Stargate SG1 Arc 1 : Le Dieu Brisé.
Chapitre 5 : Le Porteur des Cendres. Troisième partie.
2702 mots, Catégorie: G
Dernière mise à jour 21/03/2026 15:28
Message auteur :
- Les chapitres suivants mettront plus de temps à sortir, car je souhaite travailler au maximum pour rester fidèle à cette incroyable franchise.
- Utilisation d’un dictionnaire Français/Goa’uld créé par des fans afin de composer certaines phrases prononcées par Obion ou d’autres personnages.
- Pour mon Grand Maître Goa’uld Exodia, je me suis inspiré d’Exodia le Maudit du manga Yu-Gi-Oh! .
Bonne lecteure à vous. Leakee/Skymailleur.
Stargate SG1 Arc 1 : Le Dieu Brisé.
Chapitre 5 : Le Porteur des Cendres. Troisième partie.
Planète PX3-921, Temple Goa’uld.
Le premier tir éclata.
Une décharge d’énergie frappa le linteau de pierre au-dessus de l’entrée, pulvérisant des fragments noirs qui s’éparpillèrent dans la salle. Le silence du temple vola en éclats.
Colonel O’Neill : Contact ! Positions défensives !
Déjà, les Jaffa d’Apophis surgissaient par l’entrée principale, lances levées, leurs yeux rouge brillant de leur casque de serpent que Teal’c connaissait trop bien.
Teal’c : Ils attaquent sans sommation.
Colonel O’Neill : Ouais, ça leur ressemble.
O’Neill ouvrit le feu, son P90 crachant une rafale. Le premier Jaffa ennemi fut projeté en arrière, son armure fumante.
Dans le même instant, les guerriers d’Obion abaissèrent leurs lances.
Obion : Kree ! Tesh’vak nar !
Ses hommes se déployèrent avec une précision remarquable, formant une ligne défensive devant l’entrée. Les décharges de leurs lances frappèrent en cadence, repoussant la première vague.
Capitaine Carter : Colonel, ils arrivent aussi par les galeries latérales !
Une explosion retentit à gauche. Une paroi secondaire céda, révélant un second groupe de Jaffa d’Apophis.
Colonel O’Neill : Évidemment. Pourquoi une seule entrée quand on peut en avoir trois ?
Il pivota.
Colonel O’Neill : Carter, gauche ! Teal’c, avec moi !
Teal’c s’avança sans hésitation, ouvrant le feu avec précision.
Daniel, à couvert derrière l’autel, observait la scène.
Daniel Jackson : On ne tiendra pas longtemps à ce rythme !
Une décharge frôla sa position, pulvérisant une partie du mur.
Capitaine Carter : Ils sont trop nombreux !
Obion abattit un assaillant d’un coup de lance, puis recula d’un pas, évaluant la situation.
Obion : Ils ne cherchent pas à reprendre le temple.
Colonel O’Neill : Non ?
Obion : Ils veulent nous enfermer ici !
Un troisième point d’entrée céda dans un grondement sourd.
Colonel O’Neill : Super. On est officiellement encerclés.
Les tirs croisés illuminaient la salle d’éclairs de plasma. Les impacts faisaient vibrer les murs anciens du temple.
Obion : « Se tourna vers O’Neill. » Nous ne pouvons pas tenir cette position.
Colonel O’Neill : Je m’en doutais un peu.
Obion : Ils sont trop nombreux. Et d’autres arrivent.
Carter consulta rapidement son détecteur.
Capitaine Carter : Il a raison. Plusieurs signatures supplémentaires en approche !
Un tir frappa le cylindre central. Le champ énergétique vacilla brièvement.
Daniel Jackson : Colonel !
Colonel O’Neill : Je vois, je vois !
Obion : Nous devons nous replier vers le Chaapa’ai !
Teal’c : « Tourna légèrement la tête. » Et votre vaisseau ?
Obion : S’ils ont anticipé notre présence ici… alors mon Tel’tak est déjà détruit.
