Le mage de Shattersong
Chapitre 4 : A la recherche du mage de Shattersong
3467 mots, Catégorie: M
Dernière mise à jour 01/01/2026 16:59
Ce n’était pas la première fois que Rakel se retrouvait seul au milieu de la nuit. Il
leva les yeux vers le ciel, cherchant une réponse dans les étoiles. Pourquoi tout le monde le traquait ? Il avait réussi à distancer ses assaillants. Bien entendu, ces personnes avaient attendues qu’Oberon se soit absenté pour attaquer. Le vieil homme avait bien avertit Rakel, pas d’utilisation de magie. Mais ça été plus fort que lui. Il avait fallut qu’il fasse une démonstration à Seth dans les plaines enneigées. Et voilà le résultat, on les avait retrouvés.
Le ciel étoilé n’était qu’une mer silencieuse, pleine de moutons argentés, sans aucune réponse.
Soudain, alors qu’il se laissait envahir par une lame de chagrin, il vit bouger sur sa droite les branches d’un buisson.
Rakel tourna lentement la tête. Plisse les yeux pour tenter de mieux voir dans cette obscurité. Ce n’était pas le vent qui avait fait ce bruit, il ne soufflait pas assez fort. Non, c’était autre chose. Quelqu’un qui l’avait suivi ?
Il se leva doucement, pour qu’on ne l’entende pas. Mais c’était bien sûr trop tard. Il se sentait observé. C’était lui la proie . Il commença à sentir les frissons de la peur monter au creux de son échine. A peine se fut-il levé qu’il vit à nouveau un mouvement derrière le buisson. Il sursauta. Quelque chose avait bougé. Caché derrière les branche. Il comprit que ce ne pouvait pas être une personne. Ce devait être un animal. Alors, à la lueur bleutée de cette lune d’hiver, il le vit.
Ses yeux d’abord. Deux yeux jaunes, soulignés d’un fin trait noir, qui semblaient transpercés par la lumière de la nuit. Et qui le fixait. Son pelage, du blanc au gris, lui dessinait des ombres sur le dos et la queue. Les zones plus claires sur son museau et ses oreilles arrondies encadraient un regard immobile, dont semblait se dégager comme une sagesse ancestrale. Un loup. Un grand loup gris.
Rakel sentit la pression se relâcher. Il
le connaissait. C’était l’un des loups de la meute. Silver.
L’adolescent se décida à marcher avec le loup. Quand ils arrivèrent en haut de la colline, le loup marchait devant Rakel. Il disparaissait par moment derrière les taillis, mais le jeune homme voyait régulièrement les yeux jaunes de la bête qui se retournait, comme pour vérifier qu’il était toujours là.
Comme il commençait à sentir les effets de la fatigue, Rakel décida de s’arrêter et alla s’asseoir sur un tronc mort. Il vit le loup se retourner. Pencher la tête. Puis marcher en rond autour d’un buisson.
Rakel glissa sur les bords du tronc et s’appuya contre une branche. Il posa ses pieds sur la douche et laissa sa tête glisser en arrière. Il croisa ses mains sur sa poitrine, et poussa un soupir.
Il tourna la tête vers la
droite. Il vit le loup tourner encore en rond. La bête se rapprocha de l’adolescent et se coucha lui aussi à ses côtés. Rakel ferma les yeux. Si Silver était là, c’est qu’aucun danger était présent.
La flèche était entrée dans son épaule et s’était brisée à l’intérieur. La mâchoire crispée, les yeux fermés, Seth tentait de contenir la douleur et de ne pas hurler. Allongé dans la tanière des loups, le jeune homme sentait les gouttes de sueur couler le long de sa tempe. Il inspira profondément en essayant de ne pas faire de bruit. Même si la tanière était protégée, leurs ennemis étaient peut-être dans les alentours. L’albinos referma ses deux poings sur le bout cassé de la flèche, serra les dents et tira dessus. Il fut aussitôt secoué d’un spasme de douleur si violent qu’il lâcha instinctivement la hampe. Impossible de l’enlever. Cela lui faisait trop mal. La pointe lui déchirait l’épaule.
