TWD : Au-delà de tout par

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Deviation / Romance / Horreur

64 Ce n’est qu’un peu de poussière

Catégorie: T , 4478 mots
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La rousse et la jeune blonde suivirent Dixon du regard. L’homme parla au shérif puis il sortit. Elles n’arrêtèrent pas de le fixer. Carl aussi… Ensuite, les trois jeunes se regardèrent mutuellement et sourirent.

 

Brooke tout bas : C’est le moment…

 

Carl sourit : Ouais!

 

Beth mal à l’aise : J’aime assez quand il est là.

 

Brooke se mordillant la lèvre inférieure : Moi aussi…

 

Carl agacé : Mais il est casse-pied par moments! Il nous surveillerait et ne nous laisserait pas aller où on veut!

 

Brooke : C’est vrai ça!

 

Beth : Mm-hmm…

 

Brooke : Juste pour une fois. L’idée de fouiner sans le sentir me suivre partout, honnêtement, j’adore!

 

Beth suivant le traqueur aller vers sa sœur et son mec : Vu comme ça…

 

Carl avant qu’une des deux ne changent d’avis : Moi j’y vais! BrooBroo, tu viens?!

 

Brooke rigola : OK! Mais prends pas l’habitude de m’appeler comme ça!

 

Carl se levant : Ça te va bien, pourtant…

 

Brooke suivit le mouvement en riant : Tu viens Beth?

 

Beth en voyant les yeux du chasseur sur elle alors qu’il s’en allait à l’extérieur : Hmm… Elle retint un sourire complice mais ses yeux le fit à sa place.

 

Carl rejoignant son père : Papa?

 

Rick vérifiant les nouvelles balles de son .44 : Mmm?

 

Carl : On aimerait aller explorer les étages.

 

Rick levant les yeux : Juste vous deux?

 

Brooke d’un petit sourire adorable : Oui!

 

Rick regardant ses enfants : Très bien mais je tiens à ce que vous restez à portée de voix. Que je puisse vous entendre crier au moindre besoin.

 

Beth approchant : Mon père est d’accord pour que je fouine également.

 

Rick alors que les deux autres lui souriaient : Très bien. J’imagine que je n’ai pas à vérifier auprès de lui…

 

Beth : Aucunement.

 

Brooke : On sera prudent. Comme toujours.

 

Rick : Très bien. Carl, je sais que tu es capable de te défendre mais je préfère ne pas te savoir seul.

 

Carl agacé : Mm-hmm

 

Il commençait à connaître la chanson par cœur.

 

D’un dernier signe de tête, le shérif les laissa partir.

 

Prenant l’escalier, les trois jeunes gens montèrent rapidement les marches deux à deux en rigolant. Ils étaient des plus heureux d’être enfin les trois ensemble et avoir l’opportunité de s’amuser un peu.

 

●●●

 

Quand les autres membres du groupe de Atlanta furent dans la maison, Rick permit à Daryl d’aller chasser. Évidemment, il lui demanda d’emmener quelqu’un. Quelqu’un d’autre…

 

Rick : Il est tard. J’en ai discuté avec son père et…

 

Daryl l’interrompant : C’est un problème? Le temps que je passe avec sa fille?

 

Rick mettant les mains sur ses hanches : Honnêtement? Au début, Hershel n’appréciait vraiment pas. Maintenant, ça va. Il accepte. Il voit comment Beth va mieux.

 

Daryl : Donc, c’est juste à cause de l’heure?

 

Rick : C’est ça, oui. Son père n’aime pas trop l’idée de la voir à l’extérieur quand il fait si noir. Surtout qu’on ne sait rien de cet endroit. Il continue à la surprotéger malgré tout.

 

Daryl : Mm-hmm… Je vais voir avec Maggie ou Glenn. Il sentit qu’on le surveillait.

 

Sur ce, il alla les retrouver. Le jeune homme préférait rester et surveiller. De son côté, Maggie choisit de rester auprès de son père. Hershel désirait examiner cette petite fille du second groupe.

 

Maggie : Navrée Daryl…

 

Daryl : Mm-hmm… J’comprends…

 

Carol remarquant sa déconfiture : T’as un problème?

 

Daryl haussant les épaules : Mm-hmm… Non. Pas vraiment.

 

Maggie à sa place : Il a besoin d’un partenaire de chasse…

 

Daryl agacé par la situation : Rick insiste pour que je ne sois pas seul.

