Parallèle par

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Univers Parallèle / Fantastique / Poésie

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Catégorie: G , 567 mots
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Les chevaux peinaient à tirer la charrette sur le chemin boueux à cause des récentes pluies. Ellana ralentit en entendent le marchand jurer.

    -La roue est embourbée ! S’exclama t-il

La jeune marchombre sauta de son cheval avec grâce et s’approcha de l’homme qui tentait de soulever la roue arrière de la charrette.

Elle était partie une semaine plus tôt d’Al-Far avec un marchand et sa famille composé d’une petite fille de huit ans plutôt excitée par le voyage, de son petit frère de 16 mois et de leur mère en direction de la Citadelle des Frontaliers pour les approvisionner.

Ils bataillèrent un bon moment avant d’enfin réussir à dégager la roue et se remirent en route, Ellana sur le dos de Murmure.

La fille du marchand, qui dormait sur une autre charrette, sortie de celle-ci en s’étirant. Un grand sourire illumina sont visage en apercevant Ellana. Elle sauta de sont abris et se précipita vers la marchombre.

   -Je peux monter avec toi, dit ? S’écria t-elle en sautillant. Cet enfant débordait d’énergie. Il y avait même des moments où la jeune femme se demandait si elle ferait une bonne marchombre. Mais elle avait déjà un élève : Salim. Et puis la gamine était bien trop jeune. Elle s’apprêta à lui répondre quand un bruit attira son attention. Quand elle compris enfin de quoi il s’agissait, il était trop tard. De nombreux cris rageurs s’élevèrent en même temps que la horde de raïs fondait sur eux. Ellana eu juste le temps d’ordonner à la petite fille, qui poussait des cris de terreur, d’aller prévenir sa mère et de partir se cacher. Le marchand se plaça à côté d’elle et ensemble il firent fasse aux raïs pendant que les autres fuyaient.

L’impacte fut terrible et le marchand fut vite dépassé. Ellana voltigeait, tuant raï sur raï, mais le nombre était trop important et, elle aussi, fut submergée. Une lame se planta dans sa cuisse gauche la faisant grimacer de douleur. Un cri de terreur à sa droite lui fit comprendre qu’elle était à présent toute seul pour se battre. Elle commençait à s’épuiser et le nombre de raïs ne semblait pas diminuer alors que les cadavres sur le sol s’entassaient. La marchombre se retourna en entendant le bruit d’une lame derrière elle. Trop tard, le raï sauta sur elle, pointe dirigée vers la poitrine d’Ellana. Elle ferma les yeux, attendant le moment ou le moment ou le poignard que tenait le guerrier cochon la transperce. Moment qui ne vint jamais.

 Le boucan qui régnait avant s’était arrêté et, lorsqu’elle ouvrit les yeux, le champ de désolation avait été remplacé par un grand espace blanc. Elle semblait flottée dans le vide. Soudain, la marchombre se figea. Devant elle se tenait…elle ! Comme si elle se voyait dans un miroir sauf qu’il n’y avait aucune vitre qui les séparait. Les deux femmes se contemplèrent un moment, surprise, puis poussée par un sixième sens, elles tendirent leurs mains jusqu’à se qu’elles se frôlent.

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