La louve Amarok s’approcha de lui et lécha la plaie. Grâce à la salive, la douleur s’estompait. De ses crocs, la louve attrapa le bout de flèche et l’arrache d’une traite. Seth se mordit les doigts afin de ne pas hurler de douleur. Il finit par s’évanouir.
L’Amarok l’attrapa par le bras et vint le loger au creux de ses pattes afin de le tenir au chaud.
Dans la guilde de Fairy Tail, Makarof, assis face à Obéron, écoutait avec attention le récit du vieil homme.
-Sachez que tout ce que je vais vous raconter est vrai, fit le louvetier. Je n’invente rien.
Le maître de Fairy Tail acquiesça de la tête, impatient d’entendre l’histoire de cet homme.
« Un homme marchait en direction de Fadena, connue comme la ville aux milles roses blanches. Là-bas, Proserpine, sa femme, l’attendait. Cela faisait des années qu’ils ne s’étaient pas vu. Depuis que lui, le grand mage connu sous le surnom de l’Ange mystérieux de la Terre avait été renvoyé de sa guilde et chassé des siens.
L’homme finit par arriver devant les remparts de la ville. La cité de Fadena était silencieuse. La neige recouvrait le moindre son qui s’échappait des ruelles. Il pénétra dans la forteresse et se laissa guider jusqu’à la cathédrale. Devant les immenses portes de la basilique se tenait une femme. Elle portait un magnifique corset en cuir couleur tabac. Elle possédait une mini cape asymétrique ainsi qu’un grand laçage au dos. Sa jupe en tissu noir et cuir marron était agrémentée de rouages cuivrés. Sa coupe asymétrique, plus longue a l’arrière, lui donnait un air très original.
Lorsqu’elle aperçu l’homme en bas des marches de la cathédrale, elle accouru dans ses bras et l’enlaça de toutes ses forces. Elle plongea son visage dans le cou de son bien aimé. Cette odeur de musque lui avait beaucoup manqué. L’homme l’écarta et agrippa son visage dans ses mains. Il voulait encore la contempler. Ses grands yeux foncés transperçaient tout ce qu’elle voyait et ses longs cheveux corbeaux étaient lâchés dans son dos.
-Mon amour, chuchota-t-elle à l’oreille de l’homme.
L’homme attrapa le menton de la femme et déposa un délicat baiser sur ses lèvres.
-Tu m’as manqué, dit-il.
L’homme peut la main de Proserpine dans la sienne et la serra contre sa joue. Il se doutait que ces instants étaient de courte durée. Apprécier sa chance, savourer ce bien être simple, écouter son cœur s’accélérer encore chaque fois qu’il croisait le regard de Proserpine.
Il mesurait l’ampleur du sacrifice que la femme était en train de faire. Elle avait quitté sa vie douce et sans problème pour lui. Même banni, l’homme ressentait encore l’amour de la femme. Jamais elle ne s’était plainte. Elle continuait de lui accorder une confiance infinie. Comme elle devait l’aimer ! Savait-il lui rendre, lui, un amour aussi fort ? Méritait-il un dévouement si grand ? Il avait l’impression de ne pas savoir montrer suffisamment sa reconnaissance. Il aurait voulu l’aider à accomplir ses rêves, lire dans son cœur pour comprendre tous ses désirs !
-Proserpine, chuchota-t-il à l’oreille de la femme, tu es le
plus beau cadeau que la vie m’ait offert.
Elle tourna la tête, souriait et l’embrassa tendrement.
-Je pourrais en dire autant, dit-elle en posant sa tête sur son épaule.
Le couple se rendit alors dans une auberge. Cela faisait trop de temps que leurs corps réclamaient de l’attention. A peine arrivèrent-ils dans la chambre que l’homme arracha le fabuleux corset de sa bien aimée et la jeta sur le lit double. Il voulait la dévorer. Lorsqu’il l’a rejoignit dans le lit, il déboutonna sa chemise et l’enleva. La femme de positionna sur son amant et l’embrassa sur tout le corps. Leurs corps brûlaient d’excitation. Elle ôta délicatement sa longue jupe et dévoila son corps à l’homme qu’elle aimait. Un corps aux courbes exceptionnelles. Un corps qui réclamait le touche de son soupirant.
