Jurassic Park - Excursion Printanière par

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Continuation / Action / Aventure

12 Nublar et Sorna

Catégorie: G
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Nublar et Sorna

 

Il accosta enfin. Jean-Mathieu était très épuisé mais il avait réussi. Il prit la corde et l’attacha l’embarcation. Il regarda autour de lui. D’un côté il vit l’océan et de l’autre la jungle. Il y avait Lucciana et Dominique qui le regardaient. Elles s’étaient couvertes de la toile protectrice.

Il s’enfonça dans la jungle.

-Que fait-on, nous ? demanda Dominique d’une voix qui montra sa peur.

-On le suit. Je ne veux pas que nous nous séparons.

Il prit Dominique par la main et rattrapa Jean-Mathieu.

 

-Nous devrions être pas très loin de l’île, informa Spencer. Nous pouvons sûrement l’apercevoir.

Eryck interrompu la partie de poker et se leva pour regarder la carte maritime.

-Effectivement, confirma-t-il. Nous utiliserons le port qu’ils ont construit pour leur site B.

 

Le bateau de Dubois décrivit un large cercle pour s’aligné vers l’ancien port. Sur les abords de l’île, les vagues venaient s’écraser sur les rochers. Le vent rebondissait sur les montagnes et revenait à contre-courant. Le bateau se faisait brasser et rendait son approche plus difficile qu’avait été le voyage. Spencer resta concentré au maximum. Plus d’une fois, le bateau rasa de prêt les côtes.

-Nous aurions dû faire un plus grand tour, remarqua Eryck.

Les rochers s’éloignèrent d’un coup, laissant voir le port, dans un état pauvre mais toujours utilisable.

-Je vois que Isla Guards n’a que rénové ce qu’ils ont besoin.                  

Spencer aligna le bateau vers le quai. Il mit la marche arrière pour lutter contre le courant qui l’entrainait vers l’île. Il ne manquerait plus que ça, que le bateau se crash et qu’il ne puisse pas repartir.

Un petit choc projetai l’équipe un pas en avant. Le bateau était maintenant immobile. On n’entendait plus que la pluie frapper le toit et la vitre.

-Nous voilà arriver, commença Dubois. Prenons nos affaires, nous avons prit un peu de retard, ils nous restent que 100 minutes avant notre départ.

Hallé avait déjà commencé à sortir les outils de chasse. L’organisateur de cette partie tendait les imperméables à chacun des membres de l’équipe. Il prit une carte plastifier de l’ile et marqua, avec un crayon, leur point départ. Il fouilla dans un compartiment et sortie une boussole électronique et nota les coordonnés.

 

Eryck Dubois et Spencer Hallé portaient le plus gros de l’équipement. Leur client ne portait qu’un sac à dos de provision et son arme. Avec le montant qu’il avait payé, lui faire porter des bagages était suffisant.

Ils étaient maintenant sur le quai. Il voyait l’épave d’un bateau échouer sur un autre quai en perpendiculaire du leur. Dubois pouvait voir ‘’Emily’’ sur le devant. Il ne se souvenait pas qu’il ait lu quoi que ce soit sur un bateau baptisé Emily. Peut importe. À juger par son look, ce bateau était là depuis Martin Guitierrez ou même depuis Hammond. Ils touchèrent enfin la terre ferme.

-Les dinosaures ne se cacheront pas à cause de la pluie j’espère ? demanda John.

-N’ai pas peur, répondit Spencer. Certain des espèces peuvent se cacher mais pour les plus gros, il faudrait des grottes immenses. Une chose qu’il n’y a pas d’après la carte géologique.

-D’accord. Où est le territoire du Spinosaure ?

Eryck sorti la carte. La noirceur l’empêchait de bien lire les indications. Il sortie sa petite lampe torche de sa poche gauche de pantalon et balaya la carte avec.

-Au Nord-est. À cinq kilomètres environ.