 

Carol : C’est normal en terrain inconnu.

 

Daryl : Ouais ben ça fait que je ne peux pas y aller…

 

Carol : Je t’accompagne, si tu veux.

 

Daryl reconnaissant : Tu voudrais?

 

Carol sourit : Oui.

 

Ils passèrent devant Grimes et Daryl lui lança un signe de tête pour lui signaler qu’il sortait accompagné. Pendant tout le trajet jusqu’à la porte, il garda son attention sur la jeune Greene. Sur le pas de la porte, il regarda en avant et ouvrit à Carol qui lui sourit en sortant. Avant de la suivre, il se retourna vers les plus jeunes membres de leur groupe et vit le regard intense que lui lançait Beth. Il le lui rendit et esquissa un mince sourire. Mais avait-elle remarqué à quel point il l’avait dévisagé tout du long? Il vit que les deux autres la laissaient. Il ignorait pourquoi ils le faisaient mais il se devait de rejoindre sa meilleure amie. Cette question restera donc en suspend, pour l’instant…

 

À l’extérieur, ils virent Alec et Julian qui surveillaient le périmètre. Ne faisant pas totalement confiance à ces étrangers, Daryl insista pour faire le tour du propriétaire pour s’assurer qu’ils étaient bien tous en sécurité. Carol ne fit aucun commentaire et accepta son idée.

 

Après un dernier coup d’œil sur ces deux inconnus, le traqueur conduisit la femme sous le couvert des arbres.

 

Daryl, arbalète en main : Je te remercie vraiment d’avoir accepté de m’accompagner ce soir.

 

Carol, couteau en main : Ça me fait très plaisir, au contraire. On ne passe plus vraiment de temps ensemble. Depuis la ferme, tu es soit avec Beth, soit avec Brooke. Il se détourna, visiblement mal à l’aise. C’est pas que ça me dérange. Au contraire. C’est bien que tu t’ouvres aux autres.

 

Daryl la regarda : Je suis au courant. Elle lui sourit. Je ne parle pas de ça. Elle le perdit doucement en l’interrogeant du regard. Je sais que c’est toi.

 

Carol : Alors, là, je suis complètement larguée…

 

Daryl en vérifiant les alentours : Après Sophia… Quand j’ai commencé à être salaud avec toi, Brooke a pris ta place.

 

Carol : Je sais. Comme tout le monde. Mais je ne vois pas le rapport…

 

Daryl s’arrêta et lui fit signe d’en faire autant : Prends-moi pas pour un con, Carol.

 

Carol : Je n’ai jamais…

 

Daryl l’interrompant de nouveau : Ne joue pas sur les mots.

 

Carol : Ce n’est pas ce que je fais. Je comprends rien, c’est tout. Depuis quand je te donne l’impression que tu es stupide?

 

Daryl en colère : Depuis que tu crois que je ne sais pas que c’est toi qui m’as collé Brooke dans les pattes dès le départ!

 

Carol prise au dépourvu : Oh!…

 

Daryl : Tu pensais vraiment que je ne le saurais jamais?

 

Carol : Je pensais juste que tu ne le remarquerais pas.

 

Daryl : J’suis pas aveugle non plus.

 

Carol croisant les bras : C’est pas ça non plus. Tu ne comprends pas vraiment pourquoi j’ai fait ça, n’est-ce pas?

 

Daryl observant la forêt : À part me faire tourner en bourrique, non?

 

Carol rigola : Tu es sérieux? Tu l’as ramené avec toi. J’ai vu comment tu prenais soin d’elle. Bien avant de t’en faire pour ma fille et moi.

 

Daryl, mâchoires crispées :

 

Carol : Elle compte plus que tout pour toi. Je t’ai vu t’écrouler. J’ai rien pu faire pour toi. Alors, j’ai poussé, effectivement, Brooke vers toi. Je savais que tu ne pourrais pas lui résister.

 

Daryl froid : Tu penses comme Lori à la ferme? Tu crois que…

 

Carol alors que sa phrase restait en suspend : Elle t’a aidé à remonter après Merle. J’ai su qu’elle en ferait encore autant. Tu l’aimais comme un grand frère à ces moments. Je ne regrette pas mon choix. Tu peux m’en vouloir mais…

 

Daryl la coupant dans son élan : T’as bien fait… Désolé de t’avoir mise de côté comme ça. Je n’avais pas remarqué.

