Dragon Ball - Next Journey

Chapitre 2 : Le 32ème Tenkaichi Budokai

3381 mots, Catégorie: T

Dernière mise à jour 12/09/2025 17:44

Mister Satan. Le héros légendaire qui, selon les Terriens, avait éliminé le terrible bio-organisme humanoïde Cell, création de l’armée Red Ribbon – cette même armée que Goku avait joyeusement démantelée dans sa jeunesse pour cause de vilenie – et qui avait repoussé plusieurs autres menaces. Enfin, ça, c’était la version officielle, acceptée sans broncher par tout le monde. Excepté Goku et sa bande, bien sûr. Eux savaient que le véritable vainqueur du Cell Game – organisé par Cell en personne, pour son propre ego – était Gohan, le fils de Goku. Quant à Majin Boo ? Ce furent Goku, Vegeta et leurs alliés qui le vainquirent. Mais… chut, ça, les Terriens n’étaient pas censés le savoir non plus.

Pour la faire courte. Majin Boo était un djinn qui « avait été créé » par le sorcier maléfique Bibidi, puis hérité par son fils le sorcier Babidi. Il avait été libéré par l’énergie de Gohan, Vegeta et Goku. Enfin, surtout grâce à ou à cause des deux derniers nommés. Après de nombreuses péripéties, Goku et ses amis triomphèrent de ce démon. Leurs récompenses : un gentil Boo, ami de Mister Satan qui avait été absorbé par le méchant Boo, et un garçon qui s’avéra être la réincarnation du vilain pas beau Boo. Ah, et les Terriens n’eurent aucun souvenir de cette bataille hormis ceux qui l’avait affronté. Merci les dragon balls !

 

Mister Satan, donc. Le champion qui avait remporté de nombreux Tenkaichi Budokai avec l’aide, enfin les soutiens et encouragements de son ami Mister Boo, le gentil « élève du champion ». Il décida de prendre sa retraite après que son élève partît réaliser un projet personnel.

Il devint acteur. Il faisait des caméos ou jouait son propre rôle dans certains longs-métrages. Son dernier film en date, réalisé par le champion en personne, n’eut pas le succès prédit malgré le gros budget. Satan Legend, un film qui mettait en vedette le héros avec des effets spéciaux dignes du groupe de Son Goku. Bien qu’il fût divertissant, le blockbuster avait échoué au box-office. Quatre milliards de zénis de budget pour rapporter seulement trois milliards, au lieu des quinze estimés. Mister Satan devait combler les pertes avec la vente de produits dérivés : affiches dédicacées, figurines, t-shirts, coffrets DVD limités, peluches, accessoires et des produits alimentaires – comme les chips épicées « L’Enfer de Satan » ou les « Céréales des Champions » en forme de poings.

Il profita du tournoi pour faire sa publicité. De nombreux stands, contenant ses produits, étaient éparpillés dans l’enceinte du Tenkaichi Budokai. Le champion se tenait près de celui qui était le plus proche de l’entrée. Malgré une calvitie bien marquée, il lui restait une sacrée touffe blanche à l’arrière du crâne, ainsi que sa tenue habituelle : un haut de kimono marron tenu par une ceinture blanche, un pantalon de gi blanc et des bottes de catcheurs bleue aux lacets blanc. Sans oublier sa belle moustache !

 

Dans le haut-parleur le plus proche, une voix annonçait que les inscriptions allaient bientôt fermer. Mister Satan tapotait nerveusement du pied, sa montre en main, tout en marmonnant que sa petite Videl n’était toujours pas arrivée et risquait de rater le tournoi.

 

– Désolé, Papa, il y avait beaucoup de monde aux inscriptions, déclara une voix féminine.

 

Satan se retourna vivement et aperçut une femme aux cheveux noirs courts et aux yeux aussi bleus que les siens. Elle portait une tenue décontractée – anneaux dorés en guise de boucles d’oreilles, jean blanc, haut bleu moulant en dessous une veste marron courte et sneakers beige.