 

Un éclair zébra le ciel. Pendant un instant ils pouvaient voir le reste du port. Trois gros bâtiments garnissaient le terrain. Des tonnes de caisses de bois, une vingtaine de conteneurs et une petite cabine en tôle blanche étaient disposées devant, ce qui devait être la porte principale. Une autre porte portait l’inscription illisible avec une flèche pointant le nord. D’après ce qu’il pouvait voir, ce chemin montait et semblait faire le tour de la montagne. Malgré le fait qu’il soit curieux, ce n’était pas le chemin à prendre. Ils franchirent finalement la porte principale. Il fallait un code pour l’ouvrir mais ce n’était plus nécessaire puisque la porte n’était pas fermer.

De l’autre côté de la porte, un autobus attendait que la porte s’ouvre. Les vitres n’étaient plus là, les pneus non plus. Tout l’autobus était couvert de rouille. Un côté de l’autobus avait été rongé par une grosse bête.

-Ont-ils quitté l’île précipitamment ? demanda Litgood.

-D’après les archives d’Hammond, la tempête Clarissa est arrivé très vite, donc ils n’ont pas prit le temps de ranger.

-Pourquoi est-ce que Isla Guards s’en ne sont pas occupé ?

-Pour deux raisons; 1 = Le ministre de l’environnement défend qu’on modifie l’environnement des animaux, pour leur bien-être. C’est, à peu près la troisième génération de dinosaure, l’environnement moderne et historique font partie de leur existence. Et de deux, Isla Guards ne se sont occupé que de refaire les routes pour leur permettre de se déplacé à leur aise.

Ils avaient monté plus sur la route. Ils voyaient l’eau coulé le long de la route telle de petites rivières.

-Sommes-nous obligés de suivre la route ? Je veux dire, nous n’irions pas plus vite si on passait à travers la jungle ?

-Oui, nous pourrions faire ça.

 

Ils quittèrent le chemin boueux pour se ramasser sur le terrain devenu marécageux à cause de la pluie. Les pieds des chasseurs s’enfoncèrent de moitié dans le sol. Spenser et John semblèrent à l’aise mais Eryck lâcha un cri de dégout.

-Pourquoi ne pas retourner sur la route ? Ça sera plus facile d’avancer, non ?

-Les nids sont-ils sur la route ?

Eryck ne répondit pas. Hallé et Litgood s’échangèrent un regard plein de découragement face à Dubois. Ils continuèrent leur chemin sous la pluie.

 

-JEAN-MATHIEU !!!

Malgré les cris de Lucciana, Jean-Mathieu ne s’arrêta pas. Il continua son chemin sans s’arrêter. Il marcha vite et Luccianna et Dominique perdaient du terrain. Cette dernière s’essouffla rapidement. Elle n’était pas une fille sportive et l’exercice à long terme la fatiguait. Un autre éclair éclaira le ciel. Depuis, peut-être 20 minutes, tout n’avait été que jungle mais avec l’aide de l’éclair elle cru apercevoir une clairière. Elle voulut courir pour rattraper Jean-Mathieu mais Dominique cria de douleur derrière elle. Elle se retourna et elle vit son amie étendu par terre. Elle alla la rejoindre.

-Qu’est-ce que tu as ?

-Ma cheville … je crois que qu’elle est cassé.

Dominique commença à pleurer. Lucci regarda la jambe se son amie. Sa cheville était prise entre deux grosses racines d’arbre. Elle observa du mieux qu’elle pu dans cette noirceur, et constata que la cheville était tordu mais elle ne semblait pas casser.

-Attention, ça pourrait faire mal.

Elle prit la jambe et la déprit des racines. Dominique hurla de douleur. Lucci essaya de la rassurer.

-Calmes-toi, s’il te plait. Nous allons nous en sortir, inquiète toi pas.

-Nous en sortir comment ? Hen ? On va mourir ici.

-DOM ! Calmes toi ! S’il te plait, ne bouge pas, je vais chercher Jean-Mathieu et je reviens.

-Nooon ! Il y a des dinosaures ici.

-Nous n’en avons pas vue depuis que nous sommes arrivés. Si ca se trouve, il n’y a rien sur cette île.

Lucciana prit la toile de protection et la mit sur son amie.

-Compte jusqu’à 600 et tu vas voir, je serai de retour avant. OK ?

Dominique hocha la tête tout en essuyant ses larmes.

-T’es la meilleure, je t’adore. Je reviens.

Lucci s’éloigna et Dom commença à compter à voix haute.