 

Carol : Ça va… D’une moue baveuse. Mais je t’ai aimé la première, n’oublie pas.

 

Daryl se détournant pour cacher son sourire : Stop…

 

Carol riant : Allez, on s’y met ou pas? Il la regarda sérieusement. Plus vite on s’y met, plus vite on pourra retourner à l’intérieur et que tu pourras les surveiller.

 

Daryl avançant : Je ne vois pas de quoi tu parles.

 

Carol : Si tu veux…

 

Elle n’insista pas car elle ne voulait pas le rendre encore plus mal à l’aise.

 

●●●

 

Sous la supervision de son aînée, Hershel s’installa sur un divan alors que Lori prenait place sur un fauteuil des plus confortables pour ses lombaires. Crystal conduisit sa fille auprès du vétérinaire.

 

Crystal d’une voix douce : Allez ma chérie, assieds-toi et n’aie pas peur. Il veut juste t’examiner et voir ce qui ne va pas.

 

Vanessa : D’accord…

 

Sa mère la souleva et l’installa.

 

Hershel alors que la petite se tournait effrayée vers lui : Bien jeune fille. Et si tu me disais ce qui ne va pas?

 

Vanessa se retourna sur sa mère :

 

Crystal en prenant place à ses côtés : Ce fut un dur hiver. Elle a eu une pneumonie et elle… Les mots restèrent coincés dans sa gorge.

 

Hershel apaisant : Je comprends. Elle tousse encore beaucoup?

 

Crystal frottant le dos de sa fille : On a passé au travers et elle a pris du mieux. Mais depuis quelque temps, ça lui revient. Elle commence une fièvre…

 

Hershel après un bref examen : C’est sûrement les derniers relents de sa pneumonie. Je vous conseille de la surveiller et de la faire boire le plus possible. Du thé de préférence, pour contrôler sa fièvre. Si vous pouvez mettre la main sur des antipyrétiques, ça serait pour le mieux.

 

Crystal reconnaissante : Merci. On va rajouter ce médicament à notre liste d’urgence.

 

Hershel : Qu’elle tousse dans son coude ou un mouchoir. Il ne faut pas prendre de risque avec la contagion. Surtout à notre époque…

 

Crystal en se levant : J’y tacherais. Elle prit sa fille dans ses bras. Merci, vraiment.

 

Elle rejoignit son petit ami et lui rapporta les paroles du médecin.

 

●●●

 

Le groupe de John se dispersa à son tour lorsqu’il se rejoignit dans la maison. Il demanda à Alec et Julian de s’occuper de l’extérieur. Crystal profita de l’occasion pour faire examiner sa fille par un docteur cependant que Dean restait dans l’entrée du salon. Appuyé contre le mur, il veillait à la sécurité de sa famille. Adri monta les étages avec Taylor alors que John profitait d’une petite accalmie pour vérifier leur stock de vivres, d’eau, de médicaments et de munitions. Il devait prendre en compte les nouveaux venus.

 

Il constata comment Rick restait aux aguets et veillait au grain pour tout le monde. Pas juste parce qu’il se méfiait d’eux mais parce qu’il était tout simplement comme ça. Il le vit traiter l’un de ses hommes, celui avec l’arbalète, davantage comme un membre de sa propre famille que comme le premier venu rencontré grâce aux aléas de la vie. C’était même plus profond que ça. Tout ce groupe était soudé comme s’ils se connaissaient tous les uns et les autres depuis des années. Mais ce n’était pas le cas. John le savait.

 

Les plus jeunes membres de cette étrange famille reçurent la permission d’explorer seuls les entrailles de la gentilhommière.

 

●●●

 

Dans les étages supérieurs, Adri et Taylor explorèrent l’une des chambres vides.

 

Adri : Classe…

 

Taylor voyant la poussière recouvrir le dessus de lit : T’es pas sérieuse, dis-moi?

 

Adri le regardant sérieusement : Pourquoi? Tu te crois en position de faire le difficile?

 

Taylor : C’est pas ça mais c’est crado comme lit…

 

Adri en secouant la couverture : C’est juste de la poussière. Suffit juste de dépoussiérer un peu le tout et voilà!

 

Taylor se détournant d’elle pour s’intéresser à un placard : Tu parles comme s’il allait choisir de rester ici.