– Ma Videl ! s’écria-t-il en lui sautant au cou.

 

Deux autres silhouettes se rapprochèrent derrière elle : Gohan et Pan, suivis de près par Piccolo. Gohan était habillé d’un t-shirt blanc par-dessus un t-shirt à manches longues rouges bordeaux, un jean et des baskets blanches à lacets.


– Salut, papy Satan ! Lança Pan, vêtue de sa tenue de combat de la veille, sa natte rebondissant sur son épaule.


Le champion lâcha sa fille pour serrer sa petite-fille dans ses bras, la couvrant d’un énième « Ma poussinette ! » tout en frottant sa barbe piquante contre sa joue.


– Je n’ai plus quatre ans… soupira-t-elle en se dégageant doucement.

 

Gohan, un sourire gêné aux lèvres, recula d’un pas quand son beau-père s’approcha un peu trop près.


– Gohan, tu es venu pour acheter quelque chose ? demanda joyeusement Satan.

– Euh… Non merci, répondit-il.

– Papa, on a des cartons pleins à la maison, ajouta Videl, une main sur le front avec un soupir exaspéré.


Le reste du groupe arriva en file indienne, chacun arborant un style bien distinct. Goku et Oob ouvraient la marche, habillés de leurs tenues de combat, prêts à en découdre. Chichi et Bulma suivaient, plongées dans une conversation animée à propos d’une possible victoire du Goku et d’une potentielle menace qui pourrait planer sur leurs têtes. Chichi, élégante dans une robe qipao blanche, contrastait avec Bulma, toujours audacieuse dans sa robe décolletée rouge moulante, sa veste en cuir et ses collants.

 

Derrière elles, Vegeta avançait d’un pas sûr, son habituelle mine renfrognée accentuée par sa tenue sportive sombre. À ses côtés, Bra, dans une combinaison siglée Capsule Corp, recouvert par un gilet à capuche bleu, semblait tout aussi déterminée.

 

Krillin et sa famille les suivaient, ajoutant une touche plus quotidienne. N°18, charismatique dans sa veste en cuir verte, attirait les regards, tandis que Marron, marchait tranquillement aux côtés de son petit frère de sept ans au regard pétillant d’admiration.

 

Juste derrière, Goten et Trunks avançaient, portant leurs tenues de combat respectives, Trunks toujours aussi déterminé avec son débardeur et Goten arborant son gi jaune-orangé avec une ceinture bleue.

 

Yamcha fermait la marche en compagnie des métamorphes Puerh et Oolong, échangeant des plaisanteries légères. Enfin, Kame Sennin, fidèle à lui-même, marchait en arrière avec son bâton, ne manquant pas de faire quelques gestes exagérés de son propre cru pour attirer l’attention.

 

Ce mélange de tenues et de générations formait un tableau hétéroclite, oscillant entre le quotidien et l’exceptionnel, très fidèle à l’esprit du tournoi.


– Ah, tout le monde est là ! annonça Mister Satan en désignant une pancarte avec une grosse flèche rouge impossible à rater. Les spectateurs par ici, les combattants par là !

 

Les combattants s’éloignèrent en saluant ceux qui resteraient en tribune. Le garçonnet tira la manche de Marron.


– Tu vas gagner, hein ? demanda-t-il, les yeux pleins d’espoir.

– Je vais donner le meilleur de moi-même, Hazel, répondit-elle avec un sourire doux, déposant un baiser sur son front avant de rejoindre les autres.

 

* * * * * * *

 

Dans les vestiaires, Bra balança sa veste dans un casier avec une désinvolture qui en disait long sur son assurance. Marron, elle, se débarrassa de son pull rose aux épaules dénudées et de son pantalon blanc pour enfiler un dogi jaune-orangé et ses pantoufles noires. Son haut sans manches, à la coupe un peu osée, s’arrêtait juste au-dessus du nombril, avec des bordures bleu foncé. Une bande bleue partait du col en V peu profond et enveloppait son encolure avec une touche de classe. Le symbole de la tortue trônait fièrement au niveau du cœur et dans le dos.