L’homme massa doucement la poitrine de sa bien aimée avant d’accélérer le rythme sous les gémissements de plaisir de celle-ci. Proserpine déboucla la ceinture de son compagnon et jeta le pantalon en bas du lit. Ça y’est. Leurs corps ne faisaient plus qu’un. Dans un plaisir absolu, le couple se donnait à une danse érotique sur le lit de l’auberge. Par moment, la femme ne pouvait s’empêcher de crier de plaisir. L’homme grognait d’excitation. Leurs langues s’entremêlèrent, laissant échapper un gémissement de la part de la femme.
-C… Cadell…
Elle poussa un profond gémissement et l’homme s’activait dans ses va et viens avec son bassin. La sueur coulait sur leurs corps qui bougeaient à un rythme effréné.
Après des heures à montrer leur affection, le couple finit par s’endormir.
La nuit était tombée sur la cité de Fadena. L’homme se réveilla en premier. A ses côtés, le corps dénudé de Proserpine était allongé. La femme dormait encore à poing fermé. Elle était si belle. L’homme la contempla un petit temps avant de se lever et de s’habiller.
Il se doutait qu’il était désormais pourchassé. Après tout, il avait fui. Lorsqu’il fut renvoyé pour son comportement, il avait été emprisonné. Comment avaient-ils
osé ? L’emprisonner, lui, l’Ange mystérieux de la Terre ! Pour l’amour qu’elle lui portait, Proserpine avait été sauvagement torturée et laissée à l’abandon. Pendant des années elle l’avait attendu, sans que le temps n’ait d’effet sur son corps.
Maintenant, ils étaient à nouveau réunis. Pour un court instant, mais il avait pu la toucher et l’enlacer. Azraël était sans doute à sa recherche. Celui qu’il appelait autrefois « frère » était devenu son ennemi. Son frère et lui allaient devoir s’affronter.
Alors qu’il observait la neige continuer de tomber sur la cité aux milles roses blanches, il entendit un froissement de drap. Proserpine émergeait de son sommeil.
-Bonjour mon cœur, fit-elle de son sourire ravageur.
-Plutôt bonsoir, rectifia l’homme en venant s’asseoir dans le lit. Tu as bien dormi?
-C’est la première fois depuis longtemps que j’arrive à dormir sereinement.
Qu’est ce qu’il l’aimait. Rien que voir son visage éveillé, il sentit un gonflement au niveau de son pantalon.
-Tu veux remettre ça ? Demanda la femme en découvrant la réaction lubrique de son amant.
-J’aimerais beaucoup, lâcha-t-il, mais malheureusement je dois penser à la fuite.
-Tu pourras te concentrer sur tout ce que tu veux après ça…
Proserpine chevaucha le bassin de son bien aimé et avec délicatesse, déboutonna le pantalon de son compagnon et commença doucement à le caresser. L’homme poussa un râle de plaisir avant d’attraper le corps nu de la femme et de l’étaler sur le matelas. Il n’arriverait pas à se contrôler une nouvelle fois. Telle une bête sauvage, il fit l’amour à sa bien aimée comme si c’était la dernière fois. La femme lui lavera le dos de ses ongles, ce qui excita encore plus son compagnon. Il devint alors plus brutal, arrachant des cris de plaisirs de Proserpine.
S’ils continuaient comme ça, toute l’auberge serait au courant de leur partie de jambes en l’air. Mais c’était plus fort que lui. Il ne pouvait pas s’arrêter. Sa compagne savait exactement comment le rendre fou. Il
l’attrapa par le bassin avant de la soulever et de la plaquer contre le mur.