Un silence tendu passa entre eux, brisé par une nouvelle salve ennemie.
Colonel O’Neill : Bon. Plan B.
Il tira une rafale pour couvrir Carter.
Colonel O’Neill : Repli stratégique ! On bouge vers la Porte ! Carter, tu ouvres la voie !
Capitaine Carter : Bien reçu Colonel !
Elle lança une grenade incapacitante dans le couloir latéral. L’explosion projeta plusieurs Jaffa au sol.
Colonel O’Neill : Teal’c, couverture arrière !
Obion se tourna vers ses guerriers.
Obion : Kel shak ! Repli coordonné ! Défense en rotation !
Ses Jaffa exécutèrent l’ordre immédiatement, couvrant leur retraite avec une discipline impressionnante.
SG-1 et les hommes d’Obion progressaient ensemble à travers les couloirs du temple,
Une nouvelle vague surgit devant eux.
Capitaine Carter : Colonel !
Colonel O’Neill : Je m’en occupe !
Il tira en avançant, forçant les ennemis à se disperser.
Enfin, la lumière extérieure apparut. Le désert et la Porte des Étoiles.
Colonel O’Neill : Carter, composez !
La Capitaine se précipita vers le DHD.
Capitaine Carter : J’y suis !
Les chevrons s’enclenchèrent un à un. Derrière eux, les Jaffa d’Apophis sortaient du temple.
Teal’c : Ils nous poursuivent encore.
Obion observa la scène, puis regarda O’Neill. Un instant de décision.
Colonel O’Neill : Vous venez avec nous !
Obion ne répondit pas immédiatement.
Une décharge passa au-dessus de leurs têtes.
Colonel O’Neill : À moins que vous préfériez rester ici et mourir héroïquement.
Obion : « Hocha la tête. » Nous venons. « Il se tourna vers ses Jaffa. » Kree ! Chaapa’ai !
Le vortex bleuté s’ouvrit.
Capitaine Carter : C’est bon Colonel !
Colonel O’Neill : Tout le monde rentre ! Maintenant !
Teal’c passa le premier, Carter le suivit. Daniel hésita une seconde, jetant un dernier regard au temple. Puis il franchit la porte. Les Jaffa d’Obion entrèrent à leur tour, en ordre.
Obion fut le dernier à rester face au désert.Les forces d’Apophis approchaient.
Il observa une dernière fois le temple, puis il franchit le vortex.
Colonel O’Neill passa en dernier, se retournant juste assez longtemps pour lâcher une dernière rafale.
La terre. Base Cheyenne Mountain, SGC.
Dans un grondement fort, la Porte des Étoiles s’activa.
Le vortex bleu de la porte jaillit dans la salle d’embarquement, illuminant les parois métalliques du SGC. Les alarmes retentirent brièvement avant de se taire, remplacées par la voix du technicien en salle de contrôle.
Technicien : Code d’identification reçu… SG-1.
Sur la passerelle, le général Hammond croisa les mains derrière le dos, le regard fixé sur l’horizon d’événement.
Général Hammond : Ouvrez l’iris.
Technicien : Bien mon Général.
Un instant plus tard, la surface métallique se rétracta.
Général Hammond : Autorisez le retour.
Sans attendre, une silhouette traversa le vortex.
Teal’c émergea en premier, arme en main, balayant la salle du regard avec vigilance. Carter le suivit immédiatement, puis Daniel, visiblement marqué mais indemne.
Enfin, O’Neill franchit la Porte à son tour.
Colonel O’Neill : Content de vous revoir aussi, Général.
Mais il n’eut pas le temps d’en dire plus. Derrière lui, d’autres silhouettes apparurent. Des Jaffa.
L’instant d’après, toute la salle d’embarquement bascula en état d’alerte.
Des dizaines de soldats du SGC levèrent leurs armes, visant les nouveaux arrivants. Le cliquetis des fusils résonna dans la salle.