 

Lucci avança rapidement mais prudemment. Elle se trouvait au sommet d’une pente qui descendait devant elle. Elle avait une bonne vue dégager. Elle voyait la silhouette de Jean-Mathieu. Il marcha toujours du même pas.

Mais qu’est-ce qui lui prend, se demanda-t-elle. Maudit orgueil masculin. Un autre éclair. Elle sentait qu’il pleuvait de plus en plus fort. Elle espérait que ça n’empirera pas. Un autre éclair. Jean-Mathieu était presque au milieu de la plaine. Elle vu aussi une grosse ombre, une forme haute de trois étages avec une queue qui se balançait … elle s’arrêta. Même dans la pénombre, elle pu voir la forme se dirigé vers Jean-Mathieu.

Elle ne savait pas du tout quoi faire. C’était bel et bien un dinosaure qui se dirigea vers son copain. Elle ne pouvait pas lui venir en aide et elle ne voulait pas le faire. Bien bon pour lui. Un autre éclair. Elle aperçu un toit métallique entre deux collines, non loin d’un lac. Elle fit demi-tour et marchant vers Dominique.

 

Elle n’avait jamais aimé le tonnerre. Ça lui a toujours fait peur. Le deuxième lui avait fait perdre le compte, que Luccianna lui avait demandé de faire. Elle commença à paniquer. Soudain elle se figea. Devant elle se trouvait deux petites bêtes, de la grosseur d’un poulet. Ils étaient d’un verts sombre et se tenait sur les deux pattes d’en arrière. Leurs yeux luisaient dans le noir et ils avaient un air horrifiant. Dominique voulait leur crier se s’éloigner mais la peur la paralysa. Ils lui faisaient penser à des loups attendent que leur proie bouge. Ils s’avancèrent vers elle. Soudain ils s’arrêtèrent et tournèrent la tête pour voir Luccianna qui arrivait. Ils s’enfuirent en courant dans la direction opposée.

 

Lucci regarda son amie. Elle tremblait de peur et de froid. Elle la prit par les épaules et l’aida à se lever. Dominique ne répéta sans cesse : ‘’Ils ont voulu me manger, ils ont voulu me manger … ‘’ et obéi à Lucci comme un robot. Elle s’appuya sur les épaules de Lucciana pour éviter de marcher sur sa cheville.

-Je crois avoir trouvé un abri. Nous y passerons le restant de la nuit et demain matin, nous nous arrangerons pour que les ‘’gardiens’’ nous trouve et nous sortent d’ici.

Dominique continua de répété la même phrases. Elles avancèrent lentement vers la plaine.

 

Toujours dans la boue, John fit arrêter le groupe.

-Pourquoi ? demanda Eryck. Qu’est-ce qui se passe ?

-Taisez-vous ! lui ordonna Litgood.

Un bruit venait de la gauche. John fit signe à tout le monde de se pencher.

Lui et Spencer mirent leur arme en joue. Dubois les imita maladroitement. Litgood prit un morceau de bois et le lança vers la gauche. Immédiatement, un mouvement dans la même direction. Un sifflement se fit entendre et John tira immédiatement. Le sifflement cessa. Le tireur s’avança suivit de Spencer. Eryck resta en retrait. Ils arrivèrent à la carcasse d’un animal mince et long. De couleur brune tacheté de rouge, l’animal semblait avoir une collerette autour du coup.

-Tu sais de quelle espèce il s’agit ? demanda Litgood.

Spencer revenu vers Dubois et lui prit un petit cahier qu’il avait dans la poche. Il revenu vers le client.

-D’après la description donné, dit-il en lisant, il s’agit d’un Dilophosaures.

-Bel animal. Amenons-le. MONSIEUR DUBOIS !

Eryck s’approcha tranquillement des deux autres hommes.

-Transportez-le, je vous pris.

Dubois regarda son bras droit et lui demanda du regard de l’aider.

-C’est lui le client Eryck, faut pas le contredire.

-Mais j’ai le sac à transporter.

-Je vais le faire, répondit Litgood.

Dubois jura entre les dents et jeta son sac par terre.

Litgood regarda le ciel.

-La pluie tombe moins. La tempête diminue.