 

– C’est un peu triste pour les autres, mais je suis sûre qu’on va tous passer haut la main, lança Marron en nouant sa ceinture bleu foncé, l’air confiante.

 

Les deux filles se dirigeaient vers la zone des éliminatoires, discutant en marchant.

 

– J’espère qu’il y aura des beaux gosses, ajouta Bra, un sourire malicieux aux lèvres.

– Sûrement, mais je parie qu’on verra surtout des mecs avec des muscles à faire pâlir un gorille, répondit Marron en attachant ses cheveux en un chignon pratique.

 

Les deux éclatèrent de rire, échappant à quelques regards étonnés des autres compétiteurs dans les vestiaires.

 

Elles étaient inséparables. Marron, toujours un peu distante et sérieuse, et Bra, plus décontractée et enjouée, formaient un duo détonnant. Leur passion pour les animés et les arts-martiaux les avait rapidement rapprochées. De plus, elles partageaient un intérêt assez prononcé pour la mode, ce qui les rendait souvent les premières à échanger des conseils et des idées.

Elles passaient énormément de temps ensemble, que ce soit pour s’entraîner, pour regarder une série, discuter des dernières tendances ou simplement traîner dans les rues de la ville, se lançant des défis amicaux de temps à autre, toujours avec un humour et une énergie débordante.

 

A mesure qu’elles approchaient de la zone dédiée aux participants, elles pouvaient entendre le brouhaha général.

Elles n’eurent même pas le temps de rejoindre les autres qu’un quatuor de guerriers s’approcha de Goku.

 

– Vous devez être Son Goku, dit la fille en tête, une main sur la hanche, ses yeux cachés sous un bandeau noir. Nos maîtres nous ont beaucoup parlé de vous.

 

Elle avait une peau mate et un maquillage tribal traversant son visage, formant une ligne horizontale au niveau de ses joues et de son nez. Un autre bandeau était posé sur son front, maintenant en place une plume bleue qui décorait ses cheveux. Ses longues nattes tombaient en cascade jusqu'à son coccyx. Son dogi jaune pâle était décoré de motifs géométriques complexes sur le tablier suspendu à sa ceinture. Ses bottes de combat étaient noires et parfaitement ajustées, tandis que ses poignets de combat étaient noires, bordées de rouge. Et pour couronner le tout, des bracelets aux motifs triangulaires ornaient ses biceps, ajoutant une touche distinctive à son look martial.

 

– Vos maîtres ? interrogea le Saiyen.

– Ils ont dit que c’était la dernière étape pour achever notre entraînement. Affirma un homme à la peau mate, une vraie montagne de muscles proche des deux mètres dix.

 

Il avait un habit presque identique à la jeune fille, sauf qu’il était dépourvu de haut, qu’il avait un anneau doré au biceps et deux traits verticaux rouges sur chaque joue. Ses cheveux n’avaient pas de bandeau, mais ils étaient coiffés en queue-de-cheval par une ficelle avec une plume bleue au bout.

 

– Tara, je dois dire quoi déjà ? demanda un autre garçon, l'air un peu perdu.

– Mais… mais tu viens de donner mon nom ! répondit Tara, les yeux écarquillés.

 

Le garçon portait la même tenue que Tara, mais sans les accessoires tribaux. Ses cheveux noirs étaient éparpillés dans tous les sens, comme s’il venait de sortir du lit. Il avait des poignets de combat verts aux bras et aux chevilles.

 

– On a répété hier soir, Dinner ! Tu dois dire « On va vous faire votre fête ! », grogna l’anonyme Tara, visiblement irritée.

– Ah, oui… je m’en souviens maintenant. Mais t’es sûre qu’on avait vraiment besoin de faire tout ça ?

– C’est pour laisser planer le mystère autour de nous… pour le suspense…

 

Derrière eux, on apercevait une pancarte sombre, décorée d’ombres, de points d’interrogation et de symboles énigmatiques. Le grand costaud était appuyé dessus, l’air un peu à l’écart.