 

Adri s’arrêtant dans sa tâche pour le dévisager : Pourquoi pas? Il la regarda par-dessus son épaule gauche. C’est bien ici. C’est grand. Assez de chambre pour tout le monde. Des foyers où faire des feux, des couvertures pour tout le monde. C’est le meilleur endroit qu’on a trouvé jusqu’à maintenant.

 

Taylor : Peut-être…

 

Adri baissa les yeux : C’est mieux ici pour Lori.

 

Taylor lui faisant complètement face : Ils ne vont pas rester avec nous définitivement. Ne t’attache pas à eux.

 

Adri s’assit : Je ne vois pas de mal à ça. Ils sont avec nous, maintenant.

 

Taylor : Ouais, mais pour combien de temps?

 

Adri comprit l’allusion : Ça ne serait peut-être pas comme avec eux…

 

Taylor venant vers elle : Ils ont préféré partir de leur côté. Ne me dis pas que tu étais amoureuse de Ben…

 

Adri piquée : Non! Ne dis pas des conneries plus grosses que toi! Elle baissa tristement la tête. Je les aimais bien, voilà tout…

 

Taylor : Écoute… Elle le regarda. Allen a préféré emmener sa femme et son fils de leur côté. C’est normal. Il a pris peur…

 

Adri sur un ton de reproche : Il a perdu confiance en John!

 

Taylor : Sa belle-fille et son petit-fils sont morts sous sa surveillance. Pas étonnant qu’il ait préféré…

 

Adri se redressant vivement : Ferme-la! Je voudrais que tu me laisses maintenant.

 

Taylor : Désolé si j’ai été trop loin. Je vais fouiller les autres chambres mais je reste à portée de voix. Ça te va?

 

Adri plus calmement : Ouais mais ne va pas te causer des problèmes…

 

Taylor rigola en reculant vers la sortie : Alors là, je ne vois pas du tout de quoi tu parles!

 

Adri sourit : Ne drague pas toutes celles que tu rencontres. Un jour, un mec va t’en filer une pour t’être intéressé à la mauvaise fille…

 

Taylor une main sur la poignée : Je connais les limites à ne jamais franchir…

 

Je ne parierais pas là-dessus…

 

Elle le regarda refermer derrière lui et la laisser seule avec ses mauvais souvenirs.

 

●●●

 

Directement, Carl, Brooke et Beth allèrent à l’étage le plus élevé. Ils savaient que les autres fouillaient également. Ils voulaient trouver des choses alors ils se rendirent directement au plus haut.

 

Carl farfouillant sous un lit : Beaucoup de poussière…

 

Beth : Tu cherches quoi là-dessous?

 

Carl alors que les deux jeunes filles rigolaient : Ha ha…

 

Brooke : Sérieux, tu fous quoi?

 

Carl : Je vérifie…

 

Beth : Oui mais tu fais ça dans toutes les pièces…

 

Carl s’assit : J’vérifie l’état. Vous savez, pour vivre ici? Elles se regardèrent mutuellement. Ça serait bien pour le bébé à venir…

 

Beth : Je comprends.

 

Carl : Et toi, BrooBroo?

 

Brooke : Je suis d’accord mais veux-tu bien m’expliquer pourquoi BrooBroo?!

 

Carl : Ça te va bien…

 

Brooke surprise : Sérieux?! Si ça t’amuse…

 

Carl abrupte : Tu laisses bien Daryl te donner un surnom…

 

Brooke prenant celle-là en pleine gueule : …

 

Carl comprenant son erreur : Désolé.

 

Brooke : Mais de quoi au juste? Le sais-tu?

 

Carl débité : Pas vraiment. J’ai juste l’impression de t’avoir blessé…

 

Beth réalisant le gros malaise : Et si on continuait l’exploration?

 

Brooke : Une seconde… Carl, ce qui me dérange dans ta remarque, c’est… J’en sais rien en fait… C’est comme si ça te dérangeait. Mon lien avec lui… Mon ancienBaissant la voix. Je devrais en parler au passé…

 

Carl : Ce qui me dérange, moi, dans cette histoire, c’est que tu le laisses t’appeler comme il veut même s’il ne t’adresse presque plus la parole.

 

Brooke : Sais-tu quoi? Ce n’est vraiment pas de tes affaires!

 

Carl se dirigeant vers la sortie : J’vais continuer de mon côté…

 

Beth mal à l’aise : Hum…

 

Brooke abasourdie par la situation : Va avec lui.

 

Beth : Mais toi?