-Mais non, les prévisions météo …

-Vous venez de le dire, PRÉVISIONS …

-Mais pour le Spinosaure ?

-Où sommes-nous sur l’île ?

Eryck sorti sa carte et la regarda. Il alluma sa lampe de poche. Il semblait chercher. Il sortie sa boussole en voyant l’air exaspéré de Litgood. Il regarda la carte, la boussole et leva les yeux au ciel pour chercher la position des étoiles. Il revenu à la carte, à la boussole …

-Vous n’avez pas noté notre position ?

-Oui … Mais avoir suivit la route ça aura été facile de revenir.

-N’en rajoutez pas.

 

John Litgood se demanda ce qu’il faisait là. Eryck Dubois lui semblait un homme organisé qui savait où il s’en allait malgré son air juvénile et son comportement pas endurable. Son associé, Spencer Hallé, était un bon gars, sympathique et avec qui on pouvait discuter. Cette partie de chasse était une bonne idée, à faire rêver mais extrêmement risquer. Mais dès le début, l’organisateur tombait sur les nerfs. Comment vouloir faire du business sans avoir le comportement qui va avec. Et maintenant, ils sont probablement perdus. Ils n’ont pas tout perdus; ils ont quand même une espèce de dinosaure avec eux. Maintenant, lui et Spencer allaient prendre les choses en main.

 

-Donnez moi cette carte et trainer cette carcasse avec vous.

Litgood arracha la carte et la lampe de poche des mains de Dubois. Il l’étudia. Le point de départ était marqué. Au sud-ouest de l’île. Il voyait la route et essaya de revoir leur chemin. Il n’avait pas encore monté tout en haut de la petite colline. Ils n’ont pas passé la deuxième porte après le port. Donc il essaya de revoir leur trajet à travers la jungle mais la pluie qui tomba sur la carte n’aida pas la cause. Il se souvint d’une petite cabine sur leur chemin. Le toit laissait passer l’eau mais en moins grande quantité. Ils allaient essayer de le retrouver, à son souvenir, ce n’était pas très loin.

-Repartons avant qu’il ne soit trop tard.

Eryck regarda Spencer et John partir. Il commença à avancer quand Litgood lui cria :

-N’oubliez pas le corps, monsieur Dubois.

Il se retourna et dû chasser les petits dinosaures verts qui entouraient le corps mort du Dilophosaures.

 

Dominique et Lucciana arrivèrent devant une grille. Elles avaient traversé la plaine sans trop de mal. La pluie diminua un peu pendant le trajet.

La grille était disposée de cinq gros barreaux. L’espace entre chaque était assez grand pour que Lucciana puisse passer mais elle n’était pas sûr si c’était le cas pour Dominique.

-Vas-y entre, Dom.

-Je ne peux pas y aller.

-Bien sûr, allez ! Je vais t’aider.

 

Dominique s’était calmé pendant le voyage. Elle s’avait ressaisit quelque peu. L’assurance que Lucciana avait retrouvée l’a remonté un peu. Ça lui faisait du bien de retrouver son ancienne amie. Elle se demanda où était passé Mathieu. Pas qu’elle veuille le revoir mais juste par curiosité. Si Lucciana était redevenu la merveilleuse fille qu’elle était, cela avait rapport avec sa disparition. Elle était sûre : Lucci n’aimait plus Jean-Mathieu.

Elle s’essaya pour les barreaux avec l’aide de son amie. Au premier essaie, elle échoua. Elle voulu abandonné mais Lucci l’encouragea encore. Au bout de trois essaies, elle y arrivera. Elle eut mal bien sûr mais elle était entrée. Lucciana entra par la suite. L’abri sembla à un local qui longeait de l’équipement. Bien sûr, rien n’était neuf, le tout semblait rouillé et plus en état de marche mais peu importe, elles étaient au sec et elles étaient en sécurité. Il faisait plus noir encore mais la visibilité n’était pas nulle.

Des bottes de foin. L’herbe était sèche, rude et jaune. Il en avait déjà sur le sol mais Lucciana en mit d’autre. Dominique la rejoint en boitant. Sa cheville lui faisait mal mais comme Lucci pensait, elle n’était que fouillé.