Les Jaffa d’Obion émergèrent du vortex en formation, leurs lances abaissées mais non actives. Leur discipline était toujour intacte, leur posture calme malgré les dizaines d’armes braquées sur eux.
Obion fut le dernier à franchir la Porte. Le vortex se referma dans son dos.
Un calme plat s’installa.
Général Hammond : Colonel… vous avez une explication ?
O’Neill jeta un regard rapide aux soldats, puis aux Jaffa, puis au général.
Colonel O’Neill : Disons qu’on a fait des rencontres intéressantes.
Le regard du général se posa sur Obion.
Général Hammond : Identifiez-vous.
Obion ne bougea pas. Son regard parcourut la salle, analysant chaque détail, chaque position défensive. Puis il parla, d’une voix posée.
Obion : Je suis Obion. Prima Jaffa.
Un murmure discret parcourut les soldats du SGC.
Teal’c : « Fit un pas en avant. » Ils ne servent aucun Goa’uld.
Le général ne quitta pas Obion des yeux.
Général Hammond : Peut-être. Mais pour l’instant, vous êtes dans une installation militaire terrienne. Déposez vos armes. « Dit-il sur un ton plus ferme. »
Les Jaffa échangèrent un regard bref. La tension monta d’un cran.
Le Colonel leva légèrement une main.
Colonel O’Neill : Hé… on va éviter l’incident diplomatique dès la première minute.
Obion observa O’Neill un instant, puis il hocha lentement la tête.
Obion : Kree.
Le mot suffit. Un à un, les Jaffa abaissèrent leurs lances, puis les déposèrent au sol. Le général Hammond acquiesça à peine.
Général Hammond : Merci. « Il fit un signe aux soldats. » Messieurs, escortez-les. Quartiers de détention temporaires.
Les soldats s’avancèrent, formant un encadrement strict mais non agressif.
Général Hammond : Vous serez traités correctement. Mais vous resterez sous surveillance. Le prima d’Exodia ne protesta pas.
Obion : Nous comprenons.
Les Jaffa furent escortés hors de la salle. Aucun ne résista. Aucun ne parla.
Le calme revint progressivement.
Hammond reporta son attention sur SG-1.
Général Hammond : Salle de briefing. Immédiatement.
Colonel O’Neill : À vos ordres mon Général.
Salle de briefing SGC.
La porte se referma isolant la pièce du reste du complexe.
Autour de la table, les regards oscillaient entre SG-1 et le général Hammond, debout en bout de table, immobile.
Il prit enfin place.
Général Hammond : Très bien… Colonel. Rapport.
O’Neill s’adossa à sa chaise, fatigué mais lucide.
Colonel O’Neill : Sur PX3-921, nous avons trouvé un temple Goa’uld… mais pas du genre habituel. Pas de statues, pas de propagande divine. Juste… du silence. Et quelque chose qu’ils ont clairement essayé d’effacer.
Il tourna légèrement la tête vers le docteur Jackson.
Colonel O’Neill : Daniel ?
Daniel Jackson : « Hocha la tête, déjà plongé dans ses notes. » Les inscriptions étaient volontairement martelées. Pas érodées… détruites. Et ce qui restait indiquait un processus rituel ou technologique très spécifique. « Il releva les yeux. » Une fragmentation.
Un léger froncement de sourcils parcourut le visage du Général.
Général Hammond : Fragmentation de quoi, Docteur ?
Daniel Jackson : D’un Goa’uld, du symbiote si vous préférez.
Carter prit la parole.
Capitaine Carter : Le dispositif central un cylindre en naquadah contenait encore des résidus énergétiques. Pas un symbiote actif… mais une signature. Très ancienne. Instable.
Elle activa un écran, affichant des courbes irrégulières.
Capitaine Carter : Rien de ce que nous avons déjà observé. C’est comme si… cette entité avait été divisée, et que chaque fragment conservait une partie de son empreinte.
Général Hammond : Une entité ?
Daniel répondit sans détour.
Daniel Jackson : Son nom est Exodia.
Teal’c, jusque-là silencieux, prit la parole.
