Fraternité Infaillible
Chapitre 41 : Tome 41 : En route pour le Pays du Fer !
699 mots, Catégorie: T
Dernière mise à jour 05/04/2026 03:03
Nadhir et Otawa se tenaient devant la grande porte en bois du village, massive et ornée de gravures anciennes qui racontaient, selon les légendes locales, des batailles et des exploits d’anciens guerriers. Le soleil matinal éclairait doucement la façade, et l’air frais portait les senteurs de la forêt toute proche et d’une légère rosée sur le sol.
— Otawa, je vais prendre le petit-déj pour nous, annonça Nadhir avec un petit sourire en coin.
Otawa haussa les épaules, légèrement perplexe.
— Mais… tout est fermé, murmura-t-il.
— Je connais quelqu’un, fit Nadhir, sûr de lui. Suis-moi.
Ils passèrent rapidement devant la grande porte et se dirigèrent vers une petite boutique nichée dans la ruelle adjacente. L’enseigne, légèrement usée, indiquait : “Taiyaki de Mamie Hina”. Une douce odeur de pâte sucrée et de fromage fondu s’échappait de l’intérieur. La vieille dame, aux cheveux argentés attachés en chignon, les accueillit avec un sourire chaleureux.
— Bonjour, mes petits ! Vous venez pour vos taiyaki habituels ? demanda-t-elle d’une voix tremblante mais vive.
— Deux taiyaki au fromage, s’il vous plaît, répondit Nadhir.
Alors qu’elle préparait les pâtisseries, elle baissa la voix presque comme pour un secret :
— Vous savez, quelque part au Pays du Fer, il y a une épée légendaire cachée… Mais chut, ça reste entre nous.
Nadhir hocha la tête, les yeux brillants.
— Je sais, mamie, tu me l’as déjà dit ! Bon, prenez soin de vous.
La vieille dame lui tendit les taiyaki, dorés et parfumés, le fromage légèrement coulant. Nadhir, avec un simple geste, utilisa son Rinnegan et se téléporta juste devant Otawa.
— C’était rapide ! s’exclama Otawa, surpris.
— Ouais, fit Nadhir en rigolant. On peut y aller.
Ils s’engagèrent sur le chemin, croquant dans leurs taiyaki et discutant de la mystérieuse épée.
— La dame m’a parlé d’une épée légendaire… au Pays du Fer, murmura Nadhir.
Otawa fronça les sourcils :
— Si c’est vrai et pas juste des rumeurs, c’est exactement ce qu’on cherche pour notre mission !
— C’est ça qui est encore plus fou, répondit Nadhir.
Otawa proposa alors une pause.
— Nadhir, tu ne veux pas t’asseoir un peu ? On pourrait manger tranquillement.
— Ça fait même pas vingt minutes qu’on marche, et on n’a même pas dépassé la forêt du Pays du Feu, répondit Nadhir en riant.
— Pas grave, viens quand même, insista Otawa.
Ils s’installèrent sur un tronc tombé près du chemin. Les feuilles bruissaient sous la brise, les rayons du soleil filtraient à travers les branches, et les oiseaux chantaient doucement. Nadhir tendit la main pour attraper un morceau de taiyaki et murmura :
— Tu es un vrai glouton !
— Et toi, un gourmand silencieux, répondit Otawa en mordant dans son taiyaki.
Après avoir fini, Nadhir proposa un petit entraînement avant de repartir. Ils se déplacèrent sur les branches, testèrent quelques kunais et firent des esquives rapides, riant de leurs petites maladresses et partageant leur complicité.
Une fois l’exercice terminé, ils reprirent la route, la forêt s’éclaircissant peu à peu. Devant eux, une petite colline leur permettait d’apercevoir la vallée du Pays du Fer. Le vent se leva légèrement, et quelques nuages apparaissaient à l’horizon, promettant peut-être une pluie passagère.
— Bon, maintenant, dit Otawa, plus de pause. On reprend vraiment la route.
— D’accord, fit Nadhir. Mais prends encore un morceau de taiyaki pour l’énergie, plaisanta-t-il.
Ils finirent leurs pâtisseries, ajustèrent leurs vêtements et équipements, et se mirent en marche sérieusement. Le Pays du Fer les attendait, avec ses mystères, ses dangers et, surtout, l’épée légendaire qu’ils étaient déterminés à trouver. Ensemble, ils avancèrent, complices et déterminés, leurs rires et conversations légères se mêlant au vent matinal et au chant des oiseaux.