 

Brooke : J’ai merdé avec lui… Laisse-moi quelques minutes. Elle ne bougea pas. Je t’assure Beth. Ça va aller. Accompagne-le s’il te plait…

 

Beth : D’accord mais ne traîne pas trop.

 

Brooke : Je sais. Le temps de me ressaisir et je vais aller m’excuser auprès de Carl…

 

●●●

 

Beth retrouva Carl dans une autre pièce, à l’autre bout du couloir. Il préféra ne pas parler de ce qui venait d’arriver mais se sentit assez mal d’avoir poussé son amie dans ses retranchements comme il venait de le faire.

 

Or, le temps passa et…

 

Carl : Elle en a sûrement encore pour longtemps.

 

Beth : On devrait l’attendre.

 

Carl : Prenons de l’avance. S’il te plait…

 

Beth pesant le pour et le contre : D’accord mais pas trop loin. Il faut qu’en même qu’on s’entende crier.

 

Elle le suivit dans le couloir où ils tournèrent dans un coude. Plus loin, au bout de ce nouveau couloir, ils pénétrèrent dans une nouvelle pièce qui n’avait pas encore visité. Aucune marque sur la porte.

 

Beth se triturant les mains : Hum... Carl?

 

Carl en vérifiant sous le lit : Quoi?

 

Beth : Ça ne t'enchante vraiment pas d'être avec eux? Je trouve que c'est bien de rencontrer de bonnes personnes. Ça me donne espoir dans le futur.

 

Carl se relevant : Moi aussi mais qu'est-ce qui te fait croir que ça me contrarie?

 

Beth : La tronche que tu as tiré quand Rick t'a rendu ton arme.

 

Carl s'assit en baissant la tête : Ah... Mais ça n'avait rien à voir.

 

Beth : Alors, c'est quoi?

 

Carl la regardant de biais : Tu me promets de n'en rien dire? Je ne veux pas que mes parents se sentent mal.

 

Beth s'installant à sa droite : D'accord, je promets.

 

Carl baissant les yeux : Il a dit que j'avais treize ans. J'en ai quatorze maintenant. Ni ma mère ni mon père n'a réalisé que mon anniversaire était passé. Il n'est pourtant pas dur à se souvenir. C'est pendant l'hiver.

 

Beth : Navrée pour toi. Quand ça sera plus calme, tu devrais leur en parler.

 

Carl incertain : Je verrais si je trouve le bon moment mais je préférerais me pas leur en parler.

 

Beth : D'accord, je garderai ton secret.

 

Il lui fit un sourire reconnaissant et ils reprirent leurs fouilles.

 

●●●

 

Daryl expirant fortement : On devrait rentrer.

 

Carol légèrement surprise : Déjà? Mais tu n’as rien attrapé.

 

Daryl sans la regarder : Je sais…

 

Carol : C’était pour t’assurer qu’on était bien seul? Elle gagna son attention. Au cas où ils ne joueraient pas franc-jeux et qu’ils étaient plus nombreux dans le fond?

 

Daryl : Mm-hmm…

 

Carol : C’est de toi ou de Rick?

 

Daryl : Juste moi. Il ne sait pas. J’espérais également attraper quelque chose mais j’ai pas eu de chance.

 

Carol : Rentrons dans ce cas. Si tu as terminé…

 

Daryl marchant vers la maison : Ça reste agréable… Tu sais?…

 

Carol sourit : Pour moi aussi, je t’assure.

 

Une fois dans la maison, il la salua du menton avant d’aller avertir Rick de leur retour. Alors que sa meilleure amie retrouvait Lori pour quérir de son état, le chasseur plaça son arbalète dans son dos. Une fois qu’il eut placé la bretelle convenablement, il grimpa les marches.

 

●●●

 

Se sentant toujours comme une conne pour son comportement, Brooke expira à fond et se décida à sortir. Elle se devait de rejoindre ses amis. Elle les avait suffisamment fait attendre comme ça. Redoutant le moment de recroiser les yeux de Carl, elle fut soulagée de ne pas les voir. Par contre, elle en fut également troublée.

 

Où ils sont?

 

Avisant les X noirs, elle put suivre leur progression. Néanmoins, dans un tournant, elle se retrouva face à une série de portes sans signe. Elle ouvrit la première mais trouva la pièce vide. Alors, elle la referma.

 

Hé merde! Ils ne les font pas dans l’ordre…

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