-C… Ca… Cadell…
Proserpine n’arrivait plus à réfléchir. Sa tête s’embrumait d’un plaisir intense. Elle s’était gardée pour son amour depuis tout ce temps. La pièce s’assombrit et des ombres commencèrent à apparaître dans la chambre. Cadell ne se contrôlait plus. Fou de plaisir sexuel, il s’abandonna a sa vraie nature et dévasta la pièce où il se trouvait en faisant l’amour à la femme. Elle même montra son vrai visage. Ses ongles se transformèrent en puissantes griffes et ses dents changèrent en crocs. Des ailes larges aux reflets irisés poussèrent derrière son dos et son corps se teinta d’une couleur caramélisé. Même ses yeux changèrent de couleur, devenant plus clairs. Ils s’abandonnèrent tous les deux à leur plaisir charnel. Une nuit de plus à se toucher avant de devoir une nouvelle fois se séparer.
L’aube venait tout juste de pointer le bout de son nez. Cadell se réveilla dans les bras de sa bien aimée, Proserpine, la reine des esprits malins. L’homme se leva délicatement, essayant de ne pas réveiller la belle femme et contempla la chambre, complètement détruite, par la suite de leurs ébats.
la chambre était à refaire. Les murs avaient été lacéré et tous les mobiliers étaient détruits. Les cadres accrochés au mur penchaient dangereusement. Cadell s’habilla et se pencha vers la fenêtre. Tout était calme. Tout le monde dormait encore. Son regard se détourna ensuite sur la silhouette de sa bien aimée. La femme s’étire de toute sa longueur avant s’ouvrir les yeux. Elle avait retrouvé ses iris foncées. Lorsque le couple croisa leurs regards, ils souriaient.
-Bonjour, minauda la femme en se levant.
Son corps nu était une véritable œuvre d’art. Elle embrassa son amant avant d’attraper ses vêtements. Elle demanda à son homme de aider à accrocher son bustier tabac. Les amoureux quittèrent rapidement l’auberge avant d’avoir des ennuis sur l’état de la chambre. La neige avait cessé de tomber et désormais, le soleil réchauffait la terre. Les amoureux abandonnèrent la ville pour se diriger vers les bois.
-Qu’est ce que l’on fait ? Demanda Proserpine à son amant.
-Tu devrais partir, lui répondit Cadell. Si jamais Azraël te voit avec moi, il te le fera payer cher !
Ces paroles blessèrent la femme. Elle n’avait pas l’intention de quitter l’homme qu’elle aimait.
-Hors de question ! S’énerve-t-elle. Je vais te suivre.
-C’est trop dangereux ! S’emporta Cadell. Je refuse que tu cours un tel risque !
Proserpine ne le laissa pas gamberger plus longuement et l’embrassa chaleureusement. Cette fois-ci, elle partira avec lui.
-C’est à moi de décider de quoi faire de ma
vie, riposta la belle femme.
Cadell savait que ce combat était perdu d’avance. Il était impossible de faire changer d’avis la reine des esprits malins.
L’homme et la femme marchèrent durant plusieurs jours, se rapprochant rapidement du royaume caché de l’Ange mystérieux de la Terre. Chaque soir, ils s’arrêtèrent dans une nouvelle auberge, et chaque soir, ils s’adonnaient au plaisir charnel.
Cadell dormait de moins en moins bien. La nuit, il se réveillait en sueur, persuadé qu’Azraël était là. Qu’il les avait retrouvés. Puis il essayait de se rendormir. Et chaque fois, une image lui revenait. Son bannissement.
Le matin, le couple partaient de plus en plus tôt. Et le jour, ils marchaient de plus en plus vite. Cadell se demandait s’il avait eu raison de rester avec Proserpine. S’il n’aurait pas dû fuir plus vite. Mais il ne pouvait se résoudre à l’abandonner.
Finalement, ce qu’il avait craint arriva. Les mages appartenant à son ancienne guilde le retrouvèrent. Les sbires les encerclèrent. Durant un bref instant, Proserpine essaya de se défendre mais une lance s’empala dans son abdomen.