 

– Tara ? demanda une quatrième voix, douce, mais qui tranchait avec l’agitation du groupe.

– Oui ? répondit Tara, avec un sourire forcé, trahissant son agacement d’avoir grillé sa couverture.

– Ils ont dit qu’ils avaient hâte de nous affronter, et sont partis, expliqua la fille.

 

Elle avait des iris orange doré, presque hypnotiques, avec des pupilles plus sombres qui ressortaient. Sa chevelure blanche était volumineuse et éparse, les mèches du devant de tailles irrégulières, effilées et tombant juste au-dessus de ses yeux, donnant un air sauvage à son look. Les côtés de ses cheveux tombaient librement sur ses épaules.

Elle portait une tenue similaire à celle de Tara, à l’exception des bracelets de biceps et du tablier. Un bandeau tressé soutenait une plume bleue dans ses cheveux. Et contrairement aux autres, elle était pieds nus.

 

– Bon, enlevez vos masques, c’est même plus crédible… se résigna la fille à la peau mate, tout en retirant son bandeau des yeux, suivie du reste du groupe.

 

Un homme avec des cheveux gris, une paire de lunettes et une petite moustache fit son entrée dans la zone des participants. Il revêtait un maillot blanc à rayures verticales, un nœud papillon et un pantalon noir. Il prit un micro et commença le speech.

 

– Merci à vous tous d'être venus d'aussi loin pour participer au Tenkaichi Budokai. Cette année, le nombre de participants s'élève à 192. Parmi vous, seuls douze pourront participer au tournoi. Les qualifications se feront avec une nouvelle épreuve : les tuiles à briser.

 

Il reprit son souffle.

 

– Mister Satan, notre champion, a brisé un total de quatorze tuiles ce matin. Celles et ceux qui se rapprocheront de ce score seront qualifiés.

 

La foule était en délire devant un tel score, malgré son âge, il était aussi fort qu’à l’époque de Cell. L’homme demanda aux participants de se mettre en ligne pour le tirage au sort, puis de se regrouper selon chaque poule.

 

– Mets nous dans des poules différentes, petite sœur. Demanda la montagne de muscles de tout à l’heure.

– Je le sais Guma, c’était prévu, répondit Tara.

 

À chaque fois que c’était au tour du groupe de Goku, elle usait d’un pouvoir télékinésique pour qu’ils soient tous séparés. Tout le groupe était surpris d’être dans une poule différente.

 

– Bien joué, petite sœur !

– L’idiote ! Je me suis mis dans la poule 8 comme cette fille aux cheveux violets ! déclara-t-elle. En effet, elle avait tiré le numéro 118 et Bra le numéro 113.

 

L’annonceur demanda aux participants de se regrouper selon le numéro attribué. Une fois tout le monde en position, il déclara ouvert les éliminatoires du 32e Tenkaichi Budokai.

 

Les figurants enchaînaient les scores entre dix et onze tuiles… Oh ! Douze maintenant ! Mais dès que nos héros prenaient la scène :

 

– Se… Seize pour le numéro 32 !! Cria l’annonceur, choqué par la performance d’Oob.

 

La tension redescendait… Et hop ! Quinze pour Goku, dix-sept pour Vegeta, dix-huit pour Pan, dix-neuf pour Guma et Marron, vingt pour Dinner et sa coéquipière sans chaussures. Frustrée de perdre, Tara balança un coup de rage et détruisit vingt-deux tuiles, mais quatre participants plus tard, la fille de Vegeta se qualifiait brillamment avec vingt-quatre tuiles.

 

– Faites de la place, j’vais exploser les scores !! Annonça un type d’environ un mètre quatre-vingts, avec un écho bizarre dans sa voix.

 

Il revêtait des vêtements étranges… Sa veste courte de couleur violette, sans manches, avait des bordures et un col jaunes volumineux. Des poignets de combat noirs. Un pantalon blanc ample attaché par une longue ceinture en tissu bleu, autour de la taille. Des bottines martiales noires avec un tissu bleu entouré à chaque cheville. Quant à ses cheveux, ils étaient hérissés et bicolores – noirs et lavandes –.

