère avais enfin pris la décision de partir... 

La je releve les yeux vers Tom, d'un regard insistant il me fait comprendre qu'il voudrait que je lui donne des détails alors j'ai réfléchis et je me suis mancé à lui raconter un soir qui revient souvent dans mes cauchemards

Mon père est rentré bourré de je ne sais où, j'avais 7 ans, je joué tranquillement avec mes playmobils quand il a débarqué l'air en colère dans ma chambre. Il m'a saisi par le col et m'a projeté contre le mur puis a commencé à me frapper de toute ses forces. Je ne pleurais pas, je ne criais pas, j'avais appris à tout encaisser dans le silence total. Ses insultes tomber aussi fort que ses coups, je ne pouvais pas me défendre. Le monde est devenu flou, les bruits ont cessé et mes yeux se sont fermés, le monde c'était arréter. Je me suis réveillée plusieurs heures plus tard surement, nue, gisant sur le sol. J'était salie et humilié, je savais que ce ne serais pas l'homme que j'aimerais vraiment qui prendrait ma virginité mais qu'elle avait était prise depuis longtemps par celui que je haîssait. 

- " Tu as continué de le voir après ? demanda alors Tom pour rompre le silence qui s'était imposé

- oui enfin oui et non 

- ... 

- J'ai continué d'aller chez lui après quand il vivait à Marseille pour veiller sur mon frère, mais ça a été court, je ne restais pas chez lui vraiment

- explique moi

- je sais pas si c'est une bonne idée 

- pourquoi ? 

- parce que tout ce qui suis à été une grosse erreur de ma vie

- raconte

J'ai compris au ton de sa voix que je n'avais pas le choix. J'ai fixé le vide et j'ai commencé a me remémorer le passé.

 

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