-Proserpine ! Cria Cadell.
Du sang dégoulinait abondamment de l’abdomen de la femme.
La femme perdait énormément de sang. Alors que Cadell la saisit pour la porter loin de cette agitation, une puissante pression spirituelle apparu devant lui.
Un homme grand, à la peau claire, marchait dans sa direction. Ses yeux aciers, soulignés de noir, le fixait. Il portait de longs cheveux argentés qu’il laissait lâché derrière le dos. Il avait une grande cape faite de plumes blanches aux reflets grisâtre. Elle possédait plusieurs broderies et une énorme capuche.
-Tu apparaît enfin, faucheur de vie ! Railla Cadell entre ses dents.
-Bonjour mon frère, fit Azraël. Tu as assez joué pour le moment. Il est temps de rentrer.
Les yeux de Cadell crachait une véritable haine envers cet arrivant.
-Rappelle tes sbires, ordonna l’Ange mystérieux de la Terre.
-Je n’ai pas d’ordre à recevoir de ta part, cingla Azraël.
Ses iris se posèrent sur le corps de Proserpine qui, lentement, sentait sa vie partir.
-Tu l’as obligé à te suivre et regarde le résultat ! Fit Azraël en montrant le corps de la reine des esprits malins.
-Tout est de ta faute, Azraël, s’énerve Cadell. C’est toi qui l’a condamnée à vivre ainsi !
Les iris aciers du frère de Cadell n’avaient aucune expression. Il était immobile, contemplant simplement le corps de Proserpine, lotit dans les bras de Cadell, perdant peu à peu la vie.
-Je vais l’emmener, lâcha Azraël en s’approchant de la femme.
-Je t’interdis de la toucher ! S’emporta Cadell.
L’herbe sous laquellel’Ange mystérieux de la Terre était installée, pourrie. La terre s’assécha et l’environnement changea.
-Regarde ce que tu fais, montra Azraël. Tu ne te contrôle plus. Veux-tu réellement détruire ce monde ?
-Le seul que je veux détruire, c’est toi ! Hurla Cadell.
-Tu sais que personne ne peux nous détruire, expliqua son frère. Alors ne te fatigue pas et accompagne-moi.
L’homme aux cheveux argenté tendit la main mais Cadell s’écarte violemment.
-Je vais trouver une solution pour t’anéantir, grogna l’Ange mystérieux de la Terre. Toi et tous les autres !
Cadell déploya des ailes noires et blanches derrière son dos et s’envola dans le
ciel gris, emportant avec lui, le corps de sa bien aimée.
Les sbires n’attendaient qu’un signal afin de courir après leur proie mais Azraël les retint. Il savait que son frère n’allait pas s’en arrêter là. Il ferma les yeux et fronça les sourcils. Même si cette idée ne lui plaisait pas, il devait également trouver un moyen de faire disparaître l’Ange mystérieux de la Terre. Et la seule solution qu’il connaissait, c’était de s’allier au plus puissant mage de ce monde, le dénommé Dashiel. »
Tout à coup, le récit d’Oberon fut stoppé par l’Amarok mâle qui se trouvait à ses côtés. L’immense loup s’agitait dans la pièce, les oreille pointées vers l’avant. Il se mit alors à grogner puis poussa un profond hurlement. La bête défonça la porte et se retrouva dans la salle de réception de Fairy Tail, suivie par son maître. Les mages s’étonnèrent de le voir débarquer de cette manière.
Obéron arriva derrière son loup, l’air inquiet.
-Il se passe quelque chose dans la
montagne, murmura la vieil homme.
Ses yeux s’écarquillèrent. Il pensa immédiatement à Rakel et Seth. Son sang se glaça. Pas ça.
Makarof, resté derrière, ne comprenait pas la situation. Le louvetier se retourna vers le maître de la guilde, et d’une vois terrifiée cria :
-Les enfants !
Il chevaucha son loup et disparu de la guilde de Fairy Tail. Comprenant la situation, Makarof demanda aux mages de la suivre afin de lui prêter main forte.