Dragon Ball Super - Hit : le passé secret
Hit et Miawell rentrent à l'organisation. Le boss les félicite d'avoir mené à bien cette mission délicate.
C'était la dernière mission de la journée, naturellement ils se retirent ensemble.
Miawell : Est-ce que ça te dirait de manger quelque chose ? J'ai faim après tout ça.
Hit (surpris) : Oui, avec plaisir, avec moi ?
Miawell : Bah avec qui d'autre ?! J'habite à Park Row, tu sais. Bon ça doit pas t'étonner, je suis assassin je vais pas habiter dans un palais.
Hit : Park Row ? J'habite à côté moi, à Cortland Alley.
Miawell : Mmh je vois. J'sais pas si tu sais, mais à Park Row il y a un petit restaurant. J'y vais souvent pour manger des miyakis (semblable à la pizza dans l'Univers 6), je mange rien d'autre parce que je crains.
Elle se rapproche de Hit comme pour lui chuchoter un secret : "Faut dire que c'est assez crado..."
Hit (confus mais souriant) : Tu m'étonnes.
Miawell et Hit sont assis au restaurant et mangent des miyakis chauds.
Hit : Ils sont pas mal ces miyakis.
Miawell (mangeant) : Pff, je t'ai dit, c'est la seule chose de bon dans ce bled.
Après un silence,
Miawell : Pourquoi t'es devenu assassin ?
Hit : À ton avis ?
Miawell : La misère ? Comme moi...
Hit : Personne n'y échappe par ici. La société nous rabaisse jour et nuit, mais on nous laisse plonger dans la merde.
Miawell : Tu sais, je viens d'arriver mais pourtant je regrette déjà. J'ai déjà envie de partir. J'en reviens toujours pas que j'ai tué des gens. Je vais être hantée le reste de ma vie.
Hit (après un silence, déconcerté) : Je comprends. Moi aussi, tu sais, au début, c'était pas facile. Je pense que pour tout le monde, criminel ou pas, ça reste des actes inhumains. Mais après on s'y habitue, ça devient banal. C'est comme la misère, ça fait mal, mais au bout d'un moment t'as que le choix d'accepter.
Miawell : T'as raison. Ces clochards nous rabaissent parce qu'on est pauvres. Avec des liasses ils se sentent supérieurs. Dans un autre vie, avec l'argent que je vais récolter grâce à l'assassinat, j'aurais renversé le système politique et enculé ces riches obèses. Ils ont été goinfrés par le confort depuis leur naissance, comment veux-tu qu'ils aient la moindre compassion pour nous ?
Miawell, tenant un verre de kigori (semblable à du sirop) et regardant la table :
Enfin bref, à part l'assassinat, c'est quoi tes hobbies ?
Hit : Euh, honnêtement j'aime bien la musique, la psychologie, la philosophie. J'ai toujours été sensible à l'art de manière générale. Mais après j'ai pas des passions très poussées qui demandent des objectifs particuliers à atteindre.
Miawell : Mais ? C'est déjà très bien hein. Moi j'adore les animaux. D'ailleurs c'est ce que je voulais faire quand j'étais petite, vétérinaire. Sinon, j'aime bien le dessin, écrire des histoires. Je pense qu'on se ressemble un peu, j'adore tout ce qui est créativité.
Hit : Haha. Tu vis seule ou chez tes parents ?
Miawell : Je vis seule. J'ai emménagé parce que avec l'assassinat c'était pas possible avec les parents j'me serais fait griller le premier jour. C'est pas que j'suis pas discrète mais mes parents sont trop vifs.
Hit : J'comprends, moi je vis chez mes parents et c'est compliqué parfois de jouer une double vie. J'leur fais croire que j'suis psychiatre carrément.
Miawell (soudainement) : Tu sembles être quelqu'un d'assez mélancolique et seul, je me trompe ?
Hit : Non, tu vois juste. J'ai pas d'amis actuellement. Fin j'ai des connaissances de mon quartier, de l'orga, mais ça s'arrête là. J'ai jamais été vraiment sociable. Déjà petit, j'étais trop mature, trop taciturne.
Miawell : Quand t'habites à Park Row ou à Cortland Alley, au mieux tu deviens solitaire, au pire tu deviens taré. C'est pas de ta faute, ces lieux pourris arrachent la joie de vivre. Avec tous ces fous et voyous qui rôdent tu veux faire quoi ?
*Notification*
Oh merde c'est ma mère, on a un peu débordé j'ai pas vu l'heure. Je dois passer chez elle pour un truc. Bon, à demain je dois filer.
Hit : Pas de soucis, à demain repose toi bien.
Miawell lui sourit, se lève en faisant au revoir de la main et s'en va, Hit finit de boire son kigori et rentre chez lui en se disant :
"Repose toi bien"... J'espère que j'en fais pas trop...