Teal’c : Je n’ai jamais vu ce nom dans les archives Goa’uld.
General Hammond : « Releva légèrement la tête. » Ce qui est inhabituel.
Teal’c : En effet Général.
Daniel Jackson : Ce qui suggère qu’il a été effacé. Délibérément. Par les autres grand maître Goa’uld.
Colonel O’Neill : « Croisa les bras. » Et vu comment ils aiment leur ego… effacer un des leurs, ça veut dire qu’il devait poser un sérieux problème.
Hammond se tourna vers Carter.
Général Hammond : Combien de fragments ?
Capitaine Carter : D’après les relevés et certaines structures du site… probablement cinq.
Général Hammond : Et où sont-ils ?
Colonel O’Neill : Excellente question.
Daniel reprit.
Daniel Jackson : Le premier fragment n’était plus sur place. Apophis l’a récupéré.
Général Hammond : Il manquait plus que lui… Et les Jaffa que vous avez ramenés ?
Teal’c : Leur chef, Obion savait pour cette localisation.
Capitaine Carter : Il sait aussi que les grands maître Goa’uld sont au courant des autres fragments de leur localisation. Et qu’ils utilisaient sûrement ces sites comme appâts pour piéger les chercheurs trop curieux.
Général Hammond : Des appâts ?
Colonel O’Neill : Pièges. Très gros pièges. « Il se pencha légèrement en avant. » Les forces d’Apophis nous attendaient. Plusieurs unités, positionnées sur différents axes. Pas une mission de récupération… une opération d’élimination.
Teal’c : Une embuscade.
Capitaine Carter : Coordonnée. Ils voulaient s’assurer que personne ne quitte le site fin du moins les force d’Obion.
Hammond fixa SG-1 tour à tour.
Général Hammond : Et ces Jaffa… pourquoi les avoir amenés ici ?
Colonel O’Neill : Parce qu’ils ne nous ont pas tiré dessus. Ce qui, dans notre ligne de travail, est déjà un bon point de départ.
Teal’c : Actuellement, ils ne servent aucun Goa’uld…
Général Hammond : Qui croit en ce… Exodia.
Daniel intervint, plus nuancé.
Daniel Jackson : Ils ne le vénèrent pas comme un dieu. Pas au sens Goa’uld. Pour eux… c’est différent.
Général Hammond : « Fixa Daniel. » Différent comment ?
Daniel Jackson : « Chercha ses mots. » Ils pensent qu’il marchait parmi les Jaffa. Qu’il combattait sans bouclier. Qu’il partageait leurs pertes… et qu’il cherchait à les libérer de leur dépendance au symbiote.
Général Hammond : Vous êtes en train de me dire qu’un Goa’uld aurait tenté de briser le système qui lui donne son pouvoir ?
Colonel O’Neill : Et honnêtement… vu la réaction des autres Goa’uld, soit c’est faux… soit c’est exactement pour ça qu’ils l’ont effacé.
Capitaine Carter : « Croisa les bras, pensive. » Quoi qu’il en soit, les faits sont là. Quelque chose est en train de se réveiller… ou d’être reconstitué.
Daniel Jackson : Et si ces fragments sont réunis…
Il laissa sa phrase en suspens. Le Général de la base termina pour lui.
Général Hammond : Nous pourrions faire face à quelque chose de totalement nouveau. « Se leva lentement. » Très bien. Nous allons interroger ces Jaffa. Déterminer leurs intentions… et voir s’ils peuvent nous mener à ces fragments. « Il marqua une pause. » Mais jusqu’à preuve du contraire, ils restent des inconnus armés… introduits dans cette base sans autorisation préalable.
O’Neill esquissa un léger sourire.
Colonel O’Neill : Techniquement… ils ont attendu qu’on ouvre la porte.
Général Hammond : Merci Colonel… Repos pour l’instant. Mais restez disponibles.
SG-1 acquiesça.
Fin du chapitre 5 : Le Porteur de Cendre. Troisième partie.