-Enlève tes vêtements, ordonna Lucci en finissant d’étendre l’herbe.

En voyant qu’elle hésitait, elle lui expliqua :

-Nos vêtements sont mouillé, nous devons les ôtant nous éviterons d’être malade et notre linge séchera plus vite.

Elle hocha la tête et commença à se déshabiller. Lucciana faisait pareil. Il faisait assez noir qu’elle ne se voyait presque pas. Lucci aida son amie à s’étendre sur l’herbe. Une fois chose faite, elle s’étend aussi et mit la toile protectrice, déjà sèche grâce au matériel de fabrication, sur leur corps. Elle entoura de son bras, le corps de son amie pour la rassurer et toute deux s’endormirent.

 

Cela faisait sûrement vingt minutes qu’ils avaient rebroussé le chemin. La pluie avait beaucoup diminué et Spencer remarqua que le ciel s’éclaircissait. Il le fit remarquer à John.

-Oui j’ai vue, répondit-il. Et ce n’est pas évident de se promener ici.

-Comment ça ?

-Nous allons toujours direction sud-est mais le relief de cette île est rocailleux, illégale et on ne peut pas faire cinq mètre sans tourné, monté et descendre une pente. De plus je ne sais même pas où nous sommes. Nous pouvons marcher longtemps sans nous y rendre. Mais ce qui m’inquiète c’est la journée qui se lève.

-T’as une idée de ce qu’on peut faire alors ?

-Mon avis est que nous pouvons nous en sortir quand même, s’ils n’ont aucune preuve contre nous. Il faut juste ne pas se faire coincé.

-Comment feront-nous ça ?

-Commençons par voir comment vont les événements.

Cinq mètres en arrière d’eux, Dubois trainait encore le corps mort. La puanteur se faisait plus forte et un liquide jaunâtre et inconnu lui coula dessus.

Le sol trembla.

Eryck s’arrêta et jeta le corps par terre.

-Assez ! J’en peux plus. Je ne le transporterai plus.

Les deux autres s’arrêtèrent et le regardèrent.

Le sol trembla.

-Vous n’êtes pas en position de négocier.

Des compys se faufilèrent entre leurs jambes, en courant, mais ils ne s’en préoccupèrent pas. Le sol trembla.

-Écoutez … ça va, j’ai compris la leçon … tout est de ma faute et je vais vous  rembourser.

Soudain, sorti du milieu des arbres, un Barionyx surgit en criant.

-Ho mon dieu … murmura Dubois en tombant à la renverse. Immédiatement, Litgood et Hallé sortirent leur arme et les pointa vers le dinosaure. Eryck rampa à reculons et se buta contre un arbre. Le dinosaure fit tomber des arbres non loin des chasseurs. Litgood tira deux coups sur l’animal. Aussitôt, le dinosaure rugit de plus bel. Il fonça sur le groupe. Spencer tira ses deux coups. Le Baryonyx tomba par terre en rugissant. Dans sa chute, il entrainant deux autres arbres. L’un d’eux tomba sur Litgood mais il tomba que sur son sac à dos. Le dinosaure se releva en deux secondes et bâti en retraite en laissant quelques cadavres d’arbre derrière lui. Les trois chasseurs reprenaient leur souffle. John Litgood se débarrassa de son sac regarda son arme.

-Mais merde que m’avez-vous donnée ? Ça n’a eu aucun effet.

Eryck toucha sur son ventre. Un liquide rouge foncé et un peu gluant se retrouva sur ses doigts. Du sang. Mais ce n’était pas le sien.

-Il a saigné …

-Comment ?

-Cette bête à saigner sur moi.

-Vous êtes que ce n’était pas du sang de Dilophosaures ?

-Non, celui là est dans mon dos. C’est du sang de l’autre.

Litgood se rassura. Au moins il pouvait blesser les plus gros.

-Personne n’a rien ? demanda Spencer.

Les deux autres fit signe que non. Dubois fut pris d’un haut le cœur tout de suite après. Hallé donna d’autre cartouche à Litgood. Eryck se releva en s’essuyant la bouche. Il tenait son arme en tremblant.

-Reprenons la route. Notre seul objectif maintenant c’est de sortir vivant d’ici.

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