 

Il se concentra, sourit et frappa fort. Les trente tuiles se brisèrent directement. Mais le tranchant de sa main continua son chemin sur le sol pour le briser à son tour, et si on regardait quelques mètres plus loin, le mur de trois mètres d’en face était en morceaux également.

 

– Le… Numéro 92… Est qualifié… déclara le monsieur au maillot rayé qui semblait avoir perdu tout élan vital, un véritable zombie.

 

Les personnes autour étaient choquées et découragées. La bouche béante et les yeux gonflés comme des ballons, devant un tel spectacle. Le long silence qui s’ensuivait, nous faisait profiter d’une brise légère.

Bra se tapa le front en signe de consternation. Pan s’exaspéra.

 

– Euh… J’y suis peut-être allé un peu fort, commenta l’homme aux cheveux bicolores avec une main derrière la tête et une goutte de sueur sur la tempe.

– Comment ça, un peu ? Tu as littéralement coupé la zone en deux ! beugla Bra.

– Les imbéciles… lança Pan.

 

Vegeta, les bras croisés, intervint.

 

– Si vous vous entraîniez suffisamment, vous sauriez contrôler votre force.

– Il y a 20 ans, je me souviens de quelque chose du même genre, taquina Goku.

– Tu marques un point, Kakarotto, répondit le prince, un sourire en coin.

 

Après cet événement, les éliminatoires furent rapidement marquées par une vague d'abandons. Seuls les plus audacieux restaient, déterminés à poursuivre. Parmi eux, un homme à la chemise ouverte, avec une chevelure blonde et soyeuse qui semblait tout droit sortie d’un film romantique, l’air sûr de lui et presque irréel dans ce décor de compétition. À quelques pas de lui, une jeune femme d'une beauté saisissante se tenait, ses cheveux noirs et ondulés tombant en cascade autour de son visage au regard clair et perçant. Elle portait une veste en cuir élégante aux manches légèrement remontées, une attitude affirmée qui contrastait avec la douceur de ses traits. Bien qu’ils ne se connaissent pas, ces deux-là semblaient sortis d’une scène, prêts à jouer les rôles principaux dans « Le Panorama de l'Amour ».

 

– On s’est tous qualifié, on dirait, félicita Dinner en regardant Tara et se corrigea, presque tous…

 

Le garçon sentit le regard méprisant et blasé de la fille à la peau mate se poser sur lui.

 

De leur côté, l’équipe de Goku :

 

– Et si on allait manger quelque chose truc ? proposa Oob, comme si ce n’était pas déjà le troisième repas de la journée.

– Excellente idée ! approuva Goku, toujours aussi enthousiaste.

 

Depuis qu’il connaissait Goku, Oob avait aussi appris à connaître son estomac. Toujours prêt à engloutir une montagne de nourriture, même après un petit déjeuner copieux. Dans son village, tout le monde était toujours étonné par l’appétit sans fin du Saiyen. Heureusement, grâce à lui, ils n’étaient plus à sec comme avant. Si ce n’avait pas été le cas, l’hiver aurait été difficile à traverser. Oob comprenait bien que pour devenir aussi puissant, il fallait emmagasiner des réserves. Et avec les années, il avait fini par adopter cette habitude, voyant sa propre force croître au fur et à mesure.

 

L’ensemble du groupe se dirigea alors vers la cantine du championnat.

 

 

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Hazel [ ヘーゼル ] : provient de « noisette » en japonais.

 

Tara [ タラ ] : provient de « cabillaud » en japonais.

 

Dinner [ ディナー ] : provient de l'anglais « Dinner » qui signifie « Dîner ».

 

Guma [ グマ ] : provient de « thon » en japonais.

 

Le « Panorama de l’amour » est un film romantique que voulait voir Pan avec son copain dans le premier épisode de DBGT.

 

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